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La Minute Eco : Renégociez vos contrats d’assurance !

Dans la catégorie "Il n’y a pas de petites économies", je demande les contrats d’assurance. S’il y a un poste de dépense contraint sur lequel on peut parvenir à faire des prouesses, c’est bien celui-là. Je parle, comme souvent dans la Minute Eco, d’expérience : voici deux ans, en changeant de compagnie pour mon véhicule principal, j’ai tout simplement divisé la facture par deux, avec un contrat tout risques. Pour l’assurance habitation, c’est en réévaluant les risques couverts que vous pourrez faire des économies. Par exemple, le montant de la couverture en cas de vol, bien souvent trop élevé, et facturé au prix fort. Attention, la renégociation d’un contrat d’assurance, quel qu’il soit, peut se faire de deux manières différentes.

D’abord, ne vous privez pas de la possibilité d’en améliorer le prix avec votre assureur actuel. Appelez-le ! Allez le voir ! Renégociez les garanties. L’exemple parfait de contrat à changer, c’est l’assurance tous risques sur une voiture qui n’en vaut plus la peine. Si vous êtes content des remises obtenues après négociation, vous pouvez en rester là.  Sinon il y a la résiliation du contrat d’assurance. Avec la loi Hamon, c’est ultra-simple : vous pouvez partir quand vous voulez après un an de contrat, et en prime, c’est le nouvel assureur qui accomplit toutes les démarches à votre place. 

Dans la catégorie "Il n’y a pas de petites économies", je demande les contrats d’assurance. S’il y a un poste de dépense contraint sur lequel on peut parvenir à faire des prouesses, c’est bien celui-là.

Je parle, comme souvent dans la Minute Eco, d’expérience : voici deux ans, en changeant de compagnie pour mon véhicule principal, j’ai tout simplement divisé la facture par deux, avec un contrat tout risques.

Pour l’assurance habitation, c’est en réévaluant les risques couverts que vous pourrez faire des économies. Par exemple, le montant de la couverture en cas de vol, bien souvent trop élevé, et facturé au prix fort.

Attention, la renégociation d’un contrat d’assurance, quel qu’il soit, peut se faire de deux manières différentes. D’abord, ne vous privez pas de la possibilité d’en améliorer le prix avec votre assureur actuel. Appelez-le ! Allez le voir ! Renégociez les garanties. L’exemple parfait de contrat à changer, c’est l’assurance tous risques sur une voiture qui n’en vaut plus la peine. Si vous êtes content des remises obtenues après négociation, vous pouvez en rester là. 

Sinon il y a la résiliation du contrat d’assurance. Avec la loi Hamon, c’est ultra-simple : vous pouvez partir quand vous voulez après un an de contrat, et en prime, c’est le nouvel assureur qui accomplit toutes les démarches à votre place. 

26 août 2020

La Minute Eco : la solution « vélo électrique »

A l’occasion de cette rentrée vous serez peut-être tenté d’aller travailler, d’aller à l’école, d’aller à la fac, ou d’aller faire vos courses en vélo. Le vélo est en effet idéal pour respecter le plus possible la distanciation physique, et c’est aussi un excellent moyen de faire des économies : pas d’essence à mettre dans le réservoir, pas d’assurance à payer, pas de parking ou de contraventions non plus. Seulement voilà, ce genre de bonnes résolutions, prises avec toujours plein d’entrain en début d’année, a tendance à s’étioler assez rapidement. Au premier coup de froid, au premier coup de bourre, on bascule sur l’ancien mode de transport, qui risque bien de redevenir l’habituel, voire le permanent.

Heureusement, il y a un moyen d’éviter ça : il s’appelle "vélo électrique". Si vous n’avez encore jamais circulé en vélo électrique, demandez à un ami de vous prêter le sien quelques heures, ou allez en essayer un dans un magasin de sport. Certains font même un prêt gratuit pour la journée. Vous serez épaté de voir à quel point tout devient simple avec un moteur électrique sous les fesses.  Alors, oui, le vélo électrique coûte encore un peu cher, mais les choses ont quand même énormément changé. En grande surface, voire, en centre auto, on en trouve à 400 euros, qui font très bien le boulot. En prime, en fonction de l’endroit où vous habitez, vous pouvez bénéficier d’une aide. En région Ile-de-France, elle atteint 500 euros. Même chose pour Lyon Métropole. Plein de villes ou de communautés de communes accordent également une aide, allant de 150 à 500 euros. Attention : ces aides ne dépassent jamais 50 % de la valeur du vélo, et parfois, elles sont plafonnées à 40, 30, ou 25 %. Il n’empêche : le calcul est vite fait. Si vous parcourez seulement 10 kilomètres par jour en voiture, le vélo électrique vous fera économiser au moins 300 euros en une année. N’oubliez pas : charger sa batterie ne coûte que quelques centimes.

A l’occasion de cette rentrée vous serez peut-être tenté d’aller travailler, d’aller à l’école, d’aller à la fac, ou d’aller faire vos courses en vélo.

Le vélo est en effet idéal pour respecter le plus possible la distanciation physique, et c’est aussi un excellent moyen de faire des économies : pas d’essence à mettre dans le réservoir, pas d’assurance à payer, pas de parking ou de contraventions non plus.

Seulement voilà, ce genre de bonnes résolutions, prises avec toujours plein d’entrain en début d’année, a tendance à s’étioler assez rapidement. Au premier coup de froid, au premier coup de bourre, on bascule sur l’ancien mode de transport, qui risque bien de redevenir l’habituel, voire le permanent. Heureusement, il y a un moyen d’éviter ça : il s’appelle "vélo électrique". Si vous n’avez encore jamais circulé en vélo électrique, demandez à un ami de vous prêter le sien quelques heures, ou allez en essayer un dans un magasin de sport. Certains font même un prêt gratuit pour la journée. Vous serez épaté de voir à quel point tout devient simple avec un moteur électrique sous les fesses. 

Alors, oui, le vélo électrique coûte encore un peu cher, mais les choses ont quand même énormément changé. En grande surface, voire, en centre auto, on en trouve à 400 euros, qui font très bien le boulot.

En prime, en fonction de l’endroit où vous habitez, vous pouvez bénéficier d’une aide. En région Ile-de-France, elle atteint 500 euros. Même chose pour Lyon Métropole. Plein de villes ou de communautés de communes accordent également une aide, allant de 150 à 500 euros.

Attention : ces aides ne dépassent jamais 50 % de la valeur du vélo, et parfois, elles sont plafonnées à 40, 30, ou 25 %. Il n’empêche : le calcul est vite fait. Si vous parcourez seulement 10 kilomètres par jour en voiture, le vélo électrique vous fera économiser au moins 300 euros en une année. N’oubliez pas : charger sa batterie ne coûte que quelques centimes.

25 août 2020

La Minute Eco : Activités sportives, est-ce qu’on se réinscrit à la rentrée ?

Cette fois ça y est, la rentrée pointe le bout de son nez. Vous êtes nombreux à avoir repris le travail ou à le reprendre cette semaine, et les enfants comptent, moroses, le nombre de jours qui les sépare du retour à l’école. Pour tous, cette rentrée est totalement inédite, car baignée d’incertitudes. A cause, bien évidemment, du coronavirus et de ses conséquences sur notre quotidien. Le masque ne suffira peut-être pas. A cause aussi des conséquences économiques du confinement, de la reprise, trop lente, et du risque latent de reconfinement partiel ou généralisé. Et nous ? Et bien à part respecter les gestes barrières nous nous sentons, globalement, impuissants.  Pourtant, vous avez quand même la main sur certaines choses.  La semaine dernière, une des journalistes de mon équipe demandait si elle devait ré-inscrire ses enfants aux activités sportives. Beaucoup de parents n’ont pas oublié les mois perdus pendant le confinement, le plus souvent pas, ou mal compensés.  Mon rôle aujourd’hui n’est pas simple, mais je dois au moins vous soumettre le choix : si vous renouvelez les inscriptions au tennis, à la salle de sport, à la danse, et qu’un nouveau confinement s’impose, vous vous sentirez piégé, lésé.

Mais à l’inverse, si 20, 30 % des inscrits de l’an dernier retardent leur inscription, ou y renoncent, tout ceux qui proposent ces activités vont crever.  Alors voilà mon équation : si vous devez faire attention à votre budget en temps normal, soyez prudents en cette rentrée : limitez les engagements de dépenses, donnez vous un peu de temps pour voir, comme au poker.

A l’inverse, si vous n’êtes pas inquiet pour votre boulot, que vos finances sont dans le vert, alors, allez-y. Abonnez-vous à tout ce que vous voulez. Souscrivez, consommez.  L’économie est comme une roue. Si elle ralentit trop, nous serons tous lourdement, pénalisés, et le mot est faible.

Bonne rentrée quand même !

Cette fois ça y est, la rentrée pointe le bout de son nez. Vous êtes nombreux à avoir repris le travail ou à le reprendre cette semaine, et les enfants comptent, moroses, le nombre de jours qui les sépare du retour à l’école.

Pour tous, cette rentrée est totalement inédite, car baignée d’incertitudes. A cause, bien évidemment, du coronavirus et de ses conséquences sur notre quotidien. Le masque ne suffira peut-être pas. A cause aussi des conséquences économiques du confinement, de la reprise, trop lente, et du risque latent de reconfinement partiel ou généralisé.

Et nous ? Et bien à part respecter les gestes barrières nous nous sentons, globalement, impuissants. 

Pourtant, vous avez quand même la main sur certaines choses. 

La semaine dernière, une des journalistes de mon équipe demandait si elle devait ré-inscrire ses enfants aux activités sportives. Beaucoup de parents n’ont pas oublié les mois perdus pendant le confinement, le plus souvent pas, ou mal compensés. 

Mon rôle aujourd’hui n’est pas simple, mais je dois au moins vous soumettre le choix : si vous renouvelez les inscriptions au tennis, à la salle de sport, à la danse, et qu’un nouveau confinement s’impose, vous vous sentirez piégé, lésé. Mais à l’inverse, si 20, 30 % des inscrits de l’an dernier retardent leur inscription, ou y renoncent, tout ceux qui proposent ces activités vont crever. 

Alors voilà mon équation : si vous devez faire attention à votre budget en temps normal, soyez prudents en cette rentrée : limitez les engagements de dépenses, donnez vous un peu de temps pour voir, comme au poker. A l’inverse, si vous n’êtes pas inquiet pour votre boulot, que vos finances sont dans le vert, alors, allez-y. Abonnez-vous à tout ce que vous voulez. Souscrivez, consommez. 

L’économie est comme une roue. Si elle ralentit trop, nous serons tous lourdement, pénalisés, et le mot est faible. Bonne rentrée quand même !

24 août 2020

La Minute Eco : assurez-vous d’être le client du site où vous achetez en ligne

Lorsque vous achetez quelque chose sur un site marchand comme CDiscount ou Amazon, vous n’êtes pas toujours réellement client du site. En effet, sans le savoir, vous tombez parfois sur des articles proposés par un vendeur tiers sur la place de marché, totalement intégrée au site de e-commerce.

La conséquence, c’est qu’en cas de souci, par exemple, si le produit ne vous convient pas et que vous désirez le renvoyer, ou encore, si celui-ci tombe en panne, c’est avec ce marchand, et non le site, que vous devez vous arranger. Et ce n’est pas toujours simple.

Plus embêtant encore, le marchand peut disparaître, alors même que votre produit est toujours sous garantie, au risque pour vous de vous retrouver le bec dans l’eau. Aux Etats-Unis, dans deux affaires distinctes, la Justice a estimé qu’Amazon était responsable des produits vendus sur sa place de marché par des tiers, si ceux-ci sont défaillants.  En France, en cas de souci avec un produit vendu par un tiers sur la “marketplace” d’Amazon, le service client propose assez facilement un retour et un remboursement. On imagine qu’il le fait d’autant plus facilement que le marchand existe toujours : la somme remboursée lui sera alors défalquée de ses prochaines ventes.  Néanmoins, si vous voulez être sûr de bénéficier des conditions de vente et de garanties optimales proposées par les sites de e-commerce, vous pouvez toujours décider de restreindre les réponses à vos requêtes aux seuls produits vendus directement par eux, et non par des tiers. Quitte, souvent, à accepter de payer un peu plus cher... C’est tout simplement le prix du service. 

Lorsque vous achetez quelque chose sur un site marchand comme CDiscount ou Amazon, vous n’êtes pas toujours réellement client du site. En effet, sans le savoir, vous tombez parfois sur des articles proposés par un vendeur tiers sur la place de marché, totalement intégrée au site de e-commerce. La conséquence, c’est qu’en cas de souci, par exemple, si le produit ne vous convient pas et que vous désirez le renvoyer, ou encore, si celui-ci tombe en panne, c’est avec ce marchand, et non le site, que vous devez vous arranger. Et ce n’est pas toujours simple. Plus embêtant encore, le marchand peut disparaître, alors même que votre produit est toujours sous garantie, au risque pour vous de vous retrouver le bec dans l’eau.

Aux Etats-Unis, dans deux affaires distinctes, la Justice a estimé qu’Amazon était responsable des produits vendus sur sa place de marché par des tiers, si ceux-ci sont défaillants. 

En France, en cas de souci avec un produit vendu par un tiers sur la “marketplace” d’Amazon, le service client propose assez facilement un retour et un remboursement. On imagine qu’il le fait d’autant plus facilement que le marchand existe toujours : la somme remboursée lui sera alors défalquée de ses prochaines ventes. 

Néanmoins, si vous voulez être sûr de bénéficier des conditions de vente et de garanties optimales proposées par les sites de e-commerce, vous pouvez toujours décider de restreindre les réponses à vos requêtes aux seuls produits vendus directement par eux, et non par des tiers. Quitte, souvent, à accepter de payer un peu plus cher... C’est tout simplement le prix du service. 

21 août 2020

La Minute Eco : La SNCF brade ses cartes de réduction

Si vous prenez le train au moins deux fois par an, pour faire un long trajet, cette nouvelle devrait vous intéresser.  La SNCF a en effet décidé de brader ses cartes de réduction. L’offre est valable pour la carte "Avantage Jeune", valable de 12 à 27 ans. Pour la carte "Avantage Famille", valable - comme son nom l’indique - pour plusieurs membres d’une même famille. Même chose pour les cartes "Avantage week-end", et "Avantage senior", accessible dès l’âge de 60 ans.   Vendues en temps normal 49 euros, elles sont proposées jusqu’au 7 septembre prochain à 25 euros, pour un an de validité. Leur détention permet d’obtenir des billets à -30 %, par rapport au tarif normal.

Mais est-ce vraiment une bonne affaire ? La question mérite d’être posée, et... "elle va être vite répondue". Avec la fréquentation actuelle des trains, très en dessous des standards, la SNCF tente par tous les moyens d’attirer des passagers. Et le premier d’entre eux, c’est évidemment la multiplication des promotions. Résultat, on trouve assez facilement, pour la plupart des destinations, des billets à prix cassés, sans avoir besoin d’une quelconque carte de réduction.  Maintenant, retenez qu’à 25 euros, les cartes en question sont remboursées au premier trajet parcouru avec une réduction de 30%, donc, le risque est tout de même assez limité, sauf si vous ne prenez pas le train pendant toute une année.  Rappelons que lors du confinement, la SNCF avait annoncé qu’elle prolongeait la durée de vie des cartes de réduction déjà en circulation. Par ailleurs, vous disposez de trois mois pour activer la carte : vous pouvez donc l’acheter fin août ou début septembre, et commencer seulement à l’utiliser en décembre.

Si vous prenez le train au moins deux fois par an, pour faire un long trajet, cette nouvelle devrait vous intéresser. 

La SNCF a en effet décidé de brader ses cartes de réduction. L’offre est valable pour la carte "Avantage Jeune", valable de 12 à 27 ans. Pour la carte "Avantage Famille", valable - comme son nom l’indique - pour plusieurs membres d’une même famille. Même chose pour les cartes "Avantage week-end", et "Avantage senior", accessible dès l’âge de 60 ans.  

Vendues en temps normal 49 euros, elles sont proposées jusqu’au 7 septembre prochain à 25 euros, pour un an de validité. Leur détention permet d’obtenir des billets à -30 %, par rapport au tarif normal. Mais est-ce vraiment une bonne affaire ? La question mérite d’être posée, et... "elle va être vite répondue". Avec la fréquentation actuelle des trains, très en dessous des standards, la SNCF tente par tous les moyens d’attirer des passagers. Et le premier d’entre eux, c’est évidemment la multiplication des promotions. Résultat, on trouve assez facilement, pour la plupart des destinations, des billets à prix cassés, sans avoir besoin d’une quelconque carte de réduction. 

Maintenant, retenez qu’à 25 euros, les cartes en question sont remboursées au premier trajet parcouru avec une réduction de 30%, donc, le risque est tout de même assez limité, sauf si vous ne prenez pas le train pendant toute une année. 

Rappelons que lors du confinement, la SNCF avait annoncé qu’elle prolongeait la durée de vie des cartes de réduction déjà en circulation. Par ailleurs, vous disposez de trois mois pour activer la carte : vous pouvez donc l’acheter fin août ou début septembre, et commencer seulement à l’utiliser en décembre.

20 août 2020

La Minute Eco : des numéros de téléphone en or

Voici quelques jours, un Chinois a déboursé pas moins de 250 000 euros pour s’offrir un numéro de téléphone un peu particulier. En Chine, le 8 est considéré comme porte-bonheur, et celui-ci en comptait 5, tous soigneusement rangés à la fin. Des milliers de candidats à ce numéro du bonheur se sont affrontés lors d’une vente aux enchères en ligne, jusqu’à ce que l’heureux élu l’emporte, en mettant 2,25 millions de Yuans, la monnaie chinoise, sur la table. Et si vous, vous gagniez un peu d’argent en revendant votre numéro de téléphone, parce qu’il est “sympa” ? Par exemple, s’il se termine par 00, ou bien parce qu’il est composé d’une suite harmonieuse de nombres, comme 27 37 47, ou encore 4321, ou 1234.  Rien ne vous empêche de transmettre un numéro de téléphone à un proche, ou à un ami, ou encore de le revendre à un tiers. Pour cela, il suffit d’accomplir les démarches indiquées sur le site de votre opérateur, en particulier pour s’assurer que vous ne continuerez pas à régler les factures ! Attention, en revanche : ce qui est plus difficile à transmettre, ce sont les forfaits à prix canon. Par exemple, si vous avez eu la chance de souscrire à un forfait à 5 euros pour 20 ou 30 Gigas, forfait commercialisé il y a quelque temps déjà par B&You et Red by SFR. En théorie, ils ne sont pas transmissibles à un tiers. En revanche, vous pouvez sans souci le transmettre à un proche, à condition de continuer à en régler les factures. Dans la même veine, si vous avez pris un forfait pour l’un de vos enfants, à votre nom, quand celui-ci devient plus grand, vous pouvez sans frais demander à changer le prénom du titulaire, voire, les coordonnées bancaires. Mais attention, avant d’accomplir la démarche, faites-vous bien confirmer par écrit par le service client de l’opérateur que vous conserverez votre forfait, au même tarif.

Voici quelques jours, un Chinois a déboursé pas moins de 250 000 euros pour s’offrir un numéro de téléphone un peu particulier. En Chine, le 8 est considéré comme porte-bonheur, et celui-ci en comptait 5, tous soigneusement rangés à la fin. Des milliers de candidats à ce numéro du bonheur se sont affrontés lors d’une vente aux enchères en ligne, jusqu’à ce que l’heureux élu l’emporte, en mettant 2,25 millions de Yuans, la monnaie chinoise, sur la table.

Et si vous, vous gagniez un peu d’argent en revendant votre numéro de téléphone, parce qu’il est “sympa” ? Par exemple, s’il se termine par 00, ou bien parce qu’il est composé d’une suite harmonieuse de nombres, comme 27 37 47, ou encore 4321, ou 1234. 

Rien ne vous empêche de transmettre un numéro de téléphone à un proche, ou à un ami, ou encore de le revendre à un tiers. Pour cela, il suffit d’accomplir les démarches indiquées sur le site de votre opérateur, en particulier pour s’assurer que vous ne continuerez pas à régler les factures !

Attention, en revanche : ce qui est plus difficile à transmettre, ce sont les forfaits à prix canon. Par exemple, si vous avez eu la chance de souscrire à un forfait à 5 euros pour 20 ou 30 Gigas, forfait commercialisé il y a quelque temps déjà par B&You et Red by SFR. En théorie, ils ne sont pas transmissibles à un tiers. En revanche, vous pouvez sans souci le transmettre à un proche, à condition de continuer à en régler les factures. Dans la même veine, si vous avez pris un forfait pour l’un de vos enfants, à votre nom, quand celui-ci devient plus grand, vous pouvez sans frais demander à changer le prénom du titulaire, voire, les coordonnées bancaires. Mais attention, avant d’accomplir la démarche, faites-vous bien confirmer par écrit par le service client de l’opérateur que vous conserverez votre forfait, au même tarif.

19 août 2020

La Minute Eco : Le Bon Coin, premier concessionnaire automobile de France

Lentement mais sûrement, le site Le Bon Coin est devenu le premier concessionnaire automobile de France, principalement parce que ses annonces sont gratuites. L’inconvénient, c’est que l’absence quasi-totale de filtres permet à des escrocs à la petite semaine de publier tous les jours des dizaines, peut-être, des centaines d’annonces bidons.

Voici quelques conseils simples pour les détecter : d’abord, si le prix demandé pour la voiture vous paraît très intéressant, méfiez-vous. Les arguments pour justifier un prix bradé sont toujours les mêmes : “cause séparation”, “départ à l’étranger”, “deuxième voiture que je n’utilise plus” et l’évident “besoin d’argent urgent”.  Ensuite, les photos : souvent, la voiture est un peu trop belle, et sans défaut, par rapport au prix demandé.   Enfin, dernier indice : le compte utilisé pour poster l’annonce a parfois plusieurs annonces actives, pour le même véhicule, mais situés à des endroits différents ! Le but étant évidemment de tromper les recherches géographiques sur le site. Si l’annonce est le plus souvent relativement bien rédigée, parfois, fourmillant de détails sur le véhicule, la communication avec le vendeur est quant à elle assez erratique. Tout se fait via la messagerie ou par SMS, rien par téléphone.  Beaucoup d’acheteurs potentiels ne font pas attention à ces signaux faibles, parce qu’ils veulent encore y croire. Et à force d’être baratinés, ils enverront un acompte par virement bancaire, pour réserver la voiture.  Surtout, ne tombez pas dans ce piège. Une fois viré, l’argent sera quasiment impossible à récupérer.  Le Bon Coin assure que les annonces suspectes sont rapidement détectées et désactivées, mais, n’y comptez pas trop. Dans la réalité, il peut s’écouler plusieurs jours avant qu’une annonce bidon ne soit supprimée. Et l’assistance du site est toujours aux abonnés absents et ne pourra rien pour vous en cas d’arnaque.

Lentement mais sûrement, le site Le Bon Coin est devenu le premier concessionnaire automobile de France, principalement parce que ses annonces sont gratuites. L’inconvénient, c’est que l’absence quasi-totale de filtres permet à des escrocs à la petite semaine de publier tous les jours des dizaines, peut-être, des centaines d’annonces bidons. Voici quelques conseils simples pour les détecter : d’abord, si le prix demandé pour la voiture vous paraît très intéressant, méfiez-vous. Les arguments pour justifier un prix bradé sont toujours les mêmes : “cause séparation”, “départ à l’étranger”, “deuxième voiture que je n’utilise plus” et l’évident “besoin d’argent urgent”. 

Ensuite, les photos : souvent, la voiture est un peu trop belle, et sans défaut, par rapport au prix demandé.  

Enfin, dernier indice : le compte utilisé pour poster l’annonce a parfois plusieurs annonces actives, pour le même véhicule, mais situés à des endroits différents ! Le but étant évidemment de tromper les recherches géographiques sur le site.

Si l’annonce est le plus souvent relativement bien rédigée, parfois, fourmillant de détails sur le véhicule, la communication avec le vendeur est quant à elle assez erratique. Tout se fait via la messagerie ou par SMS, rien par téléphone. 

Beaucoup d’acheteurs potentiels ne font pas attention à ces signaux faibles, parce qu’ils veulent encore y croire. Et à force d’être baratinés, ils enverront un acompte par virement bancaire, pour réserver la voiture. 

Surtout, ne tombez pas dans ce piège. Une fois viré, l’argent sera quasiment impossible à récupérer. 

Le Bon Coin assure que les annonces suspectes sont rapidement détectées et désactivées, mais, n’y comptez pas trop. Dans la réalité, il peut s’écouler plusieurs jours avant qu’une annonce bidon ne soit supprimée. Et l’assistance du site est toujours aux abonnés absents et ne pourra rien pour vous en cas d’arnaque.

18 août 2020

La Minute Eco : la carte grise

Bonjour à tous, Au moment d’acheter une voiture, on oublie un peu trop souvent qu’il faut encore passer à la caisse après paiement du véhicule, à cause de la carte grise. A raison de 50 euros en moyenne par cheval fiscal, il faut sortir 250 euros pour une petite voiture de 5 chevaux, et 500 ou 600 euros pour un gros monosapce !  Dans sa grande bonté, l’administration fiscale accorde une décôte de 50 % pour les voitures d’occasion agées de 10 ans ou plus, mais cela reste tout de même un budget.

Pourtant, il est possible dans certains cas de ne pas passer à la caisse au moment de faire faire la carte grise.

Si vous avez acheté une voiture électrique, neuve, ou d’occasion, la carte grise est gratuite dans toutes les régions. Meme chose si la voiture achetée roule au GPL.  Mais, et c’est la chose nouvelle, la carte grise est gratuite désormais dans presque toutes les régions pour les véhicules essence roulant au bioéthanol. Et c’est là qu’est le truc du jour. La gratuité de la carte grise est en effet accordée aux véhicules essence équipés d’un boitier ethanol homologué. Quand on sait qu’un tel boitier coûte entre 500 et 1000 euros selon le modele du véhicule, et sa cylindrée, il peut etre intéressant de procéder à l’installation du boitier avant de faire faire la carte grise. A ce moment là, le coût d’installation du boîtier sera minoré du montant de la carte grise. Mais attention, il faut tout de même faire vite : vous avez un mois pour faire faire la carte grise, autant dire qu’il faut prévoir l’installation du boîtier dans la foulée de  l’achat du véhicule.  Petit bonus : certaines régions accordent même une aide à l'installation du fameux boîtier.  A demain !

Bonjour à tous,

Au moment d’acheter une voiture, on oublie un peu trop souvent qu’il faut encore passer à la caisse après paiement du véhicule, à cause de la carte grise. A raison de 50 euros en moyenne par cheval fiscal, il faut sortir 250 euros pour une petite voiture de 5 chevaux, et 500 ou 600 euros pour un gros monosapce ! 

Dans sa grande bonté, l’administration fiscale accorde une décôte de 50 % pour les voitures d’occasion agées de 10 ans ou plus, mais cela reste tout de même un budget.Pourtant, il est possible dans certains cas de ne pas passer à la caisse au moment de faire faire la carte grise. Si vous avez acheté une voiture électrique, neuve, ou d’occasion, la carte grise est gratuite dans toutes les régions. Meme chose si la voiture achetée roule au GPL. 

Mais, et c’est la chose nouvelle, la carte grise est gratuite désormais dans presque toutes les régions pour les véhicules essence roulant au bioéthanol. Et c’est là qu’est le truc du jour.

La gratuité de la carte grise est en effet accordée aux véhicules essence équipés d’un boitier ethanol homologué. Quand on sait qu’un tel boitier coûte entre 500 et 1000 euros selon le modele du véhicule, et sa cylindrée, il peut etre intéressant de procéder à l’installation du boitier avant de faire faire la carte grise. A ce moment là, le coût d’installation du boîtier sera minoré du montant de la carte grise. Mais attention, il faut tout de même faire vite : vous avez un mois pour faire faire la carte grise, autant dire qu’il faut prévoir l’installation du boîtier dans la foulée de  l’achat du véhicule. 

Petit bonus : certaines régions accordent même une aide à l'installation du fameux boîtier. 

A demain !

17 août 2020

La Minute Eco : les piles

Bonjour à tous, Vous en avez plein vos tiroirs de commode. Elles traînent derrière la télévision, sur le buffet dans l’entrée et bien sûr, il y en a plein les caisses de jouets des enfants.

Elles, se sont bien entendu les piles. Nous, Français, en consommons, tenez-vous bien, 1,3 milliard d’unités par an. Toujours par an, chaque foyer dépense un peu plus de 150 euros, en piles de toutes tailles et de toutes formes.  A une époque, c’était la mode d’utiliser des piles rechargeables, mais celles-ci coûtaient cher, et leurs performances étaient nettement moins bonnes que les piles de type alcaline.

Sachez que ce temps est désormais révolu. Non seulement le prix des piles rechargeables a chuté, elles sont parfois à peine plus chères que des piles alcalines de grande marque, mais en plus, elles durent souvent aussi longtemps.  Pour autant, cela n’a pas de sens de passer aux piles rechargeables pour tous ses appareils. Ce serait en plus ruineux. Ainsi par exemple, on n’utilise pas de piles rechargeables dans des télécommandes. Des piles toutes simples, même premier prix, tiendront deux ou trois ans facilement.  A l’inverse, les piles rechargeables sont parfaitement indiquées pour les télécommandes des jouets, qui peuvent être très gourmandes en énergie. Même chose pour les manettes de consoles vidéo, ou encore, les appareils photos numériques. Les lampes torches font aussi d'excellentes candidates aux piles rechargeables, sauf si elles sont équipées d’ampoules LED, très peu gourmandes en énergie. Derrière, vous me direz, il faut les recharger, et cela consomme de l’énergie. Et bien en réalité, il n’en est rien. Charger 8 piles AA coûte, tenez vous bien... 1 centime d’euro ! Un chiffre à garder en tête la prochaine fois que vous hésiterez à acheter des piles rechargeables ou alcalines. A lundi !

Bonjour à tous,

Vous en avez plein vos tiroirs de commode. Elles traînent derrière la télévision, sur le buffet dans l’entrée et bien sûr, il y en a plein les caisses de jouets des enfants.Elles, se sont bien entendu les piles. Nous, Français, en consommons, tenez-vous bien, 1,3 milliard d’unités par an. Toujours par an, chaque foyer dépense un peu plus de 150 euros, en piles de toutes tailles et de toutes formes. 

A une époque, c’était la mode d’utiliser des piles rechargeables, mais celles-ci coûtaient cher, et leurs performances étaient nettement moins bonnes que les piles de type alcaline.Sachez que ce temps est désormais révolu. Non seulement le prix des piles rechargeables a chuté, elles sont parfois à peine plus chères que des piles alcalines de grande marque, mais en plus, elles durent souvent aussi longtemps. 

Pour autant, cela n’a pas de sens de passer aux piles rechargeables pour tous ses appareils. Ce serait en plus ruineux. Ainsi par exemple, on n’utilise pas de piles rechargeables dans des télécommandes. Des piles toutes simples, même premier prix, tiendront deux ou trois ans facilement. 

A l’inverse, les piles rechargeables sont parfaitement indiquées pour les télécommandes des jouets, qui peuvent être très gourmandes en énergie. Même chose pour les manettes de consoles vidéo, ou encore, les appareils photos numériques. Les lampes torches font aussi d'excellentes candidates aux piles rechargeables, sauf si elles sont équipées d’ampoules LED, très peu gourmandes en énergie.

Derrière, vous me direz, il faut les recharger, et cela consomme de l’énergie. Et bien en réalité, il n’en est rien. Charger 8 piles AA coûte, tenez vous bien... 1 centime d’euro !

Un chiffre à garder en tête la prochaine fois que vous hésiterez à acheter des piles rechargeables ou alcalines.

A lundi !

14 août 2020

La Minute Eco : le statut de micro-entrepreneur

Bonjour à tous, Défiant toutes les prévisions, le nombre de créations d’entreprises est resté étonnamment élevé pendant, et surtout après le confinement, et la tendance ne se dément pas. A cela, il y a au moins une explication : l’engouement pour le statut de micro-entrepreneur, anciennement auto-entrepreneur, dont les plafonds de chiffres d’affaires ont été augmenté depuis deux ans. Ils sont désormais de 170 000 euros pour les activités commerciales, de restauration et d'hébergement, et de 70 000 euros pour les activités de service, donc, sans achat de marchandises.  Si je vous en parle aujourd’hui, c’est évidemment parce que le statut de micro-entrepreneur est à considérer par tout ceux qui risquent de perdre leur emploi dans les prochains mois, ou encore, qui ne parviendront pas à en décrocher un. Il existe en effet un dispositif d’aide méconnu appelé Aide à la création ou à la reprise d’une entreprise, dont l’acronyme est Acre. Or, ce dispositif est très intéressant, puisqu’il exonéré quasiment de toutes les cotisations sociales ceux qui en font la demande, pendant une durée de 12 mois.  Mieux encore, vous pouvez bénéficier de l’Acre même si vous êtes indemnisé par Pole Emploi, si vous touchez l’allocation de retour à l’emploi, ou encore l’allocation de solidarité spécifique.  Bien entendu, l’aide à la création ou à la reprise d’une entreprise fonctionne également avec d’autres statuts d’entreprise, même quand on s’associe à d’autres pour créer ou reprendre, sous conditions toutefois. Ce genre de dispositif permet réellement à une jeune entreprise de se lancer, en lui évitant de crouler sous le poids des charges et des cotisations. Attention en revanche : au bout d’un an, il faudra commencer à les payer.

A demain !

Bonjour à tous,

Défiant toutes les prévisions, le nombre de créations d’entreprises est resté étonnamment élevé pendant, et surtout après le confinement, et la tendance ne se dément pas.

A cela, il y a au moins une explication : l’engouement pour le statut de micro-entrepreneur, anciennement auto-entrepreneur, dont les plafonds de chiffres d’affaires ont été augmenté depuis deux ans. Ils sont désormais de 170 000 euros pour les activités commerciales, de restauration et d'hébergement, et de 70 000 euros pour les activités de service, donc, sans achat de marchandises. 

Si je vous en parle aujourd’hui, c’est évidemment parce que le statut de micro-entrepreneur est à considérer par tout ceux qui risquent de perdre leur emploi dans les prochains mois, ou encore, qui ne parviendront pas à en décrocher un.

Il existe en effet un dispositif d’aide méconnu appelé Aide à la création ou à la reprise d’une entreprise, dont l’acronyme est Acre. Or, ce dispositif est très intéressant, puisqu’il exonéré quasiment de toutes les cotisations sociales ceux qui en font la demande, pendant une durée de 12 mois. 

Mieux encore, vous pouvez bénéficier de l’Acre même si vous êtes indemnisé par Pole Emploi, si vous touchez l’allocation de retour à l’emploi, ou encore l’allocation de solidarité spécifique. 

Bien entendu, l’aide à la création ou à la reprise d’une entreprise fonctionne également avec d’autres statuts d’entreprise, même quand on s’associe à d’autres pour créer ou reprendre, sous conditions toutefois.

Ce genre de dispositif permet réellement à une jeune entreprise de se lancer, en lui évitant de crouler sous le poids des charges et des cotisations. Attention en revanche : au bout d’un an, il faudra commencer à les payer.A demain !

13 août 2020