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La Minute Eco : les sites de vente en ligne

Bonjour à tous, il est de bon ton de cracher sur Amazon au prétexte que c’est le site leader du e-commerce en France. Mais en réalité, sur 10 euros dépensés sur Internet, moins de deux euros atterrissent dans les caisses du géant américain ou des vendeurs tiers inscrits sur sa place de marché. Il y a donc des dizaines, des centaines de sites de vente en ligne en France, beaucoup moins dans la lumière, et dont les pratiques sont parfois, détestables.

C’est le cas en particulier de Wish, dont l’essentiel des ventes se réalise depuis le mobile. Le site est américain, mais 90 % des produits qui y sont vendus proviennent de Chine. Et là, contrairement à ce qui se passe sur Amazon ou Cdiscount, où les règles de droit français et européen sont globalement respectées, c’est le far-west. Sur Wish, les promotions, c’est du bidon. Ce n’est pas moi qui le dit, mais la répression des fraudes. Une procédure judiciaire vient d’ailleurs être lancée sur ce point précis. Plus grave : pour les produits high-tech, ou tout simplement électriques, ce ne sont pas les normes de sécurité et de conformité européennes qui s’appliquent, mais chinoises, et elles n’ont rien à voir. Sur Wish, les contrefaçons sont également légion, et pourtant mises en avant sans vergogne par le site marchand. Enfin, en cas de souci avec un vendeur sur Wish, sachant que les annonces sont souvent trompeuses, les clients n’ont souvent que leurs yeux pour pleurer. On leur demande de renvoyer le produit à leurs frais en Chine, pour pouvoir être remboursé, ce qui est tout bonnement inconcevable, tellement le prix de l’expédition dans ce sens là est prohibitif.

C’est d’ailleurs un des scandales de la vente sur Internet : Des écouteurs bluetooth envoyés de Chine en France payeront un à deux euros à tout casser de frais de port. En sens inverse, le tarif sera multiplié par 10 ou par 20. En tout cas, en résumé, si vous achetez sur Wish, sachez que c’est à vos risques et périls.

A demain !

Bonjour à tous,

il est de bon ton de cracher sur Amazon au prétexte que c’est le site leader du e-commerce en France. Mais en réalité, sur 10 euros dépensés sur Internet, moins de deux euros atterrissent dans les caisses du géant américain ou des vendeurs tiers inscrits sur sa place de marché. Il y a donc des dizaines, des centaines de sites de vente en ligne en France, beaucoup moins dans la lumière, et dont les pratiques sont parfois, détestables.C’est le cas en particulier de Wish, dont l’essentiel des ventes se réalise depuis le mobile. Le site est américain, mais 90 % des produits qui y sont vendus proviennent de Chine. Et là, contrairement à ce qui se passe sur Amazon ou Cdiscount, où les règles de droit français et européen sont globalement respectées, c’est le far-west.

Sur Wish, les promotions, c’est du bidon. Ce n’est pas moi qui le dit, mais la répression des fraudes. Une procédure judiciaire vient d’ailleurs être lancée sur ce point précis. Plus grave : pour les produits high-tech, ou tout simplement électriques, ce ne sont pas les normes de sécurité et de conformité européennes qui s’appliquent, mais chinoises, et elles n’ont rien à voir. Sur Wish, les contrefaçons sont également légion, et pourtant mises en avant sans vergogne par le site marchand.

Enfin, en cas de souci avec un vendeur sur Wish, sachant que les annonces sont souvent trompeuses, les clients n’ont souvent que leurs yeux pour pleurer. On leur demande de renvoyer le produit à leurs frais en Chine, pour pouvoir être remboursé, ce qui est tout bonnement inconcevable, tellement le prix de l’expédition dans ce sens là est prohibitif.C’est d’ailleurs un des scandales de la vente sur Internet : Des écouteurs bluetooth envoyés de Chine en France payeront un à deux euros à tout casser de frais de port. En sens inverse, le tarif sera multiplié par 10 ou par 20.

En tout cas, en résumé, si vous achetez sur Wish, sachez que c’est à vos risques et périls.A demain !

02 décembre 2020

La Minute Eco : changer de complémentaire santé individuelle

Bonjour à tous, Gros changement à partir d’aujourd’hui, 1er décembre. Tous les assurés à une complémentaire santé individuelle peuvent décider d’en changer à tout moment, sans avoir à attendre la date d’anniversaire de leur contrat.

Cette possibilité, offerte depuis quelques années aux contrats d’assurance auto ou encore aux assurés de crédit immobilier vient en effet d’être étendue aux mutuelles et assurances santé.  On peut donc raisonnablement penser que la mesure devrait être favorable au consommateur.  En cas de désaccord sur le montant et les conditions d’une prise en charge; il pourra menacer de partir pour faire pression.  En cas de changement de ses besoins, par exemple, des soins dentaires à programmer dont la prise en charge est meilleure chez un concurrent, il n’aura pas d’état d’âme à s’en aller. Mais tout cela, c’est la théorie, car en pratique, les choses risquent d’être plus compliquées. Je vous déconseille en effet fortement de partir tant que toutes vos dépenses de santé n’auront pas été remboursées. Donc, en cas de désaccord sur la prise en charge, il vaut mieux bluffer, du moins tant que le probleme n’est pas résolu. Par ailleurs, les mutuelles qui continuent à prélever quand on les a quittées, c’est assez banal. Là aussi, vous devrez être vigilant le cas échéant.

A demain !

Bonjour à tous,

Gros changement à partir d’aujourd’hui, 1er décembre. Tous les assurés à une complémentaire santé individuelle peuvent décider d’en changer à tout moment, sans avoir à attendre la date d’anniversaire de leur contrat.Cette possibilité, offerte depuis quelques années aux contrats d’assurance auto ou encore aux assurés de crédit immobilier vient en effet d’être étendue aux mutuelles et assurances santé. 

On peut donc raisonnablement penser que la mesure devrait être favorable au consommateur. 

En cas de désaccord sur le montant et les conditions d’une prise en charge; il pourra menacer de partir pour faire pression. 

En cas de changement de ses besoins, par exemple, des soins dentaires à programmer dont la prise en charge est meilleure chez un concurrent, il n’aura pas d’état d’âme à s’en aller.

Mais tout cela, c’est la théorie, car en pratique, les choses risquent d’être plus compliquées.

Je vous déconseille en effet fortement de partir tant que toutes vos dépenses de santé n’auront pas été remboursées. Donc, en cas de désaccord sur la prise en charge, il vaut mieux bluffer, du moins tant que le probleme n’est pas résolu.

Par ailleurs, les mutuelles qui continuent à prélever quand on les a quittées, c’est assez banal. Là aussi, vous devrez être vigilant le cas échéant.A demain !

01 décembre 2020

La Minute Eco : les compteurs Linky

Bonjour à tous, "Le compteur Linky n’est pas obligatoire”. C’est ce que la cour d’appel de Bordeaux vient de décider dans un arrêt rendu mi-novembre.  La décision est inédite pour Enedis, qui installe près de 200 000 compteurs intelligents par semaine en temps normal, c’est-à-dire, hors période de confinement.  Jusqu’à présent, les recours formés par les opposants à Linky avaient échoué. Mais cette décision, qui plus rendue par une cour d’appel, peut servir de base à un refus d’avoir un compteur Linky chez soi. Ceux qui refusent Linky ont deux arguments : d’abord, le respect de la vie privée, puisque Linky est un compteur intelligent qui transmet la consommation du foyer en temps réel à Enedis, et aux fournisseurs d’électricité. Le but est évidemment de rendre le réseau electrique intelligent, afin de mieux adapter la production à la consommation.

Quant au deuxième argument, c’est le rayonnement électromagnétique dont Linky serait responsable chez certains. La Justice a d’ailleurs condamné Enedis à installer des filtres chez certains particuliers qui l’ont saisie. Maintenant, Linky aussi des atouts : il permet aux usagers comme vous et moi de mieux comprendre leur consommation, et de réaliser des économies d’énergie. Il permet aussi de bénéficier de tarifs ultra réduits à certaines heures, au coeur de la nuit ou encore le week-end.  En théorie, à la même date l’an prochain, 99,9 % des foyers français devraient être équipés d’un compteur Linky, sauf les derniers récalcitrants. A demain !

Bonjour à tous,

"Le compteur Linky n’est pas obligatoire”. C’est ce que la cour d’appel de Bordeaux vient de décider dans un arrêt rendu mi-novembre. 

La décision est inédite pour Enedis, qui installe près de 200 000 compteurs intelligents par semaine en temps normal, c’est-à-dire, hors période de confinement. 

Jusqu’à présent, les recours formés par les opposants à Linky avaient échoué. Mais cette décision, qui plus rendue par une cour d’appel, peut servir de base à un refus d’avoir un compteur Linky chez soi.

Ceux qui refusent Linky ont deux arguments : d’abord, le respect de la vie privée, puisque Linky est un compteur intelligent qui transmet la consommation du foyer en temps réel à Enedis, et aux fournisseurs d’électricité. Le but est évidemment de rendre le réseau electrique intelligent, afin de mieux adapter la production à la consommation.Quant au deuxième argument, c’est le rayonnement électromagnétique dont Linky serait responsable chez certains. La Justice a d’ailleurs condamné Enedis à installer des filtres chez certains particuliers qui l’ont saisie.

Maintenant, Linky aussi des atouts : il permet aux usagers comme vous et moi de mieux comprendre leur consommation, et de réaliser des économies d’énergie. Il permet aussi de bénéficier de tarifs ultra réduits à certaines heures, au coeur de la nuit ou encore le week-end. 

En théorie, à la même date l’an prochain, 99,9 % des foyers français devraient être équipés d’un compteur Linky, sauf les derniers récalcitrants.

A demain !

30 novembre 2020

La Minute Eco : la situation des auto-écoles

Bonjour à tous, Cette année, plus d'1,5 million de candidats auraient dû se présenter au permis de conduire. Avec le confinement du printemps, et celui dont nous allons commencer à sortir tout doucement à partir de demain, le millésime 2020 s’annonce catastrophique. A la louche, on peut estimer qu’au moins un million de jeunes et de moins jeunes attendent de pouvoir passer ou repasser leur permis et pour commencer, de pouvoir prendre des cours. Le problème, c’est qu’un certain nombre d’auto-écoles, déjà très fragilisées financièrement, risquent de ne pas pouvoir rouvrir demain, alors même que les clients ne manqueront pas.  Comme je suis aussi là pour vous donner des conseils de prudence, écoutez moi bien :  Si vous êtes déjà inscrit dans une auto-école et avez déjà payé toutes les leçons dans le cadre d’un forfait tout compris, dépéchez vous de reprogrammer des heures de conduite.

Si vous aviez convenu d’un réglement en plusieurs fois, faites le point avec le patron de l’auto-école. Le but est d’arriver à payer au fur et à mesure que vous consommez.  Si vous n’êtes pas encore inscrit, réfléchissez à régler les heures de conduite à l’unité, et non au forfait, même si c’est un peu plus cher au bout du compte. Enfin, pour payer moins cher, regardez du côté des auto-écoles en ligne. Mais attention ! Assurez-vous avant de payer que vous pourrez bien obtenir des heures de conduite, rapidement, et pas dans trois ou six mois.

Bon week-end et à lundi !

Bonjour à tous,

Cette année, plus d'1,5 million de candidats auraient dû se présenter au permis de conduire. Avec le confinement du printemps, et celui dont nous allons commencer à sortir tout doucement à partir de demain, le millésime 2020 s’annonce catastrophique.

A la louche, on peut estimer qu’au moins un million de jeunes et de moins jeunes attendent de pouvoir passer ou repasser leur permis et pour commencer, de pouvoir prendre des cours.

Le problème, c’est qu’un certain nombre d’auto-écoles, déjà très fragilisées financièrement, risquent de ne pas pouvoir rouvrir demain, alors même que les clients ne manqueront pas. 

Comme je suis aussi là pour vous donner des conseils de prudence, écoutez moi bien : 

Si vous êtes déjà inscrit dans une auto-école et avez déjà payé toutes les leçons dans le cadre d’un forfait tout compris, dépéchez vous de reprogrammer des heures de conduite.Si vous aviez convenu d’un réglement en plusieurs fois, faites le point avec le patron de l’auto-école. Le but est d’arriver à payer au fur et à mesure que vous consommez. 

Si vous n’êtes pas encore inscrit, réfléchissez à régler les heures de conduite à l’unité, et non au forfait, même si c’est un peu plus cher au bout du compte.

Enfin, pour payer moins cher, regardez du côté des auto-écoles en ligne. Mais attention ! Assurez-vous avant de payer que vous pourrez bien obtenir des heures de conduite, rapidement, et pas dans trois ou six mois.Bon week-end et à lundi !

27 novembre 2020

La Minute Eco : les imprimantes

Bonjour à tous, Je vous ai déjà parlé dans la minute éco des imprimantes et de leurs consommables. On rappelle ici le modèle économique des fabricants d’imprimante : ils vous proposent des combinés imprimante scanner pour parfois moins de 50 euros, sur lesquels ils ne gagnent pas un centime, voire perdent de l’argent.

Mais en échange, les fabricants d’imprimantes espèrent vous fidéliser en vous contraignant à utiliser leurs cartouches, leurs toners. Et forcément, les produits “compatibles” les énervent au plus haut point.  Voici quelques semaines, Hewlett Packard, le leader incontesté avec près de 50 % de part de marché, a déployé une mise à jour à distance du logiciel de ses imprimantes. Le prétexte : les protéger contre des menaces de piratage informatique. Mais en réalité, cette mise à jour avait une autre fonction : bloquer tous les consommables compatibles ! Du jour au lendemain, des millions d’utilisateurs d’imprimantes HP se sont retrouvés bloqués, avec des cartouches ou des toners devenus inutilisables. Si la plupart se résignent à acheter des consommables de la marque, d’autres se rebelent, comme en 2016. Cette année là, HP, encore, avait fait exactement la même chose. Sous la pression des utlisateurs, le constructeur avait mis à disposition un nouveau logiciel, réhabilitant les consommables compatibles.

Il est trop tôt pour que HP revienne en arrière, mais vous, en revanche, vous pouvez faire revenir votre imprimante en réinstallant l’ancien programme dans votre imprimante. vous le trouverez assez facilement en cherchant sur la Toile. attention il y a un piège, de taille : pour pouvoir revenir en arrière, il faut passer votre imprimante en anglais, pour pouvoir accéder au menu permettant le “downgrade”. En français, ce menu n’existe tout simplement pas, ce qui est assez choquant.  Le jeu, en vaut la chandelle : les encres compatibles coûtent parfois 10 fois moins cher que celles du constructeur... C’est mon cas pour une imprimante laser couleur : 55 euros pour 4 toners compatibles, 500 euros pour ceux commercialisés par la marque.  A demain !

Bonjour à tous,

Je vous ai déjà parlé dans la minute éco des imprimantes et de leurs consommables.

On rappelle ici le modèle économique des fabricants d’imprimante : ils vous proposent des combinés imprimante scanner pour parfois moins de 50 euros, sur lesquels ils ne gagnent pas un centime, voire perdent de l’argent. Mais en échange, les fabricants d’imprimantes espèrent vous fidéliser en vous contraignant à utiliser leurs cartouches, leurs toners. Et forcément, les produits “compatibles” les énervent au plus haut point. 

Voici quelques semaines, Hewlett Packard, le leader incontesté avec près de 50 % de part de marché, a déployé une mise à jour à distance du logiciel de ses imprimantes. Le prétexte : les protéger contre des menaces de piratage informatique.

Mais en réalité, cette mise à jour avait une autre fonction : bloquer tous les consommables compatibles ! Du jour au lendemain, des millions d’utilisateurs d’imprimantes HP se sont retrouvés bloqués, avec des cartouches ou des toners devenus inutilisables. Si la plupart se résignent à acheter des consommables de la marque, d’autres se rebelent, comme en 2016. Cette année là, HP, encore, avait fait exactement la même chose. Sous la pression des utlisateurs, le constructeur avait mis à disposition un nouveau logiciel, réhabilitant les consommables compatibles.Il est trop tôt pour que HP revienne en arrière, mais vous, en revanche, vous pouvez faire revenir votre imprimante en réinstallant l’ancien programme dans votre imprimante. vous le trouverez assez facilement en cherchant sur la Toile. attention il y a un piège, de taille : pour pouvoir revenir en arrière, il faut passer votre imprimante en anglais, pour pouvoir accéder au menu permettant le “downgrade”. En français, ce menu n’existe tout simplement pas, ce qui est assez choquant. 

Le jeu, en vaut la chandelle : les encres compatibles coûtent parfois 10 fois moins cher que celles du constructeur... C’est mon cas pour une imprimante laser couleur : 55 euros pour 4 toners compatibles, 500 euros pour ceux commercialisés par la marque. 

A demain !

26 novembre 2020

La Minute Eco : les voitures hybrides rechargeables

Bonjour à tous, Vous avez aimé le scandale du dieselgate ? Vous allez adorer celui des voitures hybrides rechargeables. L’ONG Transport & Environnement, qui a déjà révélé comment un petit logiciel installé dans certains véhicules diesel pouvait duper les tests anti-pollution, s’est attaquée aux voitures à la mode en ce moment : les hybrides. Des voitures équipées, donc, d’un moteur thermique, mais aussi d’un moteur électrique. Leur promesse est alléchante : zéro émission lorsque l’on roule en ville, sur batterie.  Le problème, c’est que dès que le moteur thermique prend le relais, les choses ne se passent pas du tout comme prévu. Les émissions de CO2 sont 25 à 89 % supérieures aux annonces des constructeurs ! Autrement dit, les voitures hybrides polluent beaucoup plus en conditions réelles que lors des tests d’homologation. La raison est toute simple : lors de ces tests, les batteries sont chargées à bloc. Et l’automobile ne dépasse le 50 km/h qu’un nombre très limité de fois. Mais dans la réalité, la batterie n’est jamais chargée à 100 %. La voiture la charge donc en roulant, même à l’électrique. Quant à la limite de 50 km/h, elle est franchie plusieurs dizaines de fois lors d’un trajet urbain standard, déclenchant à chaque fois le moteur thermique... Or, on le sait, un moteur pollue toujours plus au démarrage, même avec une injection électronique de pointe.  En résumé, la voiture idéale n’existe pas encore. Électrique, son autonomie déçoit. Hybride, elle pollue plus que prévu. Diesel, elle sera bientôt interdite dans les grandes villes. Reste, au final, la voiture à moteur essence, probablement la plus pratique, et la plus vertueuse de toutes, pour encore un petit moment.  A demain !

Bonjour à tous,

Vous avez aimé le scandale du dieselgate ? Vous allez adorer celui des voitures hybrides rechargeables.

L’ONG Transport & Environnement, qui a déjà révélé comment un petit logiciel installé dans certains véhicules diesel pouvait duper les tests anti-pollution, s’est attaquée aux voitures à la mode en ce moment : les hybrides. Des voitures équipées, donc, d’un moteur thermique, mais aussi d’un moteur électrique.

Leur promesse est alléchante : zéro émission lorsque l’on roule en ville, sur batterie. 

Le problème, c’est que dès que le moteur thermique prend le relais, les choses ne se passent pas du tout comme prévu. Les émissions de CO2 sont 25 à 89 % supérieures aux annonces des constructeurs !

Autrement dit, les voitures hybrides polluent beaucoup plus en conditions réelles que lors des tests d’homologation. La raison est toute simple : lors de ces tests, les batteries sont chargées à bloc. Et l’automobile ne dépasse le 50 km/h qu’un nombre très limité de fois. Mais dans la réalité, la batterie n’est jamais chargée à 100 %. La voiture la charge donc en roulant, même à l’électrique. Quant à la limite de 50 km/h, elle est franchie plusieurs dizaines de fois lors d’un trajet urbain standard, déclenchant à chaque fois le moteur thermique... Or, on le sait, un moteur pollue toujours plus au démarrage, même avec une injection électronique de pointe. 

En résumé, la voiture idéale n’existe pas encore. Électrique, son autonomie déçoit. Hybride, elle pollue plus que prévu. Diesel, elle sera bientôt interdite dans les grandes villes. Reste, au final, la voiture à moteur essence, probablement la plus pratique, et la plus vertueuse de toutes, pour encore un petit moment. 

A demain !

25 novembre 2020

La Minute Eco : les promotions

Bonjour à tous, Que le black friday ait lieu ou non à la fin de cette semaine ou bien à la fin de la suivante, on sait que la période des fêtes est propice aux opérations commerciales en tout genre. Et je ne parle évidemment pas que d’Internet. Tout le monde brade et les petits commerçants ne seront pas en reste, afin de pouvoir écouler le plus possible leurs stocks et ainsi éviter d’avoir trop d’invendus sur les bras. Régulièrement, des associations de consommateurs dénoncent les vraies fausses promotions, et pas seulement au moment des soldes. - 30, - 50, - 70 %, c’est alléchant, mais sur quelle base peux-t-on dire d’un prix qu’il a été ainsi diminué ?

Et bien vous allez rire, mais il n’y en a pas. En réalité, rien n'empêche de dire qu’un produit vaut 200 euros, mais qu’on le brade à 50, 70 ou 100. Sur Internet, l’UFC Que Choisir montre du doigt Boulanger, la Fnac et Darty qui font partie du même groupe, Rue du Commerce, Cdiscount et Rakuten. Vous noterez que, pour une fois, Amazon est absent de la liste des méchants. En boutique, ce sont les chaînes qui sont accusées de pratiquer les vraies fausses promotions : à peine arrivés en vitrine, le pull ou le manteau sont déjà proposés à - 50 %.  Alors, bien sûr, avec la crise dramatique qui frappe le petit commerce, loin de moi l’idée de conspuer qui que ce soit. En revanche, je vous rappelle quelle est la seule question à se poser lorsque l’on fait face à un produit en promo :  "En ai-je vraiment besoin ? Est-ce le montant que j’ai prévu d’investir dedans ? Ou bien ne suis-je sensible qu’à l’effet d’aubaine du prix barré..." Réflechissez bien et à demain

Bonjour à tous,

Que le black friday ait lieu ou non à la fin de cette semaine ou bien à la fin de la suivante, on sait que la période des fêtes est propice aux opérations commerciales en tout genre. Et je ne parle évidemment pas que d’Internet. Tout le monde brade et les petits commerçants ne seront pas en reste, afin de pouvoir écouler le plus possible leurs stocks et ainsi éviter d’avoir trop d’invendus sur les bras.

Régulièrement, des associations de consommateurs dénoncent les vraies fausses promotions, et pas seulement au moment des soldes. - 30, - 50, - 70 %, c’est alléchant, mais sur quelle base peux-t-on dire d’un prix qu’il a été ainsi diminué ?Et bien vous allez rire, mais il n’y en a pas. En réalité, rien n'empêche de dire qu’un produit vaut 200 euros, mais qu’on le brade à 50, 70 ou 100. Sur Internet, l’UFC Que Choisir montre du doigt Boulanger, la Fnac et Darty qui font partie du même groupe, Rue du Commerce, Cdiscount et Rakuten. Vous noterez que, pour une fois, Amazon est absent de la liste des méchants.

En boutique, ce sont les chaînes qui sont accusées de pratiquer les vraies fausses promotions : à peine arrivés en vitrine, le pull ou le manteau sont déjà proposés à - 50 %. 

Alors, bien sûr, avec la crise dramatique qui frappe le petit commerce, loin de moi l’idée de conspuer qui que ce soit. En revanche, je vous rappelle quelle est la seule question à se poser lorsque l’on fait face à un produit en promo : 

"En ai-je vraiment besoin ? Est-ce le montant que j’ai prévu d’investir dedans ? Ou bien ne suis-je sensible qu’à l’effet d’aubaine du prix barré..."

Réflechissez bien et à demain

24 novembre 2020

La Minute Eco : La 5G

Bonjour à tous, Vous avez comme moi beaucoup entendu parler du lancement de la fameuse 5G en France la semaine dernière. En réalité, pour l’instant, seule la ville de Nice est partiellement couverte. Elle sera rejointe lentement mais sûrement par d’autres grandes villes dans les prochaines semaines et les prochains mois. Mais pour une couverture nationale en 5G, c’est en années qu’il faut encore compter.

Faut-il se précipiter sur la 5G ? La réponse est assez simple : d’abord, pour pouvoir en profiter, encore faudrait-il posséder un téléphone compatible. Seul les tous derniers smartphones sont capables d’émettre et recevoir en 5G, et encore la plupart d’entre eux ne sont compatibles qu’avec une partie seulement des fréquences qui seront utilisées en France demain.

Autrement dit, les appareils mobiles compatibles 5G commercialisés aujourd’hui seront dépassés dans les prochains mois par d’autres smartphones plus performants.

Ensuite, pour pouvoir utiliser la 5G, il faut pour cela un forfait compatible. Et pour l’instant, les opérateurs ne sont pas disposés à faire de cadeaux, comme avec la 4G dont les prix ont été cassés par l’arrivée de Free Mobile.  Le premier prix d’un forfait 5G, avec 80 Giga octets d’enveloppe data, c’est... 40 euros. Plus du double du tarif standard d’un forfait 4G.  En réalité, il n’y a pas d’urgence à vouloir basculer sur la 5G, d’autant que pour l’instant, rares sont ceux, même chez les pros, à avoir besoin de télécharger ou transmettre plus vite des images ou des informations. Tout le monde n’a pas besoin en effet de télécharger un film complet en quelques secondes, l’un des arguments massue de cette technologie.

A demain !

Bonjour à tous,

Vous avez comme moi beaucoup entendu parler du lancement de la fameuse 5G en France la semaine dernière. En réalité, pour l’instant, seule la ville de Nice est partiellement couverte. Elle sera rejointe lentement mais sûrement par d’autres grandes villes dans les prochaines semaines et les prochains mois. Mais pour une couverture nationale en 5G, c’est en années qu’il faut encore compter.Faut-il se précipiter sur la 5G ? La réponse est assez simple : d’abord, pour pouvoir en profiter, encore faudrait-il posséder un téléphone compatible. Seul les tous derniers smartphones sont capables d’émettre et recevoir en 5G, et encore la plupart d’entre eux ne sont compatibles qu’avec une partie seulement des fréquences qui seront utilisées en France demain.Autrement dit, les appareils mobiles compatibles 5G commercialisés aujourd’hui seront dépassés dans les prochains mois par d’autres smartphones plus performants.Ensuite, pour pouvoir utiliser la 5G, il faut pour cela un forfait compatible. Et pour l’instant, les opérateurs ne sont pas disposés à faire de cadeaux, comme avec la 4G dont les prix ont été cassés par l’arrivée de Free Mobile.  Le premier prix d’un forfait 5G, avec 80 Giga octets d’enveloppe data, c’est... 40 euros. Plus du double du tarif standard d’un forfait 4G. 

En réalité, il n’y a pas d’urgence à vouloir basculer sur la 5G, d’autant que pour l’instant, rares sont ceux, même chez les pros, à avoir besoin de télécharger ou transmettre plus vite des images ou des informations. Tout le monde n’a pas besoin en effet de télécharger un film complet en quelques secondes, l’un des arguments massue de cette technologie.A demain !

23 novembre 2020

La Minute Eco : votre assurance auto

Bonjour à tous, voici donc que l’an prochain, les contrats d’assurance automobile devraient voir leurs tarifs augmenter de 2 % en moyenne. Une hausse qui scandalise l’association UFC Que Choisir, alors même que le confinement numéro 1, et sans doute le confinement numéro 2, auront fait économiser énormément d’argent aux assureurs. On parle d’au moins 2 milliards d’euros de sinistres qui n’ont pas existé, puisque forcément, on ne pouvait pas rouler.  Bien sûr, un certain nombre d’assureurs ont promis qu’ils compenseraient en offrant à leurs clients un mois de cotisation, le plus souvent.  Il n’empêche, pour l’UFC, le compte n’y est pas, et l’association appelle à la mobilisation générale des consommateurs. Pour quoi faire ? Pour faire pression sur les assureurs pardi, sachant qu’il y a un moyen très simple de le faire aujourd’hui : menacer de partir ailleurs.

Oui, peu d’assurés ont intégré que depuis cinq ans, la loi Consommation permet de changer d’assurance n’importe quand, et non pas seulement à la date anniversaire du contrat.

Autrement dit : vous pouvez appeler tout à l’heure votre courtier. Lui demander de faire un effort sur votre contrat automobile, sans réduire les garanties bien évidemment. Et s’il ne bouge pas, vous pouvez le menacer d’aller voir ailleurs. En réalité, la vraie bonne idée, c’est d’aller voir ailleurs de toute façon. Dans la plupart des cas, il y a un assureur disposé à vous assurer aux mêmes conditions, pour moins cher. Vous pouvez vous servir d’un comparateur en ligne, mais démarcher par vous même deux ou trois compagnies, notamment celles dont vous avez aimé la publicité à la radio ou la télé, n’est pas inutile. Bon week-end et à lundi !

Bonjour à tous,

voici donc que l’an prochain, les contrats d’assurance automobile devraient voir leurs tarifs augmenter de 2 % en moyenne.

Une hausse qui scandalise l’association UFC Que Choisir, alors même que le confinement numéro 1, et sans doute le confinement numéro 2, auront fait économiser énormément d’argent aux assureurs. On parle d’au moins 2 milliards d’euros de sinistres qui n’ont pas existé, puisque forcément, on ne pouvait pas rouler. 

Bien sûr, un certain nombre d’assureurs ont promis qu’ils compenseraient en offrant à leurs clients un mois de cotisation, le plus souvent. 

Il n’empêche, pour l’UFC, le compte n’y est pas, et l’association appelle à la mobilisation générale des consommateurs. Pour quoi faire ? Pour faire pression sur les assureurs pardi, sachant qu’il y a un moyen très simple de le faire aujourd’hui : menacer de partir ailleurs.Oui, peu d’assurés ont intégré que depuis cinq ans, la loi Consommation permet de changer d’assurance n’importe quand, et non pas seulement à la date anniversaire du contrat.Autrement dit : vous pouvez appeler tout à l’heure votre courtier. Lui demander de faire un effort sur votre contrat automobile, sans réduire les garanties bien évidemment. Et s’il ne bouge pas, vous pouvez le menacer d’aller voir ailleurs. En réalité, la vraie bonne idée, c’est d’aller voir ailleurs de toute façon. Dans la plupart des cas, il y a un assureur disposé à vous assurer aux mêmes conditions, pour moins cher. Vous pouvez vous servir d’un comparateur en ligne, mais démarcher par vous même deux ou trois compagnies, notamment celles dont vous avez aimé la publicité à la radio ou la télé, n’est pas inutile.

Bon week-end et à lundi !

20 novembre 2020

La Minute Eco : "Noël sans Amazon"

Bonjour à tous, “Noël sans Amazon” : c’est la nouvelle pétition à la mode, portée par des personnalités politiques de gauche, des artistes et des associations comme Greenpeace, la Confédération des commerçants de France, et le syndicat de la librairie française. Tout ce monde appelle à soutenir les commerces de proximité et l’économie circulaire ce qui ne peut que faire l’unanimité.

Le problème, c’est qu’en ce moment, concernant les commerces de proximité, à part pour ceux qui ont mis en place le click and collect, on ne peut pas faire grand chose d’autre que d’attendre et d’espérer pour eux une réouverture la semaine prochaine. Quant à l’économie circulaire, nous en sommes encore aux balbutiements. Souvenez vous que 80 % des jouets de Noël viennent de Chine, ou plus largement d’Asie. Les vêtements sont logés à la même enseigne, en ajoutant le Maghreb et un peu d’Amérique du Sud.  Quant à la high-tech, smartphones, tablettes, ordinateurs, téléviseurs, casques de réalité augmentée ou smartwatches, on est plus proche des 90 % Made in China, Korea Taiwan ou Japan. Acheter ce qui a été fabriqué chez nous, pour soutenir nos entreprises, c’est donc plié ? Que nenni. Pour ce faire, il vous suffit de vous rendre sur Amazon.fr, et de cliquer sur “la boutique des entreprises françaises”. Plus de 11 000 PME et TPE françaises vendent sur Amazon, et quasiment autant d’ailleurs sur le numéro 2 français, CDiscount.  Dans le lot, celles qui vendent des produits “Made in France” le revendiquent haut et fort. Il est même prévu prochainement qu’elles puissent afficher un logo spécial sur leurs fiches produit. Et si vous regardez bien qui sont ces PME qui vendent en ligne, vous découvrirez que ce sont souvent des... commerces de proximités qui se cachent derrière, parfois depuis des années. Sachant qu’il y a 20 millions de clients enregistrés sur Amazon, c’est là qu’il faut aller les chercher, plutôt que de vouloir les boycotter, eux... A demain !

Bonjour à tous,

“Noël sans Amazon” : c’est la nouvelle pétition à la mode, portée par des personnalités politiques de gauche, des artistes et des associations comme Greenpeace, la Confédération des commerçants de France, et le syndicat de la librairie française. Tout ce monde appelle à soutenir les commerces de proximité et l’économie circulaire ce qui ne peut que faire l’unanimité.Le problème, c’est qu’en ce moment, concernant les commerces de proximité, à part pour ceux qui ont mis en place le click and collect, on ne peut pas faire grand chose d’autre que d’attendre et d’espérer pour eux une réouverture la semaine prochaine. Quant à l’économie circulaire, nous en sommes encore aux balbutiements. Souvenez vous que 80 % des jouets de Noël viennent de Chine, ou plus largement d’Asie. Les vêtements sont logés à la même enseigne, en ajoutant le Maghreb et un peu d’Amérique du Sud. 

Quant à la high-tech, smartphones, tablettes, ordinateurs, téléviseurs, casques de réalité augmentée ou smartwatches, on est plus proche des 90 % Made in China, Korea Taiwan ou Japan.

Acheter ce qui a été fabriqué chez nous, pour soutenir nos entreprises, c’est donc plié ? Que nenni. Pour ce faire, il vous suffit de vous rendre sur Amazon.fr, et de cliquer sur “la boutique des entreprises françaises”. Plus de 11 000 PME et TPE françaises vendent sur Amazon, et quasiment autant d’ailleurs sur le numéro 2 français, CDiscount. 

Dans le lot, celles qui vendent des produits “Made in France” le revendiquent haut et fort. Il est même prévu prochainement qu’elles puissent afficher un logo spécial sur leurs fiches produit.

Et si vous regardez bien qui sont ces PME qui vendent en ligne, vous découvrirez que ce sont souvent des... commerces de proximités qui se cachent derrière, parfois depuis des années. Sachant qu’il y a 20 millions de clients enregistrés sur Amazon, c’est là qu’il faut aller les chercher, plutôt que de vouloir les boycotter, eux...

A demain !

19 novembre 2020