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La Minute Eco : pour sauver l’agriculture française, il faut acheter français

Garantir un prix plancher non négociable aux agriculteurs. C’est la proposition courageuse de Serge Papin, le patron de Système U. Il a carrément remis un rapport au gouvernement, le poussant à légiférer sur le sujet.

On le sait, aujourd’hui, nombre d’agriculteurs et surtout d’éleveurs vendent à perte leurs produits, parce que leurs clients ne leur laissent pas le choix. Il suffirait donc de contraindre les géants de l’agro-alimentaire et les centrales d’achat de “payer le prix” aux agriculteurs français pour que tout rentre dans l’ordre.

Le problème, c’est le mot “agriculteur français”. Petit, il y a 40 ans déjà, je me souviens des éleveurs qui bataillaient contre les agneaux importés de... Nouvelle-Zélande. Des gigots qui parcouraient donc près de 20 000 kilomètres pour finir dans nos assiettes à Pâques !

En ce moment, vous pouvez acheter sur les marchés des avocats du Pérou et des fraises du Maroc. L’emmental premier prix vient de plus en plus souvent d’Allemagne, qui a désormais dépassé la France en volume de production de lait, alors que nous avions toujours été numéro 1 européen jusqu’ici.

La Minute Eco n’a pas vocation à faire de la politique, mais à dire ce qui est : or, oui, la concurrence des agriculteurs et éleveurs du monde entier est évidemment l’une des principales causes de la situation dramatique dans laquelle nos agriculteurs et nos éleveurs français se trouvent. Avec des charges plus élevées, et des contraintes administratives et sanitaires sans commune mesure avec ce qui se pratique ailleurs, même simplement chez nos voisins espagnols, la bataille ne se joue pas à armes égales.

Bravo donc à Serge Papin de Système U d’avoir remis le sujet sur la table. Mais il faudra aller plus loin : pour sauver l’agriculture française, acheter français d’abord est désormais incontournable. C’est une question de souveraineté nationale : un pays dépendant des autres pour nourrir ses habitants est un pays faible et fragile. C’est un de nos derniers atouts, ne le gâchons pas !

Garantir un prix plancher non négociable aux agriculteurs. C’est la proposition courageuse de Serge Papin, le patron de Système U. Il a carrément remis un rapport au gouvernement, le poussant à légiférer sur le sujet. On le sait, aujourd’hui, nombre d’agriculteurs et surtout d’éleveurs vendent à perte leurs produits, parce que leurs clients ne leur laissent pas le choix. Il suffirait donc de contraindre les géants de l’agro-alimentaire et les centrales d’achat de “payer le prix” aux agriculteurs français pour que tout rentre dans l’ordre. Le problème, c’est le mot “agriculteur français”. Petit, il y a 40 ans déjà, je me souviens des éleveurs qui bataillaient contre les agneaux importés de... Nouvelle-Zélande. Des gigots qui parcouraient donc près de 20 000 kilomètres pour finir dans nos assiettes à Pâques ! En ce moment, vous pouvez acheter sur les marchés des avocats du Pérou et des fraises du Maroc. L’emmental premier prix vient de plus en plus souvent d’Allemagne, qui a désormais dépassé la France en volume de production de lait, alors que nous avions toujours été numéro 1 européen jusqu’ici. La Minute Eco n’a pas vocation à faire de la politique, mais à dire ce qui est : or, oui, la concurrence des agriculteurs et éleveurs du monde entier est évidemment l’une des principales causes de la situation dramatique dans laquelle nos agriculteurs et nos éleveurs français se trouvent. Avec des charges plus élevées, et des contraintes administratives et sanitaires sans commune mesure avec ce qui se pratique ailleurs, même simplement chez nos voisins espagnols, la bataille ne se joue pas à armes égales. Bravo donc à Serge Papin de Système U d’avoir remis le sujet sur la table. Mais il faudra aller plus loin : pour sauver l’agriculture française, acheter français d’abord est désormais incontournable. C’est une question de souveraineté nationale : un pays dépendant des autres pour nourrir ses habitants est un pays faible et fragile. C’est un de nos derniers atouts, ne le gâchons pas !

26 mars 2021

La Minute Eco : les dons intergénérationnels bientôt autorisés jusqu’à 20 000 euros

La crise n’est pas terminée que l’on s'inquiète déjà du sort de l’énorme bas de laine des Français. Alors même que des millions d’entre eux n’ont pas pu épargner l’an dernier, bien au contraire, mais ont dû au contraire, puiser profondément dedans jusqu’à l’épuiser, quand ils n’ont pas tout perdu, maison comprise.

Mais ce n’est pas grave : l’indécence fait partie de nos sports nationaux favoris. Certains mangent des choux à la crème en parlant du destin de l’épargne des Français quand d’autres n’ont même plus de quoi s’acheter du pain. Air connu. Si je vous en parle aujourd’hui, c’est parce que le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, est sollicité pour desserrer un peu l’étau fiscal autour des donations. Aux dernières nouvelles, on parle d’autoriser les dons intergénérationnels jusqu’à 20 000 euros.

C’est oublier qu’en réalité, il est déjà parfaitement autorisé de donner de l’argent à ses enfants, petits-enfants, ou même parents, et ce, sans lâcher un centime au fisc.  La condition ? Cet argent doit servir à aider celui qui le reçoit. L’aider à payer son loyer. Lui permettre de s’acheter une voiture pour aller travailler. Payer des factures en retard, ou le plein au supermarché.  Ces sommes ne sont alors pas qualifiées de don ou de donation par l’administration fiscale, mais de “présents d’usage”. Maintenant, si cette aide est récurrente, elle peut porter un autre nom : celui de pension alimentaire. Avantage, étiquetée ainsi, elle est déductible des impôts. Non seulement donc vous ne payez aucun droit dessus, mais en prime, cela vous permet de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu. 

La crise n’est pas terminée que l’on s'inquiète déjà du sort de l’énorme bas de laine des Français. Alors même que des millions d’entre eux n’ont pas pu épargner l’an dernier, bien au contraire, mais ont dû au contraire, puiser profondément dedans jusqu’à l’épuiser, quand ils n’ont pas tout perdu, maison comprise. Mais ce n’est pas grave : l’indécence fait partie de nos sports nationaux favoris. Certains mangent des choux à la crème en parlant du destin de l’épargne des Français quand d’autres n’ont même plus de quoi s’acheter du pain. Air connu.

Si je vous en parle aujourd’hui, c’est parce que le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, est sollicité pour desserrer un peu l’étau fiscal autour des donations. Aux dernières nouvelles, on parle d’autoriser les dons intergénérationnels jusqu’à 20 000 euros. C’est oublier qu’en réalité, il est déjà parfaitement autorisé de donner de l’argent à ses enfants, petits-enfants, ou même parents, et ce, sans lâcher un centime au fisc. 

La condition ? Cet argent doit servir à aider celui qui le reçoit. L’aider à payer son loyer. Lui permettre de s’acheter une voiture pour aller travailler. Payer des factures en retard, ou le plein au supermarché. 

Ces sommes ne sont alors pas qualifiées de don ou de donation par l’administration fiscale, mais de “présents d’usage”. Maintenant, si cette aide est récurrente, elle peut porter un autre nom : celui de pension alimentaire. Avantage, étiquetée ainsi, elle est déductible des impôts. Non seulement donc vous ne payez aucun droit dessus, mais en prime, cela vous permet de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu. 

24 mars 2021

La Minute Eco : avantages et inconvénients des LOA et LDD

Vous l’avez sans doute déjà remarqué : depuis quelques années, les publicités pour les automobiles n'annoncent plus de prix de vente, mais un prix à la location, souvent alléchant. Une marque compare même le prix de sa voiture à celui d’un magazine. “pour un magazine par jour, offrez-vous la nouvelle Biiiiiiiiip” Le phénomène prend tellement d’ampleur que désormais, vous pouvez aussi acheter d’autres choses en location, par exemple un téléviseur, ou un appareil électroménager. Pardon : vous pouvez aussi louer d’autres choses, dont vous ne serez souvent jamais propriétaire.

Car c’est bien là le principal souci des offres de LOA ou de LLD. C’est totalement impossible avec la LLD puisque l’acronyme signifie justement location longue durée. Seule la LOA : location avec option d’achat, offre cette possibilité. Mais dans la réalité, beaucoup se découragent, en découvrant qu’il faut mettre encore pas mal la main à la poche pour devenir pleinement propriétaire. Tout n’est pas pour autant noir : par exemple, louer un ordinateur ou un téléphone mobile permet d’en changer par exemple, tous les ans, afin d’avoir toujours le dernier modèle. Mais bien sûr, ce luxe a un prix. A l’inverse, pour une automobile, il faut vraiment être passionné, et vouloir toujours rouler au volant d’une voiture neuve ou quasi neuve, pour en changer tous les deux ou trois ans grâce à la LOA ou à la LLD. Sans compter qu’au moment de la restitution du véhicule ou de l’appareil loué, il y a la mauvaise surprise des frais de remise en état standard.   Seulement voilà : LOA et LLD ont un atout majeur dans leur manche : puisque ce ne sont pas des crédits, on ne calculera pas votre taux d’endettement. Et pourtant, vous vous engagez bien à payer tous les mois une certaine somme pendant un, deux, ou trois ans.  Soyez donc prudents avant de signer.

Vous l’avez sans doute déjà remarqué : depuis quelques années, les publicités pour les automobiles n'annoncent plus de prix de vente, mais un prix à la location, souvent alléchant. Une marque compare même le prix de sa voiture à celui d’un magazine. “pour un magazine par jour, offrez-vous la nouvelle Biiiiiiiiip”

Le phénomène prend tellement d’ampleur que désormais, vous pouvez aussi acheter d’autres choses en location, par exemple un téléviseur, ou un appareil électroménager. Pardon : vous pouvez aussi louer d’autres choses, dont vous ne serez souvent jamais propriétaire. Car c’est bien là le principal souci des offres de LOA ou de LLD. C’est totalement impossible avec la LLD puisque l’acronyme signifie justement location longue durée. Seule la LOA : location avec option d’achat, offre cette possibilité. Mais dans la réalité, beaucoup se découragent, en découvrant qu’il faut mettre encore pas mal la main à la poche pour devenir pleinement propriétaire.

Tout n’est pas pour autant noir : par exemple, louer un ordinateur ou un téléphone mobile permet d’en changer par exemple, tous les ans, afin d’avoir toujours le dernier modèle. Mais bien sûr, ce luxe a un prix.

A l’inverse, pour une automobile, il faut vraiment être passionné, et vouloir toujours rouler au volant d’une voiture neuve ou quasi neuve, pour en changer tous les deux ou trois ans grâce à la LOA ou à la LLD. Sans compter qu’au moment de la restitution du véhicule ou de l’appareil loué, il y a la mauvaise surprise des frais de remise en état standard.  

Seulement voilà : LOA et LLD ont un atout majeur dans leur manche : puisque ce ne sont pas des crédits, on ne calculera pas votre taux d’endettement. Et pourtant, vous vous engagez bien à payer tous les mois une certaine somme pendant un, deux, ou trois ans. 

Soyez donc prudents avant de signer.

23 mars 2021

La Minute Eco : vous venez de perdre un proche ? Attention aux faux héritages

Je vais vous parler aujourd’hui de l’arnaque du mois, et peut-être même de l’année, tellement elle est élaborée et perverse.

Vous venez de perdre un proche. Quelques jours plus tard, un courrier à en-tête d’un notaire arrive à votre domicile. Il vous annonce que le défunt vous a laissé un héritage. Le notaire qui vous écrit est chargé de vous le transmettre. Mais attention ! pour pouvoir vous virer l’argent, provenant d’une assurance-vie par exemple, il faut de toute urgence régler des frais administratifs.

Vous avez compris l’arnaque : bien évidemment, il n’y a aucun héritage en attente chez ce notaire. Un notaire qui existe réellement, mais dont l’identité a été usurpée à son insu. Le courrier est parfois un simple mail.

Bien entendu, l’arnaque ne marche pas à tous les coups. Nombreux sont les gens qui se méfient, ne connaissant pas ce notaire. Ils l’appellent, et la magouille leur saute aux yeux. Le dégoût avec alors qu’ils viennent effectivement de perdre un proche.

Mais d’autres, accablés par le chagrin, se laissent piéger. Le préjudice est alors de quelques centaines d’euros, parfois un peu plus. Évidemment, les escrocs disparaissent aussitôt, il est difficile pour les policiers et les gendarmes de les traquer.

Morale de l’histoire : il ne faut pas croire au père Noel. Tout comme les loteries sur Internet ne devraient en théorie tromper personne, les faux héritages font partie des arnaques les plus éculées. La nouveauté, c’est bien entendu de faire tout “pour de vrai”, avec de vrais-faux courriers à en-tête de notaires. Méfiance donc.

Je vais vous parler aujourd’hui de l’arnaque du mois, et peut-être même de l’année, tellement elle est élaborée et perverse. Vous venez de perdre un proche. Quelques jours plus tard, un courrier à en-tête d’un notaire arrive à votre domicile. Il vous annonce que le défunt vous a laissé un héritage. Le notaire qui vous écrit est chargé de vous le transmettre. Mais attention ! pour pouvoir vous virer l’argent, provenant d’une assurance-vie par exemple, il faut de toute urgence régler des frais administratifs. Vous avez compris l’arnaque : bien évidemment, il n’y a aucun héritage en attente chez ce notaire. Un notaire qui existe réellement, mais dont l’identité a été usurpée à son insu. Le courrier est parfois un simple mail. Bien entendu, l’arnaque ne marche pas à tous les coups. Nombreux sont les gens qui se méfient, ne connaissant pas ce notaire. Ils l’appellent, et la magouille leur saute aux yeux. Le dégoût avec alors qu’ils viennent effectivement de perdre un proche. Mais d’autres, accablés par le chagrin, se laissent piéger. Le préjudice est alors de quelques centaines d’euros, parfois un peu plus. Évidemment, les escrocs disparaissent aussitôt, il est difficile pour les policiers et les gendarmes de les traquer. Morale de l’histoire : il ne faut pas croire au père Noel. Tout comme les loteries sur Internet ne devraient en théorie tromper personne, les faux héritages font partie des arnaques les plus éculées. La nouveauté, c’est bien entendu de faire tout “pour de vrai”, avec de vrais-faux courriers à en-tête de notaires. Méfiance donc.

22 mars 2021

La Minute Eco : le télétravail, excellent pour la productivité

Cela fait maintenant tout juste un an que des millions de français sont contraints de télétravailler. Un comble, quand on sait que dans le monde d’avant, tous les jours, des employeurs refusaient le télétravail à leurs employés, même un ou deux jours par semaine, de peur qu’ils ne flemmassent à la maison.

Or, un an après, le constat est édifiant. Non seulement le télétravail ne nuit pas à la productivité, mais il la stimulerait, d’après une étude de l’institut Sapiens. L’institut avance même un chiffre = + 22% de productivité.

Raison numéro 1 : quand on travaille à la maison, il n’y a pas de temps perdu. Pas de pauses café ou pauses clopes avec les collègues pendant lesquelles ont refait le monde, ou le costard du patron. Pas non plus de réunions à rallonge. Et pas de déjeuner d’affaires à l’extérieur qui s’éternisent. Bien sûr, le canapé du salon nous fait de l’œil pour une sieste, sans parler de Netflix ou même, de la machine à laver à vider. Mais le bilan est clairement positif, en faveur du télétravail. On passe beaucoup plus de temps sur Facebook au bureau que chez soi !

Autre gain de temps négligeable, qui améliore la productivité : la suppression du temps de trajet domicile travail. Non seulement il est réinvesti en sommeil ou pour la famille, mais il permet de réduire le niveau de stress auquel le salarié est exposé en temps normal.

Alors bien sûr, le télétravail n’est pas la panacée. Être seul chez soi n’est pas non plus fun fun tous les jours. Mais pouvoir sortir faire une course, pouvoir sortir courir, pouvoir faire une petite pause, sans demander l’autorisation à quiconque, ou subir un regard courroucé, c’est aussi un sacré avantage. A méditer.

Cela fait maintenant tout juste un an que des millions de français sont contraints de télétravailler. Un comble, quand on sait que dans le monde d’avant, tous les jours, des employeurs refusaient le télétravail à leurs employés, même un ou deux jours par semaine, de peur qu’ils ne flemmassent à la maison. Or, un an après, le constat est édifiant. Non seulement le télétravail ne nuit pas à la productivité, mais il la stimulerait, d’après une étude de l’institut Sapiens. L’institut avance même un chiffre = + 22% de productivité. Raison numéro 1 : quand on travaille à la maison, il n’y a pas de temps perdu. Pas de pauses café ou pauses clopes avec les collègues pendant lesquelles ont refait le monde, ou le costard du patron. Pas non plus de réunions à rallonge. Et pas de déjeuner d’affaires à l’extérieur qui s’éternisent. Bien sûr, le canapé du salon nous fait de l’œil pour une sieste, sans parler de Netflix ou même, de la machine à laver à vider. Mais le bilan est clairement positif, en faveur du télétravail. On passe beaucoup plus de temps sur Facebook au bureau que chez soi ! Autre gain de temps négligeable, qui améliore la productivité : la suppression du temps de trajet domicile travail. Non seulement il est réinvesti en sommeil ou pour la famille, mais il permet de réduire le niveau de stress auquel le salarié est exposé en temps normal. Alors bien sûr, le télétravail n’est pas la panacée. Être seul chez soi n’est pas non plus fun fun tous les jours. Mais pouvoir sortir faire une course, pouvoir sortir courir, pouvoir faire une petite pause, sans demander l’autorisation à quiconque, ou subir un regard courroucé, c’est aussi un sacré avantage. A méditer.

19 mars 2021

La Minute Eco : 1 281€ pour une Dacia Spring neuve, c’est possible !

Je vous ai parlé la semaine dernière de la nouvelle Dacia Spring, qui est désormais la voiture électrique la moins chère du marché, à 12 400 euros, aide gouvernementale déduite.

Mais si je vous en reparle aujourd’hui, c’est que la Dacia Spring est aussi la voiture neuve la moins chère du marché, en cumulant toutes les aides existantes.

Ainsi, la prime à la conversion, autrefois, prime à la casse, permet de recevoir 5 000 euros d’aide supplémentaire à l’achat d’une voiture électrique, pourvu que votre revenu fiscal de référence soit inférieur à 13 489 euros par part. Un couple avec deux enfants, dont le revenu fiscal de référence est de 30 000 euros, est éligible à cette prime à la conversion, puisque son RFR par part est de 10 000 euros !

Avec cette prime à la casse, la Dacia Spring passe alors à 7 500 euros.

Mais ce n’est pas terminé ! D’autres aides régionales ou départementales existent. Les plus généreuses atteignent 6 000 euros, et sont cumulables avec les autres aides !

Mes confrères d’automobile-propre.com ont fait le calcul : au mieux du mieux, en cumulant toutes les aides, il est possible d’acheter une Dacia totalement neuve pour... 1 281 euros TTC, tout cela parce qu’elle est électrique.

Renseignez-vous bien, afin de savoir à quelles aides vous avez droit dans votre ville, votre département et votre région. Vous pourriez bien avoir une bonne surprise.

Je vous ai parlé la semaine dernière de la nouvelle Dacia Spring, qui est désormais la voiture électrique la moins chère du marché, à 12 400 euros, aide gouvernementale déduite. Mais si je vous en reparle aujourd’hui, c’est que la Dacia Spring est aussi la voiture neuve la moins chère du marché, en cumulant toutes les aides existantes. Ainsi, la prime à la conversion, autrefois, prime à la casse, permet de recevoir 5 000 euros d’aide supplémentaire à l’achat d’une voiture électrique, pourvu que votre revenu fiscal de référence soit inférieur à 13 489 euros par part. Un couple avec deux enfants, dont le revenu fiscal de référence est de 30 000 euros, est éligible à cette prime à la conversion, puisque son RFR par part est de 10 000 euros ! Avec cette prime à la casse, la Dacia Spring passe alors à 7 500 euros. Mais ce n’est pas terminé ! D’autres aides régionales ou départementales existent. Les plus généreuses atteignent 6 000 euros, et sont cumulables avec les autres aides ! Mes confrères d’automobile-propre.com ont fait le calcul : au mieux du mieux, en cumulant toutes les aides, il est possible d’acheter une Dacia totalement neuve pour... 1 281 euros TTC, tout cela parce qu’elle est électrique. Renseignez-vous bien, afin de savoir à quelles aides vous avez droit dans votre ville, votre département et votre région. Vous pourriez bien avoir une bonne surprise.

18 mars 2021

La Minute Eco : les pièges de l’assurance “perte d’emploi”

Si vous avez emprunté de l’argent dernièrement à une banque, que ce soit pour acheter un appartement, une maison, ou même une voiture, on vous a sûrement proposé de souscrire à une assurance “perte d’emploi”.

Quand on vous la propose, c’est toujours sous son meilleur jour. Elle paye le crédit à votre place si vous perdez votre emploi, elle vous évite bien des tracas, elle n’est pas très chère pour le service rendu, etc, etc, etc.

Dans la réalité, la garantie perte d’emploi est loin d’être aussi parfaite. Tout d’abord, elle est chère : elle peut tout simplement doubler le prix de l’assurance-crédit.

Ensuite, elle est difficile à activer. D’abord, elle ne marche pas une fois le crédit souscrit, mais au bout de plusieurs mois, parfois, 18 mois.

Enfin, elle ne démarre pas au moment où vous tombez au chômage, mais des mois plus tard, car l’assurance estime que vos indemnités de licenciement vous permettent de faire face.

Le problème, c’est que cette garantie, qui n’a rien d’obligatoire, est proposée par de plus en plus de prêteurs. Non pour vous protéger plus, mais parce qu’elle leur permet de gagner plus d’argent, sachant que les taux d’intérêt sont au plus bas.

Bon à savoir : vous pouvez souscrire cette assurance pour obtenir votre crédit, et ensuite, la dénoncer. Ce ne sera pas simple, mais c’est parfaitement légal.

Si vous avez emprunté de l’argent dernièrement à une banque, que ce soit pour acheter un appartement, une maison, ou même une voiture, on vous a sûrement proposé de souscrire à une assurance “perte d’emploi”. Quand on vous la propose, c’est toujours sous son meilleur jour. Elle paye le crédit à votre place si vous perdez votre emploi, elle vous évite bien des tracas, elle n’est pas très chère pour le service rendu, etc, etc, etc. Dans la réalité, la garantie perte d’emploi est loin d’être aussi parfaite. Tout d’abord, elle est chère : elle peut tout simplement doubler le prix de l’assurance-crédit. Ensuite, elle est difficile à activer. D’abord, elle ne marche pas une fois le crédit souscrit, mais au bout de plusieurs mois, parfois, 18 mois. Enfin, elle ne démarre pas au moment où vous tombez au chômage, mais des mois plus tard, car l’assurance estime que vos indemnités de licenciement vous permettent de faire face. Le problème, c’est que cette garantie, qui n’a rien d’obligatoire, est proposée par de plus en plus de prêteurs. Non pour vous protéger plus, mais parce qu’elle leur permet de gagner plus d’argent, sachant que les taux d’intérêt sont au plus bas. Bon à savoir : vous pouvez souscrire cette assurance pour obtenir votre crédit, et ensuite, la dénoncer. Ce ne sera pas simple, mais c’est parfaitement légal.

17 mars 2021

La Minute Eco : 21 repas équilibrés pour 21 euros

21 repas équilibrés pour 21 euros. C’est la promesse des centres Leclerc qui proposent depuis la semaine dernière des listes de courses toutes faites, permettant donc d’acheter de quoi préparer une semaine de repas pour une personne, pour seulement 21 euros.

Contrairement à d’autres offres proposées par des enseignes concurrentes, tout le monde peut y accéder. Il suffit pour cela de télécharger sur Internet une des quatre listes de courses conçues par des nutritionnistes. A vous ensuite d’acheter les produits présents sur cette liste en magasin, ou bien de les commander en ligne, et les récupérer au drive.

Bien entendu, il suffit d’augmenter les quantités proposées dans la liste de course pour nourrir 2, 3 4 personnes ou plus.  Pour éviter la lassitude, non seulement, les nutritionnistes embauchés par Leclerc proposent quatre listes de courses, dont une végétarienne, mais en prime, ces listes de courses sont censées changer chaque semaine.  Maintenant, si vous faites vos courses dans une autre enseigne, sachez-le qu’il est parfaitement possible de manger à la fois économique, et équilibré. Les listes de courses proposées par Leclerc peuvent servir de guide, mais il y a fort à parier que d’autres enseignes vont emboîter le pas. On trouve également de nombreuses listes de courses économiques à télécharger sur Internet. Certaines sont même prêtes à être imprimées directement, et tiennent sur une seule feuille A4. Il n’y a plus qu’à cocher, en tenant compte de ce que vous possédez déjà dans votre garde-manger...

21 repas équilibrés pour 21 euros. C’est la promesse des centres Leclerc qui proposent depuis la semaine dernière des listes de courses toutes faites, permettant donc d’acheter de quoi préparer une semaine de repas pour une personne, pour seulement 21 euros. Contrairement à d’autres offres proposées par des enseignes concurrentes, tout le monde peut y accéder. Il suffit pour cela de télécharger sur Internet une des quatre listes de courses conçues par des nutritionnistes. A vous ensuite d’acheter les produits présents sur cette liste en magasin, ou bien de les commander en ligne, et les récupérer au drive. Bien entendu, il suffit d’augmenter les quantités proposées dans la liste de course pour nourrir 2, 3 4 personnes ou plus. 

Pour éviter la lassitude, non seulement, les nutritionnistes embauchés par Leclerc proposent quatre listes de courses, dont une végétarienne, mais en prime, ces listes de courses sont censées changer chaque semaine. 

Maintenant, si vous faites vos courses dans une autre enseigne, sachez-le qu’il est parfaitement possible de manger à la fois économique, et équilibré. Les listes de courses proposées par Leclerc peuvent servir de guide, mais il y a fort à parier que d’autres enseignes vont emboîter le pas.

On trouve également de nombreuses listes de courses économiques à télécharger sur Internet. Certaines sont même prêtes à être imprimées directement, et tiennent sur une seule feuille A4. Il n’y a plus qu’à cocher, en tenant compte de ce que vous possédez déjà dans votre garde-manger...

16 mars 2021

La Minute Eco : le scandale des cartes de lavage anciennement BP

J’ai terminé la semaine dernière avec un coup de gueule, je commence cette semaine par un autre, ne boudons pas notre plaisir.

Nous sommes des dizaines de millions à avoir une carte de lavage prépayée rangée dans le vide poche de notre voiture. C’est bien pratique, mais aussi économique : le lavage est toujours moins cher avec une carte, plutôt qu’acheté qu’à l’unité. Mais ça marche si on ne change pas les règles du jeu unilatéralement.

Coup de gueule du jour donc contre le réseau BP, alias British Petroleum. L’enseigne a manifestement revendu ses stations de lavage à un partenaire, qui a changé tous les appareils lecteurs de carte.

En théorie, il n’y a pas de quoi paniquer : il suffit d’aller en caisse pour échanger son ancienne carte BP contre une du nouveau concessionnaire du lavage auto.

Sauf qu’au moment de choisir son programme, c’est le coup de massue. Le prix du moins cher des lavages aux rouleaux a tout simplement doublé par rapport au tarif pratiqué auparavant.

Autrement dit, ma carte, qui me permettait de laver une dizaine de fois ma voiture, a perdu la moitié de sa valeur ou de son pouvoir d’achat, car le lavage proposé est exactement le même : c’est le même appareil qu’avant.

Si vous n’aviez pas compris ce qu’est l’inflation, cette histoire en est un excellent exemple. Espérons juste que cela reste un cas isolé. En attendant, j’ose détourner le slogan d’un autre réseau de station services : c’est sûr, une fois que j’aurai terminé ma carte de lavage, je ne risque plus de retourner chez BP, même par hasard...

J’ai terminé la semaine dernière avec un coup de gueule, je commence cette semaine par un autre, ne boudons pas notre plaisir. Nous sommes des dizaines de millions à avoir une carte de lavage prépayée rangée dans le vide poche de notre voiture. C’est bien pratique, mais aussi économique : le lavage est toujours moins cher avec une carte, plutôt qu’acheté qu’à l’unité. Mais ça marche si on ne change pas les règles du jeu unilatéralement. Coup de gueule du jour donc contre le réseau BP, alias British Petroleum. L’enseigne a manifestement revendu ses stations de lavage à un partenaire, qui a changé tous les appareils lecteurs de carte. En théorie, il n’y a pas de quoi paniquer : il suffit d’aller en caisse pour échanger son ancienne carte BP contre une du nouveau concessionnaire du lavage auto. Sauf qu’au moment de choisir son programme, c’est le coup de massue. Le prix du moins cher des lavages aux rouleaux a tout simplement doublé par rapport au tarif pratiqué auparavant. Autrement dit, ma carte, qui me permettait de laver une dizaine de fois ma voiture, a perdu la moitié de sa valeur ou de son pouvoir d’achat, car le lavage proposé est exactement le même : c’est le même appareil qu’avant. Si vous n’aviez pas compris ce qu’est l’inflation, cette histoire en est un excellent exemple. Espérons juste que cela reste un cas isolé. En attendant, j’ose détourner le slogan d’un autre réseau de station services : c’est sûr, une fois que j’aurai terminé ma carte de lavage, je ne risque plus de retourner chez BP, même par hasard...

15 mars 2021