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La Minute Eco : il faut que tous ceux qui sont empêchés de travailler, soient indemnisés totalement !

Une fois n’est pas coutume, je vais pousser aujourd’hui un gros coup de gueule dans la Minute Eco.

Figurez-vous que pour venir en aide aux entreprises fermées administrativement à cause du coronavirus, les autorités ont imaginé un nouveau dispositif. A partir du 31 mars, elles pourront demander une prise en charge de leurs frais fixes. C’est on ne peut plus logique : elles ne peuvent pas gagner d’argent puisqu’elles sont fermées.

Seulement voilà, plutôt que de dire : “on prend en charge vos frais fixes à 100 %” un haut fonctionnaire a décrété que cette prise en charge serait seulement partielle !

Pour les petits, ce sera 90 % de prise en charge, et pour les plus gros, ce sera 70 % seulement.

Autrement dit, on vous ferme, par mesure sanitaire. Donc, on vous empêche de travailler et de gagner votre vie.

On consent généreusement à vous aider, après avoir provoqué votre fermeture. Mais on vous aide seulement partiellement !

C’est absolument kafkaïen, d’autant que les patrons de ces entreprises fermées n’ont plus de revenus du tout, faute d’avoir droit au chômage partiel. Parfois, depuis des mois et des mois.

Beaucoup sont totalement ruinés et ne peuvent plus subvenir aux besoins de leur famille.

Coup de gueule du jour donc : que tous ceux qui sont empêchés de travailler, soient indemnisés totalement : “quoi qu’il en coûte” comme dirait l’autre.

Une fois n’est pas coutume, je vais pousser aujourd’hui un gros coup de gueule dans la Minute Eco. Figurez-vous que pour venir en aide aux entreprises fermées administrativement à cause du coronavirus, les autorités ont imaginé un nouveau dispositif. A partir du 31 mars, elles pourront demander une prise en charge de leurs frais fixes. C’est on ne peut plus logique : elles ne peuvent pas gagner d’argent puisqu’elles sont fermées. Seulement voilà, plutôt que de dire : “on prend en charge vos frais fixes à 100 %” un haut fonctionnaire a décrété que cette prise en charge serait seulement partielle ! Pour les petits, ce sera 90 % de prise en charge, et pour les plus gros, ce sera 70 % seulement. Autrement dit, on vous ferme, par mesure sanitaire. Donc, on vous empêche de travailler et de gagner votre vie. On consent généreusement à vous aider, après avoir provoqué votre fermeture. Mais on vous aide seulement partiellement ! C’est absolument kafkaïen, d’autant que les patrons de ces entreprises fermées n’ont plus de revenus du tout, faute d’avoir droit au chômage partiel. Parfois, depuis des mois et des mois. Beaucoup sont totalement ruinés et ne peuvent plus subvenir aux besoins de leur famille. Coup de gueule du jour donc : que tous ceux qui sont empêchés de travailler, soient indemnisés totalement : “quoi qu’il en coûte” comme dirait l’autre.

12 mars 2021

La Minute Eco : la France a-t-elle produit la voiture électrique la moins chère du marché européen ?

La voiture électrique la moins chère du marché européen pourrait bien être Française. Je vous en avais déjà parlé voici quelques mois : Dacia, filiale de Renault, avait alors présenté un nouveau véhicule, la “Dacia Spring électrique”. Une voiture dont on promettait qu’elle serai vendue à prix extrêmement serré.

Et bien ce n’est pas qu’une promesse : les tarifs de la Dacia Spring, qui doivent être dévoilés officiellement aujourd’hui, ont en réalité déjà fuité sur les réseaux sociaux. A priori, vous pourriez repartir au volant d’une voiture électrique avec climatisation, s’il vous plaît, pour 12 400 euros. Hors reprise de votre voiture actuelle, mais en intégrant la prime gouvernementale pour les acheteurs de voitures électriques, prime qui disparaîtra un jour.

12 400 euros, c’est près de 3 000 euros de moins que la moins chère des voitures électriques actuellement sur le marché ; la Renault Twingo ZE, est proposée à partir de 15 000 euros. A ce prix-là, pas de compromis pourtant sur l’autonomie : la Dacia Spring promet de parcourir 225 km avec un plein d’électricité.

A ce prix-là, vous pouvez acheter une voiture électrique en remboursant moins de 100 euros par mois sur 9 ans, la durée maximale d’un crédit à la consommation. Pour qui en a besoin pour les déplacements du quotidien, ou pour partir en vacances, mais pas trop loin de chez soi, c’est à priori une excellente affaire.

Et ce, d’autant plus que la Spring electrique est plutôt une assez jolie voiture, avec des airs de mini SUV.

Pour mémoire, une voiture électrique permet de parcourir 100 kilomètres avec 2 euros, contre minimum trois fois plus avec une voiture diesel. En revanche, pour les longs trajets, il faut aller de borne en borne de recharge, ce qui n’amuse pas forcément tout le monde.

La voiture électrique la moins chère du marché européen pourrait bien être Française. Je vous en avais déjà parlé voici quelques mois : Dacia, filiale de Renault, avait alors présenté un nouveau véhicule, la “Dacia Spring électrique”. Une voiture dont on promettait qu’elle serai vendue à prix extrêmement serré. Et bien ce n’est pas qu’une promesse : les tarifs de la Dacia Spring, qui doivent être dévoilés officiellement aujourd’hui, ont en réalité déjà fuité sur les réseaux sociaux. A priori, vous pourriez repartir au volant d’une voiture électrique avec climatisation, s’il vous plaît, pour 12 400 euros. Hors reprise de votre voiture actuelle, mais en intégrant la prime gouvernementale pour les acheteurs de voitures électriques, prime qui disparaîtra un jour. 12 400 euros, c’est près de 3 000 euros de moins que la moins chère des voitures électriques actuellement sur le marché ; la Renault Twingo ZE, est proposée à partir de 15 000 euros. A ce prix-là, pas de compromis pourtant sur l’autonomie : la Dacia Spring promet de parcourir 225 km avec un plein d’électricité. A ce prix-là, vous pouvez acheter une voiture électrique en remboursant moins de 100 euros par mois sur 9 ans, la durée maximale d’un crédit à la consommation. Pour qui en a besoin pour les déplacements du quotidien, ou pour partir en vacances, mais pas trop loin de chez soi, c’est à priori une excellente affaire. Et ce, d’autant plus que la Spring electrique est plutôt une assez jolie voiture, avec des airs de mini SUV. Pour mémoire, une voiture électrique permet de parcourir 100 kilomètres avec 2 euros, contre minimum trois fois plus avec une voiture diesel. En revanche, pour les longs trajets, il faut aller de borne en borne de recharge, ce qui n’amuse pas forcément tout le monde.

11 mars 2021

La minute nature du Département de la Gironde : "les grues cendrées"

Avez-vous remarqué ces oiseaux qui filent plein nord ? Ce sont les grues cendrées. Elles avancent en formant un V dans le ciel. Et vous avez sans doute entendu leurs chants... Les grues volent de jour comme de nuit, direction le nord-est de l'Europe, pour s’y reproduire au printemps. En hiver, ce grand échassier, le plus grand d'Europe, s'observe facilement en Aquitaine, notamment sur la Réserve Naturelle Nationale de Cousseau à Lacanau. Jusqu'à 3000 oiseaux peuvent y passer l'hiver. Les guides naturalistes du Département et leurs partenaires proposent des visites pour découvrir les espèces migratrices qui font étape en Gironde. Retrouvez toutes les animations sur gironde.fr/sorties

Crédit Photo : Département de la Gironde

Avez-vous remarqué ces oiseaux qui filent plein nord ? Ce sont les grues cendrées. Elles avancent en formant un V dans le ciel. Et vous avez sans doute entendu leurs chants... Les grues volent de jour comme de nuit, direction le nord-est de l'Europe, pour s’y reproduire au printemps. En hiver, ce grand échassier, le plus grand d'Europe, s'observe facilement en Aquitaine, notamment sur la Réserve Naturelle Nationale de Cousseau à Lacanau. Jusqu'à 3000 oiseaux peuvent y passer l'hiver. Les guides naturalistes du Département et leurs partenaires proposent des visites pour découvrir les espèces migratrices qui font étape en Gironde. Retrouvez toutes les animations sur gironde.fr/sortiesCrédit Photo : Département de la Gironde

10 mars 2021

La Minute Eco : attention à cette nouvelle arnaque !

Je ne vous avais pas parlé d’arnaque depuis un petit bout de temps, mais celle-ci vaut le détour. Je vous en parle parce qu’il est fort probable qu’elle inspire d’autres petits malins.

La mésaventure est arrivée à une octogénaire samedi dernier, près de Perpignan.

Après avoir fait ses courses, elle paye à la caisse comme à son habitude en chèque bancaire.

Sur le chemin du retour, surprise : une voiture la colle de près et lui fait plein d’appels de phares. Elle finit donc par s’arrêter. Déboule de la voiture une jeune femme qui se présente comme la patronne du supermarché où elle a fait ses courses. Qui lui soutient que le chèque qu’elle vient de faire est refusé. Et de lui demander de régler autrement, en insistant beaucoup pour que cela se fasse en liquide.

Faute d’avoir l’argent sur elle, notre octogénaire propose de payer par carte. Coup de chance, la patronne du supermarché a le terminal de paiement avec elle ! Notre octogénaire donne sa carte et tape son code sur un appareil qui ressemble beaucoup à un téléphone.

Vous avez compris l’arnaque : bien évidemment, son chèque ne posait pas de problème. Des escrocs la surveillaient à la caisse, et en la voyant payer par chèque, ils ont fondu sur elle.

Le but de la manipulation est, soit de récupérer du liquide et de disparaître avec, soit, de récupérer une carte bancaire avec son code secret.

Notre octogénaire a réussi à se dépatouiller des arnaqueurs, parce qu’elle avait du bagou... Mais retenez bien que les voleurs sont de plus en plus désinhibés, ils osent tout, car plus c’est gros, plus ça passe.

Je ne vous avais pas parlé d’arnaque depuis un petit bout de temps, mais celle-ci vaut le détour. Je vous en parle parce qu’il est fort probable qu’elle inspire d’autres petits malins. La mésaventure est arrivée à une octogénaire samedi dernier, près de Perpignan. Après avoir fait ses courses, elle paye à la caisse comme à son habitude en chèque bancaire. Sur le chemin du retour, surprise : une voiture la colle de près et lui fait plein d’appels de phares. Elle finit donc par s’arrêter. Déboule de la voiture une jeune femme qui se présente comme la patronne du supermarché où elle a fait ses courses. Qui lui soutient que le chèque qu’elle vient de faire est refusé. Et de lui demander de régler autrement, en insistant beaucoup pour que cela se fasse en liquide. Faute d’avoir l’argent sur elle, notre octogénaire propose de payer par carte. Coup de chance, la patronne du supermarché a le terminal de paiement avec elle ! Notre octogénaire donne sa carte et tape son code sur un appareil qui ressemble beaucoup à un téléphone. Vous avez compris l’arnaque : bien évidemment, son chèque ne posait pas de problème. Des escrocs la surveillaient à la caisse, et en la voyant payer par chèque, ils ont fondu sur elle. Le but de la manipulation est, soit de récupérer du liquide et de disparaître avec, soit, de récupérer une carte bancaire avec son code secret. Notre octogénaire a réussi à se dépatouiller des arnaqueurs, parce qu’elle avait du bagou... Mais retenez bien que les voleurs sont de plus en plus désinhibés, ils osent tout, car plus c’est gros, plus ça passe.

10 mars 2021

La Minute Eco : ouvrir un compte en banque à son enfant, plus pratique qu’on ne croit

Pour un anniversaire ou bien encore à Noël, il n’est pas rare que les grands-parents donnent des sous à leurs petits-enfants. Et pour les aider à épargner, ou pour contribuer à un projet d’achat ambitieux, ils versent les sous directement sur le compte sur livret de l’heureux bénéficiaire.

Et bien tout cela, c’est terminé. Ou pour être plus précis, tout cela, ce n’était pas autorisé, mais les banques laissaient faire jusqu’ici. Comme elles ont été rappelées à l’ordre, elles resserrent la vis en ce moment et nombre de virements automatiques programmés, par exemple, l’envoi d’argent de poche tous les mois sur le compte sur livret du petit-fils, sont tout simplement annulés.

La réglementation bancaire n’autorise, en effet, pas l’envoi direct d’argent sur un compte sur livret. Il doit obligatoirement transiter par un compte courant associé. Or, avant un certain âge, la plupart des enfants n’en disposent pas. L’argent doit alors transiter par le compte d’un des parents, tuteur légal, à charge pour lui ensuite de le renvoyer sur le livret de son enfant. Avec un risque réel que la manip soit oubliée ou que l’argent soit mangé au passage.

Y-a-t-il un moyen de contourner cela ? Oui, et il est tout simple. Il suffit d’ouvrir un vrai compte bancaire à votre enfant. Bien sûr, l’argent qu’il y déposera ne sera plus rémunéré. Souvenez-vous quand même que 500 euros ne rapportent que 5 euros au bout d’un an. A l’inverse, bien des banques proposent des offres de bienvenue avec de l’argent offert sur les comptes enfants. Les miens ont reçu 50, et parfois, 80 euros à l’ouverture de leur compte. Et si l’on ne prend pas de carte bancaire, mais une simple carte de retrait, les frais de gestion sont gratuits. Une fois étudiant, les banques font encore des offres canons, à 2 euros par mois, carte bancaire internationale comprise.

Pour un anniversaire ou bien encore à Noël, il n’est pas rare que les grands-parents donnent des sous à leurs petits-enfants. Et pour les aider à épargner, ou pour contribuer à un projet d’achat ambitieux, ils versent les sous directement sur le compte sur livret de l’heureux bénéficiaire. Et bien tout cela, c’est terminé. Ou pour être plus précis, tout cela, ce n’était pas autorisé, mais les banques laissaient faire jusqu’ici. Comme elles ont été rappelées à l’ordre, elles resserrent la vis en ce moment et nombre de virements automatiques programmés, par exemple, l’envoi d’argent de poche tous les mois sur le compte sur livret du petit-fils, sont tout simplement annulés. La réglementation bancaire n’autorise, en effet, pas l’envoi direct d’argent sur un compte sur livret. Il doit obligatoirement transiter par un compte courant associé. Or, avant un certain âge, la plupart des enfants n’en disposent pas. L’argent doit alors transiter par le compte d’un des parents, tuteur légal, à charge pour lui ensuite de le renvoyer sur le livret de son enfant. Avec un risque réel que la manip soit oubliée ou que l’argent soit mangé au passage. Y-a-t-il un moyen de contourner cela ? Oui, et il est tout simple. Il suffit d’ouvrir un vrai compte bancaire à votre enfant. Bien sûr, l’argent qu’il y déposera ne sera plus rémunéré. Souvenez-vous quand même que 500 euros ne rapportent que 5 euros au bout d’un an. A l’inverse, bien des banques proposent des offres de bienvenue avec de l’argent offert sur les comptes enfants. Les miens ont reçu 50, et parfois, 80 euros à l’ouverture de leur compte. Et si l’on ne prend pas de carte bancaire, mais une simple carte de retrait, les frais de gestion sont gratuits. Une fois étudiant, les banques font encore des offres canons, à 2 euros par mois, carte bancaire internationale comprise.

09 mars 2021

La Minute Eco : 9 voitures à essence sur 10 peuvent désormais officiellement rouler à l'éthanol

Cela faisait longtemps que je ne vous avais pas parlé du bioéthanol, mais une fois n’est pas coutume, l’initiative ne vient pas de moi aujourd’hui. C’est un décret gouvernemental paru la semaine dernière au journal officiel qui m’a donné le sujet de cette Minute Eco.

Désormais, 9 voitures à essence sur 10 peuvent officiellement rouler à l'éthanol, alias super E85. Le décret gouvernemental assouplit en effet les règles d’homologation des boîtiers éthanol, et augmente considérablement le nombre de véhicules qui peuvent se faire équiper.

Ca tombe bien : vendredi dernier, je vous expliquai que les prix du carburant risquaient de continuer à augmenter dans les prochains mois. Or l'éthanol, en ce moment, coûte moins de 65 centimes d’euro à la pompe. En revanche, votre voiture consommera en moyenne 20 % de carburant supplémentaire.

Résultat, pour une voiture essence qui parcourt 25 000 kilomètres par an, l’économie réalisée au bout d’un an est de 1000 euros. Quand on sait qu’un boîtier homologué, pose comprise, revient à 750 euros, le calcul est vite fait.

Par ailleurs, il est aussi possible d’équiper soi-même sa voiture essence d’un boîtier, mais vous ferez alors l’impasse sur l’homologation. Ces boîtier vendus sur Internet démarrent à 150 euros. Enfin, vous pouvez faire le test d’ajouter de l'éthanol dans le réservoir de voiture essence, bien sûr pas diesel. Personnellement, ma voiture qui a 260 000 kilomètres au compteur roule avec 100 % d’éthanol sans problème, seul le démarrage à froid est parfois un peu difficile.

Côté voitures neuves, plusieurs constructeurs ont annoncés de nouveaux modèles compatibles éthanol de série, à partir du mois de juin.

Cela faisait longtemps que je ne vous avais pas parlé du bioéthanol, mais une fois n’est pas coutume, l’initiative ne vient pas de moi aujourd’hui. C’est un décret gouvernemental paru la semaine dernière au journal officiel qui m’a donné le sujet de cette Minute Eco. Désormais, 9 voitures à essence sur 10 peuvent officiellement rouler à l'éthanol, alias super E85. Le décret gouvernemental assouplit en effet les règles d’homologation des boîtiers éthanol, et augmente considérablement le nombre de véhicules qui peuvent se faire équiper. Ca tombe bien : vendredi dernier, je vous expliquai que les prix du carburant risquaient de continuer à augmenter dans les prochains mois. Or l'éthanol, en ce moment, coûte moins de 65 centimes d’euro à la pompe. En revanche, votre voiture consommera en moyenne 20 % de carburant supplémentaire. Résultat, pour une voiture essence qui parcourt 25 000 kilomètres par an, l’économie réalisée au bout d’un an est de 1000 euros. Quand on sait qu’un boîtier homologué, pose comprise, revient à 750 euros, le calcul est vite fait. Par ailleurs, il est aussi possible d’équiper soi-même sa voiture essence d’un boîtier, mais vous ferez alors l’impasse sur l’homologation. Ces boîtier vendus sur Internet démarrent à 150 euros. Enfin, vous pouvez faire le test d’ajouter de l'éthanol dans le réservoir de voiture essence, bien sûr pas diesel. Personnellement, ma voiture qui a 260 000 kilomètres au compteur roule avec 100 % d’éthanol sans problème, seul le démarrage à froid est parfois un peu difficile. Côté voitures neuves, plusieurs constructeurs ont annoncés de nouveaux modèles compatibles éthanol de série, à partir du mois de juin.

08 mars 2021

La Minute Eco : les prix des carburants vont flamber

Vous l’avez forcément constaté en allant faire votre plein dernièrement : les prix des carburants ont lentement, mais sûrement grimpé ces dernières semaines. A tel point que le prix du litre de diesel a retrouvé son prix d’avant la crise sanitaire : environ 1,40 euro par litre, quand le super s’approche dangereusement de la barre des 1,50.

Côté fuel domestique aussi, la hausse est conséquente, vingt bons centimes de plus en moins de trois mois : heureusement que l’hiver est bientôt terminé.

Cette hausse du prix du carburant et du fuel n’épargne pas le gaz, dont le prix est indexé sur celui du pétrole brut. Les tarifs réglementés du gaz ont donc fait un bond de 6 % au début du mois de mars.

La question qui brûle évidemment toutes les lèvres, c’est "et demain" ? Et bien pour les mois à venir, il y a un petit risque que les prix du pétrole et du gaz continuent à grimper, fortement stimulés par la demande mondiale en hydrocarbures, à cause, ou plutôt grâce à la reprise. Celle-ci est déjà largement enclenchée en Asie, et quand l’Europe et l'Amérique du Nord vont à leur tour embrayer, une fois sortis de la crise sanitaire, toutes les machines vont chauffer et surchauffer.

On pourrait se dire que les pays producteurs vont ouvrir en grand les robinets, après les avoir fermés pour soutenir les prix. Rappelons quand même que l’an dernier, il y avait tellement de pétrole sur le marché que son prix avait atteint le cours inédit de 0 dollar à un moment. On payait même pour s’en débarrasser, faute de citernes pour le stocker.

Alors, fort logiquement, quand vous avez donné votre produit à un moment, et que tout d’un coup, tout le monde en veut, c’est tentant d’en profiter pour faire grimper les prix, et se refaire ainsi une santé. Autrement dit, l’hypothèse d’un litre de sans plomb à 1,70 ou 1,80 euros, et d’un litre de diesel à peine moins cher, est tout à fait sérieuse. Si vous deviez changer de voiture, c’est peut-être le moment de s’en occuper pour une moins gourmande.

Vous l’avez forcément constaté en allant faire votre plein dernièrement : les prix des carburants ont lentement, mais sûrement grimpé ces dernières semaines. A tel point que le prix du litre de diesel a retrouvé son prix d’avant la crise sanitaire : environ 1,40 euro par litre, quand le super s’approche dangereusement de la barre des 1,50. Côté fuel domestique aussi, la hausse est conséquente, vingt bons centimes de plus en moins de trois mois : heureusement que l’hiver est bientôt terminé. Cette hausse du prix du carburant et du fuel n’épargne pas le gaz, dont le prix est indexé sur celui du pétrole brut. Les tarifs réglementés du gaz ont donc fait un bond de 6 % au début du mois de mars. La question qui brûle évidemment toutes les lèvres, c’est "et demain" ? Et bien pour les mois à venir, il y a un petit risque que les prix du pétrole et du gaz continuent à grimper, fortement stimulés par la demande mondiale en hydrocarbures, à cause, ou plutôt grâce à la reprise. Celle-ci est déjà largement enclenchée en Asie, et quand l’Europe et l'Amérique du Nord vont à leur tour embrayer, une fois sortis de la crise sanitaire, toutes les machines vont chauffer et surchauffer. On pourrait se dire que les pays producteurs vont ouvrir en grand les robinets, après les avoir fermés pour soutenir les prix. Rappelons quand même que l’an dernier, il y avait tellement de pétrole sur le marché que son prix avait atteint le cours inédit de 0 dollar à un moment. On payait même pour s’en débarrasser, faute de citernes pour le stocker. Alors, fort logiquement, quand vous avez donné votre produit à un moment, et que tout d’un coup, tout le monde en veut, c’est tentant d’en profiter pour faire grimper les prix, et se refaire ainsi une santé. Autrement dit, l’hypothèse d’un litre de sans plomb à 1,70 ou 1,80 euros, et d’un litre de diesel à peine moins cher, est tout à fait sérieuse. Si vous deviez changer de voiture, c’est peut-être le moment de s’en occuper pour une moins gourmande.

05 mars 2021

La Minute Eco : le nouvel étiquetage des appareils électroménagers

Depuis lundi, l'étiquetage obligatoire des appareils électroménagers change de système de mesure de leur consommation d’énergie. Terminés les réfrigérateurs, les lave-vaisselles ou les lave-linges A+++ qui nous donnaient bonne conscience, et justifiaient des prix plus élevés que leurs homologues moins vertueux, A, ou A+.

L’Europe, à qui l’on doit cette classification, a tout effacé. Désormais, la grille d'évaluation des appareils commence à A pour se terminer à G.

Le problème, c’est que les notes ne veulent plus dire la même chose, car les procédures de test ne sont plus les mêmes ! Ainsi, un appareil noté A++ dans l’ancien système peut très bien hériter d’un B ou d’un C.

En réalité, il n’y a pas de raison objective de paniquer. Si les grilles ont été réinitialisées, c’est que pour certains appareils, par exemple, les réfrigérateurs et les congélateurs, tout le monde obtenait au moins un A, et les plus vertueux, un triple A.

Ce que vous devez en réalité savoir, c’est que vos appareils vieux de 10, ou même 20 ans pour les plus robustes, consomment infiniment plus que leurs homologues d’aujourd’hui.

Et même si ce n’est pas évident de prime abord, pour une famille nombreuse, remplacer un lave-linge ancien par un modèle tout neuf permet de réaliser près d’une centaine d’euros d’économies en électricité par an. Autrement dit, le nouvel appareil est amorti en 3 ou 4 ans, et ensuite, il vous fait faire des économies. En achetant l’appareil avec un crédit à 0 ou 1 % sur trois ans, c’est quasiment une opération blanche : les économies d’électricité réalisées serviront à rembourser les mensualités.

Depuis lundi, l'étiquetage obligatoire des appareils électroménagers change de système de mesure de leur consommation d’énergie. Terminés les réfrigérateurs, les lave-vaisselles ou les lave-linges A+++ qui nous donnaient bonne conscience, et justifiaient des prix plus élevés que leurs homologues moins vertueux, A, ou A+. L’Europe, à qui l’on doit cette classification, a tout effacé. Désormais, la grille d'évaluation des appareils commence à A pour se terminer à G. Le problème, c’est que les notes ne veulent plus dire la même chose, car les procédures de test ne sont plus les mêmes ! Ainsi, un appareil noté A++ dans l’ancien système peut très bien hériter d’un B ou d’un C. En réalité, il n’y a pas de raison objective de paniquer. Si les grilles ont été réinitialisées, c’est que pour certains appareils, par exemple, les réfrigérateurs et les congélateurs, tout le monde obtenait au moins un A, et les plus vertueux, un triple A. Ce que vous devez en réalité savoir, c’est que vos appareils vieux de 10, ou même 20 ans pour les plus robustes, consomment infiniment plus que leurs homologues d’aujourd’hui. Et même si ce n’est pas évident de prime abord, pour une famille nombreuse, remplacer un lave-linge ancien par un modèle tout neuf permet de réaliser près d’une centaine d’euros d’économies en électricité par an. Autrement dit, le nouvel appareil est amorti en 3 ou 4 ans, et ensuite, il vous fait faire des économies. En achetant l’appareil avec un crédit à 0 ou 1 % sur trois ans, c’est quasiment une opération blanche : les économies d’électricité réalisées serviront à rembourser les mensualités.

04 mars 2021

La Minute Eco : des trains "super pas chers", c’est possible ?

Et voilà donc que l’on nous reparle des trains super pas chers.

L’avantage d’être journaliste spécialisé économie depuis quelques années, c’est que l’on se souvient des choses. Et le coup des trains pas cher, on nous l’a déjà fait à deux ou trois reprises. Très honnêtement, les prix canons n’étaient pas vraiment au rendez-vous et aujourd’hui, en France, pour aller d’un point A à un point B à budget serré, c’est souvent le bus qui l’emporte. Je le vois bien avec mes garçons quand ils doivent voyager.

Pourtant, il serait bel et bien question de bientôt lancer des trains plus lents que les TGV, plus lents que les Ouigo, et donc les tarifs n’auraient rien à voir avec ceux des trains à grande vitesse. On parle d’un Paris - Lyon - Marseille, d’un Lyon - Nice, d’un Paris – Rennes, d’un Paris - Nantes et d’un Paris - Bordeaux pour commencer. Bien entendu, dans les deux sens.

Rien de nouveau sous le soleil : puisque ces lignes ne seront pas assurées par des TGV, de bon vieux trains Corail seront mis à contribution.

L’histoire ne dit pas à quels prix pourraient être vendus ces billets, mais il y a fort à parier que les tarifs pratiqués par Flixbus et consorts serviront de référence.

Si la SNCF travaille sur de nouveaux tarifs, c’est sans doute parce que les cartes de réduction ont laissé un goût amer aux millions d’utilisateurs du train qui en possèdent une. Qu’ils aient payé le prix fort ou déjà bénéficié d’un tarif promotionnel, et malgré les mois offerts pour compenser les confinements, rares sont ceux à avoir amorti le coût de la carte.

Et voilà donc que l’on nous reparle des trains super pas chers. L’avantage d’être journaliste spécialisé économie depuis quelques années, c’est que l’on se souvient des choses. Et le coup des trains pas cher, on nous l’a déjà fait à deux ou trois reprises. Très honnêtement, les prix canons n’étaient pas vraiment au rendez-vous et aujourd’hui, en France, pour aller d’un point A à un point B à budget serré, c’est souvent le bus qui l’emporte. Je le vois bien avec mes garçons quand ils doivent voyager. Pourtant, il serait bel et bien question de bientôt lancer des trains plus lents que les TGV, plus lents que les Ouigo, et donc les tarifs n’auraient rien à voir avec ceux des trains à grande vitesse. On parle d’un Paris - Lyon - Marseille, d’un Lyon - Nice, d’un Paris – Rennes, d’un Paris - Nantes et d’un Paris - Bordeaux pour commencer. Bien entendu, dans les deux sens. Rien de nouveau sous le soleil : puisque ces lignes ne seront pas assurées par des TGV, de bon vieux trains Corail seront mis à contribution. L’histoire ne dit pas à quels prix pourraient être vendus ces billets, mais il y a fort à parier que les tarifs pratiqués par Flixbus et consorts serviront de référence. Si la SNCF travaille sur de nouveaux tarifs, c’est sans doute parce que les cartes de réduction ont laissé un goût amer aux millions d’utilisateurs du train qui en possèdent une. Qu’ils aient payé le prix fort ou déjà bénéficié d’un tarif promotionnel, et malgré les mois offerts pour compenser les confinements, rares sont ceux à avoir amorti le coût de la carte.

03 mars 2021

La Minute Eco : fini le tarif "urgent" à la Poste ?

Voilà une nouvelle qui, si elle est confirmée, prouvera bien que nous sommes entrés dans un nouveau monde.

Figurez-vous que le patron de la Poste a déclaré récemment qu’il n’y aurait peut-être plus de timbres rouges demain pour affranchir le courrier. Autrement dit, le tarif urgent, qui garantit en théorie à une lettre d’être remise à son destinataire sous 24 heures, pourrait disparaître.

Pourquoi ? Parce qu’il y a des tas d’autres moyens pour envoyer quelque chose rapidement, réplique-t-on à la Poste.

Pour les documents urgents, il y a le mail, évidemment, sachant que de plus en plus souvent, on nous demande de scanner le document, et d’envoyer l’original plus tard par courrier.

Pour les paiements, le chèque n’est pas mort, mais il existe désormais tellement d’autres moyens de paiement électronique qu’on peut faire l’impasse dessus.

Et si l’on doit malgré tout envoyer quelque chose dans l’urgence, et bien, il y a... Chronopost, et les autres messageries express. Et tant pis si cela coûte beaucoup, beaucoup plus cher qu’un timbre rouge.

Difficile cependant de jeter la pierre à la Poste ; l’an dernier, nous avons envoyé et reçu 20 % de lettres en moins en France, et cela dure depuis des années. En l’an 2000, on envoyait et recevait 10 fois plus de lettres, comparé à aujourd’hui. Conséquence, l’hypothèse d’une distribution du courrier un jour sur deux est régulièrement remise sur la table, mais pour l’instant, rien n’est fait.

Voilà une nouvelle qui, si elle est confirmée, prouvera bien que nous sommes entrés dans un nouveau monde. Figurez-vous que le patron de la Poste a déclaré récemment qu’il n’y aurait peut-être plus de timbres rouges demain pour affranchir le courrier. Autrement dit, le tarif urgent, qui garantit en théorie à une lettre d’être remise à son destinataire sous 24 heures, pourrait disparaître. Pourquoi ? Parce qu’il y a des tas d’autres moyens pour envoyer quelque chose rapidement, réplique-t-on à la Poste. Pour les documents urgents, il y a le mail, évidemment, sachant que de plus en plus souvent, on nous demande de scanner le document, et d’envoyer l’original plus tard par courrier. Pour les paiements, le chèque n’est pas mort, mais il existe désormais tellement d’autres moyens de paiement électronique qu’on peut faire l’impasse dessus. Et si l’on doit malgré tout envoyer quelque chose dans l’urgence, et bien, il y a... Chronopost, et les autres messageries express. Et tant pis si cela coûte beaucoup, beaucoup plus cher qu’un timbre rouge. Difficile cependant de jeter la pierre à la Poste ; l’an dernier, nous avons envoyé et reçu 20 % de lettres en moins en France, et cela dure depuis des années. En l’an 2000, on envoyait et recevait 10 fois plus de lettres, comparé à aujourd’hui. Conséquence, l’hypothèse d’une distribution du courrier un jour sur deux est régulièrement remise sur la table, mais pour l’instant, rien n’est fait.

02 mars 2021