Bordeaux : une table ronde pour confronter GEN Z et entreprises

Publié : 13h53 par Elodie Quesnel

Crédit image: ©Célia Swaenepoel

Un face-à-face inédit est organisé au sein du campus bordelais JUNIA, qui forme les futurs ingénieurs, ce lundi 28 septembre à partir de 17h30. Il aura lieu entre une étudiante ingénieur et deux professionnels RH sur les attentes de la GEN Z au travail.

Les entreprises multiplient les études sur les attentes des jeunes générations au travail. Mais elles ont plus rarement l'occasion d'entendre directement les principaux intéressés. C'est tout l'enjeu de la leçon inaugurale de rentrée organisée ce 28 septembre par JUNIA Bordeaux, sur le campus François d'Assise.

Intitulée « Ce que vos jeunes recrues pensent de vous... et ne vous diront jamais », cette table ronde réunira une étudiante ingénieure et deux professionnelles des ressources humaines pour un échange consacré aux relations entre la génération Z et le monde de l'entreprise.

Une génération qui veut transformer les normes

Selon l'étude L'entreprise Gen Z-friendly, publiée en 2025 par le cabinet Onepoint, les moins de 27 ans représentent aujourd'hui 25 % de la population active. Cette proportion pourrait dépasser un tiers des actifs à l'horizon 2035.

L'étude souligne également que près de neuf dirigeants sur dix considèrent déjà les jeunes générations comme différentes de leurs aînées. Autre caractéristique avancée : les membres de cette génération changeraient en moyenne sept fois d'entreprise au cours de leur carrière.

Ces évolutions interrogent directement les entreprises, notamment sur leur capacité à attirer et fidéliser les jeunes diplômés. Le sujet est particulièrement concret dans les secteurs qui connaissent d'importants besoins en recrutement.

Une étudiante pour répondre aux analyses sur la Gen Z

Le débat organisé par JUNIA s'appuie notamment sur le travail d'Agathe Maciaszczyk, étudiante ingénieure à JUNIA et alternante chez Thales.

Elle a rédigé une note de synthèse en réponse à l'étude publiée par Onepoint, dans laquelle elle confronte les analyses consacrées à sa génération à son propre regard de jeune professionnelle.

Elle rejoint certains constats de l'étude. Elle estime notamment que la génération Z n'est pas désengagée, mais qu'elle se montre plus sélective dans les causes auxquelles elle souhaite s'investir. Elle considère également que l'autorité doit désormais davantage se mériter que s'imposer.

À l'inverse, elle conteste certains éléments de l'analyse, notamment le rythme d'adaptation des entreprises, qu'elle juge trop lent.

Pour participer à cette table ronde, rendez-vous ce lundi 28 septembre à partir de 17h, Campus JUNIA François d’Assise, 2 allée Marianne Loir, Bordeaux, à 5 minutes de la gare Saint-Jean.

L'inscription se fait ici.