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La Minute Eco : réussissez votre transformation digitale grâce aux plateformes d’achats en ligne

Il est de bon ton depuis plusieurs mois, de pointer du doigt le méchant Amazon, l’accusant notamment d’être responsable de la mort du petit commerce, et de profiter du confinement pour “faire du gras”. C’est un ministre qui l’a dit, excusez du peu.

Pourtant, la réalité est bien différente. D’abord, il faut savoir qu’Amazon, en France, réalise moins de 10 % du chiffre d’affaires de Leclerc et Carrefour réunis. C’est très peu. De même, sur la toile, Amazon pèse seulement 20 % du total des ventes en ligne. On est loin de l’image de l’ogre qui dévore tout, et en particulier, les petits commerçants.

Les petits commerçants justement : il faut savoir que sur Amazon, la moitié des ventes sont réalisées par des petites et moyennes entreprises, qui ont souvent une enseigne physique, mais qui vendent aussi en ligne grâce à la place de marché d’Amazon.

J’ai personnellement croisé récemment un jeune entrepreneur qui vendait des bavoirs et de la layette sur les marchés de Provence. Des étudiantes lui ont proposé de référencer sa marque, “Petit Boucan”, sur Amazon. Il est devenu en quelques mois numéro 3 de sa catégorie ! Aujourd’hui, il vend 90 % de ses bavoirs pour bébés en ligne, évidemment, son chiffre d’affaires a explosé, et il sera bientôt vendu partout en Europe.

En fait, n’importe qui peut vendre sur les places de marché d’Amazon, CDiscount ou encore Ebay. Il suffit de quelques minutes pour créer sa boutique en ligne. La commission ? 15 %. La logistique ? Vous pouvez la confier à la place de marché.

Une chose est sûre : 100 % de ceux qui ont réussi leur transformation digitale ont essayé.

Il est de bon ton depuis plusieurs mois, de pointer du doigt le méchant Amazon, l’accusant notamment d’être responsable de la mort du petit commerce, et de profiter du confinement pour “faire du gras”. C’est un ministre qui l’a dit, excusez du peu. Pourtant, la réalité est bien différente. D’abord, il faut savoir qu’Amazon, en France, réalise moins de 10 % du chiffre d’affaires de Leclerc et Carrefour réunis. C’est très peu. De même, sur la toile, Amazon pèse seulement 20 % du total des ventes en ligne. On est loin de l’image de l’ogre qui dévore tout, et en particulier, les petits commerçants. Les petits commerçants justement : il faut savoir que sur Amazon, la moitié des ventes sont réalisées par des petites et moyennes entreprises, qui ont souvent une enseigne physique, mais qui vendent aussi en ligne grâce à la place de marché d’Amazon. J’ai personnellement croisé récemment un jeune entrepreneur qui vendait des bavoirs et de la layette sur les marchés de Provence. Des étudiantes lui ont proposé de référencer sa marque, “Petit Boucan”, sur Amazon. Il est devenu en quelques mois numéro 3 de sa catégorie ! Aujourd’hui, il vend 90 % de ses bavoirs pour bébés en ligne, évidemment, son chiffre d’affaires a explosé, et il sera bientôt vendu partout en Europe. En fait, n’importe qui peut vendre sur les places de marché d’Amazon, CDiscount ou encore Ebay. Il suffit de quelques minutes pour créer sa boutique en ligne. La commission ? 15 %. La logistique ? Vous pouvez la confier à la place de marché. Une chose est sûre : 100 % de ceux qui ont réussi leur transformation digitale ont essayé.

04 novembre 2020

La Minute Eco : aide au paiement des loyers, pensez-y !

Difficile de s’y retrouver dans toutes les annonces gouvernementales de ces derniers jours, annonces polluées par des contradictions et des retours en arrière incessants.

Plus embêtant : en concentrant toute l’attention sur la guerre des ouvertures entre petits commerces et grande distribution, on passe à côté d’autres mesures utiles au plus grand nombre.

C’est le cas de l’aide au paiement des loyers, lancée en juin dernier. Cette aide, d’un montant de 150 euros par mois, renouvelable une fois, est toujours accessible à ceux qui n’en ont pas encore fait la demande. L’annonce est passée inaperçue.

Pour pouvoir l’obtenir, il faut, soit, être demandeur d’emploi, soit, être salarié et gagner au maximum 1 Smic 1/2, mais avoir perdu au moins 15 % de ses revenus. L’aide étant individuelle, elle peut être demandée par chacun des membres d’un couple, pourvu qu’ils correspondent aux critères d’éligibilité : ce sont dans ce cas 300 euros d’aides au paiement du loyer qui peuvent être obtenus.

Comme le reconfinement menace à nouveau de chômage ou de chômage partiel des millions de Français, cette aide au paiement des loyers est renouvelée pour le mois de novembre.

Et comme la crise ne fait malheureusement que commencer, il se dit que l’aide pourrait être pérennisée, et ses conditions d’obtention, assouplies dès l’an prochain.

Pour demander l’aide, déposez votre demande sur https://www.actionlogement.fr/aide-urgence-logement.

Difficile de s’y retrouver dans toutes les annonces gouvernementales de ces derniers jours, annonces polluées par des contradictions et des retours en arrière incessants. Plus embêtant : en concentrant toute l’attention sur la guerre des ouvertures entre petits commerces et grande distribution, on passe à côté d’autres mesures utiles au plus grand nombre. C’est le cas de l’aide au paiement des loyers, lancée en juin dernier. Cette aide, d’un montant de 150 euros par mois, renouvelable une fois, est toujours accessible à ceux qui n’en ont pas encore fait la demande. L’annonce est passée inaperçue. Pour pouvoir l’obtenir, il faut, soit, être demandeur d’emploi, soit, être salarié et gagner au maximum 1 Smic 1/2, mais avoir perdu au moins 15 % de ses revenus. L’aide étant individuelle, elle peut être demandée par chacun des membres d’un couple, pourvu qu’ils correspondent aux critères d’éligibilité : ce sont dans ce cas 300 euros d’aides au paiement du loyer qui peuvent être obtenus. Comme le reconfinement menace à nouveau de chômage ou de chômage partiel des millions de Français, cette aide au paiement des loyers est renouvelée pour le mois de novembre. Et comme la crise ne fait malheureusement que commencer, il se dit que l’aide pourrait être pérennisée, et ses conditions d’obtention, assouplies dès l’an prochain. Pour demander l’aide, déposez votre demande sur https://www.actionlogement.fr/aide-urgence-logement.

03 novembre 2020

La Minute Eco : reconfiné ? profitez-en !

Comme ce reconfinement est - dans les grandes lignes - une répétition de ce que nous avons déjà vécu en mars et en avril dernier, je vais vous redire aujourd’hui ce que je vous ai déjà dit voici quelques mois.   Que vous soyez étudiant, salarié, indépendant, profession libérale, chômeur ou retraité... Que vous soyez à l’arrêt total, partiel, ou en télétravail, profitez de cette période inédite, qui se répète, pour changer votre destin.  Oui, vous pouvez changer votre destin en décidant d’apprendre quelque chose d’utile pour le monde de demain. D’un côté, il y a le digital : vous n’y connaissez rien ou pas grand-chose ? C’est le moment de vous y mettre. Créez un site Internet. Investissez les réseaux sociaux. Lancez une boutique en ligne. C’est simple : en ce moment, c’est là que sont les clients. Et ils y seront de plus en plus, pendant longtemps, quoi qu’il arrive.  De l’autre, il y a le monde réel. C’est le moment d’apprendre à cuisiner à défaut de pouvoir se lancer dans un potager. C’est le moment aussi d’apprendre à bricoler si ce n’est pas votre truc. Dans le monde de demain, ceux qui sauront utiliser les outils digitaux, sauront travailler ou faire du business avec, sortiront gagnants. Et ceux qui sauront bricoler, cuisiner, bref, être autonomes, s’en sortiront aussi mieux que les autres.  Ah, et même si ça sort de la case "Minute Eco" : faites du sport ! Le sport, c’est la santé, et en ce moment, la santé est un bien précieux...

Comme ce reconfinement est - dans les grandes lignes - une répétition de ce que nous avons déjà vécu en mars et en avril dernier, je vais vous redire aujourd’hui ce que je vous ai déjà dit voici quelques mois.  

Que vous soyez étudiant, salarié, indépendant, profession libérale, chômeur ou retraité... Que vous soyez à l’arrêt total, partiel, ou en télétravail, profitez de cette période inédite, qui se répète, pour changer votre destin. 

Oui, vous pouvez changer votre destin en décidant d’apprendre quelque chose d’utile pour le monde de demain.

D’un côté, il y a le digital : vous n’y connaissez rien ou pas grand-chose ? C’est le moment de vous y mettre. Créez un site Internet. Investissez les réseaux sociaux. Lancez une boutique en ligne. C’est simple : en ce moment, c’est là que sont les clients. Et ils y seront de plus en plus, pendant longtemps, quoi qu’il arrive. 

De l’autre, il y a le monde réel. C’est le moment d’apprendre à cuisiner à défaut de pouvoir se lancer dans un potager. C’est le moment aussi d’apprendre à bricoler si ce n’est pas votre truc.

Dans le monde de demain, ceux qui sauront utiliser les outils digitaux, sauront travailler ou faire du business avec, sortiront gagnants. Et ceux qui sauront bricoler, cuisiner, bref, être autonomes, s’en sortiront aussi mieux que les autres. 

Ah, et même si ça sort de la case "Minute Eco" : faites du sport ! Le sport, c’est la santé, et en ce moment, la santé est un bien précieux...

02 novembre 2020

La Minute Eco : de retour au télétravail ? Equipez-vous !

Puisque nous sommes repartis pour un tour gratuit de confinement, et que le télétravail est fortement recommandé pour tous ceux qui le peuvent, je vais vous donner quelques trucs qui devraient vous simplifier la vie.

Petit 1 : qui dit télétravail, dit ordinateur. Si vous n’êtes pas ou mal équipé, oui, l’achat d’un ordinateur d’occasion est une bonne solution. Tous mes enfants sont équipés de super portables achetés sur le Bon Coin pour parfois le quart de leur prix neuf. Et ils fonctionnent parfaitement bien.

Petit 2 : qui dit télétravail, dit écran. Je veux dire, écran en plus. Pour 80 euros en cherchant bien, vous pouvez acheter un écran d’ordinateur de 22 ou 24 pouces, d’une résolution de 1920x1080. En doublant votre surface d’affichage, vous allez gagner énormément de temps, et donc, gagner en confort, c’est prouvé !

Petit 3 : Il faut pouvoir imprimer pour travailler. Mais imprimer sur une imprimante jet d’encre, avec des cartouches d’encre à 30 euros qui fondent comme neige au soleil, il n’en est pas question. Là encore, sans chercher trop longtemps, vous trouverez des imprimantes laser, noir et blanc, à moins de 100 euros. Personnellement, j’en ai acheté une reconditonnée en avril dernier pour... 40 euros. Elle était encore dans son emballage avec des scotchs de protection orange partout. Son toner coûte 15 euros, et permet d’imprimer 3 000 pages. Imbattable.

Enfin petit 4, la connexion Internet. Une connexion ADSL, même partagée à plusieurs, convient parfaitement pour du télétravail. En revanche, pas question de jeux en réseau derrière, ni de visioconférences. Pour cela, utilisez la connexion de votre téléphone mobile.

Puisque nous sommes repartis pour un tour gratuit de confinement, et que le télétravail est fortement recommandé pour tous ceux qui le peuvent, je vais vous donner quelques trucs qui devraient vous simplifier la vie. Petit 1 : qui dit télétravail, dit ordinateur. Si vous n’êtes pas ou mal équipé, oui, l’achat d’un ordinateur d’occasion est une bonne solution. Tous mes enfants sont équipés de super portables achetés sur le Bon Coin pour parfois le quart de leur prix neuf. Et ils fonctionnent parfaitement bien. Petit 2 : qui dit télétravail, dit écran. Je veux dire, écran en plus. Pour 80 euros en cherchant bien, vous pouvez acheter un écran d’ordinateur de 22 ou 24 pouces, d’une résolution de 1920x1080. En doublant votre surface d’affichage, vous allez gagner énormément de temps, et donc, gagner en confort, c’est prouvé ! Petit 3 : Il faut pouvoir imprimer pour travailler. Mais imprimer sur une imprimante jet d’encre, avec des cartouches d’encre à 30 euros qui fondent comme neige au soleil, il n’en est pas question. Là encore, sans chercher trop longtemps, vous trouverez des imprimantes laser, noir et blanc, à moins de 100 euros. Personnellement, j’en ai acheté une reconditonnée en avril dernier pour... 40 euros. Elle était encore dans son emballage avec des scotchs de protection orange partout. Son toner coûte 15 euros, et permet d’imprimer 3 000 pages. Imbattable. Enfin petit 4, la connexion Internet. Une connexion ADSL, même partagée à plusieurs, convient parfaitement pour du télétravail. En revanche, pas question de jeux en réseau derrière, ni de visioconférences. Pour cela, utilisez la connexion de votre téléphone mobile.

30 octobre 2020

La Minute Eco : c’est plus que jamais le moment d’acheter votre logement

Pour faire face à la crise dans laquelle nous avons déjà un pied - si ce n’est pas les deux pieds profondément enfoncés - une des priorités consiste à s’assurer d’avoir un toit sur la tête. Traduction : c’est plus que jamais le moment d’acheter quelque chose.

Tous ceux dont le métier peut partiellement ou en totalité se faire en télétravail devraient sérieusement songer à s’éloigner des villes. Quelques kilomètres suffisent parfois à diviser par deux, voire, par trois le prix d’un logement.

On ne le répétera jamais assez, mais plus d’un acquéreur sur deux est éligibles aux aides de l’Etat, dont la première d’entre elle, le prêt à taux zéro.

Ce prêt, octroyé par une banque commerciale, mais financé par l’Etat permet non seulement d’alléger la facture, mais aussi d’étaler dans le temps certaine dépenses. Par exemple, avec un PTZ (prêt à taux zéro), on peut commencer par rembourser l’achat d’un terrain, puis ensuite rembourser les travaux de construction ou de réhabilitation de la maison qui se trouve dessus.

Attention : les demandes de PTZ pour l’année en cours ne seront bientôt plus examinées. Si vous avez un projet mur, déposez votre demande maintenant. Sinon il vous faudra attendre, au mieux, la première quinzaine de janvier.

Et si vous êtes plusieurs à vouloir changer d’air, par exemple, des amis, ou encore des frères ou sœurs ou des cousins, ou même, des familles, songez à vous coordonner. De plus en plus de projets immobiliers se montent à plusieurs : racheter une grande maison pour la découper en appartements, avec un grand jardin, est une excellente manière de faire face à des temps évidemment difficiles.

Pour faire face à la crise dans laquelle nous avons déjà un pied - si ce n’est pas les deux pieds profondément enfoncés - une des priorités consiste à s’assurer d’avoir un toit sur la tête. Traduction : c’est plus que jamais le moment d’acheter quelque chose. Tous ceux dont le métier peut partiellement ou en totalité se faire en télétravail devraient sérieusement songer à s’éloigner des villes. Quelques kilomètres suffisent parfois à diviser par deux, voire, par trois le prix d’un logement. On ne le répétera jamais assez, mais plus d’un acquéreur sur deux est éligibles aux aides de l’Etat, dont la première d’entre elle, le prêt à taux zéro. Ce prêt, octroyé par une banque commerciale, mais financé par l’Etat permet non seulement d’alléger la facture, mais aussi d’étaler dans le temps certaine dépenses. Par exemple, avec un PTZ (prêt à taux zéro), on peut commencer par rembourser l’achat d’un terrain, puis ensuite rembourser les travaux de construction ou de réhabilitation de la maison qui se trouve dessus. Attention : les demandes de PTZ pour l’année en cours ne seront bientôt plus examinées. Si vous avez un projet mur, déposez votre demande maintenant. Sinon il vous faudra attendre, au mieux, la première quinzaine de janvier. Et si vous êtes plusieurs à vouloir changer d’air, par exemple, des amis, ou encore des frères ou sœurs ou des cousins, ou même, des familles, songez à vous coordonner. De plus en plus de projets immobiliers se montent à plusieurs : racheter une grande maison pour la découper en appartements, avec un grand jardin, est une excellente manière de faire face à des temps évidemment difficiles.

29 octobre 2020

La Minute Eco : appel au boycott, attention au retour de bâton

Comme si nous n’avions pas déjà assez de problèmes comme ça, voilà donc les produits français victimes d’un appel au boycott, principalement au Moyen-Orient et en Turquie.  L’idée n’est pas nouvelle : de tout temps, y compris les plus anciens, la guerre s’est faite aussi en bannissant les marchandises exportées ou fabriquées par un adversaire.  En réalité, ces marchandises étaient le plus souvent tout bonnement confisquées, sans que les marchands propriétaires ou encore les importateurs ne puissent prétendre à une quelconque indemnisation.  Le concept de boycott doit son nom à un Irlandais, Charles Boycott. Dans l’Irlande agricole du XIXe siècle, il était si dur en affaire, si dur avec ses employés, que tout le monde a décidé de se passer de lui. Les ouvriers refusaient de lui obéir, les commerçants, de lui vendre leurs produits. Même la poste ne lui apportait plus son courrier. Il finit ruiné.  Aujourd’hui, le boycott est sanctionné par les traités, par l’Organisation mondiale du commerce, et tout simplement aussi par les contrats qui lient importateurs et distributeurs. Encore faut-il pour cela que la Justice s’en mêle et cela peut durer longtemps. Attention : à plus petite échelle, celui qui lance un appel au boycott peut être poursuivi en Justice, et dans certains cas, condamné à indemniser les pertes de celui qu’il a visé. En somme, l’histoire banale de l’arroseur arrosé.

Comme si nous n’avions pas déjà assez de problèmes comme ça, voilà donc les produits français victimes d’un appel au boycott, principalement au Moyen-Orient et en Turquie. 

L’idée n’est pas nouvelle : de tout temps, y compris les plus anciens, la guerre s’est faite aussi en bannissant les marchandises exportées ou fabriquées par un adversaire. 

En réalité, ces marchandises étaient le plus souvent tout bonnement confisquées, sans que les marchands propriétaires ou encore les importateurs ne puissent prétendre à une quelconque indemnisation. 

Le concept de boycott doit son nom à un Irlandais, Charles Boycott. Dans l’Irlande agricole du XIXe siècle, il était si dur en affaire, si dur avec ses employés, que tout le monde a décidé de se passer de lui. Les ouvriers refusaient de lui obéir, les commerçants, de lui vendre leurs produits. Même la poste ne lui apportait plus son courrier. Il finit ruiné. 

Aujourd’hui, le boycott est sanctionné par les traités, par l’Organisation mondiale du commerce, et tout simplement aussi par les contrats qui lient importateurs et distributeurs. Encore faut-il pour cela que la Justice s’en mêle et cela peut durer longtemps.

Attention : à plus petite échelle, celui qui lance un appel au boycott peut être poursuivi en Justice, et dans certains cas, condamné à indemniser les pertes de celui qu’il a visé. En somme, l’histoire banale de l’arroseur arrosé.

28 octobre 2020

La Minute Eco : ne comptez pas trop sur votre retraite...

Vous ne m’en voudrez pas d’être de temps en temps un brin sérieux, pour ne pas dire austère, dans la Minute Eco.

Dans le contexte actuel, il me semble être de mon devoir de vous expliquer ce qui est en train de se passer, et surtout, ce qui risque d’arriver.

Je m’adresse aujourd’hui à un large public. D’abord, à tous ceux que l’on appelle "quadra" ou "quinquas". Par extension, à leurs enfants et à leurs proches.

Pour leur dire quoi ? Quelque chose de difficile à entendre, et encore plus difficile à dire : ne comptez pas trop sur votre retraite. Oui, en l’état actuel des choses, il serait totalement inconscient d’espérer que le système de retraite actuel survive, en l’état, plus d’une dizaine, maximum, une vingtaine d’années.

Pour dire les choses autrement, il est probable que les retraités actuels, ou ceux qui vont bientôt partir à la retraite, continueront à être pris en charge. Mais il est probable que leurs pensions vont être gelées, peut-être, diminuées demain pour les plus généreuses.

En revanche, ceux qui suivront, pour un départ à la retraite en 2030 ou 2040, bien malin celui qui peut dire aujourd’hui à quoi ils auront droit demain.

Conséquence : en ces temps incertains, il faut faire preuve d’audace et de sens des responsabilités. Le plus important, c’est de s’assurer d’avoir un toit à soi à mettre au-dessus de sa tête. Ensuite et bien... Il est toujours temps d’apprendre à faire un potager et à élever des poules.

Les temps sont durs, mais ils le seront beaucoup plus encore pour ceux qui ne se seront pas préparés.

Vous ne m’en voudrez pas d’être de temps en temps un brin sérieux, pour ne pas dire austère, dans la Minute Eco. Dans le contexte actuel, il me semble être de mon devoir de vous expliquer ce qui est en train de se passer, et surtout, ce qui risque d’arriver. Je m’adresse aujourd’hui à un large public. D’abord, à tous ceux que l’on appelle "quadra" ou "quinquas". Par extension, à leurs enfants et à leurs proches. Pour leur dire quoi ? Quelque chose de difficile à entendre, et encore plus difficile à dire : ne comptez pas trop sur votre retraite. Oui, en l’état actuel des choses, il serait totalement inconscient d’espérer que le système de retraite actuel survive, en l’état, plus d’une dizaine, maximum, une vingtaine d’années. Pour dire les choses autrement, il est probable que les retraités actuels, ou ceux qui vont bientôt partir à la retraite, continueront à être pris en charge. Mais il est probable que leurs pensions vont être gelées, peut-être, diminuées demain pour les plus généreuses. En revanche, ceux qui suivront, pour un départ à la retraite en 2030 ou 2040, bien malin celui qui peut dire aujourd’hui à quoi ils auront droit demain. Conséquence : en ces temps incertains, il faut faire preuve d’audace et de sens des responsabilités. Le plus important, c’est de s’assurer d’avoir un toit à soi à mettre au-dessus de sa tête. Ensuite et bien... Il est toujours temps d’apprendre à faire un potager et à élever des poules. Les temps sont durs, mais ils le seront beaucoup plus encore pour ceux qui ne se seront pas préparés.

27 octobre 2020

La Minute Eco : Quelle température pour quelle pièce pour faire des économies ?

Voilà maintenant quelques jours déjà que le chauffage est allumé chez vous, peut-être, quelques semaines. Et la crainte de voir arriver un peu trop vite des factures de fuel de gaz ou d’électricité un peu trop salées est omniprésente.

Alors il est temps de rappeler quelques fondamentaux :  Dans la chambre à coucher, où - jusqu’à preuve du contraire - on va dormir sous des draps avec une couverture ou bien une couette, la température idéale, recommandée par tous les médecins, c’est 16 degrés. Pas 20 ou 21.  Et c’est valable aussi pour les chambres d’enfants. Même s’ils vous disent “maman j’ai froid” avec une petite voix.  Alors bien sûr, il y a un truc : on peut parfaitement mettre un petit coup de radiateur électrique soufflant le soir, dans la chambre des petits, après la douche et avant le dodo. Mais après, on le coupe totalement ! Pas la peine de le rallumer le matin, puisqu’ils vont partir à l’école dans la foulée. C’est seulement le week-end que l’on peut remonter leur chambre à la température idéale normale de 19 degrés.

19 degrés, c’est aussi la température idéale dans le salon ou la pièce à vivre. Quand on y est, pas besoin de chauffer les chambres. Donc, on y baisse les radiateurs à la main, s’ils ne sont pas programmables, et s’ils sont programmables, et bien... on se penche sur la notice 3 minutes pour enfin arrêter d’avoir des petits carrés noirs qui clignotent un peu partout sans qu’on comprenne à quoi ils correspondent, si vous voyez ce que je veux dire. En définitive, la seule pièce qui mérite d’être bien chauffée, c’est la salle de bains. 22 degrés, c’est idéal. Mais seulement quand on y prend sa douche ou son bain ! Autant dire qu’un radiateur électrique, type sèche-serviette, est parfaitement adapté pour quelques dizaines de minutes tous les jours...

Voilà maintenant quelques jours déjà que le chauffage est allumé chez vous, peut-être, quelques semaines. Et la crainte de voir arriver un peu trop vite des factures de fuel de gaz ou d’électricité un peu trop salées est omniprésente. Alors il est temps de rappeler quelques fondamentaux : 

Dans la chambre à coucher, où - jusqu’à preuve du contraire - on va dormir sous des draps avec une couverture ou bien une couette, la température idéale, recommandée par tous les médecins, c’est 16 degrés. Pas 20 ou 21. 

Et c’est valable aussi pour les chambres d’enfants. Même s’ils vous disent “maman j’ai froid” avec une petite voix. 

Alors bien sûr, il y a un truc : on peut parfaitement mettre un petit coup de radiateur électrique soufflant le soir, dans la chambre des petits, après la douche et avant le dodo. Mais après, on le coupe totalement ! Pas la peine de le rallumer le matin, puisqu’ils vont partir à l’école dans la foulée. C’est seulement le week-end que l’on peut remonter leur chambre à la température idéale normale de 19 degrés. 19 degrés, c’est aussi la température idéale dans le salon ou la pièce à vivre. Quand on y est, pas besoin de chauffer les chambres. Donc, on y baisse les radiateurs à la main, s’ils ne sont pas programmables, et s’ils sont programmables, et bien... on se penche sur la notice 3 minutes pour enfin arrêter d’avoir des petits carrés noirs qui clignotent un peu partout sans qu’on comprenne à quoi ils correspondent, si vous voyez ce que je veux dire.

En définitive, la seule pièce qui mérite d’être bien chauffée, c’est la salle de bains. 22 degrés, c’est idéal. Mais seulement quand on y prend sa douche ou son bain ! Autant dire qu’un radiateur électrique, type sèche-serviette, est parfaitement adapté pour quelques dizaines de minutes tous les jours...

26 octobre 2020

La Minute Eco : voiture à l’éthanol, avec ou sans boîtier ?

Je ne vous avais pas parlé de l'éthanol depuis plus d’un mois et demi, alors j’en remet une petite couche, histoire de vous faire profiter de mes dernières découvertes.

Figurez-vous que je roule depuis quelques semaines maintenant dans une voiture âgée de 22 ans, dont le moteur a 260 000 kilomètres, avec 80 % d'éthanol et 20 % d’essence. Et tout se passe parfaitement bien, y compris le démarrage. Le moteur ne tousse pas un instant.

L’an dernier, j’avais essayé l'éthanol dans une autre voiture âgée d’une quinzaine d’années, avec 180 000 km au compteur, en restant au dosage 50/50. Tout se passait bien aussi, mais le voyant moteur orange s’allumait régulièrement. Vérification faite avec une valise, l’injection électronique relevait une erreur de mesure, mais aucun dysfonctionnement. Simplement, il fallait effacer l’erreur régulièrement ce qui était un peu pénible.

En surfant sur les forums spécialisés consacrés à l'éthanol, on découvre en fait que tout le monde tâtonne et fait sa petite tambouille dans son coin. Certaines voitures acceptent 100 % d’éthanol sans modification et s’en portent très bien pendant des années et des années, ce qui est mon cas sur la familiale. D’autres sont plus capricieuses, et réclament un boîtier.

Les boîtiers justement : on en trouve à 120 euros non homologués sur Internet, mais ils sont parfaitement fonctionnels, et n'abîment pas votre moteur. Pour un boîtier homologué, il faut compter en revanche 600 à 700 euros minimum.

A la clef, si vous aviez oublié : des pleins à 30 ou 40 euros, au lieu du double, pour une autonomie diminuée de 20 % en moyenne.

Je ne vous avais pas parlé de l'éthanol depuis plus d’un mois et demi, alors j’en remet une petite couche, histoire de vous faire profiter de mes dernières découvertes. Figurez-vous que je roule depuis quelques semaines maintenant dans une voiture âgée de 22 ans, dont le moteur a 260 000 kilomètres, avec 80 % d'éthanol et 20 % d’essence. Et tout se passe parfaitement bien, y compris le démarrage. Le moteur ne tousse pas un instant. L’an dernier, j’avais essayé l'éthanol dans une autre voiture âgée d’une quinzaine d’années, avec 180 000 km au compteur, en restant au dosage 50/50. Tout se passait bien aussi, mais le voyant moteur orange s’allumait régulièrement. Vérification faite avec une valise, l’injection électronique relevait une erreur de mesure, mais aucun dysfonctionnement. Simplement, il fallait effacer l’erreur régulièrement ce qui était un peu pénible. En surfant sur les forums spécialisés consacrés à l'éthanol, on découvre en fait que tout le monde tâtonne et fait sa petite tambouille dans son coin. Certaines voitures acceptent 100 % d’éthanol sans modification et s’en portent très bien pendant des années et des années, ce qui est mon cas sur la familiale. D’autres sont plus capricieuses, et réclament un boîtier. Les boîtiers justement : on en trouve à 120 euros non homologués sur Internet, mais ils sont parfaitement fonctionnels, et n'abîment pas votre moteur. Pour un boîtier homologué, il faut compter en revanche 600 à 700 euros minimum. A la clef, si vous aviez oublié : des pleins à 30 ou 40 euros, au lieu du double, pour une autonomie diminuée de 20 % en moyenne.

23 octobre 2020

La Minute Eco : le prix des logiciels a considérablement chuté

C’est désormais inéluctable : nos enfants sont de plus en plus souvent conduits à travailler sur ordinateur pour l’école, et les choses ne s’améliorent pas en arrivant à la fac, en BTS ou bien sûr dans les grandes écoles. L’ordinateur est devenu la norme absolue, le cahier, l’exception.  Par ailleurs, il est de plus en plus difficile pour soi-même de ne pas être un tant soit peu équipé, ne serait-ce que pour accomplir la plupart des démarches administratives, quand ce n’est pas pour travailler.

Se pose alors la question des logiciels à utiliser, et des licences qui permettent de s’en servir en toute légalité.  Sachez-le, le prix des programmes phares, quasiment indispensables, a considérablement chuté. Une licence parfaitement officielle et légale pour Windows 10 se trouve à moins de 20 euros sur des sites marchands bien en vue. A ce prix-là, il faut télécharger le programme sur une clef USB et un peu bidouiller pour une première installation, mais ça marche.  Pour Word, Excel, bref, toute la suite office, on trouve régulièrement des promotions à moins de 50 euros pour une licence familiale valable 1 an. Et pour 100 euros, on trouve des licences “ à vie”, mais monoposte.  Maintenant, il est parfaitement possible d'utiliser des suites bureautiques gratuites, comme OpenOffice. Simplement, il faut penser à sauvegarder ses documents au format Word ou Excel pour rester compatible avec tout le monde.  Quant aux utilisateurs de Mac, ils sont vernis : Mac OS est gratuit depuis des années, même les révisions majeures. Et sa suite iWork, également gratuite, n’a rien à envier à Microsoft Office. Sachant que l’on trouve facilement des Macbook à 200 euros sur le bon coin, en parfait état et toujours vaillants, ça peut valoir le coup d’y réfléchir à deux fois.

C’est désormais inéluctable : nos enfants sont de plus en plus souvent conduits à travailler sur ordinateur pour l’école, et les choses ne s’améliorent pas en arrivant à la fac, en BTS ou bien sûr dans les grandes écoles. L’ordinateur est devenu la norme absolue, le cahier, l’exception. 

Par ailleurs, il est de plus en plus difficile pour soi-même de ne pas être un tant soit peu équipé, ne serait-ce que pour accomplir la plupart des démarches administratives, quand ce n’est pas pour travailler. Se pose alors la question des logiciels à utiliser, et des licences qui permettent de s’en servir en toute légalité. 

Sachez-le, le prix des programmes phares, quasiment indispensables, a considérablement chuté. Une licence parfaitement officielle et légale pour Windows 10 se trouve à moins de 20 euros sur des sites marchands bien en vue. A ce prix-là, il faut télécharger le programme sur une clef USB et un peu bidouiller pour une première installation, mais ça marche. 

Pour Word, Excel, bref, toute la suite office, on trouve régulièrement des promotions à moins de 50 euros pour une licence familiale valable 1 an. Et pour 100 euros, on trouve des licences “ à vie”, mais monoposte. 

Maintenant, il est parfaitement possible d'utiliser des suites bureautiques gratuites, comme OpenOffice. Simplement, il faut penser à sauvegarder ses documents au format Word ou Excel pour rester compatible avec tout le monde. 

Quant aux utilisateurs de Mac, ils sont vernis : Mac OS est gratuit depuis des années, même les révisions majeures. Et sa suite iWork, également gratuite, n’a rien à envier à Microsoft Office. Sachant que l’on trouve facilement des Macbook à 200 euros sur le bon coin, en parfait état et toujours vaillants, ça peut valoir le coup d’y réfléchir à deux fois.

22 octobre 2020