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La Minute Eco : votre smartphone peut vider votre compte en banque à votre insu

Il est important de comprendre à quel point votre smartphone peut vider votre compte en banque en deux temps trois mouvements, bien évidemment à votre insu.

Cas d’école numéro 1 : un enfant se prend de passion pour un jeu gratuit. Problème, ce jeu est tellement addictif qu’il ne peut pas s’empêcher d’acheter la monnaie du jeu, comme par exemple les V-Bucks de Fortnite. Ces monnaies permettent de continuer de jouer ou d’améliorer par exemple son personnage.

Cette plaisanterie peut très vite mal finir. Régulièrement, des parents se retrouvent avec des dizaines, voire, des centaines d’euros de dépenses faites à leur insu.

Solution : bloquez les achats in-app dans votre smartphone.

Cas d’école numéro 2 : vous téléchargez une application en dehors d’un store officiel. Attention : même sur iPhone, en contournant certaines sécurités, c’est tout à fait possible. Problème : ces applications, qui n’ont pas été vérifiées, peuvent siphonner des informations dans votre téléphone. Des contacts pour faire d’autres victimes. Des photos, pour faire du chantage. Et même, dans certains cas, des coordonnées bancaires.

Solution : sur Android, ne téléchargez pas d’applications provenant de sources inconnues. Vous pouvez l’empêcher dans un menu du téléphone. Sur iPhone, méfiez-vous des web app, et de ce qu’elles pourraient vous demander de faire dans votre téléphone.

Bien évidemment, tous ces conseils sont valables aussi pour les tablettes, mais aussi les ordinateurs de la famille.

Il est important de comprendre à quel point votre smartphone peut vider votre compte en banque en deux temps trois mouvements, bien évidemment à votre insu. Cas d’école numéro 1 : un enfant se prend de passion pour un jeu gratuit. Problème, ce jeu est tellement addictif qu’il ne peut pas s’empêcher d’acheter la monnaie du jeu, comme par exemple les V-Bucks de Fortnite. Ces monnaies permettent de continuer de jouer ou d’améliorer par exemple son personnage. Cette plaisanterie peut très vite mal finir. Régulièrement, des parents se retrouvent avec des dizaines, voire, des centaines d’euros de dépenses faites à leur insu. Solution : bloquez les achats in-app dans votre smartphone. Cas d’école numéro 2 : vous téléchargez une application en dehors d’un store officiel. Attention : même sur iPhone, en contournant certaines sécurités, c’est tout à fait possible. Problème : ces applications, qui n’ont pas été vérifiées, peuvent siphonner des informations dans votre téléphone. Des contacts pour faire d’autres victimes. Des photos, pour faire du chantage. Et même, dans certains cas, des coordonnées bancaires. Solution : sur Android, ne téléchargez pas d’applications provenant de sources inconnues. Vous pouvez l’empêcher dans un menu du téléphone. Sur iPhone, méfiez-vous des web app, et de ce qu’elles pourraient vous demander de faire dans votre téléphone. Bien évidemment, tous ces conseils sont valables aussi pour les tablettes, mais aussi les ordinateurs de la famille.

17 décembre 2020

La Minute Eco : la 5G, les offres commerciales commencent à sortir

Depuis quelques jours, vous entendez parler de l’arrivée de la 5G en France. Pour l’instant, le service n’est lancé que dans quelques villes ; la 5G sera nationale - au mieux - dans un an ou deux.

Malgré cela, les offres commerciales commencent à sortir, au grand dam de l’ex opérateur historique, Orange, alias France Télécom.

Comme avec la 4G, les tarifs des forfaits sont en effet d’ores et déjà bradés. On est très loin des 40 euros espérés au début par les opérateurs, Orange en tête. B&You a lancé l’offensive avec une offre à 25 euros par mois pour 130 gigas de données, suivi par Red qui propose exactement le même tarif, mais avec un réseau déjà un peu plus costaud.

Mais une fois de plus, c’est Free qui donne le la, avec son nouveau forfait à 20 euros par mois pour 150 gigas de données. Les clients de Free pour l’internet fixe payent encore moins cher. En prime, c’est Free qui a le plus gros réseau 5G, de très loin.

En théorie, la bataille des gigas ne devrait pas trop vous préoccuper, car aujourd’hui, 9 abonnés mobiles sur 10 ne consomment même pas la moitié de leur enveloppe de data.

Mais avec des forfaits à 130 ou 150 gigas, les choses pourraient changer : en effet, avec de tels volumes, on peut envisager de couper son abonnement fixe à Internet si on est seul ou à deux dessus, et que l’on n’a pas besoin d’une box pour regarder la télé.

Dernière chose : inutile de vous précipiter sur un forfait 5G si vous n’avez pas de téléphone compatible (ils sont encore très peu nombreux) et que vous habitez dans une zone non couverte.

Depuis quelques jours, vous entendez parler de l’arrivée de la 5G en France. Pour l’instant, le service n’est lancé que dans quelques villes ; la 5G sera nationale - au mieux - dans un an ou deux. Malgré cela, les offres commerciales commencent à sortir, au grand dam de l’ex opérateur historique, Orange, alias France Télécom. Comme avec la 4G, les tarifs des forfaits sont en effet d’ores et déjà bradés. On est très loin des 40 euros espérés au début par les opérateurs, Orange en tête. B&You a lancé l’offensive avec une offre à 25 euros par mois pour 130 gigas de données, suivi par Red qui propose exactement le même tarif, mais avec un réseau déjà un peu plus costaud. Mais une fois de plus, c’est Free qui donne le la, avec son nouveau forfait à 20 euros par mois pour 150 gigas de données. Les clients de Free pour l’internet fixe payent encore moins cher. En prime, c’est Free qui a le plus gros réseau 5G, de très loin. En théorie, la bataille des gigas ne devrait pas trop vous préoccuper, car aujourd’hui, 9 abonnés mobiles sur 10 ne consomment même pas la moitié de leur enveloppe de data. Mais avec des forfaits à 130 ou 150 gigas, les choses pourraient changer : en effet, avec de tels volumes, on peut envisager de couper son abonnement fixe à Internet si on est seul ou à deux dessus, et que l’on n’a pas besoin d’une box pour regarder la télé. Dernière chose : inutile de vous précipiter sur un forfait 5G si vous n’avez pas de téléphone compatible (ils sont encore très peu nombreux) et que vous habitez dans une zone non couverte.

16 décembre 2020

La Minute Eco : commander vos cadeaux de Noël en ligne, quels sont les risques ?

Pour Noël, 8 Français sur 10 devraient acheter au moins un cadeau sur Internet.

Pour certains, c’est le prix qui est l’élément déclencheur de l’achat en ligne. Pour d’autres, tout simplement la disponibilité quand les magasins à proximité ne proposent plus le jouet ou le produit high-tech tant convoité.

Pour d’autres enfin, c’est un achat d’occasion, sur Le Bon Coin, Vinted ou encore Ebay, qui se transformera en cadeau de Noël. La barrière du tabou est brisée depuis longtemps : plus de 9 français sur 10 se disent parfaitement à l’aise à l’idée de recevoir un article d’occasion en guise de cadeau de Noël.

Attention cependant à certains pièges dans la dernière ligne droite. Tout d’abord, il reste moins de 10 jours pour pouvoir être livré de l’article commandé. Méfiez-vous des dates de livraison garanties. En ce moment, il n'est pas rare, même chez le leader, Collissimo, que la date de livraison annoncée sur le site marchand prenne un jour de retard, si ce n’est plus.

Ensuite, le deuxième risque majeur que vous rencontrez avec les achats en ligne, particulièrement en ce moment, c’est la fauche ! La semaine dernière, l’acheteur d’une Sony PS5 a reçu une bouteille d’eau à la place. Un petit malin avait ouvert le colis, volé la console, et glissé un poids à l’intérieur pour donner le change. Le risque est d’autant plus grand qu’avec la Covid, les livreurs sont incités à déposer les colis sur le pas de la porte, même sans sonner chez vous. Pour peu qu’ils soient suivis par des petits filous, en deux temps trois mouvements, les colis sont éventrés ou tout simplement volés...

Pour Noël, 8 Français sur 10 devraient acheter au moins un cadeau sur Internet. Pour certains, c’est le prix qui est l’élément déclencheur de l’achat en ligne. Pour d’autres, tout simplement la disponibilité quand les magasins à proximité ne proposent plus le jouet ou le produit high-tech tant convoité. Pour d’autres enfin, c’est un achat d’occasion, sur Le Bon Coin, Vinted ou encore Ebay, qui se transformera en cadeau de Noël. La barrière du tabou est brisée depuis longtemps : plus de 9 français sur 10 se disent parfaitement à l’aise à l’idée de recevoir un article d’occasion en guise de cadeau de Noël. Attention cependant à certains pièges dans la dernière ligne droite. Tout d’abord, il reste moins de 10 jours pour pouvoir être livré de l’article commandé. Méfiez-vous des dates de livraison garanties. En ce moment, il n'est pas rare, même chez le leader, Collissimo, que la date de livraison annoncée sur le site marchand prenne un jour de retard, si ce n’est plus. Ensuite, le deuxième risque majeur que vous rencontrez avec les achats en ligne, particulièrement en ce moment, c’est la fauche ! La semaine dernière, l’acheteur d’une Sony PS5 a reçu une bouteille d’eau à la place. Un petit malin avait ouvert le colis, volé la console, et glissé un poids à l’intérieur pour donner le change. Le risque est d’autant plus grand qu’avec la Covid, les livreurs sont incités à déposer les colis sur le pas de la porte, même sans sonner chez vous. Pour peu qu’ils soient suivis par des petits filous, en deux temps trois mouvements, les colis sont éventrés ou tout simplement volés...

15 décembre 2020

La Minute Eco : les voitures électriques auto-rechargeables, c’est pour demain

Vous le savez, l’année 2020 ne sera évidemment comparable à aucune autre. Par la force des choses, c’est aussi une année de changements, voire de ruptures, qui pour certains, risquent d’être très durables...

C’est le cas du marché de l’automobile. La part de voitures à moteur diesel s’est effondrée jusqu’à un niveau inconcevable : une voiture neuve sur trois contre plus du double, il y a encore dix ans.

Tout le reste roule donc, soit à l’essence, soit, à l'électricité, avec une part désormais très significative de voitures à motorisations hybrides dans le total des ventes. Je dirai même plus : désormais, il se vend plus de voitures hybrides, à l’autonomie infinie, que de voitures électriques, dont la plupart ne peuvent pas parcourir plus de 300 kilomètres sans être rebranchées sur une prise de courant.

Soyons clairs : si vous devez acheter une voiture, et que vous regardez du côté du neuf, d’autant plus que les différentes primes et aides à l’achat sont particulièrement généreuses en ce moment, c’est du côté des motorisations essence hybride qu’il faut regarder.

En revanche, si vous avez encore le temps d’attendre, et bien... attendez. Dès l’an prochain, Renault devrait lancer en France une voiture électrique vendue autour de 15 000 euros seulement, sans les aides.

Par ailleurs, les voitures électriques de ville, comme la petite Ami de Citroën, vendue autour de 6 000 euros, devraient se démocratiser.

Enfin, plusieurs start-ups travaillent sur des voitures électriques capables... de se recharger toutes seules. Des voitures qui, une fois achetées, ne coûteront plus rien, elles auront juste besoin de soleil. Ce n’est pas pour tout de suite, mais c’est pour demain.

Vous le savez, l’année 2020 ne sera évidemment comparable à aucune autre. Par la force des choses, c’est aussi une année de changements, voire de ruptures, qui pour certains, risquent d’être très durables... C’est le cas du marché de l’automobile. La part de voitures à moteur diesel s’est effondrée jusqu’à un niveau inconcevable : une voiture neuve sur trois contre plus du double, il y a encore dix ans. Tout le reste roule donc, soit à l’essence, soit, à l'électricité, avec une part désormais très significative de voitures à motorisations hybrides dans le total des ventes. Je dirai même plus : désormais, il se vend plus de voitures hybrides, à l’autonomie infinie, que de voitures électriques, dont la plupart ne peuvent pas parcourir plus de 300 kilomètres sans être rebranchées sur une prise de courant. Soyons clairs : si vous devez acheter une voiture, et que vous regardez du côté du neuf, d’autant plus que les différentes primes et aides à l’achat sont particulièrement généreuses en ce moment, c’est du côté des motorisations essence hybride qu’il faut regarder. En revanche, si vous avez encore le temps d’attendre, et bien... attendez. Dès l’an prochain, Renault devrait lancer en France une voiture électrique vendue autour de 15 000 euros seulement, sans les aides. Par ailleurs, les voitures électriques de ville, comme la petite Ami de Citroën, vendue autour de 6 000 euros, devraient se démocratiser. Enfin, plusieurs start-ups travaillent sur des voitures électriques capables... de se recharger toutes seules. Des voitures qui, une fois achetées, ne coûteront plus rien, elles auront juste besoin de soleil. Ce n’est pas pour tout de suite, mais c’est pour demain.

14 décembre 2020

La Minute Eco : les assureurs ne jouent pas le jeu en temps de Covid

Une fois n’est pas coutume, je vais décerner aujourd'hui un carton rouge à un secteur qui ne joue pas le jeu pendant la crise ; je cite à la barre : les assureurs.

Bien sûr, ils sont sursollicités depuis plusieurs mois, avec des demandes de prise en garantie affluant de toutes parts.

Mais, jusqu’à preuve du contraire, c’est exactement leur métier : garantir des événements exceptionnels, pour lesquels nous versons tous des cotisations, et pas un peu.

Si vous comptez bien le nombre de contrats d’assurance dont vous êtes clients, entre les obligatoires, les complémentaires et les noyés dans la masse avec d’autres services, on dépasse très facilement la dizaine par foyer.

Si je sors le carton rouge, c’est bien évidemment parce que les assureurs n’ont, en aucune mesure, assoupli leurs procédures, alors que tout le monde a dû s’adapter à la situation exceptionnelle que nous vivons depuis maintenant bientôt neuf mois.

Prenez par exemple la garantie annulation voyage : si vous sollicitez l’assurance, c’est bien parce que vous avez été empêché de voyager, par exemple, par un test Covid positif.

Alors, oui, vous êtes couvert, tout va bien. Mais pour pouvoir être remboursé, il faut demander des tas de justificatifs à des entreprises qui ne sont tout simplement pas en état de vous les fournir, alors qu’elles sont au bord du dépôt de bilan ou tout simplement fermées. Les compagnies aériennes ont placé les 3/4 de leur personnel au chômage partiel. Les hôtels ne rouvriront pas avant l’an prochain, au mieux, du moins pour ceux qui peuvent rouvrir.

Résultat : énormément de temps et d’énergie perdus, un sentiment d’injustice, et l’impression surtout que l’on espère décourager les demandes de prises en charge.

En résumé : vous êtes peut-être assuré, mais pour être indemnisé, c’est plus difficile. Retenez bien la leçon.

Une fois n’est pas coutume, je vais décerner aujourd'hui un carton rouge à un secteur qui ne joue pas le jeu pendant la crise ; je cite à la barre : les assureurs. Bien sûr, ils sont sursollicités depuis plusieurs mois, avec des demandes de prise en garantie affluant de toutes parts. Mais, jusqu’à preuve du contraire, c’est exactement leur métier : garantir des événements exceptionnels, pour lesquels nous versons tous des cotisations, et pas un peu. Si vous comptez bien le nombre de contrats d’assurance dont vous êtes clients, entre les obligatoires, les complémentaires et les noyés dans la masse avec d’autres services, on dépasse très facilement la dizaine par foyer. Si je sors le carton rouge, c’est bien évidemment parce que les assureurs n’ont, en aucune mesure, assoupli leurs procédures, alors que tout le monde a dû s’adapter à la situation exceptionnelle que nous vivons depuis maintenant bientôt neuf mois. Prenez par exemple la garantie annulation voyage : si vous sollicitez l’assurance, c’est bien parce que vous avez été empêché de voyager, par exemple, par un test Covid positif. Alors, oui, vous êtes couvert, tout va bien. Mais pour pouvoir être remboursé, il faut demander des tas de justificatifs à des entreprises qui ne sont tout simplement pas en état de vous les fournir, alors qu’elles sont au bord du dépôt de bilan ou tout simplement fermées. Les compagnies aériennes ont placé les 3/4 de leur personnel au chômage partiel. Les hôtels ne rouvriront pas avant l’an prochain, au mieux, du moins pour ceux qui peuvent rouvrir. Résultat : énormément de temps et d’énergie perdus, un sentiment d’injustice, et l’impression surtout que l’on espère décourager les demandes de prises en charge. En résumé : vous êtes peut-être assuré, mais pour être indemnisé, c’est plus difficile. Retenez bien la leçon.

11 décembre 2020

La Minute Eco : la création monétaire, de l’argent magique ?

La Minute Eco n’a pas vocation, vous l’avez remarqué, à se transformer en cours d’économie.

Il n'empêche, dans mon cahier des charges, j’ai aussi reçu pour mission d’expliquer ce qui avait besoin de l’être. Alors aujourd’hui, je vais vous parler de l’argent magique, ou plutôt, de la création monétaire, le plus simplement possible.

Historiquement, la monnaie est le reflet d’une création de richesse. Quand elle était en or ou en argent, la richesse était à l’intérieur. Quand les billets de banque se sont imposés, ils ont longtemps été convertibles en or.

Depuis 1973, l’étalon-or, c’est terminé. Et comme par hasard, c’est depuis cette période que nos économies se mettent à déraper, et en particulier à s’endetter comme jamais dans l’histoire de l’humanité. Comment ? Tout simplement en créant de la monnaie qui ne correspond plus à aucune richesse réelle.

En 10 ans, la quantité de monnaie en circulation dans les pays de l’OCDE, en gros, dans les économies développées, a été multipliée par... 8.

Rien que cette année, avec la crise sanitaire, la quantité de monnaie en circulation a encore été augmentée de - tenez-vous bien - 70 %. Je sais que j’ai déjà perdu la plupart d’entre vous, mais rassurez-vous, la plupart des hommes politiques aussi sont perdus quand on leur dit cela.

En vérité, tout cela n’a rien de très rassurant. Cette création monétaire incontrôlée, qui permet de verser des indemnités ou des allocations exceptionnelles au plus grand nombre, de prêter des dizaines de milliers de milliards de dollars, d’euros, de livres, de yens, de yuans, à tous ceux qui en ont besoin, est très inquiétante.

Tout ça pour vous dire que s’il y a un moment dans votre vie où vous devez vous intéresser un peu à l’économie, c’est maintenant. Je m’engage bien évidemment à vous expliquer régulièrement tout ce qui aura besoin d’être expliqué.

La Minute Eco n’a pas vocation, vous l’avez remarqué, à se transformer en cours d’économie. Il n'empêche, dans mon cahier des charges, j’ai aussi reçu pour mission d’expliquer ce qui avait besoin de l’être. Alors aujourd’hui, je vais vous parler de l’argent magique, ou plutôt, de la création monétaire, le plus simplement possible. Historiquement, la monnaie est le reflet d’une création de richesse. Quand elle était en or ou en argent, la richesse était à l’intérieur. Quand les billets de banque se sont imposés, ils ont longtemps été convertibles en or. Depuis 1973, l’étalon-or, c’est terminé. Et comme par hasard, c’est depuis cette période que nos économies se mettent à déraper, et en particulier à s’endetter comme jamais dans l’histoire de l’humanité. Comment ? Tout simplement en créant de la monnaie qui ne correspond plus à aucune richesse réelle. En 10 ans, la quantité de monnaie en circulation dans les pays de l’OCDE, en gros, dans les économies développées, a été multipliée par... 8. Rien que cette année, avec la crise sanitaire, la quantité de monnaie en circulation a encore été augmentée de - tenez-vous bien - 70 %. Je sais que j’ai déjà perdu la plupart d’entre vous, mais rassurez-vous, la plupart des hommes politiques aussi sont perdus quand on leur dit cela. En vérité, tout cela n’a rien de très rassurant. Cette création monétaire incontrôlée, qui permet de verser des indemnités ou des allocations exceptionnelles au plus grand nombre, de prêter des dizaines de milliers de milliards de dollars, d’euros, de livres, de yens, de yuans, à tous ceux qui en ont besoin, est très inquiétante. Tout ça pour vous dire que s’il y a un moment dans votre vie où vous devez vous intéresser un peu à l’économie, c’est maintenant. Je m’engage bien évidemment à vous expliquer régulièrement tout ce qui aura besoin d’être expliqué.

10 décembre 2020

La Minute Eco : attention au faux SMS "TousAntiCovid"

Je vous l’ai déjà dit un million de fois, mais voici la mille et unième alerte : en période de crise, il y a toujours des escrocs prêts à profiter de la situation, sans états d’âme.

Comme la quasi-totalité des Français, vous avez sans doute reçu un message SMS du gouvernement vous proposant de télécharger l’application “TousAntiCovid”.

L’aubaine n’a pas échappé à des petits malins. Reprenant mot pour mot le message gouvernemental, ils ont eux aussi envoyé des SMS à un nombre indéterminé d’abonnés français. A l’intérieur figurait un lien, soi-disant direct vers l’application “TousAntiCovid”. Mais en réalité, ce lien conduisait vers un clone malveillant.

Un clone dont la fonction consiste évidemment à pirater toutes les informations disponibles sur le téléphone, à savoir, les codes d’accès aux services bancaires, mais aussi les codes d’accès aux réseaux sociaux.

Si vous avez été victime de ce piratage, ou si vous avez un doute sur l’application que vous avez téléchargée la semaine dernière, ou bien encore, si vous recevez ou avez reçu tout dernièrement ce message, déclenchez la procédure d’urgence. La campagne de SMS du gouvernement a, en effet, été arrêtée voici plus d’une semaine. Tout ceux arrivés après sont forcément des faux.

Basiquement, il faut immédiatement changer tous vos mots de passe critiques, et même prévenir votre conseiller bancaire.

Et pour les réseaux sociaux, attention ne négligez pas le problème : les pirates en profitent pour communiquer avec vos amis et relations à votre insu bien évidemment, et à leur tour, tenter de les contaminer. Là encore, soyez vigilants.

Je vous l’ai déjà dit un million de fois, mais voici la mille et unième alerte : en période de crise, il y a toujours des escrocs prêts à profiter de la situation, sans états d’âme. Comme la quasi-totalité des Français, vous avez sans doute reçu un message SMS du gouvernement vous proposant de télécharger l’application “TousAntiCovid”. L’aubaine n’a pas échappé à des petits malins. Reprenant mot pour mot le message gouvernemental, ils ont eux aussi envoyé des SMS à un nombre indéterminé d’abonnés français. A l’intérieur figurait un lien, soi-disant direct vers l’application “TousAntiCovid”. Mais en réalité, ce lien conduisait vers un clone malveillant. Un clone dont la fonction consiste évidemment à pirater toutes les informations disponibles sur le téléphone, à savoir, les codes d’accès aux services bancaires, mais aussi les codes d’accès aux réseaux sociaux. Si vous avez été victime de ce piratage, ou si vous avez un doute sur l’application que vous avez téléchargée la semaine dernière, ou bien encore, si vous recevez ou avez reçu tout dernièrement ce message, déclenchez la procédure d’urgence. La campagne de SMS du gouvernement a, en effet, été arrêtée voici plus d’une semaine. Tout ceux arrivés après sont forcément des faux. Basiquement, il faut immédiatement changer tous vos mots de passe critiques, et même prévenir votre conseiller bancaire. Et pour les réseaux sociaux, attention ne négligez pas le problème : les pirates en profitent pour communiquer avec vos amis et relations à votre insu bien évidemment, et à leur tour, tenter de les contaminer. Là encore, soyez vigilants.

09 décembre 2020

La minute Eco : la prime de Noël, un coup de pouce pour les bénéficiaires d’allocations

C’est confirmé ! La prime de Noël devrait être versée à au moins 2,5 millions de personnes, le gouvernement a un peu tardé à annoncer la reconduction de la mesure, qui n’a rien d’automatique, mais est renouvelée depuis plusieurs années maintenant.

Pour mémoire, cette prime est accordée automatiquement aux bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active (RSA), de l’Allocation de Solidarité Spécifique (ASS), de l’Allocation équivalent retraite (AER), mais aussi de la prime pour reprise d’activité.

Son montant, qui n’a pas été revalorisé pour 2020, est d’ores et déjà connu : la prime de Noel atteint ainsi un peu plus de 152 euros pour une personne seule. Elle s’approche de 230 euros pour deux personnes, qu’il s’agisse d’un couple ou d’un parent isolé avec un enfant. Un couple avec deux enfants recevra un peu plus de 320 euros.

Chaque personne supplémentaire dans le foyer augmente la prime de 61 euros.

Ces montants s’ajoutent aux aides de solidarité versées le mois dernier, à savoir 150 euros par ayant droit, plus 100 euros par enfant à charge.

Si votre situation personnelle a changé récemment, par exemple, si vous commencez tout juste à recevoir le RSA ou l’ASS, il peut être judicieux de vous rapprocher de votre caisse d’allocations familiales afin de vérifier que vous ne serez pas oublié.

La prime doit normalement arriver directement sur votre compte en banque ou compte postal le 15 décembre prochain, c’est-à-dire dans exactement une semaine.

C’est confirmé ! La prime de Noël devrait être versée à au moins 2,5 millions de personnes, le gouvernement a un peu tardé à annoncer la reconduction de la mesure, qui n’a rien d’automatique, mais est renouvelée depuis plusieurs années maintenant. Pour mémoire, cette prime est accordée automatiquement aux bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active (RSA), de l’Allocation de Solidarité Spécifique (ASS), de l’Allocation équivalent retraite (AER), mais aussi de la prime pour reprise d’activité. Son montant, qui n’a pas été revalorisé pour 2020, est d’ores et déjà connu : la prime de Noel atteint ainsi un peu plus de 152 euros pour une personne seule. Elle s’approche de 230 euros pour deux personnes, qu’il s’agisse d’un couple ou d’un parent isolé avec un enfant. Un couple avec deux enfants recevra un peu plus de 320 euros. Chaque personne supplémentaire dans le foyer augmente la prime de 61 euros. Ces montants s’ajoutent aux aides de solidarité versées le mois dernier, à savoir 150 euros par ayant droit, plus 100 euros par enfant à charge. Si votre situation personnelle a changé récemment, par exemple, si vous commencez tout juste à recevoir le RSA ou l’ASS, il peut être judicieux de vous rapprocher de votre caisse d’allocations familiales afin de vérifier que vous ne serez pas oublié. La prime doit normalement arriver directement sur votre compte en banque ou compte postal le 15 décembre prochain, c’est-à-dire dans exactement une semaine.

08 décembre 2020

La minute nature du Département de la Gironde : un pouillot véloce très spécial à Audenge

Saviez-vous qu'il fait bon vivre en Gironde pour le pouillot véloce ? Ce petit oiseau pèse moins de 9 grammes, soit moins que deux carrés de chocolat. En août dernier, lors d’un suivi de migration au Domaine de Certes et Graveyron à Audenge, la Ligue de Protection des Oiseaux a identifié l’un d’entre eux. Rien d’exceptionnel nous direz-vous, sauf que ce pouillot véloce avait été bagué en mai 2008 au même endroit, et recensé comme une femelle adulte : elle avait donc au moins 13 ans ! Un record pour cette espèce ! La durée de vie maximale connue jusqu'ici était de 8 ans. Comme quoi, il fait bon vivre à Certes pour les habitants des lieux ! Retrouvez notre petit oiseau sur la page Facebook du Département de la Gironde. Votre département protège et gère de nombreux Espaces Naturels Sensibles, riches en biodiversité. Découvrez-les grâce aux animations variées proposées avec ses partenaires. Selon le déconfinement, ces activités reprennent progressivement. Plus d’info sur le site du Département. Crédit photo : Jimi Rivaud

Saviez-vous qu'il fait bon vivre en Gironde pour le pouillot véloce ?

Ce petit oiseau pèse moins de 9 grammes, soit moins que deux carrés de chocolat. En août dernier, lors d’un suivi de migration au Domaine de Certes et Graveyron à Audenge, la Ligue de Protection des Oiseaux a identifié l’un d’entre eux.

Rien d’exceptionnel nous direz-vous, sauf que ce pouillot véloce avait été bagué en mai 2008 au même endroit, et recensé comme une femelle adulte : elle avait donc au moins 13 ans ! Un record pour cette espèce ! La durée de vie maximale connue jusqu'ici était de 8 ans. Comme quoi, il fait bon vivre à Certes pour les habitants des lieux !

Retrouvez notre petit oiseau sur la page Facebook du Département de la Gironde.

Votre département protège et gère de nombreux Espaces Naturels Sensibles, riches en biodiversité. Découvrez-les grâce aux animations variées proposées avec ses partenaires. Selon le déconfinement, ces activités reprennent progressivement.

Plus d’info sur le site du Département.

Crédit photo : Jimi Rivaud

07 décembre 2020

La Minute Eco : Covid ou pas Covid, nous ne consommerons plus jamais comme avant.

2021 n’a pas encore débuté bien évidemment, mais pourtant on sait déjà que l’année prochaine sera différente des précédentes. La preuve : le ministre délégué aux PME a annoncé vendredi que les soldes, qui débutent normalement à partir du 6 janvier, seront reportées de deux semaines.

Mais en réalité, tout cela est purement cosmétique, pour ne pas dire, artificiel. Si vous êtes déjà retournés chez vos marchands préférés, notamment ce week-end, vous n’avez certainement pas échappé aux nombreuses offres promos mises en avant. -30, -50 % et pas seulement à partir du deuxième article acheté.

Depuis quelques temps déjà, le prix de certains biens de consommation courante déroge aux règles les plus élémentaires du bon sens. On peut trouver deux blousons ou deux paires de chaussures d’apparence identique, vendus dans des magasins différents, avec des étiquettes différentes, à des prix eux aussi... totalement différents.

Pour faire simple, désormais le prix est de plus en plus dé corrélé de la valeur intrinsèque du produit. Un téléviseur qui devrait normalement être vendu 700€ peut être bradé à 300€, simplement parce qu’il faut faire de la place dans un rayon, ou parce qu’un nouveau modèle est arrivé. Une paire de chaussures d’hiver vaut trois fois plus cher en novembre qu’en mars, et pourtant, elle rendra toujours le même service l’année prochaine.

Pire encore : la concurrence de l’occasion, et pas seulement sur Vinted ou le Bon Coin, mais aussi en grande surface, ou dans des boutiques spécialisées, devient de plus en plus forte, et surtout... pertinente ! On ne se cache plus d’avoir acheté un blouson de marque d’occasion, on le revendique ! Et le smartphone d’il y a deux ans à 100 euros au lieu de 500, c’est désormais considéré comme un achat malin.

En résumé : peu importe la date des soldes : Covid ou pas Covid, nous ne consommerons plus jamais comme avant.

2021 n’a pas encore débuté bien évidemment, mais pourtant on sait déjà que l’année prochaine sera différente des précédentes. La preuve : le ministre délégué aux PME a annoncé vendredi que les soldes, qui débutent normalement à partir du 6 janvier, seront reportées de deux semaines. Mais en réalité, tout cela est purement cosmétique, pour ne pas dire, artificiel. Si vous êtes déjà retournés chez vos marchands préférés, notamment ce week-end, vous n’avez certainement pas échappé aux nombreuses offres promos mises en avant. -30, -50 % et pas seulement à partir du deuxième article acheté. Depuis quelques temps déjà, le prix de certains biens de consommation courante déroge aux règles les plus élémentaires du bon sens. On peut trouver deux blousons ou deux paires de chaussures d’apparence identique, vendus dans des magasins différents, avec des étiquettes différentes, à des prix eux aussi... totalement différents. Pour faire simple, désormais le prix est de plus en plus dé corrélé de la valeur intrinsèque du produit. Un téléviseur qui devrait normalement être vendu 700€ peut être bradé à 300€, simplement parce qu’il faut faire de la place dans un rayon, ou parce qu’un nouveau modèle est arrivé. Une paire de chaussures d’hiver vaut trois fois plus cher en novembre qu’en mars, et pourtant, elle rendra toujours le même service l’année prochaine. Pire encore : la concurrence de l’occasion, et pas seulement sur Vinted ou le Bon Coin, mais aussi en grande surface, ou dans des boutiques spécialisées, devient de plus en plus forte, et surtout... pertinente ! On ne se cache plus d’avoir acheté un blouson de marque d’occasion, on le revendique ! Et le smartphone d’il y a deux ans à 100 euros au lieu de 500, c’est désormais considéré comme un achat malin. En résumé : peu importe la date des soldes : Covid ou pas Covid, nous ne consommerons plus jamais comme avant.

07 décembre 2020