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La Minute Eco : les complémentaires à votre assurance auto classique

En moyenne, un automobiliste a un pépin avec sa voiture tous les 4 ans. Je parle d’un pépin qui nécessite de faire appel à son assurance. Autrement dit, une fois tous les 4 ans, on se dit : « Si j’avais su, j’aurais pris l’assurance tous risques ou bien encore l’option rachat de franchise ».  Il faut dire qu’il n’y a pas de contrat d’assurance automobile parfait, surtout que depuis des années, les compagnies s’affrontent sur les prix, tout en restreignant les garanties. Aussi, émerge une nouvelle tendance : celle de l’assurance complémentaire. Une assurance que vous prenez en plus de votre assurance auto classique, et qui va vous offrir des options, des services, que vous ne trouverez pas ailleurs.  C’est ce que propose le “Club Identicar” que vous pouvez depuis peu souscrire en ligne. Pour 14 euros par mois, il vous rembourse votre franchise, en cas d’accident responsable ou de vandalisme. Il rembourse aussi les pneus crevés.  Pour 16 euros de plus, il prend en charge les pannes mécaniques ou électroniques de la voiture, à concurrence de 1 000 euros. Mais si vous subissez deux ou même trois pannes la même année, pas de problème : vous serez remboursé trois fois, donc, au maximum, 3 000 euros.  Il y a même une option proposée à 5 euros par mois, qui vous finance un stage de récupération de points en cas de besoin.  Ce genre d’offre, autrefois réservée aux voitures vendues chez des concessionnaires, est désormais accessible à tout le monde sur www.club-identicar.com.

Bonne route !

En moyenne, un automobiliste a un pépin avec sa voiture tous les 4 ans. Je parle d’un pépin qui nécessite de faire appel à son assurance. Autrement dit, une fois tous les 4 ans, on se dit : « Si j’avais su, j’aurais pris l’assurance tous risques ou bien encore l’option rachat de franchise ». 

Il faut dire qu’il n’y a pas de contrat d’assurance automobile parfait, surtout que depuis des années, les compagnies s’affrontent sur les prix, tout en restreignant les garanties.

Aussi, émerge une nouvelle tendance : celle de l’assurance complémentaire. Une assurance que vous prenez en plus de votre assurance auto classique, et qui va vous offrir des options, des services, que vous ne trouverez pas ailleurs. 

C’est ce que propose le “Club Identicar” que vous pouvez depuis peu souscrire en ligne. Pour 14 euros par mois, il vous rembourse votre franchise, en cas d’accident responsable ou de vandalisme. Il rembourse aussi les pneus crevés. 

Pour 16 euros de plus, il prend en charge les pannes mécaniques ou électroniques de la voiture, à concurrence de 1 000 euros. Mais si vous subissez deux ou même trois pannes la même année, pas de problème : vous serez remboursé trois fois, donc, au maximum, 3 000 euros. 

Il y a même une option proposée à 5 euros par mois, qui vous finance un stage de récupération de points en cas de besoin. 

Ce genre d’offre, autrefois réservée aux voitures vendues chez des concessionnaires, est désormais accessible à tout le monde sur www.club-identicar.com. Bonne route !

07 septembre 2020

La Minute Eco : Foires aux vins, attention aux fausses bonnes affaires

La rentrée est traditionnellement consacrée aux foires aux vins dans la grande distribution, dès que les cartables et les paquets de feuilles ont cédé la place. Faisons court : oui, on peut faire de bonnes affaires pendant les foires aux vins. Encore faut-il ne pas tomber dans le panneau des promotions qui n’en sont pas, pour des vins sans intérêt.

Basiquement, méfiez-vous des offres en carton, avec 2 bouteilles offertes pour 6 achetées, ou 4 offertes pour 12. Méfiez-vous encore plus du carton offert pour un carton acheté.  Cherchez plutôt les vins, les appellations que vous connaissez. Si vous en trouvez des médaillés, idéalement, du concours agricole, sinon, d’un guide de vins connu et prestigieux, foncez !   En revanche, si la médaille affichée ostensiblement par la bouteille ne vous dit rien, parfois, un obscur concours régional, parfois, un prix remis par un média, alors, passez votre chemin. Cette année, crise sanitaire oblige, certains grossistes vont être contraints de brader leurs vins, car les exportations marquent le pas depuis des mois. Il y a donc des “coups” à faire, pour constituer une petite cave, avec des vins de garde. Quant aux champagnes, vous pouvez en mettre de côté, bien sûr ; mais il y a fort à parier que la guerre des prix continuera à faire rage à l’approche des fêtes. Avec modération tout cela, bien entendu.

La rentrée est traditionnellement consacrée aux foires aux vins dans la grande distribution, dès que les cartables et les paquets de feuilles ont cédé la place.

Faisons court : oui, on peut faire de bonnes affaires pendant les foires aux vins. Encore faut-il ne pas tomber dans le panneau des promotions qui n’en sont pas, pour des vins sans intérêt. Basiquement, méfiez-vous des offres en carton, avec 2 bouteilles offertes pour 6 achetées, ou 4 offertes pour 12. Méfiez-vous encore plus du carton offert pour un carton acheté. 

Cherchez plutôt les vins, les appellations que vous connaissez. Si vous en trouvez des médaillés, idéalement, du concours agricole, sinon, d’un guide de vins connu et prestigieux, foncez !  

En revanche, si la médaille affichée ostensiblement par la bouteille ne vous dit rien, parfois, un obscur concours régional, parfois, un prix remis par un média, alors, passez votre chemin.

Cette année, crise sanitaire oblige, certains grossistes vont être contraints de brader leurs vins, car les exportations marquent le pas depuis des mois. Il y a donc des “coups” à faire, pour constituer une petite cave, avec des vins de garde.

Quant aux champagnes, vous pouvez en mettre de côté, bien sûr ; mais il y a fort à parier que la guerre des prix continuera à faire rage à l’approche des fêtes.

Avec modération tout cela, bien entendu.

04 septembre 2020

La Minute Eco : des cartes prépayées pour petits travaux

Les Français ont la réputation d’être plutôt bricoleurs, et d’ailleurs, pendant et après le confinement, les magasins du secteur ont réalisé des performances historiques. + 150 % par rapport à l’an dernier, disent certains banquiers. Mais il y a aussi ceux qui ne savent pas planter un clou ou plutôt, ne se réjouissent pas à l’idée de monter une penderie, d’installer un éclairage au plafond, ou de réparer une douche.

Pour ceux-là, Bricomarché et Bricorama viennent de lancer un service très pratique : des cartes prépayées pour petits travaux.  Concrètement : si vous avez, par exemple, besoin de changer un robinet de douche pour mettre à la place un mitigeur, il vous suffit d’acheter la carte “robinet” au prix de 69 euros.  En appelant le numéro de téléphone qui se trouve sur la carte et en donnant le code confidentiel unique figurant dessus, la plateforme Youpijob vous trouvera quelqu’un pour venir réaliser votre bricolage dans les trois jours.  Le bonus, non négligeable, c’est que grâce à cette carte, le crédit d’impôt de 50 % auquel tout le monde à droit pour les emplois à domicile est automatiquement géré. L’attestation fiscale sera envoyée par courrier aux acheteurs de ces cartes, une fois utilisées. La moitié de la dépense sera donc déductible des impôts de l’année suivante. Pour poser des rideaux et la tringle qui va avec, ou encore, un plafonnier ou un spot, il vous en coûtera 59 euros, perçage et rebouchage compris. Vous pouvez aussi acheter une carte "taille de haie", "tonte de pelouse", "débroussaillage" et même "abattage d’arbre". Ou, plus simple une carte "2 heures de bricolage ».  Et si vous êtes bricoleur, vous pouvez proposer vos services à vos voisins sur une plateforme comme Youpijob, allovoisins, et tant d’autres du même acabit.

Les Français ont la réputation d’être plutôt bricoleurs, et d’ailleurs, pendant et après le confinement, les magasins du secteur ont réalisé des performances historiques. + 150 % par rapport à l’an dernier, disent certains banquiers.

Mais il y a aussi ceux qui ne savent pas planter un clou ou plutôt, ne se réjouissent pas à l’idée de monter une penderie, d’installer un éclairage au plafond, ou de réparer une douche. Pour ceux-là, Bricomarché et Bricorama viennent de lancer un service très pratique : des cartes prépayées pour petits travaux. 

Concrètement : si vous avez, par exemple, besoin de changer un robinet de douche pour mettre à la place un mitigeur, il vous suffit d’acheter la carte “robinet” au prix de 69 euros. 

En appelant le numéro de téléphone qui se trouve sur la carte et en donnant le code confidentiel unique figurant dessus, la plateforme Youpijob vous trouvera quelqu’un pour venir réaliser votre bricolage dans les trois jours. 

Le bonus, non négligeable, c’est que grâce à cette carte, le crédit d’impôt de 50 % auquel tout le monde à droit pour les emplois à domicile est automatiquement géré. L’attestation fiscale sera envoyée par courrier aux acheteurs de ces cartes, une fois utilisées. La moitié de la dépense sera donc déductible des impôts de l’année suivante.

Pour poser des rideaux et la tringle qui va avec, ou encore, un plafonnier ou un spot, il vous en coûtera 59 euros, perçage et rebouchage compris. Vous pouvez aussi acheter une carte "taille de haie", "tonte de pelouse", "débroussaillage" et même "abattage d’arbre". Ou, plus simple une carte "2 heures de bricolage ». 

Et si vous êtes bricoleur, vous pouvez proposer vos services à vos voisins sur une plateforme comme Youpijob, allovoisins, et tant d’autres du même acabit.

03 septembre 2020

La Minute Eco : tentez de négocier le loyer de votre bien

Vous ne serez pas étonné d’apprendre que le mois de septembre est LE mois de l’année où le marché de la location est le plus dynamique, à jeu égal avec le mois de juillet.  En juillet, on déménage en famille quand l’école est finie ; en septembre, on emménage seul, parce que l’on démarre ses études loin de papa maman.

Bonne nouvelle, après des années de tension sur le marché de la location, la donne commence à changer. Dans plusieurs grandes villes, l’offre de studios ou de petits appartements a littéralement explosé ces derniers jours.

Des propriétaires qui avaient mis leur bien en location touristique via Air Bnb se sont en effet tournés vers la location classique pour cette rentrée. D’après plusieurs études récentes, ce marché est finalement aussi rentable, et surtout, il crée beaucoup moins d’ennuis tant au propriétaire qu’aux voisins du bien mis en location.   Résultat, les professionnels de l’immobilier s’attendent à une baisse du prix des loyers dans certaines villes. Pas forcément tout de suite, mais elle sera visible dans les statistiques dans quelques mois.  Conséquence, si vous devez louer pour vous ou pour un de vos enfants dans les prochains jours, vous pouvez tenter de négocier un peu le loyer. 420 pour 450, ça se joue. 700 pour 750, ça se propose. 

Vous ne serez pas étonné d’apprendre que le mois de septembre est LE mois de l’année où le marché de la location est le plus dynamique, à jeu égal avec le mois de juillet. 

En juillet, on déménage en famille quand l’école est finie ; en septembre, on emménage seul, parce que l’on démarre ses études loin de papa maman. Bonne nouvelle, après des années de tension sur le marché de la location, la donne commence à changer. Dans plusieurs grandes villes, l’offre de studios ou de petits appartements a littéralement explosé ces derniers jours. Des propriétaires qui avaient mis leur bien en location touristique via Air Bnb se sont en effet tournés vers la location classique pour cette rentrée. D’après plusieurs études récentes, ce marché est finalement aussi rentable, et surtout, il crée beaucoup moins d’ennuis tant au propriétaire qu’aux voisins du bien mis en location.  

Résultat, les professionnels de l’immobilier s’attendent à une baisse du prix des loyers dans certaines villes. Pas forcément tout de suite, mais elle sera visible dans les statistiques dans quelques mois. 

Conséquence, si vous devez louer pour vous ou pour un de vos enfants dans les prochains jours, vous pouvez tenter de négocier un peu le loyer. 420 pour 450, ça se joue. 700 pour 750, ça se propose. 

02 septembre 2020

La Minute Eco : une bourse pour votre enfant lycéen

Cette fois, ça y est. Après avoir été - pour certains - éloignés de l’école pendant plus de six mois, nos enfants sont enfin de retour en classe. Si vous êtes parents de lycéens, sachez que vous pouvez recevoir une aide financière pour la poursuite de leurs études, sous conditions de ressources.

Ceux qui ont déjà bénéficié d’une bourse l’an dernier n’ont rien à faire, la reconduction est automatique. En revanche, ceux dont le ou les enfants entrent en seconde doivent en faire la demande expresse.

Pour cela, il suffit de se rendre sur le site “scolarité-services” dont vous dépendez, et d’indiquer son revenu fiscal de référence. Bien entendu, le nombre d’enfants à charge est pris en compte. Avec 1 enfant et 18 600 euros de revenus déclarés, vous pouvez déjà prétendre à une bourse.  Le montant de celle-ci oscille entre 441 euros et 933 euros par an. Et elle est versée tous les trimestres. Si vous êtes perdus dans vos démarches en ligne, sachez que le secrétariat du lycée peut vous donner un dossier papier de demande de bourse.  Et pour les élèves scolarisés dans le privé, la demande doit de toute manière obligatoirement se faire par écrit.

Bonne rentrée à tous!

Cette fois, ça y est. Après avoir été - pour certains - éloignés de l’école pendant plus de six mois, nos enfants sont enfin de retour en classe.

Si vous êtes parents de lycéens, sachez que vous pouvez recevoir une aide financière pour la poursuite de leurs études, sous conditions de ressources. Ceux qui ont déjà bénéficié d’une bourse l’an dernier n’ont rien à faire, la reconduction est automatique.

En revanche, ceux dont le ou les enfants entrent en seconde doivent en faire la demande expresse. Pour cela, il suffit de se rendre sur le site “scolarité-services” dont vous dépendez, et d’indiquer son revenu fiscal de référence. Bien entendu, le nombre d’enfants à charge est pris en compte. Avec 1 enfant et 18 600 euros de revenus déclarés, vous pouvez déjà prétendre à une bourse. 

Le montant de celle-ci oscille entre 441 euros et 933 euros par an. Et elle est versée tous les trimestres.

Si vous êtes perdus dans vos démarches en ligne, sachez que le secrétariat du lycée peut vous donner un dossier papier de demande de bourse. 

Et pour les élèves scolarisés dans le privé, la demande doit de toute manière obligatoirement se faire par écrit. Bonne rentrée à tous!

01 septembre 2020

La Minute Eco : Téléchargement illégal… est-ce encore nécessaire ?

A l’heure de la banalisation des plateformes de vidéo à la demande, comme Netflix, Amazon Prime Vidéo ou Disney, on en oublierait presque que tous les jours, des millions de films, de dessins animés et de séries sont téléchargés illégalement, un peu partout dans le monde.

Vous avez sans doute entendu parler des piètres résultats de l’HADOPI - la haute autorité contre le piratage - qui n’a jamais vraiment rien empêché, ni fait vraiment condamner personne. Mais cela ne doit pas vous faire oublier qu’il y a quand même un vrai risque à détenir chez soi, sur son ordinateur, des centaines de films téléchargés illégalement.

Soyons plus précis : ce n’est pas les détenir qui est risqué juridiquement. S’ils sont sur un disque dur, que vous branchez de temps en temps sur votre télévision pour les regarder, vous ne vous ferez pas attraper. En revanche, si vous les laissez sur un coin de votre disque dur, et qu’un logiciel de partage reste actif dans un coin, alors, vous pourriez avoir des ennuis un jour. Ce n’est pas HADOPI qu'il vous faut craindre, mais les policiers et les gendarmes qui sont en ce moment engagés dans une vaste opération internationale de démantèlement du piratage de films et séries. La semaine dernière, des dizaines de serveurs et de sites associés ont été démantelés par les forces de l’ordre dans une vingtaine de pays occidentaux, et les arrestations ne font que commencer.  En réalité, désormais, avec les plateformes de VOD, pirater les films, ce qui s’apparente souvent à une sorte de collection, n’a plus vraiment de sens. D’autant plus que pour l’instant, toutes les plateformes de VOD tolèrent le partage de mots de passe. Utiliser un compte Netflix à 2, 3, 4 familles ou bandes de copains est bien plus malin que de risquer des ennuis avec la Justice.

A l’heure de la banalisation des plateformes de vidéo à la demande, comme Netflix, Amazon Prime Vidéo ou Disney, on en oublierait presque que tous les jours, des millions de films, de dessins animés et de séries sont téléchargés illégalement, un peu partout dans le monde. Vous avez sans doute entendu parler des piètres résultats de l’HADOPI - la haute autorité contre le piratage - qui n’a jamais vraiment rien empêché, ni fait vraiment condamner personne. Mais cela ne doit pas vous faire oublier qu’il y a quand même un vrai risque à détenir chez soi, sur son ordinateur, des centaines de films téléchargés illégalement. Soyons plus précis : ce n’est pas les détenir qui est risqué juridiquement. S’ils sont sur un disque dur, que vous branchez de temps en temps sur votre télévision pour les regarder, vous ne vous ferez pas attraper. En revanche, si vous les laissez sur un coin de votre disque dur, et qu’un logiciel de partage reste actif dans un coin, alors, vous pourriez avoir des ennuis un jour.

Ce n’est pas HADOPI qu'il vous faut craindre, mais les policiers et les gendarmes qui sont en ce moment engagés dans une vaste opération internationale de démantèlement du piratage de films et séries. La semaine dernière, des dizaines de serveurs et de sites associés ont été démantelés par les forces de l’ordre dans une vingtaine de pays occidentaux, et les arrestations ne font que commencer. 

En réalité, désormais, avec les plateformes de VOD, pirater les films, ce qui s’apparente souvent à une sorte de collection, n’a plus vraiment de sens. D’autant plus que pour l’instant, toutes les plateformes de VOD tolèrent le partage de mots de passe. Utiliser un compte Netflix à 2, 3, 4 familles ou bandes de copains est bien plus malin que de risquer des ennuis avec la Justice.

31 août 2020

La Minute Eco : échange et remboursement gratuit à la SNCF jusqu’au 1er novembre

Annulation gratuite, modification gratuite : la SNCF vient d’annoncer que les mesures exceptionnelles concernant l’échange ou l’annulation des billets de train, prises cet été, seraient prolongées jusqu’au 1er novembre.  Tous les trains sont concernés, du TGV au TER, en passant par les Intercités, les InOui et les OuiGo.  Bien entendu, une telle décision est motivée par le désir de convaincre les Français de reprendre le train, malgré les mesures sanitaires en vigueur. Leur permettre d’annuler jusqu’au dernier moment leur billet, ou d’en changer, élimine cette peur de se retrouver pris au piège avec un billet de train sur les bras que l’on ne peut pas utiliser, et donc, avec une perte sèche financière à la clef.

Le souci, c’est que les Français risquent de prendre goût à cette souplesse, sachant que, rappelons-le, l’échange et l’annulation gratuits ont longtemps été la norme ! Les restrictions, interdictions, sanctions financières, sont sommes toutes assez récentes.

La SNCF a toujours dit que c’était une des conditions pour pouvoir proposer des tarifs raisonnables aux passagers, en optimisant le remplissage des trains. Sauf que dans de nombreux pays étrangers, en Europe et ailleurs, l’annulation et le remboursement gratuits sont la norme, et ils arrivent pourtant à remplir leurs trains tout aussi bien, et même, à gagner de l’argent.

En attendant, gardez en tête que pour vos déplacements en train, vous pourrez annuler ou modifier vos billets sans frais pendant les trois prochains mois.

Annulation gratuite, modification gratuite : la SNCF vient d’annoncer que les mesures exceptionnelles concernant l’échange ou l’annulation des billets de train, prises cet été, seraient prolongées jusqu’au 1er novembre. 

Tous les trains sont concernés, du TGV au TER, en passant par les Intercités, les InOui et les OuiGo. 

Bien entendu, une telle décision est motivée par le désir de convaincre les Français de reprendre le train, malgré les mesures sanitaires en vigueur. Leur permettre d’annuler jusqu’au dernier moment leur billet, ou d’en changer, élimine cette peur de se retrouver pris au piège avec un billet de train sur les bras que l’on ne peut pas utiliser, et donc, avec une perte sèche financière à la clef. Le souci, c’est que les Français risquent de prendre goût à cette souplesse, sachant que, rappelons-le, l’échange et l’annulation gratuits ont longtemps été la norme ! Les restrictions, interdictions, sanctions financières, sont sommes toutes assez récentes. La SNCF a toujours dit que c’était une des conditions pour pouvoir proposer des tarifs raisonnables aux passagers, en optimisant le remplissage des trains. Sauf que dans de nombreux pays étrangers, en Europe et ailleurs, l’annulation et le remboursement gratuits sont la norme, et ils arrivent pourtant à remplir leurs trains tout aussi bien, et même, à gagner de l’argent. En attendant, gardez en tête que pour vos déplacements en train, vous pourrez annuler ou modifier vos billets sans frais pendant les trois prochains mois.

28 août 2020

La Minute Eco : que faire quand ne peut plus payer ses impôts ?

A la rentrée tombent malheureusement tout un tas de factures auxquelles notre compte en banque n’est pas du tout préparé. Et à ce lot de factures s’ajoutent les impôts, quand on n’a pas fait le choix de les mensualiser.

Derrière la dernière tranche d’impôt sur le revenu, il y a la taxe d’habitation, et pour les propriétaires la taxe foncière. Alors, comment faire si vous ne pouvez pas payer ? Premièrement, ne surtout pas attendre la dernière minute pour s’en occuper. Dès que vous recevez l’avis d’imposition, ou dès que vous le trouvez sur impots.gouv.fr, contactez votre centre des finances publiques.  Deux options s’offrent à vous : d’abord, la plus simple, demander un paiement en plusieurs fois. En général, les impôts aiment bien que l’on paye en trois ou quatre fois, mais vous pouvez tenter de demander six mensualités.  Vous faites face à de grosses difficultés financières, provoquées par une perte d’emploi, un divorce, un problème de santé, bref, la situation est vraiment compliquée ? Alors, vous pouvez faire une demande de remise gracieuse, partielle ou totale.  Aucun formalisme est requis, mais il existe tout de même un formulaire, le 4805-SD, qui peut vous faciliter la tâche. Il indique en particulier quels justificatifs peuvent être joints à la demande, pour lui donner des chances d’aboutir.   Notez qu’un tiers peut faire la demande pour vous : un enfant, par exemple, pour ses vieux parents malades et en difficulté financière. Il aura pour cela besoin d’un mandat écrit.

Une fois la demande envoyée, l’administration a deux mois pour répondre. 

A la rentrée tombent malheureusement tout un tas de factures auxquelles notre compte en banque n’est pas du tout préparé. Et à ce lot de factures s’ajoutent les impôts, quand on n’a pas fait le choix de les mensualiser. Derrière la dernière tranche d’impôt sur le revenu, il y a la taxe d’habitation, et pour les propriétaires la taxe foncière.

Alors, comment faire si vous ne pouvez pas payer ? Premièrement, ne surtout pas attendre la dernière minute pour s’en occuper. Dès que vous recevez l’avis d’imposition, ou dès que vous le trouvez sur impots.gouv.fr, contactez votre centre des finances publiques. 

Deux options s’offrent à vous : d’abord, la plus simple, demander un paiement en plusieurs fois. En général, les impôts aiment bien que l’on paye en trois ou quatre fois, mais vous pouvez tenter de demander six mensualités.

 Vous faites face à de grosses difficultés financières, provoquées par une perte d’emploi, un divorce, un problème de santé, bref, la situation est vraiment compliquée ? Alors, vous pouvez faire une demande de remise gracieuse, partielle ou totale.

 Aucun formalisme est requis, mais il existe tout de même un formulaire, le 4805-SD, qui peut vous faciliter la tâche. Il indique en particulier quels justificatifs peuvent être joints à la demande, pour lui donner des chances d’aboutir.  

Notez qu’un tiers peut faire la demande pour vous : un enfant, par exemple, pour ses vieux parents malades et en difficulté financière. Il aura pour cela besoin d’un mandat écrit. Une fois la demande envoyée, l’administration a deux mois pour répondre. 

27 août 2020

La Minute Eco : Renégociez vos contrats d’assurance !

Dans la catégorie "Il n’y a pas de petites économies", je demande les contrats d’assurance. S’il y a un poste de dépense contraint sur lequel on peut parvenir à faire des prouesses, c’est bien celui-là. Je parle, comme souvent dans la Minute Eco, d’expérience : voici deux ans, en changeant de compagnie pour mon véhicule principal, j’ai tout simplement divisé la facture par deux, avec un contrat tout risques. Pour l’assurance habitation, c’est en réévaluant les risques couverts que vous pourrez faire des économies. Par exemple, le montant de la couverture en cas de vol, bien souvent trop élevé, et facturé au prix fort. Attention, la renégociation d’un contrat d’assurance, quel qu’il soit, peut se faire de deux manières différentes.

D’abord, ne vous privez pas de la possibilité d’en améliorer le prix avec votre assureur actuel. Appelez-le ! Allez le voir ! Renégociez les garanties. L’exemple parfait de contrat à changer, c’est l’assurance tous risques sur une voiture qui n’en vaut plus la peine. Si vous êtes content des remises obtenues après négociation, vous pouvez en rester là.  Sinon il y a la résiliation du contrat d’assurance. Avec la loi Hamon, c’est ultra-simple : vous pouvez partir quand vous voulez après un an de contrat, et en prime, c’est le nouvel assureur qui accomplit toutes les démarches à votre place. 

Dans la catégorie "Il n’y a pas de petites économies", je demande les contrats d’assurance. S’il y a un poste de dépense contraint sur lequel on peut parvenir à faire des prouesses, c’est bien celui-là.

Je parle, comme souvent dans la Minute Eco, d’expérience : voici deux ans, en changeant de compagnie pour mon véhicule principal, j’ai tout simplement divisé la facture par deux, avec un contrat tout risques.

Pour l’assurance habitation, c’est en réévaluant les risques couverts que vous pourrez faire des économies. Par exemple, le montant de la couverture en cas de vol, bien souvent trop élevé, et facturé au prix fort.

Attention, la renégociation d’un contrat d’assurance, quel qu’il soit, peut se faire de deux manières différentes. D’abord, ne vous privez pas de la possibilité d’en améliorer le prix avec votre assureur actuel. Appelez-le ! Allez le voir ! Renégociez les garanties. L’exemple parfait de contrat à changer, c’est l’assurance tous risques sur une voiture qui n’en vaut plus la peine. Si vous êtes content des remises obtenues après négociation, vous pouvez en rester là. 

Sinon il y a la résiliation du contrat d’assurance. Avec la loi Hamon, c’est ultra-simple : vous pouvez partir quand vous voulez après un an de contrat, et en prime, c’est le nouvel assureur qui accomplit toutes les démarches à votre place. 

26 août 2020

La Minute Eco : la solution « vélo électrique »

A l’occasion de cette rentrée vous serez peut-être tenté d’aller travailler, d’aller à l’école, d’aller à la fac, ou d’aller faire vos courses en vélo. Le vélo est en effet idéal pour respecter le plus possible la distanciation physique, et c’est aussi un excellent moyen de faire des économies : pas d’essence à mettre dans le réservoir, pas d’assurance à payer, pas de parking ou de contraventions non plus. Seulement voilà, ce genre de bonnes résolutions, prises avec toujours plein d’entrain en début d’année, a tendance à s’étioler assez rapidement. Au premier coup de froid, au premier coup de bourre, on bascule sur l’ancien mode de transport, qui risque bien de redevenir l’habituel, voire le permanent.

Heureusement, il y a un moyen d’éviter ça : il s’appelle "vélo électrique". Si vous n’avez encore jamais circulé en vélo électrique, demandez à un ami de vous prêter le sien quelques heures, ou allez en essayer un dans un magasin de sport. Certains font même un prêt gratuit pour la journée. Vous serez épaté de voir à quel point tout devient simple avec un moteur électrique sous les fesses.  Alors, oui, le vélo électrique coûte encore un peu cher, mais les choses ont quand même énormément changé. En grande surface, voire, en centre auto, on en trouve à 400 euros, qui font très bien le boulot. En prime, en fonction de l’endroit où vous habitez, vous pouvez bénéficier d’une aide. En région Ile-de-France, elle atteint 500 euros. Même chose pour Lyon Métropole. Plein de villes ou de communautés de communes accordent également une aide, allant de 150 à 500 euros. Attention : ces aides ne dépassent jamais 50 % de la valeur du vélo, et parfois, elles sont plafonnées à 40, 30, ou 25 %. Il n’empêche : le calcul est vite fait. Si vous parcourez seulement 10 kilomètres par jour en voiture, le vélo électrique vous fera économiser au moins 300 euros en une année. N’oubliez pas : charger sa batterie ne coûte que quelques centimes.

A l’occasion de cette rentrée vous serez peut-être tenté d’aller travailler, d’aller à l’école, d’aller à la fac, ou d’aller faire vos courses en vélo.

Le vélo est en effet idéal pour respecter le plus possible la distanciation physique, et c’est aussi un excellent moyen de faire des économies : pas d’essence à mettre dans le réservoir, pas d’assurance à payer, pas de parking ou de contraventions non plus.

Seulement voilà, ce genre de bonnes résolutions, prises avec toujours plein d’entrain en début d’année, a tendance à s’étioler assez rapidement. Au premier coup de froid, au premier coup de bourre, on bascule sur l’ancien mode de transport, qui risque bien de redevenir l’habituel, voire le permanent. Heureusement, il y a un moyen d’éviter ça : il s’appelle "vélo électrique". Si vous n’avez encore jamais circulé en vélo électrique, demandez à un ami de vous prêter le sien quelques heures, ou allez en essayer un dans un magasin de sport. Certains font même un prêt gratuit pour la journée. Vous serez épaté de voir à quel point tout devient simple avec un moteur électrique sous les fesses. 

Alors, oui, le vélo électrique coûte encore un peu cher, mais les choses ont quand même énormément changé. En grande surface, voire, en centre auto, on en trouve à 400 euros, qui font très bien le boulot.

En prime, en fonction de l’endroit où vous habitez, vous pouvez bénéficier d’une aide. En région Ile-de-France, elle atteint 500 euros. Même chose pour Lyon Métropole. Plein de villes ou de communautés de communes accordent également une aide, allant de 150 à 500 euros.

Attention : ces aides ne dépassent jamais 50 % de la valeur du vélo, et parfois, elles sont plafonnées à 40, 30, ou 25 %. Il n’empêche : le calcul est vite fait. Si vous parcourez seulement 10 kilomètres par jour en voiture, le vélo électrique vous fera économiser au moins 300 euros en une année. N’oubliez pas : charger sa batterie ne coûte que quelques centimes.

25 août 2020