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La Minute Eco : le confinement a fait gonfler nos factures d’électricités

Si vous êtes mensualisés pour vos factures d’électricité, comme une majorité de Français, attendez-vous à une mauvaise surprise à la réception de votre facture de régularisation.

Le second confinement et le recours massif au télétravail, même une fois déconfinés, sont passés par là. Intervenus sur des mois d’automne, obligeant à s’éclairer plus, mais aussi à chauffer des pièces habituellement inoccupées, ils devraient faire gonfler les factures de 20 % en moyenne.

Pour une famille de 4 personnes, cela signifie 20 à 30 euros de plus par mois depuis le 1er octobre.

Malgré cela, il reste possible de réaliser des économies d’énergie chez soi en adoptant certains réflexes.

Sachez qu’une maison inoccupée, dans laquelle un réfrigérateur congélateur est allumé, mais aussi une box Internet, et une petite dizaine d’adaptateurs secteur, consomme... 1 euro d’électricité par 24 heures. Soit évidemment, 30 euros par mois, ce qui n’est pas rien !

Vous pouvez pourtant diviser cette facture par deux : pour cela, débranchez tous les adaptateurs secteur et convertisseurs USB inutiles. Même chose pour les appareils en veille, comme une télévision, une chaîne Hi-fi ou un écran d’ordinateur. Vérifiez également si votre frigo n’est pas trop froid. Monter son thermostat d’un cran représente 10 % de consommation en moins.

Enfin, si vous n’avez pas encore remplacé vos ampoules classiques par des ampoules LED, il est temps : on en trouve désormais à deux euros l’unité, elles consomment 90 % d’énergie en moins, et leur durée de vie est quasi infinie. A demain !

Si vous êtes mensualisés pour vos factures d’électricité, comme une majorité de Français, attendez-vous à une mauvaise surprise à la réception de votre facture de régularisation. Le second confinement et le recours massif au télétravail, même une fois déconfinés, sont passés par là. Intervenus sur des mois d’automne, obligeant à s’éclairer plus, mais aussi à chauffer des pièces habituellement inoccupées, ils devraient faire gonfler les factures de 20 % en moyenne. Pour une famille de 4 personnes, cela signifie 20 à 30 euros de plus par mois depuis le 1er octobre. Malgré cela, il reste possible de réaliser des économies d’énergie chez soi en adoptant certains réflexes. Sachez qu’une maison inoccupée, dans laquelle un réfrigérateur congélateur est allumé, mais aussi une box Internet, et une petite dizaine d’adaptateurs secteur, consomme... 1 euro d’électricité par 24 heures. Soit évidemment, 30 euros par mois, ce qui n’est pas rien ! Vous pouvez pourtant diviser cette facture par deux : pour cela, débranchez tous les adaptateurs secteur et convertisseurs USB inutiles. Même chose pour les appareils en veille, comme une télévision, une chaîne Hi-fi ou un écran d’ordinateur. Vérifiez également si votre frigo n’est pas trop froid. Monter son thermostat d’un cran représente 10 % de consommation en moins. Enfin, si vous n’avez pas encore remplacé vos ampoules classiques par des ampoules LED, il est temps : on en trouve désormais à deux euros l’unité, elles consomment 90 % d’énergie en moins, et leur durée de vie est quasi infinie. A demain !

23 décembre 2020

La Minute Eco : que mettre en avant dans votre lettre de motivation en 2021?

A quelques jours de cette fin d’année, je vais m’efforcer de vous donner des bons plans ou tout au moins des conseils pour que la prochaine soit plus agréable, voire, profitable.

Aujourd’hui, parlons emploi mais pas postes, plutôt compétences. Autrement dit, dans vos lettres de motivation, voici ce qu’il faudra prioritairement mettre en avant.

En top position numéro 1, ce sont évidemment les connaissances en informatique et en programmation qui ouvriront plus que jamais la porte de l’entreprise, et l'accès quasi direct au CDI. Si vous voulez apprendre, c’est le moment ou jamais de sauter le pas.

Juste derrière, en position numéro 2, les employeurs de 2021 chercheront des personnes capables de gérer des équipes, dotées de capacités de communication et de négociation. Les entrepreneurs qui voudraient postuler seront bien vus, surtout s’ils sont capables de prendre des initiatives, d’intraprener si vous comprenez le sens de ce néologisme.

Derrière les candidats ayant une expérience en gestion de projet auront toutes leurs chances, tout comme les créatifs.

Enfin, sans vouloir tout vous lister ici, je retiens un autre atout apprécié des employeurs : la formation continue. Oui, ceux qui auront acquis de nouvelles compétences ou savoir-faire ces derniers mois, ou qui vont le faire, seront prioritaires sur le marché de l’emploi compliqué de 2021.

A quelques jours de cette fin d’année, je vais m’efforcer de vous donner des bons plans ou tout au moins des conseils pour que la prochaine soit plus agréable, voire, profitable. Aujourd’hui, parlons emploi mais pas postes, plutôt compétences. Autrement dit, dans vos lettres de motivation, voici ce qu’il faudra prioritairement mettre en avant. En top position numéro 1, ce sont évidemment les connaissances en informatique et en programmation qui ouvriront plus que jamais la porte de l’entreprise, et l'accès quasi direct au CDI. Si vous voulez apprendre, c’est le moment ou jamais de sauter le pas. Juste derrière, en position numéro 2, les employeurs de 2021 chercheront des personnes capables de gérer des équipes, dotées de capacités de communication et de négociation. Les entrepreneurs qui voudraient postuler seront bien vus, surtout s’ils sont capables de prendre des initiatives, d’intraprener si vous comprenez le sens de ce néologisme. Derrière les candidats ayant une expérience en gestion de projet auront toutes leurs chances, tout comme les créatifs. Enfin, sans vouloir tout vous lister ici, je retiens un autre atout apprécié des employeurs : la formation continue. Oui, ceux qui auront acquis de nouvelles compétences ou savoir-faire ces derniers mois, ou qui vont le faire, seront prioritaires sur le marché de l’emploi compliqué de 2021.

21 décembre 2020

La Minute Eco : la fin de l’obsolescence programmée, en théorie...

Le grille-pain qui tombe en panne au bout de 2 ans et 2 mois, juste après la fin de la garantie ou l’imprimante dont l’encre fuit ou qui mâchouille les feuilles alors qu’elle est toute neuve, tout ça, c’est en théorie fini.

Depuis 2015, une loi punit d’une peine de prison et surtout d’une grosse amende tous les fabricants de produits dont l’obsolescence a tout l’air d’avoir été programmée.

Le problème, c’est qu’il faut pouvoir le prouver. Et pour cela, il faut que les consommateurs fassent remonter les incidents ou les pannes qu’ils rencontrent avec certains appareils. Grâce aux associations de consommateurs comme l’UFC-Que Choisir, on commence à avoir une vision un peu plus claire des appareils les moins fiables. Ce sont, cela ne vous étonnera pas, les imprimantes justement.

Juste derrière, les lave-linges et les lave-vaisselles leur emboîtent le pas, suivis par les smartphones, les téléviseurs, et enfin, les réfrigérateurs.

Vous allez me dire, où sont les grille-pains ? C’est tout simple : comme ils coûtent entre 20 et 50 euros à tout casser, la plupart des consommateurs les considèrent comme des produits jetables, et ne tentent même pas de les rapporter pour les faire réparer ou les échanger quand ils sont sous garantie, encore moins bien sûr quand la date anniversaire de l’achat est dépassée de deux ans.

Les choses vont-elles changer ? Il faut l’espérer : en 2021, un indice de réparabilité des produits devra être affiché sur les appareils électroménagers et high-tech. Cet indice pourrait bien devenir un nouveau critère de choix, en plus de l’indice de consommation énergétique.

Le grille-pain qui tombe en panne au bout de 2 ans et 2 mois, juste après la fin de la garantie ou l’imprimante dont l’encre fuit ou qui mâchouille les feuilles alors qu’elle est toute neuve, tout ça, c’est en théorie fini. Depuis 2015, une loi punit d’une peine de prison et surtout d’une grosse amende tous les fabricants de produits dont l’obsolescence a tout l’air d’avoir été programmée. Le problème, c’est qu’il faut pouvoir le prouver. Et pour cela, il faut que les consommateurs fassent remonter les incidents ou les pannes qu’ils rencontrent avec certains appareils. Grâce aux associations de consommateurs comme l’UFC-Que Choisir, on commence à avoir une vision un peu plus claire des appareils les moins fiables. Ce sont, cela ne vous étonnera pas, les imprimantes justement. Juste derrière, les lave-linges et les lave-vaisselles leur emboîtent le pas, suivis par les smartphones, les téléviseurs, et enfin, les réfrigérateurs. Vous allez me dire, où sont les grille-pains ? C’est tout simple : comme ils coûtent entre 20 et 50 euros à tout casser, la plupart des consommateurs les considèrent comme des produits jetables, et ne tentent même pas de les rapporter pour les faire réparer ou les échanger quand ils sont sous garantie, encore moins bien sûr quand la date anniversaire de l’achat est dépassée de deux ans. Les choses vont-elles changer ? Il faut l’espérer : en 2021, un indice de réparabilité des produits devra être affiché sur les appareils électroménagers et high-tech. Cet indice pourrait bien devenir un nouveau critère de choix, en plus de l’indice de consommation énergétique.

17 décembre 2020

La Minute Eco : votre smartphone peut vider votre compte en banque à votre insu

Il est important de comprendre à quel point votre smartphone peut vider votre compte en banque en deux temps trois mouvements, bien évidemment à votre insu.

Cas d’école numéro 1 : un enfant se prend de passion pour un jeu gratuit. Problème, ce jeu est tellement addictif qu’il ne peut pas s’empêcher d’acheter la monnaie du jeu, comme par exemple les V-Bucks de Fortnite. Ces monnaies permettent de continuer de jouer ou d’améliorer par exemple son personnage.

Cette plaisanterie peut très vite mal finir. Régulièrement, des parents se retrouvent avec des dizaines, voire, des centaines d’euros de dépenses faites à leur insu.

Solution : bloquez les achats in-app dans votre smartphone.

Cas d’école numéro 2 : vous téléchargez une application en dehors d’un store officiel. Attention : même sur iPhone, en contournant certaines sécurités, c’est tout à fait possible. Problème : ces applications, qui n’ont pas été vérifiées, peuvent siphonner des informations dans votre téléphone. Des contacts pour faire d’autres victimes. Des photos, pour faire du chantage. Et même, dans certains cas, des coordonnées bancaires.

Solution : sur Android, ne téléchargez pas d’applications provenant de sources inconnues. Vous pouvez l’empêcher dans un menu du téléphone. Sur iPhone, méfiez-vous des web app, et de ce qu’elles pourraient vous demander de faire dans votre téléphone.

Bien évidemment, tous ces conseils sont valables aussi pour les tablettes, mais aussi les ordinateurs de la famille.

Il est important de comprendre à quel point votre smartphone peut vider votre compte en banque en deux temps trois mouvements, bien évidemment à votre insu. Cas d’école numéro 1 : un enfant se prend de passion pour un jeu gratuit. Problème, ce jeu est tellement addictif qu’il ne peut pas s’empêcher d’acheter la monnaie du jeu, comme par exemple les V-Bucks de Fortnite. Ces monnaies permettent de continuer de jouer ou d’améliorer par exemple son personnage. Cette plaisanterie peut très vite mal finir. Régulièrement, des parents se retrouvent avec des dizaines, voire, des centaines d’euros de dépenses faites à leur insu. Solution : bloquez les achats in-app dans votre smartphone. Cas d’école numéro 2 : vous téléchargez une application en dehors d’un store officiel. Attention : même sur iPhone, en contournant certaines sécurités, c’est tout à fait possible. Problème : ces applications, qui n’ont pas été vérifiées, peuvent siphonner des informations dans votre téléphone. Des contacts pour faire d’autres victimes. Des photos, pour faire du chantage. Et même, dans certains cas, des coordonnées bancaires. Solution : sur Android, ne téléchargez pas d’applications provenant de sources inconnues. Vous pouvez l’empêcher dans un menu du téléphone. Sur iPhone, méfiez-vous des web app, et de ce qu’elles pourraient vous demander de faire dans votre téléphone. Bien évidemment, tous ces conseils sont valables aussi pour les tablettes, mais aussi les ordinateurs de la famille.

17 décembre 2020

La Minute Eco : la 5G, les offres commerciales commencent à sortir

Depuis quelques jours, vous entendez parler de l’arrivée de la 5G en France. Pour l’instant, le service n’est lancé que dans quelques villes ; la 5G sera nationale - au mieux - dans un an ou deux.

Malgré cela, les offres commerciales commencent à sortir, au grand dam de l’ex opérateur historique, Orange, alias France Télécom.

Comme avec la 4G, les tarifs des forfaits sont en effet d’ores et déjà bradés. On est très loin des 40 euros espérés au début par les opérateurs, Orange en tête. B&You a lancé l’offensive avec une offre à 25 euros par mois pour 130 gigas de données, suivi par Red qui propose exactement le même tarif, mais avec un réseau déjà un peu plus costaud.

Mais une fois de plus, c’est Free qui donne le la, avec son nouveau forfait à 20 euros par mois pour 150 gigas de données. Les clients de Free pour l’internet fixe payent encore moins cher. En prime, c’est Free qui a le plus gros réseau 5G, de très loin.

En théorie, la bataille des gigas ne devrait pas trop vous préoccuper, car aujourd’hui, 9 abonnés mobiles sur 10 ne consomment même pas la moitié de leur enveloppe de data.

Mais avec des forfaits à 130 ou 150 gigas, les choses pourraient changer : en effet, avec de tels volumes, on peut envisager de couper son abonnement fixe à Internet si on est seul ou à deux dessus, et que l’on n’a pas besoin d’une box pour regarder la télé.

Dernière chose : inutile de vous précipiter sur un forfait 5G si vous n’avez pas de téléphone compatible (ils sont encore très peu nombreux) et que vous habitez dans une zone non couverte.

Depuis quelques jours, vous entendez parler de l’arrivée de la 5G en France. Pour l’instant, le service n’est lancé que dans quelques villes ; la 5G sera nationale - au mieux - dans un an ou deux. Malgré cela, les offres commerciales commencent à sortir, au grand dam de l’ex opérateur historique, Orange, alias France Télécom. Comme avec la 4G, les tarifs des forfaits sont en effet d’ores et déjà bradés. On est très loin des 40 euros espérés au début par les opérateurs, Orange en tête. B&You a lancé l’offensive avec une offre à 25 euros par mois pour 130 gigas de données, suivi par Red qui propose exactement le même tarif, mais avec un réseau déjà un peu plus costaud. Mais une fois de plus, c’est Free qui donne le la, avec son nouveau forfait à 20 euros par mois pour 150 gigas de données. Les clients de Free pour l’internet fixe payent encore moins cher. En prime, c’est Free qui a le plus gros réseau 5G, de très loin. En théorie, la bataille des gigas ne devrait pas trop vous préoccuper, car aujourd’hui, 9 abonnés mobiles sur 10 ne consomment même pas la moitié de leur enveloppe de data. Mais avec des forfaits à 130 ou 150 gigas, les choses pourraient changer : en effet, avec de tels volumes, on peut envisager de couper son abonnement fixe à Internet si on est seul ou à deux dessus, et que l’on n’a pas besoin d’une box pour regarder la télé. Dernière chose : inutile de vous précipiter sur un forfait 5G si vous n’avez pas de téléphone compatible (ils sont encore très peu nombreux) et que vous habitez dans une zone non couverte.

16 décembre 2020

La Minute Eco : commander vos cadeaux de Noël en ligne, quels sont les risques ?

Pour Noël, 8 Français sur 10 devraient acheter au moins un cadeau sur Internet.

Pour certains, c’est le prix qui est l’élément déclencheur de l’achat en ligne. Pour d’autres, tout simplement la disponibilité quand les magasins à proximité ne proposent plus le jouet ou le produit high-tech tant convoité.

Pour d’autres enfin, c’est un achat d’occasion, sur Le Bon Coin, Vinted ou encore Ebay, qui se transformera en cadeau de Noël. La barrière du tabou est brisée depuis longtemps : plus de 9 français sur 10 se disent parfaitement à l’aise à l’idée de recevoir un article d’occasion en guise de cadeau de Noël.

Attention cependant à certains pièges dans la dernière ligne droite. Tout d’abord, il reste moins de 10 jours pour pouvoir être livré de l’article commandé. Méfiez-vous des dates de livraison garanties. En ce moment, il n'est pas rare, même chez le leader, Collissimo, que la date de livraison annoncée sur le site marchand prenne un jour de retard, si ce n’est plus.

Ensuite, le deuxième risque majeur que vous rencontrez avec les achats en ligne, particulièrement en ce moment, c’est la fauche ! La semaine dernière, l’acheteur d’une Sony PS5 a reçu une bouteille d’eau à la place. Un petit malin avait ouvert le colis, volé la console, et glissé un poids à l’intérieur pour donner le change. Le risque est d’autant plus grand qu’avec la Covid, les livreurs sont incités à déposer les colis sur le pas de la porte, même sans sonner chez vous. Pour peu qu’ils soient suivis par des petits filous, en deux temps trois mouvements, les colis sont éventrés ou tout simplement volés...

Pour Noël, 8 Français sur 10 devraient acheter au moins un cadeau sur Internet. Pour certains, c’est le prix qui est l’élément déclencheur de l’achat en ligne. Pour d’autres, tout simplement la disponibilité quand les magasins à proximité ne proposent plus le jouet ou le produit high-tech tant convoité. Pour d’autres enfin, c’est un achat d’occasion, sur Le Bon Coin, Vinted ou encore Ebay, qui se transformera en cadeau de Noël. La barrière du tabou est brisée depuis longtemps : plus de 9 français sur 10 se disent parfaitement à l’aise à l’idée de recevoir un article d’occasion en guise de cadeau de Noël. Attention cependant à certains pièges dans la dernière ligne droite. Tout d’abord, il reste moins de 10 jours pour pouvoir être livré de l’article commandé. Méfiez-vous des dates de livraison garanties. En ce moment, il n'est pas rare, même chez le leader, Collissimo, que la date de livraison annoncée sur le site marchand prenne un jour de retard, si ce n’est plus. Ensuite, le deuxième risque majeur que vous rencontrez avec les achats en ligne, particulièrement en ce moment, c’est la fauche ! La semaine dernière, l’acheteur d’une Sony PS5 a reçu une bouteille d’eau à la place. Un petit malin avait ouvert le colis, volé la console, et glissé un poids à l’intérieur pour donner le change. Le risque est d’autant plus grand qu’avec la Covid, les livreurs sont incités à déposer les colis sur le pas de la porte, même sans sonner chez vous. Pour peu qu’ils soient suivis par des petits filous, en deux temps trois mouvements, les colis sont éventrés ou tout simplement volés...

15 décembre 2020

La Minute Eco : les voitures électriques auto-rechargeables, c’est pour demain

Vous le savez, l’année 2020 ne sera évidemment comparable à aucune autre. Par la force des choses, c’est aussi une année de changements, voire de ruptures, qui pour certains, risquent d’être très durables...

C’est le cas du marché de l’automobile. La part de voitures à moteur diesel s’est effondrée jusqu’à un niveau inconcevable : une voiture neuve sur trois contre plus du double, il y a encore dix ans.

Tout le reste roule donc, soit à l’essence, soit, à l'électricité, avec une part désormais très significative de voitures à motorisations hybrides dans le total des ventes. Je dirai même plus : désormais, il se vend plus de voitures hybrides, à l’autonomie infinie, que de voitures électriques, dont la plupart ne peuvent pas parcourir plus de 300 kilomètres sans être rebranchées sur une prise de courant.

Soyons clairs : si vous devez acheter une voiture, et que vous regardez du côté du neuf, d’autant plus que les différentes primes et aides à l’achat sont particulièrement généreuses en ce moment, c’est du côté des motorisations essence hybride qu’il faut regarder.

En revanche, si vous avez encore le temps d’attendre, et bien... attendez. Dès l’an prochain, Renault devrait lancer en France une voiture électrique vendue autour de 15 000 euros seulement, sans les aides.

Par ailleurs, les voitures électriques de ville, comme la petite Ami de Citroën, vendue autour de 6 000 euros, devraient se démocratiser.

Enfin, plusieurs start-ups travaillent sur des voitures électriques capables... de se recharger toutes seules. Des voitures qui, une fois achetées, ne coûteront plus rien, elles auront juste besoin de soleil. Ce n’est pas pour tout de suite, mais c’est pour demain.

Vous le savez, l’année 2020 ne sera évidemment comparable à aucune autre. Par la force des choses, c’est aussi une année de changements, voire de ruptures, qui pour certains, risquent d’être très durables... C’est le cas du marché de l’automobile. La part de voitures à moteur diesel s’est effondrée jusqu’à un niveau inconcevable : une voiture neuve sur trois contre plus du double, il y a encore dix ans. Tout le reste roule donc, soit à l’essence, soit, à l'électricité, avec une part désormais très significative de voitures à motorisations hybrides dans le total des ventes. Je dirai même plus : désormais, il se vend plus de voitures hybrides, à l’autonomie infinie, que de voitures électriques, dont la plupart ne peuvent pas parcourir plus de 300 kilomètres sans être rebranchées sur une prise de courant. Soyons clairs : si vous devez acheter une voiture, et que vous regardez du côté du neuf, d’autant plus que les différentes primes et aides à l’achat sont particulièrement généreuses en ce moment, c’est du côté des motorisations essence hybride qu’il faut regarder. En revanche, si vous avez encore le temps d’attendre, et bien... attendez. Dès l’an prochain, Renault devrait lancer en France une voiture électrique vendue autour de 15 000 euros seulement, sans les aides. Par ailleurs, les voitures électriques de ville, comme la petite Ami de Citroën, vendue autour de 6 000 euros, devraient se démocratiser. Enfin, plusieurs start-ups travaillent sur des voitures électriques capables... de se recharger toutes seules. Des voitures qui, une fois achetées, ne coûteront plus rien, elles auront juste besoin de soleil. Ce n’est pas pour tout de suite, mais c’est pour demain.

14 décembre 2020

La Minute Eco : les assureurs ne jouent pas le jeu en temps de Covid

Une fois n’est pas coutume, je vais décerner aujourd'hui un carton rouge à un secteur qui ne joue pas le jeu pendant la crise ; je cite à la barre : les assureurs.

Bien sûr, ils sont sursollicités depuis plusieurs mois, avec des demandes de prise en garantie affluant de toutes parts.

Mais, jusqu’à preuve du contraire, c’est exactement leur métier : garantir des événements exceptionnels, pour lesquels nous versons tous des cotisations, et pas un peu.

Si vous comptez bien le nombre de contrats d’assurance dont vous êtes clients, entre les obligatoires, les complémentaires et les noyés dans la masse avec d’autres services, on dépasse très facilement la dizaine par foyer.

Si je sors le carton rouge, c’est bien évidemment parce que les assureurs n’ont, en aucune mesure, assoupli leurs procédures, alors que tout le monde a dû s’adapter à la situation exceptionnelle que nous vivons depuis maintenant bientôt neuf mois.

Prenez par exemple la garantie annulation voyage : si vous sollicitez l’assurance, c’est bien parce que vous avez été empêché de voyager, par exemple, par un test Covid positif.

Alors, oui, vous êtes couvert, tout va bien. Mais pour pouvoir être remboursé, il faut demander des tas de justificatifs à des entreprises qui ne sont tout simplement pas en état de vous les fournir, alors qu’elles sont au bord du dépôt de bilan ou tout simplement fermées. Les compagnies aériennes ont placé les 3/4 de leur personnel au chômage partiel. Les hôtels ne rouvriront pas avant l’an prochain, au mieux, du moins pour ceux qui peuvent rouvrir.

Résultat : énormément de temps et d’énergie perdus, un sentiment d’injustice, et l’impression surtout que l’on espère décourager les demandes de prises en charge.

En résumé : vous êtes peut-être assuré, mais pour être indemnisé, c’est plus difficile. Retenez bien la leçon.

Une fois n’est pas coutume, je vais décerner aujourd'hui un carton rouge à un secteur qui ne joue pas le jeu pendant la crise ; je cite à la barre : les assureurs. Bien sûr, ils sont sursollicités depuis plusieurs mois, avec des demandes de prise en garantie affluant de toutes parts. Mais, jusqu’à preuve du contraire, c’est exactement leur métier : garantir des événements exceptionnels, pour lesquels nous versons tous des cotisations, et pas un peu. Si vous comptez bien le nombre de contrats d’assurance dont vous êtes clients, entre les obligatoires, les complémentaires et les noyés dans la masse avec d’autres services, on dépasse très facilement la dizaine par foyer. Si je sors le carton rouge, c’est bien évidemment parce que les assureurs n’ont, en aucune mesure, assoupli leurs procédures, alors que tout le monde a dû s’adapter à la situation exceptionnelle que nous vivons depuis maintenant bientôt neuf mois. Prenez par exemple la garantie annulation voyage : si vous sollicitez l’assurance, c’est bien parce que vous avez été empêché de voyager, par exemple, par un test Covid positif. Alors, oui, vous êtes couvert, tout va bien. Mais pour pouvoir être remboursé, il faut demander des tas de justificatifs à des entreprises qui ne sont tout simplement pas en état de vous les fournir, alors qu’elles sont au bord du dépôt de bilan ou tout simplement fermées. Les compagnies aériennes ont placé les 3/4 de leur personnel au chômage partiel. Les hôtels ne rouvriront pas avant l’an prochain, au mieux, du moins pour ceux qui peuvent rouvrir. Résultat : énormément de temps et d’énergie perdus, un sentiment d’injustice, et l’impression surtout que l’on espère décourager les demandes de prises en charge. En résumé : vous êtes peut-être assuré, mais pour être indemnisé, c’est plus difficile. Retenez bien la leçon.

11 décembre 2020

La Minute Eco : la création monétaire, de l’argent magique ?

La Minute Eco n’a pas vocation, vous l’avez remarqué, à se transformer en cours d’économie.

Il n'empêche, dans mon cahier des charges, j’ai aussi reçu pour mission d’expliquer ce qui avait besoin de l’être. Alors aujourd’hui, je vais vous parler de l’argent magique, ou plutôt, de la création monétaire, le plus simplement possible.

Historiquement, la monnaie est le reflet d’une création de richesse. Quand elle était en or ou en argent, la richesse était à l’intérieur. Quand les billets de banque se sont imposés, ils ont longtemps été convertibles en or.

Depuis 1973, l’étalon-or, c’est terminé. Et comme par hasard, c’est depuis cette période que nos économies se mettent à déraper, et en particulier à s’endetter comme jamais dans l’histoire de l’humanité. Comment ? Tout simplement en créant de la monnaie qui ne correspond plus à aucune richesse réelle.

En 10 ans, la quantité de monnaie en circulation dans les pays de l’OCDE, en gros, dans les économies développées, a été multipliée par... 8.

Rien que cette année, avec la crise sanitaire, la quantité de monnaie en circulation a encore été augmentée de - tenez-vous bien - 70 %. Je sais que j’ai déjà perdu la plupart d’entre vous, mais rassurez-vous, la plupart des hommes politiques aussi sont perdus quand on leur dit cela.

En vérité, tout cela n’a rien de très rassurant. Cette création monétaire incontrôlée, qui permet de verser des indemnités ou des allocations exceptionnelles au plus grand nombre, de prêter des dizaines de milliers de milliards de dollars, d’euros, de livres, de yens, de yuans, à tous ceux qui en ont besoin, est très inquiétante.

Tout ça pour vous dire que s’il y a un moment dans votre vie où vous devez vous intéresser un peu à l’économie, c’est maintenant. Je m’engage bien évidemment à vous expliquer régulièrement tout ce qui aura besoin d’être expliqué.

La Minute Eco n’a pas vocation, vous l’avez remarqué, à se transformer en cours d’économie. Il n'empêche, dans mon cahier des charges, j’ai aussi reçu pour mission d’expliquer ce qui avait besoin de l’être. Alors aujourd’hui, je vais vous parler de l’argent magique, ou plutôt, de la création monétaire, le plus simplement possible. Historiquement, la monnaie est le reflet d’une création de richesse. Quand elle était en or ou en argent, la richesse était à l’intérieur. Quand les billets de banque se sont imposés, ils ont longtemps été convertibles en or. Depuis 1973, l’étalon-or, c’est terminé. Et comme par hasard, c’est depuis cette période que nos économies se mettent à déraper, et en particulier à s’endetter comme jamais dans l’histoire de l’humanité. Comment ? Tout simplement en créant de la monnaie qui ne correspond plus à aucune richesse réelle. En 10 ans, la quantité de monnaie en circulation dans les pays de l’OCDE, en gros, dans les économies développées, a été multipliée par... 8. Rien que cette année, avec la crise sanitaire, la quantité de monnaie en circulation a encore été augmentée de - tenez-vous bien - 70 %. Je sais que j’ai déjà perdu la plupart d’entre vous, mais rassurez-vous, la plupart des hommes politiques aussi sont perdus quand on leur dit cela. En vérité, tout cela n’a rien de très rassurant. Cette création monétaire incontrôlée, qui permet de verser des indemnités ou des allocations exceptionnelles au plus grand nombre, de prêter des dizaines de milliers de milliards de dollars, d’euros, de livres, de yens, de yuans, à tous ceux qui en ont besoin, est très inquiétante. Tout ça pour vous dire que s’il y a un moment dans votre vie où vous devez vous intéresser un peu à l’économie, c’est maintenant. Je m’engage bien évidemment à vous expliquer régulièrement tout ce qui aura besoin d’être expliqué.

10 décembre 2020

La Minute Eco : attention au faux SMS "TousAntiCovid"

Je vous l’ai déjà dit un million de fois, mais voici la mille et unième alerte : en période de crise, il y a toujours des escrocs prêts à profiter de la situation, sans états d’âme.

Comme la quasi-totalité des Français, vous avez sans doute reçu un message SMS du gouvernement vous proposant de télécharger l’application “TousAntiCovid”.

L’aubaine n’a pas échappé à des petits malins. Reprenant mot pour mot le message gouvernemental, ils ont eux aussi envoyé des SMS à un nombre indéterminé d’abonnés français. A l’intérieur figurait un lien, soi-disant direct vers l’application “TousAntiCovid”. Mais en réalité, ce lien conduisait vers un clone malveillant.

Un clone dont la fonction consiste évidemment à pirater toutes les informations disponibles sur le téléphone, à savoir, les codes d’accès aux services bancaires, mais aussi les codes d’accès aux réseaux sociaux.

Si vous avez été victime de ce piratage, ou si vous avez un doute sur l’application que vous avez téléchargée la semaine dernière, ou bien encore, si vous recevez ou avez reçu tout dernièrement ce message, déclenchez la procédure d’urgence. La campagne de SMS du gouvernement a, en effet, été arrêtée voici plus d’une semaine. Tout ceux arrivés après sont forcément des faux.

Basiquement, il faut immédiatement changer tous vos mots de passe critiques, et même prévenir votre conseiller bancaire.

Et pour les réseaux sociaux, attention ne négligez pas le problème : les pirates en profitent pour communiquer avec vos amis et relations à votre insu bien évidemment, et à leur tour, tenter de les contaminer. Là encore, soyez vigilants.

Je vous l’ai déjà dit un million de fois, mais voici la mille et unième alerte : en période de crise, il y a toujours des escrocs prêts à profiter de la situation, sans états d’âme. Comme la quasi-totalité des Français, vous avez sans doute reçu un message SMS du gouvernement vous proposant de télécharger l’application “TousAntiCovid”. L’aubaine n’a pas échappé à des petits malins. Reprenant mot pour mot le message gouvernemental, ils ont eux aussi envoyé des SMS à un nombre indéterminé d’abonnés français. A l’intérieur figurait un lien, soi-disant direct vers l’application “TousAntiCovid”. Mais en réalité, ce lien conduisait vers un clone malveillant. Un clone dont la fonction consiste évidemment à pirater toutes les informations disponibles sur le téléphone, à savoir, les codes d’accès aux services bancaires, mais aussi les codes d’accès aux réseaux sociaux. Si vous avez été victime de ce piratage, ou si vous avez un doute sur l’application que vous avez téléchargée la semaine dernière, ou bien encore, si vous recevez ou avez reçu tout dernièrement ce message, déclenchez la procédure d’urgence. La campagne de SMS du gouvernement a, en effet, été arrêtée voici plus d’une semaine. Tout ceux arrivés après sont forcément des faux. Basiquement, il faut immédiatement changer tous vos mots de passe critiques, et même prévenir votre conseiller bancaire. Et pour les réseaux sociaux, attention ne négligez pas le problème : les pirates en profitent pour communiquer avec vos amis et relations à votre insu bien évidemment, et à leur tour, tenter de les contaminer. Là encore, soyez vigilants.

09 décembre 2020