Bordeaux : la Rusher Race débarque à la Cité Bleu ce 30 mai, et veut s'imposer comme l'un des rendez-vous sport bordelais

Publié : 15h10 par Elodie Quesnel

Crédit image: Rusher Race Bordeaux

La Cité Bleu de Bordeaux accueillera ce samedi 30 mai la première édition de la Rusher Race. Une nouvelle course de fitness inspirée de l'Hyrox pour dépasser ses limites sans être forcément un expert de ce genre de nouveau concept.

C’est le concept qui cartonne actuellement dans le monde du sport, et particulièrement dans celui du fitness : l’HYROX. Cette compétition de fitness en intérieur combine course à pied et exercices de fitness. Le format est identique dans toutes les villes du monde : les participants alternent 8 kilomètres de course — répartis en 8 sections de 1 km — avec 8 ateliers physiques exigeants, comme le rameur, le SkiErg, les burpees, les fentes avec charge ou encore la poussée de traîneau. L’épreuve peut se réaliser en solo, mais aussi en duo.

Face à l’engouement suscité par cette nouvelle génération de courses, Florent Nuttin, gérant d’une salle de sport située aux Chartrons, a décidé de lancer la première édition de la Rusher Race à Bordeaux. Une course qui se veut urbaine et qui ambitionne avant tout de faire découvrir la ville autrement. "Nous recherchons des lieux atypiques pour que les participants, en arrivant sur place, aient un effet “waouh” et redécouvrent le lieu d’une manière différente", explique le directeur sportif de la Rusher Race.

Et c'est ce samedi 30 mai qu'elle se tiendra, à la Cité Bleu de Bordeaux.

 

 

Un défi sportif qui veut s'adresser à tous du débutant au plus confirmé

Au-delà du lieu, la compétition propose une boucle de course à pied de 1,5 km suivie de deux exercices de fitness. Le tout est répété cinq fois jusqu’à la ligne d’arrivée. "Tout le monde peut le faire. C’est challengeant, certes, mais accessible à tous. Nous avons aussi pensé aux débutants avec une version “small”, où les exercices sont réalisés à moitié et en équipe."

Comme pour l’HYROX, la plupart des inscriptions se font en duo, avec une moyenne d’âge comprise entre 25 et 35 ans. " Le maître mot, c’est l’expérience de course et la fierté de relever ce challenge."

À quelques jours de cette première édition, plus de 400 personnes ont déjà décidé de relever le défi. Le public est aussi le bienvenu pour encourager les participants. 

Mais pourquoi ça cartonne ?

C’est la question que l’on se pose lorsqu’on voit l’engouement dans les salles de sport, et surtout lors des compétitions organisées aux quatre coins de la France. Florent Nuttin livre son analyse. "Je suis dans le fitness depuis plus de 15 ans. Nous avions vu apparaître des défis de type crossfit, mais ils restaient difficiles d’accès pour monsieur et madame Tout-le-Monde débutants. Puis, après le Covid, les courses hybrides sont apparues. Contrairement au crossfit, c’est suffisamment challengeant pour faire monter l’adrénaline, tout en restant suffisamment accessible pour se dire que l’on peut aller jusqu’au bout."

Une deuxième édition est déjà sur les rails. "L’objectif est de permettre aux personnes inscrites à cette première édition de se challenger et de battre leur chrono l’année prochaine. Nous ne nous interdisons pas non plus d’organiser d’autres événements dans d’autres villes afin d’y faire naître des courses hybrides en milieu urbain."

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