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La Minute Eco : consommateurs, battez-vous pour vos droits !

Aujourd’hui, je vais faire l’éloge de la persévérance et de la détermination. Ces deux vertus, n’en doutez pas, payent, à condition bien entendu de ne pas renoncer en cours de route.

Je parle ici dans la minute éco des consommateurs déterminés à faire respecter leurs droits, ou à faire en sorte que leur point de vue soit pris en compte.

Dernier exemple en date : le remplacement d’un téléphone mobile, objet d’un rappel mondial du fabricant. Avec les mesures de confinement, certains consommateurs n’ont pas pu rapporter leur appareil à temps pour bénéficier d’un échange gratuit.

Qu’à cela ne tienne. Il ne fallait pas lâcher l’affaire. Des heures d’appel avec le SAV, et deux passages en boutique, juste avant le confinement, ont permis d’obtenir gain de cause.

Et si je vous en parle aujourd’hui, c’est justement parce que c'est la détermination qui a payé. “Si vous n’aviez pas autant insisté, on n’aurait pas cédé”.

J’ai des exemples à la pelle du même acabit. La télévision qui devait être livrée à l’étage, parce que l’option pour la livraison à l'étage avait été choisie, et qui finalement atterri au bureau de poste. A force d’insistance, non seulement une autre télévision sera livrée à l’étage, chez une personne âgée, mais le site de e-commerce offrira l’appareil en dédommagement.

Des prestations non-prévues sur un devis de réparation automobile ne seront au final pas facturées. Il faut prévenir le client du dépassement pour pouvoir changer des pièces ou faire des travaux qui n’ont pas été prévus.

En résumé, consommateurs, vous avez des droits. Mais encore faut-il que vous vous battiez pour les défendre.

Aujourd’hui, je vais faire l’éloge de la persévérance et de la détermination. Ces deux vertus, n’en doutez pas, payent, à condition bien entendu de ne pas renoncer en cours de route. Je parle ici dans la minute éco des consommateurs déterminés à faire respecter leurs droits, ou à faire en sorte que leur point de vue soit pris en compte. Dernier exemple en date : le remplacement d’un téléphone mobile, objet d’un rappel mondial du fabricant. Avec les mesures de confinement, certains consommateurs n’ont pas pu rapporter leur appareil à temps pour bénéficier d’un échange gratuit. Qu’à cela ne tienne. Il ne fallait pas lâcher l’affaire. Des heures d’appel avec le SAV, et deux passages en boutique, juste avant le confinement, ont permis d’obtenir gain de cause. Et si je vous en parle aujourd’hui, c’est justement parce que c'est la détermination qui a payé. “Si vous n’aviez pas autant insisté, on n’aurait pas cédé”. J’ai des exemples à la pelle du même acabit. La télévision qui devait être livrée à l’étage, parce que l’option pour la livraison à l'étage avait été choisie, et qui finalement atterri au bureau de poste. A force d’insistance, non seulement une autre télévision sera livrée à l’étage, chez une personne âgée, mais le site de e-commerce offrira l’appareil en dédommagement. Des prestations non-prévues sur un devis de réparation automobile ne seront au final pas facturées. Il faut prévenir le client du dépassement pour pouvoir changer des pièces ou faire des travaux qui n’ont pas été prévus. En résumé, consommateurs, vous avez des droits. Mais encore faut-il que vous vous battiez pour les défendre.

06 avril 2021

La Minute Eco : dernière séance pour les salles de cinéma ?

Je peux faire un pari avec chacun d’entre vous, et le gagner quasiment à coup sûr. Je parie que vous n’êtes pas allé au cinéma depuis au moins un an, et peut-être pour certains, depuis plusieurs années en réalité.

Si je vous en parle, ce n’est évidemment pas pour assommer un peu plus les gérants de salles de cinéma et leurs salariés, ils n’ont pas besoin de moi pour être déprimés, comme tous ces commerces qui sont fermés depuis des mois à cause de la pandémie.

Non, si je vous en parle, c’est parce que l’un des grands patrons de Netflix a déclaré la semaine dernière que la plupart des salles de cinéma allaient sans doute disparaître. Pourquoi ? Parce que les gens ont pris l’habitude de regarder des films à la maison. Et que le retour en arrière sera difficile, et peut-être, impossible. Pour étayer son propos, il donne l’exemple des DVD. Il faut savoir qu’avant d’être un service de streaming, Netflix louait des DVD sur Internet ! L’entreprise vous les envoyait par la Poste, vous les regardiez, puis vous les réexpédiiez quelques jours plus tard dans un colis spécial.

Eh bien le jour où le streaming de film est devenu possible, le DVD était condamné.

Aujourd’hui, pour le cinéma, c’est quasiment la même chose. Il est possible de s’équiper d’un vidéoprojecteur de qualité pour moins de 100 euros. Un mur blanc, une chaîne hi-fi ou une enceinte bluetooth, et vous avez un petit cinéma sympa à la maison pour le prix d’une quinzaine d’entrées au cinéma.

Si vous ajoutez que les cinémas n’auront pas grand-chose à projeter, le jour où ils pourront rouvrir, on comprend aisément pourquoi beaucoup de salles de cinéma vont malheureusement bientôt connaître leur... dernière séance.

Je peux faire un pari avec chacun d’entre vous, et le gagner quasiment à coup sûr. Je parie que vous n’êtes pas allé au cinéma depuis au moins un an, et peut-être pour certains, depuis plusieurs années en réalité. Si je vous en parle, ce n’est évidemment pas pour assommer un peu plus les gérants de salles de cinéma et leurs salariés, ils n’ont pas besoin de moi pour être déprimés, comme tous ces commerces qui sont fermés depuis des mois à cause de la pandémie. Non, si je vous en parle, c’est parce que l’un des grands patrons de Netflix a déclaré la semaine dernière que la plupart des salles de cinéma allaient sans doute disparaître. Pourquoi ? Parce que les gens ont pris l’habitude de regarder des films à la maison. Et que le retour en arrière sera difficile, et peut-être, impossible. Pour étayer son propos, il donne l’exemple des DVD. Il faut savoir qu’avant d’être un service de streaming, Netflix louait des DVD sur Internet ! L’entreprise vous les envoyait par la Poste, vous les regardiez, puis vous les réexpédiiez quelques jours plus tard dans un colis spécial. Eh bien le jour où le streaming de film est devenu possible, le DVD était condamné. Aujourd’hui, pour le cinéma, c’est quasiment la même chose. Il est possible de s’équiper d’un vidéoprojecteur de qualité pour moins de 100 euros. Un mur blanc, une chaîne hi-fi ou une enceinte bluetooth, et vous avez un petit cinéma sympa à la maison pour le prix d’une quinzaine d’entrées au cinéma. Si vous ajoutez que les cinémas n’auront pas grand-chose à projeter, le jour où ils pourront rouvrir, on comprend aisément pourquoi beaucoup de salles de cinéma vont malheureusement bientôt connaître leur... dernière séance.

05 avril 2021

La Minute Eco : pour Pâques, soyez pragmatiques !

Ce week-end, ce sera donc le deuxième dimanche de Pâques confiné. En 2020, le confinement avait provoqué un effondrement des ventes d’œufs et de lapins en chocolat : -27 % !

Pour cette année, tous les fabricants, industriels comme artisanaux, espèrent voir le marché rebondir.

Il n’empêche : le pic des ventes aura bien évidemment lieu aujourd’hui vendredi, et demain samedi.

Tous les chocolats qui n’auront pas été vendus dans les prochaines 48 heures sont quasiment perdus, pour les commerçants.

Alors soyons pragmatiques deux minutes. Nous sommes nombreux à devoir faire attention à la fin du mois, encore plus au début d’ailleurs, quand tous les crédits ne sont pas encore passés... Nous voulons bien évidemment tous faire plaisir aux enfants.

Et nous n’aimons pas le gaspillage.

Alors moi je dis, pour la chasse aux œufs, pourquoi ne pas procéder en deux étapes ? Marquez le coup dimanche, avec un gros œuf, ou un gros lapin. Et lundi, allez faire le plein au supermarché ou chez le chocolatier du coin. Tout sera bradé.

Maintenant, bien évidemment, si les prix des œufs et des lapins sont déjà cassés aujourd’hui, ne boudez pas votre plaisir : faites le plein.

Joyeuses Pâques et à lundi.

Ce week-end, ce sera donc le deuxième dimanche de Pâques confiné. En 2020, le confinement avait provoqué un effondrement des ventes d’œufs et de lapins en chocolat : -27 % ! Pour cette année, tous les fabricants, industriels comme artisanaux, espèrent voir le marché rebondir. Il n’empêche : le pic des ventes aura bien évidemment lieu aujourd’hui vendredi, et demain samedi. Tous les chocolats qui n’auront pas été vendus dans les prochaines 48 heures sont quasiment perdus, pour les commerçants. Alors soyons pragmatiques deux minutes. Nous sommes nombreux à devoir faire attention à la fin du mois, encore plus au début d’ailleurs, quand tous les crédits ne sont pas encore passés... Nous voulons bien évidemment tous faire plaisir aux enfants. Et nous n’aimons pas le gaspillage. Alors moi je dis, pour la chasse aux œufs, pourquoi ne pas procéder en deux étapes ? Marquez le coup dimanche, avec un gros œuf, ou un gros lapin. Et lundi, allez faire le plein au supermarché ou chez le chocolatier du coin. Tout sera bradé. Maintenant, bien évidemment, si les prix des œufs et des lapins sont déjà cassés aujourd’hui, ne boudez pas votre plaisir : faites le plein. Joyeuses Pâques et à lundi.

02 avril 2021

La Minute Eco : comment devenir millionnaire sans argent ou presque

Aujourd’hui, je vais vous expliquer comment devenir millionnaire sans argent ou presque.

Il suffit pour cela de devenir collectionneur de quelque chose d’original, mais pas forcément rare. La valeur de votre collection viendra de votre capacité à constituer la plus grosse de France, d’Europe, ou du monde. Un jour, il y aura quasiment à coup sûr quelqu’un d’assez fou pour vous la racheter.

Bien sûr, vous vous dites, nous sommes le 1er avril, Jean-Baptiste Giraud nous fait une blague. Et pourtant : il y a bel et bien des collectionneurs de bagues de cigares : on les appelle les viltophilistes.

Les collectionneurs de boîtes d’allumettes sont les philuménistes. Ceux de capsules de champagne sont les placomusophiles et ceux de capsules de bouteilles de bière, tenez-vous bien, les cervacapsulophiles !

On peut collectionner des vieux papiers, des vieux outils, des vieux jouets, bref, tout... l’important, c’est d’en prendre soin, et de créer de la valeur en connaissant l’histoire de chaque pièce de votre collection.

Attention cependant au piège consistant à tout sacrifier à sa collection. Y compris donc, à dépenser sans compter, voire, à s’endetter.

Dernière chose : pensez à fournir un mode d’emploi avec votre collection : si l’un de vos enfants la récupère un jour, il faut qu’il sache de quoi il hérite, pour éviter qu’il ne la brade, qu’il ne l’abîme, ou qu’il ne la jette. Ca s’est déjà vu plus d’une fois, et ce n’est pas une blague.

Aujourd’hui, je vais vous expliquer comment devenir millionnaire sans argent ou presque. Il suffit pour cela de devenir collectionneur de quelque chose d’original, mais pas forcément rare. La valeur de votre collection viendra de votre capacité à constituer la plus grosse de France, d’Europe, ou du monde. Un jour, il y aura quasiment à coup sûr quelqu’un d’assez fou pour vous la racheter. Bien sûr, vous vous dites, nous sommes le 1er avril, Jean-Baptiste Giraud nous fait une blague. Et pourtant : il y a bel et bien des collectionneurs de bagues de cigares : on les appelle les viltophilistes. Les collectionneurs de boîtes d’allumettes sont les philuménistes. Ceux de capsules de champagne sont les placomusophiles et ceux de capsules de bouteilles de bière, tenez-vous bien, les cervacapsulophiles ! On peut collectionner des vieux papiers, des vieux outils, des vieux jouets, bref, tout... l’important, c’est d’en prendre soin, et de créer de la valeur en connaissant l’histoire de chaque pièce de votre collection. Attention cependant au piège consistant à tout sacrifier à sa collection. Y compris donc, à dépenser sans compter, voire, à s’endetter. Dernière chose : pensez à fournir un mode d’emploi avec votre collection : si l’un de vos enfants la récupère un jour, il faut qu’il sache de quoi il hérite, pour éviter qu’il ne la brade, qu’il ne l’abîme, ou qu’il ne la jette. Ca s’est déjà vu plus d’une fois, et ce n’est pas une blague.

01 avril 2021

La Minute Eco : attention aux vrais-faux billets contrefaits

On pourrait penser qu’avec les nouvelles technologies, le risque de tomber sur un faux billet a totalement disparu. Rien n’est plus faux : l’an dernier, près de 500 000 faux billets de 20 ou 50 euros ont été retirés de la circulation. Ce sont, en effet, ces billets qui sont les plus contrefaits car les moins regardés de près, à l’inverse des billets de 100 euros. Et il n’est pas très rentable de fabriquer des faux billets de 5 ou 10 euros.

Mais une autre forme de faux billets est de plus en plus souvent détectée, principalement par les banquiers, au moment de valider la “caisse” de leurs clients commerçants.

Ils trouvent de temps en temps des billets qui ont tout des vrais, mais portent la mention “movie money” dans un coin. En réalité, ce sont des billets fabriqués pour les tournages de films et de séries télévisées. Ils font très vrai, mais ils disent bien qu’ils sont faux.

Or, la caractéristique de ces billets, c’est qu’ils ne sont pas considérés comme de vraies contrefaçons. Autrement dit, celui qui se fait pincer avec une poignée de ces billets en poche ne risque pas la même peine de prison que le véritable faux-monnayeur. Il est donc très tentant de vouloir “jouer” à faire de l’argent facile dans ces conditions.

Attention : ce genre de billets est de plus en plus souvent proposé sur les réseaux sociaux, au milieu de chaînes de discussion consacrées aux jeux vidéo, par exemple. A 15 ans, 20 ans ou plus, il peut être difficile de résister à de l’argent en apparence facile, mais en réalité très risqué. En plus de risquer la prison, il y a toujours une très grosse amende à la clef quand on se fait pincer.

On pourrait penser qu’avec les nouvelles technologies, le risque de tomber sur un faux billet a totalement disparu. Rien n’est plus faux : l’an dernier, près de 500 000 faux billets de 20 ou 50 euros ont été retirés de la circulation. Ce sont, en effet, ces billets qui sont les plus contrefaits car les moins regardés de près, à l’inverse des billets de 100 euros. Et il n’est pas très rentable de fabriquer des faux billets de 5 ou 10 euros. Mais une autre forme de faux billets est de plus en plus souvent détectée, principalement par les banquiers, au moment de valider la “caisse” de leurs clients commerçants. Ils trouvent de temps en temps des billets qui ont tout des vrais, mais portent la mention “movie money” dans un coin. En réalité, ce sont des billets fabriqués pour les tournages de films et de séries télévisées. Ils font très vrai, mais ils disent bien qu’ils sont faux. Or, la caractéristique de ces billets, c’est qu’ils ne sont pas considérés comme de vraies contrefaçons. Autrement dit, celui qui se fait pincer avec une poignée de ces billets en poche ne risque pas la même peine de prison que le véritable faux-monnayeur. Il est donc très tentant de vouloir “jouer” à faire de l’argent facile dans ces conditions. Attention : ce genre de billets est de plus en plus souvent proposé sur les réseaux sociaux, au milieu de chaînes de discussion consacrées aux jeux vidéo, par exemple. A 15 ans, 20 ans ou plus, il peut être difficile de résister à de l’argent en apparence facile, mais en réalité très risqué. En plus de risquer la prison, il y a toujours une très grosse amende à la clef quand on se fait pincer.

31 mars 2021

La Minute Eco : méfiez-vous des livrets aux taux d’intérêts trop alléchants

3 %, 4 %. Ce sont les taux d’intérêts alléchants que certaines publicités par mail ou sur les réseaux sociaux proposent. La promesse est d’autant plus attirante qu’il est toujours question de “Livret”, ce qui bien évidemment rassure : on pense au livret A, au livret d’épargne populaire.

Le problème, c’est que de tels rendements, de tels taux d’intérêt, sont totalement impossibles. Logique : on peut emprunter pour acheter un appartement ou une maison à 1 % sur 15 ou 20 ans. On trouve des crédits conso à 0,5 %.

Et pourtant, tous les jours, de petits épargnants se font piéger, et confient 2 000 5 000, parfois 20 000 30 000 euros ou plus encore à des escrocs patentés.

Alors bien entendu, l’arnaque est bien faite : les victimes ont l’impression d’avoir vraiment affaire à une banque, une banque étrangère, avec un vrai site web. On leur donne des identifiants de connexion pour surveiller leur argent, et voir combien il génère d’intérêts au mois le mois.

Sauf qu’au moment de vouloir récupérer leurs sous, bien évidemment, plus rien ne marche, et le gentil monsieur qui leur a vendu le fameux livret au téléphone est subitement injoignable, son numéro ne fonctionne plus.

Soyez donc vigilants, pour vous-même, et surtout pour vos proches dont vous savez qu’ils peuvent se laisser convaincre facilement. Prévenez-les de cette arnaque en pleine explosion en ce moment. Une fois l’argent envoyé, il est toujours trop tard.

3 %, 4 %. Ce sont les taux d’intérêts alléchants que certaines publicités par mail ou sur les réseaux sociaux proposent. La promesse est d’autant plus attirante qu’il est toujours question de “Livret”, ce qui bien évidemment rassure : on pense au livret A, au livret d’épargne populaire. Le problème, c’est que de tels rendements, de tels taux d’intérêt, sont totalement impossibles. Logique : on peut emprunter pour acheter un appartement ou une maison à 1 % sur 15 ou 20 ans. On trouve des crédits conso à 0,5 %. Et pourtant, tous les jours, de petits épargnants se font piéger, et confient 2 000 5 000, parfois 20 000 30 000 euros ou plus encore à des escrocs patentés. Alors bien entendu, l’arnaque est bien faite : les victimes ont l’impression d’avoir vraiment affaire à une banque, une banque étrangère, avec un vrai site web. On leur donne des identifiants de connexion pour surveiller leur argent, et voir combien il génère d’intérêts au mois le mois. Sauf qu’au moment de vouloir récupérer leurs sous, bien évidemment, plus rien ne marche, et le gentil monsieur qui leur a vendu le fameux livret au téléphone est subitement injoignable, son numéro ne fonctionne plus. Soyez donc vigilants, pour vous-même, et surtout pour vos proches dont vous savez qu’ils peuvent se laisser convaincre facilement. Prévenez-les de cette arnaque en pleine explosion en ce moment. Une fois l’argent envoyé, il est toujours trop tard.

30 mars 2021

La Minute Eco : la nouvelle version d’impots.gouv.fr devrait vraiment vous simplifier la vie

Présent depuis une grosse dizaine d’années dans nos poches, le smartphone supplante de plus en plus l’ordinateur dans les tâches du quotidien, y compris les tâches administratives.

Dernier exemple en date : les impôts. Si vous ne l’aviez pas déjà téléchargée sur votre téléphone, allez voir l’application mobile Impots.gouv.fr. Sa nouvelle version devrait vraiment vous simplifier la vie.

Déjà, c’est loin d’être négligeable, mais vous pouvez vous identifier avec votre empreinte digitale ou votre visage, pour les téléphones compatibles ; exactement comme avec une application bancaire.

A l’intérieur, tous vos impôts et documents associés sont disponibles : taxes foncières ou d’habitation, impôt sur le revenu, tout y est : et vous pouvez même régler en ligne, pour ceux qui ne sont pas mensualisés.

Enfin, et c’est la principale nouveauté à mon avis, à partir de cette année, vous pourrez consulter sur votre téléphone votre déclaration de revenus pré remplie. Si tout est correct et complet, d’un clic du pouce, vous pourrez la valider.

Tout n’est pas encore parfait pour autant : pour écrire à votre inspecteur des impôts, vous devrez encore passer par un ordinateur. Même chose pour modifier votre déclaration de revenus 2020.

Présent depuis une grosse dizaine d’années dans nos poches, le smartphone supplante de plus en plus l’ordinateur dans les tâches du quotidien, y compris les tâches administratives. Dernier exemple en date : les impôts. Si vous ne l’aviez pas déjà téléchargée sur votre téléphone, allez voir l’application mobile Impots.gouv.fr. Sa nouvelle version devrait vraiment vous simplifier la vie. Déjà, c’est loin d’être négligeable, mais vous pouvez vous identifier avec votre empreinte digitale ou votre visage, pour les téléphones compatibles ; exactement comme avec une application bancaire. A l’intérieur, tous vos impôts et documents associés sont disponibles : taxes foncières ou d’habitation, impôt sur le revenu, tout y est : et vous pouvez même régler en ligne, pour ceux qui ne sont pas mensualisés. Enfin, et c’est la principale nouveauté à mon avis, à partir de cette année, vous pourrez consulter sur votre téléphone votre déclaration de revenus pré remplie. Si tout est correct et complet, d’un clic du pouce, vous pourrez la valider. Tout n’est pas encore parfait pour autant : pour écrire à votre inspecteur des impôts, vous devrez encore passer par un ordinateur. Même chose pour modifier votre déclaration de revenus 2020.

29 mars 2021

La Minute Eco : pour sauver l’agriculture française, il faut acheter français

Garantir un prix plancher non négociable aux agriculteurs. C’est la proposition courageuse de Serge Papin, le patron de Système U. Il a carrément remis un rapport au gouvernement, le poussant à légiférer sur le sujet.

On le sait, aujourd’hui, nombre d’agriculteurs et surtout d’éleveurs vendent à perte leurs produits, parce que leurs clients ne leur laissent pas le choix. Il suffirait donc de contraindre les géants de l’agro-alimentaire et les centrales d’achat de “payer le prix” aux agriculteurs français pour que tout rentre dans l’ordre.

Le problème, c’est le mot “agriculteur français”. Petit, il y a 40 ans déjà, je me souviens des éleveurs qui bataillaient contre les agneaux importés de... Nouvelle-Zélande. Des gigots qui parcouraient donc près de 20 000 kilomètres pour finir dans nos assiettes à Pâques !

En ce moment, vous pouvez acheter sur les marchés des avocats du Pérou et des fraises du Maroc. L’emmental premier prix vient de plus en plus souvent d’Allemagne, qui a désormais dépassé la France en volume de production de lait, alors que nous avions toujours été numéro 1 européen jusqu’ici.

La Minute Eco n’a pas vocation à faire de la politique, mais à dire ce qui est : or, oui, la concurrence des agriculteurs et éleveurs du monde entier est évidemment l’une des principales causes de la situation dramatique dans laquelle nos agriculteurs et nos éleveurs français se trouvent. Avec des charges plus élevées, et des contraintes administratives et sanitaires sans commune mesure avec ce qui se pratique ailleurs, même simplement chez nos voisins espagnols, la bataille ne se joue pas à armes égales.

Bravo donc à Serge Papin de Système U d’avoir remis le sujet sur la table. Mais il faudra aller plus loin : pour sauver l’agriculture française, acheter français d’abord est désormais incontournable. C’est une question de souveraineté nationale : un pays dépendant des autres pour nourrir ses habitants est un pays faible et fragile. C’est un de nos derniers atouts, ne le gâchons pas !

Garantir un prix plancher non négociable aux agriculteurs. C’est la proposition courageuse de Serge Papin, le patron de Système U. Il a carrément remis un rapport au gouvernement, le poussant à légiférer sur le sujet. On le sait, aujourd’hui, nombre d’agriculteurs et surtout d’éleveurs vendent à perte leurs produits, parce que leurs clients ne leur laissent pas le choix. Il suffirait donc de contraindre les géants de l’agro-alimentaire et les centrales d’achat de “payer le prix” aux agriculteurs français pour que tout rentre dans l’ordre. Le problème, c’est le mot “agriculteur français”. Petit, il y a 40 ans déjà, je me souviens des éleveurs qui bataillaient contre les agneaux importés de... Nouvelle-Zélande. Des gigots qui parcouraient donc près de 20 000 kilomètres pour finir dans nos assiettes à Pâques ! En ce moment, vous pouvez acheter sur les marchés des avocats du Pérou et des fraises du Maroc. L’emmental premier prix vient de plus en plus souvent d’Allemagne, qui a désormais dépassé la France en volume de production de lait, alors que nous avions toujours été numéro 1 européen jusqu’ici. La Minute Eco n’a pas vocation à faire de la politique, mais à dire ce qui est : or, oui, la concurrence des agriculteurs et éleveurs du monde entier est évidemment l’une des principales causes de la situation dramatique dans laquelle nos agriculteurs et nos éleveurs français se trouvent. Avec des charges plus élevées, et des contraintes administratives et sanitaires sans commune mesure avec ce qui se pratique ailleurs, même simplement chez nos voisins espagnols, la bataille ne se joue pas à armes égales. Bravo donc à Serge Papin de Système U d’avoir remis le sujet sur la table. Mais il faudra aller plus loin : pour sauver l’agriculture française, acheter français d’abord est désormais incontournable. C’est une question de souveraineté nationale : un pays dépendant des autres pour nourrir ses habitants est un pays faible et fragile. C’est un de nos derniers atouts, ne le gâchons pas !

26 mars 2021

La Minute Eco : les dons intergénérationnels bientôt autorisés jusqu’à 20 000 euros

La crise n’est pas terminée que l’on s'inquiète déjà du sort de l’énorme bas de laine des Français. Alors même que des millions d’entre eux n’ont pas pu épargner l’an dernier, bien au contraire, mais ont dû au contraire, puiser profondément dedans jusqu’à l’épuiser, quand ils n’ont pas tout perdu, maison comprise.

Mais ce n’est pas grave : l’indécence fait partie de nos sports nationaux favoris. Certains mangent des choux à la crème en parlant du destin de l’épargne des Français quand d’autres n’ont même plus de quoi s’acheter du pain. Air connu. Si je vous en parle aujourd’hui, c’est parce que le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, est sollicité pour desserrer un peu l’étau fiscal autour des donations. Aux dernières nouvelles, on parle d’autoriser les dons intergénérationnels jusqu’à 20 000 euros.

C’est oublier qu’en réalité, il est déjà parfaitement autorisé de donner de l’argent à ses enfants, petits-enfants, ou même parents, et ce, sans lâcher un centime au fisc.  La condition ? Cet argent doit servir à aider celui qui le reçoit. L’aider à payer son loyer. Lui permettre de s’acheter une voiture pour aller travailler. Payer des factures en retard, ou le plein au supermarché.  Ces sommes ne sont alors pas qualifiées de don ou de donation par l’administration fiscale, mais de “présents d’usage”. Maintenant, si cette aide est récurrente, elle peut porter un autre nom : celui de pension alimentaire. Avantage, étiquetée ainsi, elle est déductible des impôts. Non seulement donc vous ne payez aucun droit dessus, mais en prime, cela vous permet de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu. 

La crise n’est pas terminée que l’on s'inquiète déjà du sort de l’énorme bas de laine des Français. Alors même que des millions d’entre eux n’ont pas pu épargner l’an dernier, bien au contraire, mais ont dû au contraire, puiser profondément dedans jusqu’à l’épuiser, quand ils n’ont pas tout perdu, maison comprise. Mais ce n’est pas grave : l’indécence fait partie de nos sports nationaux favoris. Certains mangent des choux à la crème en parlant du destin de l’épargne des Français quand d’autres n’ont même plus de quoi s’acheter du pain. Air connu.

Si je vous en parle aujourd’hui, c’est parce que le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, est sollicité pour desserrer un peu l’étau fiscal autour des donations. Aux dernières nouvelles, on parle d’autoriser les dons intergénérationnels jusqu’à 20 000 euros. C’est oublier qu’en réalité, il est déjà parfaitement autorisé de donner de l’argent à ses enfants, petits-enfants, ou même parents, et ce, sans lâcher un centime au fisc. 

La condition ? Cet argent doit servir à aider celui qui le reçoit. L’aider à payer son loyer. Lui permettre de s’acheter une voiture pour aller travailler. Payer des factures en retard, ou le plein au supermarché. 

Ces sommes ne sont alors pas qualifiées de don ou de donation par l’administration fiscale, mais de “présents d’usage”. Maintenant, si cette aide est récurrente, elle peut porter un autre nom : celui de pension alimentaire. Avantage, étiquetée ainsi, elle est déductible des impôts. Non seulement donc vous ne payez aucun droit dessus, mais en prime, cela vous permet de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu. 

24 mars 2021