Bordeaux : de nouvelles règles pour les terrasses des commerçants

Publié : 12 janvier 2026 à 14h11 par Elodie Quesnel

Crédit image: Commons - Jules Grandgagnage

Un nouveau règlement municipal entre en vigueur ce lundi 12 janvier 2026 à Bordeaux. Il s'adresse au bon fonctionnement des terrasses de restaurants et de bars de la ville.

Face aux tensions qui se sont multipliées ces dernières années en raison de l’augmentation du nombre de terrasses de restaurants et de bars, la ville de Bordeaux a fait évoluer le règlement. Après une consultation, menée entre février et mars 2024, ce nouveau règlement municipal entre en vigueur ce lundi 12 janvier 2026.

Voici les principales nouveautés et les sanctions qui pourront être appliquées en cas de non-respect de ce règlement.

Cahier des charge, commission ou encore sanctions

Désormais, une commission consultative sera chargée de suivre et d’adapter le règlement aux évolutions des usages. Deux objectifs guident ce nouveau règlement : protéger les commerces existants de la concurrence et limiter les nuisances.

Parmi les nouveautés, un cahier des charges technique et esthétique fait son apparition. La végétalisation est encouragée, avec notamment une exonération de redevance pour les jardinières.

Dans l’hyper-centre, toute nouvelle implantation de terrasse sera interdite dans certaines rues, sur l’intégralité ou sur certains tronçons des voies concernées. Le cours de la Marne ou encore la rue Notre-Dame sont notamment concernés.

Il sera désormais possible d’installer des terrasses sur des emplacements de stationnement ou sur des platelages.

Les établissements qui mettront en place des dispositifs anti-bruit pourront bénéficier d’une réduction de la redevance.

En cas de nuisances sonores constatées, la Ville pourra décider d’une réduction des horaires d’exploitation ou d’une fermeture temporaire de la terrasse concernée. Concernant les sanctions, un nouveau dispositif prévoit une gradation en cas de manquement aux règles, allant du simple rappel à l’ordre jusqu’à la suspension de l’autorisation, entraînant une fermeture temporaire de l’établissement.