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Info locale

Gironde : l’agresseur présumé de Pierre-Ambroise Bosse dépose plainte

20 septembre 2017 à 11h39 Par Diane Charbonnel

L’agresseur présumé de Pierre-Ambroise Bosse a déposé plainte contre l’athlète. Il conteste la version du champion du monde.

Que s’est-il vraiment passé dimanche 27 août sur le parking du casino de Gujan-Mestras ? Ce que l’on sait, c’est qu’il était 4h du matin lorsque Pierre-Ambroise Bosse, en vacances sur le bassin, a été violemment agressé. L’athlète girondin, tout juste médaillé d’or du 800 mètres lors des derniers mondiaux d’athlétisme, a été sérieusement blessé et a dû interrompre sa saison plus tôt que prévu.

Quelques jours plus tard, un jeune homme de 24 ans a été interpellé et placé en garde à vue. S’il était bien présent le soir de l’agression, il conteste la version des faits de Pierre-Ambroise Bosse.

Une autre version

L’athlète girondin avait expliqué avoir été victime d’un passage à tabac totalement gratuit. Des fans qui l’auraient reconnu l’auraient sollicité pour faire des selfies. Pierre-Ambroise Bosse aurait accepté avant de monter dans sa voiture. C’est là qu’il aurait été pris à partie par un groupe de jeunes. Il aurait ensuite été roué de coups après être sorti de sa voiture. Le champion du monde a assuré n’avoir aucune responsabilité dans ce qu’il s’est passé.

Son agresseur présumé donne une autre version. Son avocat s’est expliqué sur l’affaire ce mercredi dans les colonnes de nos confrères de Sud Ouest. Son client reconnaît bien avoir asséné un coup de poing à l’athlète, mais seulement après avoir reçu une canette de bière. Pierre-Ambroise Bosse l’aurait jetée si violemment que le jeune homme aurait été blessé au biceps. Une plainte a été déposée pour « violences avec arme par destination ».  L’agresseur présumé assure aussi ne pas avoir reconnu l’athlète. Toujours selon son avocat, il aurait voulu s’excuser lors de la confrontation, ce que Pierre-Ambroise Bosse aurait refusé.

Le jeune homme, au casier judicaire vierge, a été mis en examen pour violences volontaires ayant entraîné une incapacité totale de travail de plus de huit jours. Il est placé sous contrôle judiciaire.