Inondations en Gironde et Dordogne : de nouvelles communes reconnues en état de catastrophe naturelle

Publié : 14h56 par Elodie Quesnel

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Un nouvel arrêté de reconnaissance d'état de catastrophe naturelle a été dévoilé par l'Etat. Cela concerne des communes de Gironde et Dordogne touchées par les inondations de ce mois de février.

Ce sont désormais 532 communes du Sud Ouest qui ont été reconnues en état de catastrophe naturelle. Lors de la première vague, 294 communes avaient été reconnues

Un nouvel arrêté a été dévoilé ce 3 mars avec de nouvelles communes concernés. En plus de nouvelles communes de Gironde, la Dordogne est aussi concernée.

Gironde :

Baurech, Beautiran, Bègles, Cadaujac, Cambes, Camiran, Castres-Gironde, Floirac, Isle-Saint-Georges, Morizès, Quinsac, Saint-Germain-de-la-Rivière, Tabanac, Le Tourne, Villenave-d’Ornon.

Dordogne :

Alles-sur-Dordogne, Aubas, Bassillac-et-Auberoche, Bergerac, Beynac-et-Cazenac, Le Bugue, Le Buisson-de-Cadouin, Carlux, Carsac-Aillac, Castelnaud-la-Chapelle, Castels-et-Bézenac, Château-l’Évêque, Couze-et-Saint-Front, Daglan, Domme, Douchapt, La Douze, Les Eyzies, Gardonne, Hautefort, Lalinde, Lamonzie-Saint-Martin, Le Lardin-Saint-Lazare, Limeuil, Lisle, Mauzac-et-Grand-Castang, Montignac-Lascaux, Montpon-Ménestérol, Mussidan, Neuvic, Parcoul-Chenaud, Paunat, Pazayac, Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt, Prigonrieux, La Roche-Chalais, Saint-Antoine-de-Breuilh, Saint-Cybranet, Saint-Front-de-Pradoux, Saint-Léon-sur-Vézère, Saint-Médard-de-Mussidan, Saint-Vincent-sur-l’Isle, Saint-Martial-de-Nabirat, Sainte-Eulalie-d’Ans, Sainte-Mondane, Siorac-en-Périgord, Sourzac, Terrasson-Lavilledieu, Thonac, Tocane-Saint-Apre, Trélissac, Trémolat, Vergt, Vézac, Vitrac.

À quoi sert la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour une commune ?

La reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle permet avant tout de déclencher l’indemnisation des sinistrés par leur assurance. Sans cet arrêté, publié au Journal officiel de la République française, certains dégâts liés à des phénomènes naturels exceptionnels, comme les inondations ou la sécheresse, ne peuvent pas être pris en charge.

Cette reconnaissance oblige les compagnies d’assurance à activer la garantie « catastrophe naturelle », incluse dans la plupart des contrats multirisques habitation, afin d’indemniser les dommages subis par les logements, les biens mobiliers ou les locaux professionnels.

Les sinistrés disposent alors d’un délai de 30 jours pour déclarer leur sinistre, et l’indemnisation doit intervenir dans un délai encadré. Cette procédure permet ainsi d’assurer une prise en charge financière des victimes et de faciliter la reconstruction après l’événement.