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La Minute Eco : en télétravail ? Ne vous laissez plus embêter par les micro-coupures d'internet

Alors que les signaux d’un probable reconfinement sont de plus en plus nombreux à l’horizon, j’anticipe aujourd’hui les conséquences d’un 100 % retour au télétravail, avec tout le monde à la maison, y compris les enfants.

Vous êtes connecté par câble, ou via la fibre, mais vous souffrez plusieurs fois par jour, voir, plusieurs dizaines de fois par jour, de micro-coupures ? Ce n’est pas normal. Harcelez le service technique de votre opérateur afin qu’il procède à des tests à distance, et, fort probablement, vous envoie un technicien. Gratuitement, cela va sans dire. Plan B : demandez à changer votre box Internet. Dans mon cas, le remplacement de la box a résolu le problème des micro-coupures.

Vous êtes connecté via l’ADSL, et certains jours, la connexion n’est vraiment pas bonne ? Là encore, vous pouvez demander à votre opérateur de procéder à des tests. J’ai remarqué pour ma part que le débit s’effondrait les jours de pluie : j’en ai déduit qu’une partie du réseau téléphonique commuté qui dessert ma maison était mal isolé. Est-ce dans la maison, ou sur la ligne, à l’extérieur ? Là encore, des tests pourront vous le dire.

Maintenant, vu que le confinement, c’est probablement pour demain (manière de dire, c’est pour bientôt), n’hésitez pas à commander à titre préventif une carte SIM chez un opérateur qui fait des promos. En ce moment, on trouve des forfaits à 15 euros, avec 200 Gigas octets de data par mois. C’est largement plus qu’il n’en faut pour pouvoir faire face, aussi bien pour télétravailler, que pour regarder quelques séries ou quelques films. Pour faire simple, dites-vous qu’avec 1 Giga, on peut regarder une heure de vidéo en streaming, en qualité normale. Autant dire que 200 Gigas conviendront à la plupart des usages normaux, sur un mois.

Alors que les signaux d’un probable reconfinement sont de plus en plus nombreux à l’horizon, j’anticipe aujourd’hui les conséquences d’un 100 % retour au télétravail, avec tout le monde à la maison, y compris les enfants. Vous êtes connecté par câble, ou via la fibre, mais vous souffrez plusieurs fois par jour, voir, plusieurs dizaines de fois par jour, de micro-coupures ? Ce n’est pas normal. Harcelez le service technique de votre opérateur afin qu’il procède à des tests à distance, et, fort probablement, vous envoie un technicien. Gratuitement, cela va sans dire. Plan B : demandez à changer votre box Internet. Dans mon cas, le remplacement de la box a résolu le problème des micro-coupures. Vous êtes connecté via l’ADSL, et certains jours, la connexion n’est vraiment pas bonne ? Là encore, vous pouvez demander à votre opérateur de procéder à des tests. J’ai remarqué pour ma part que le débit s’effondrait les jours de pluie : j’en ai déduit qu’une partie du réseau téléphonique commuté qui dessert ma maison était mal isolé. Est-ce dans la maison, ou sur la ligne, à l’extérieur ? Là encore, des tests pourront vous le dire. Maintenant, vu que le confinement, c’est probablement pour demain (manière de dire, c’est pour bientôt), n’hésitez pas à commander à titre préventif une carte SIM chez un opérateur qui fait des promos. En ce moment, on trouve des forfaits à 15 euros, avec 200 Gigas octets de data par mois. C’est largement plus qu’il n’en faut pour pouvoir faire face, aussi bien pour télétravailler, que pour regarder quelques séries ou quelques films. Pour faire simple, dites-vous qu’avec 1 Giga, on peut regarder une heure de vidéo en streaming, en qualité normale. Autant dire que 200 Gigas conviendront à la plupart des usages normaux, sur un mois.

28 janvier 2021

La Minute Eco : attention aux voitures d’occasion... trop neuves pour être honnêtes

Si le marché de la voiture neuve a accusé un sacré retard l’an dernier à cause de la crise du Coronavirus, affichant une baisse de 25 %, le marché de l’occasion est quant à lui toujours aussi dynamique.

Le problème, c’est que les voitures neuves qui n’ont pas été achetées l’an dernier manqueront demain et après-demain au marché de l’occasion. Augmentant encore la pression sur le segment des voitures récentes. Conséquence : il n’est pas rare de voir des modèles recherchés vendus au premier coup de fil d’un client, sans même avoir vu le véhicule. Photos et faible kilométrage suffisent dans bien des cas à emporter la décision d’achat.

Pourtant, il faut faire attention avec les voitures d’occasion âgées de moins de 4 ans. Ces véhicules ne sont, en effet, pas soumis au contrôle technique obligatoire, sauf au moment de la vente effective du véhicule. Conséquence directe ? Le kilométrage peut très bien avoir été trafiqué juste avant le contrôle, afin d’augmenter artificiellement la valeur de la voiture.

Une voiture qui aura parcouru 30 000 kilomètres tous les ans affichera en effet 120 000 kilomètres au compteur si son propriétaire veut la céder au bout de 4 ans. Un kilométrage rédhibitoire pour certains acheteurs, qui impactera la valeur du véhicule.

Il peut donc être tentant de faire mentir le compteur, pour gratter quelques milliers d’euros sur la vente.

Le problème, c’est qu’il y a des dizaines de petites annonces sur la toile de pros de la bidouille, équipés de boîtiers capables de reprogrammer les compteurs électroniques. Pour 100 ou 200 euros, ils peuvent enlever 30, 50, 100 000 kilomètres à une voiture en à peine quelques minutes.

A l’inverse, les voitures plus âgées disposent d’un nouvel argument depuis peu : grâce au site gouvernemental Histovec, il est désormais possible de consulter les kilométrages enregistrés lors des différents contrôles techniques.

Si le marché de la voiture neuve a accusé un sacré retard l’an dernier à cause de la crise du Coronavirus, affichant une baisse de 25 %, le marché de l’occasion est quant à lui toujours aussi dynamique. Le problème, c’est que les voitures neuves qui n’ont pas été achetées l’an dernier manqueront demain et après-demain au marché de l’occasion. Augmentant encore la pression sur le segment des voitures récentes. Conséquence : il n’est pas rare de voir des modèles recherchés vendus au premier coup de fil d’un client, sans même avoir vu le véhicule. Photos et faible kilométrage suffisent dans bien des cas à emporter la décision d’achat. Pourtant, il faut faire attention avec les voitures d’occasion âgées de moins de 4 ans. Ces véhicules ne sont, en effet, pas soumis au contrôle technique obligatoire, sauf au moment de la vente effective du véhicule. Conséquence directe ? Le kilométrage peut très bien avoir été trafiqué juste avant le contrôle, afin d’augmenter artificiellement la valeur de la voiture. Une voiture qui aura parcouru 30 000 kilomètres tous les ans affichera en effet 120 000 kilomètres au compteur si son propriétaire veut la céder au bout de 4 ans. Un kilométrage rédhibitoire pour certains acheteurs, qui impactera la valeur du véhicule. Il peut donc être tentant de faire mentir le compteur, pour gratter quelques milliers d’euros sur la vente. Le problème, c’est qu’il y a des dizaines de petites annonces sur la toile de pros de la bidouille, équipés de boîtiers capables de reprogrammer les compteurs électroniques. Pour 100 ou 200 euros, ils peuvent enlever 30, 50, 100 000 kilomètres à une voiture en à peine quelques minutes. A l’inverse, les voitures plus âgées disposent d’un nouvel argument depuis peu : grâce au site gouvernemental Histovec, il est désormais possible de consulter les kilométrages enregistrés lors des différents contrôles techniques.

27 janvier 2021

La Minute Eco : Trëmma, le petit nouveau des sites marchands

Si vous avez pris goût à l’achat et à la vente d’objets d’occasion avec Ebay, le Bon coin et Vinted, vous serez peut-être séduit par le petit nouveau site marchand baptisé “Trëmma”.

En réalité, vous le connaissez peut-être déjà : c’est une nouvelle mouture du site de vente en ligne de Emmaüs, baptisé jusqu’ici “Label Emmaüs”.

Avec Trëmma, l’association caritative vise un nouvel objectif. Faire vendre par vous, moi, bref, par tout le monde, des objets ou des vêtements dont nous n’avons plus envie ou besoin... mais pour ne pas en toucher l’argent.

Le fruit de la vente sera en réalité orienté vers un projet de solidarité que vous aurez choisi au moment de la mise en ligne. L’acheteur est d’ailleurs lui aussi avisé de la cause qu’il soutiendra en finalisant la transaction.

Néanmoins, c’est bien celui qui se séparera d’un objet pour soutenir une cause qui sera considéré comme le donateur aux yeux de la loi. Conséquence directe : un blouson d’hiver cédé 50 euros vous permettra de recevoir un reçu fiscal d’un montant de 30 euros.

L’enjeu est de taille pour Emmaüs. Depuis plusieurs années, les dons d’objets ou de vêtements reçus ou collectés par l’association sont de moins en moins bonne qualité. Tout un chacun préfère essayer de gagner quelques dizaines d’euros en vendant en ligne, plutôt que de donner. Avec “Trëmma”, l’objectif est donc de parvenir à inverser la vapeur : vous pourrez recommencer à donner, tout en récupérant au passage un peu d’argent. Le reçu fiscal déclenchera, en effet, un remboursement du même montant de la part du Trésor Public d’ici quelques mois.

Si vous avez pris goût à l’achat et à la vente d’objets d’occasion avec Ebay, le Bon coin et Vinted, vous serez peut-être séduit par le petit nouveau site marchand baptisé “Trëmma”. En réalité, vous le connaissez peut-être déjà : c’est une nouvelle mouture du site de vente en ligne de Emmaüs, baptisé jusqu’ici “Label Emmaüs”. Avec Trëmma, l’association caritative vise un nouvel objectif. Faire vendre par vous, moi, bref, par tout le monde, des objets ou des vêtements dont nous n’avons plus envie ou besoin... mais pour ne pas en toucher l’argent. Le fruit de la vente sera en réalité orienté vers un projet de solidarité que vous aurez choisi au moment de la mise en ligne. L’acheteur est d’ailleurs lui aussi avisé de la cause qu’il soutiendra en finalisant la transaction. Néanmoins, c’est bien celui qui se séparera d’un objet pour soutenir une cause qui sera considéré comme le donateur aux yeux de la loi. Conséquence directe : un blouson d’hiver cédé 50 euros vous permettra de recevoir un reçu fiscal d’un montant de 30 euros. L’enjeu est de taille pour Emmaüs. Depuis plusieurs années, les dons d’objets ou de vêtements reçus ou collectés par l’association sont de moins en moins bonne qualité. Tout un chacun préfère essayer de gagner quelques dizaines d’euros en vendant en ligne, plutôt que de donner. Avec “Trëmma”, l’objectif est donc de parvenir à inverser la vapeur : vous pourrez recommencer à donner, tout en récupérant au passage un peu d’argent. Le reçu fiscal déclenchera, en effet, un remboursement du même montant de la part du Trésor Public d’ici quelques mois.

26 janvier 2021

La Minute Eco : les sites de revente et le fisc

Bonjour à tous, Si vous vendez régulièrement des objets sur Le Bon Coin ou sur Ebay, ou encore que vous louez un bien immobilier sur Airbnb ou Clévacances, la liste n’est bien entendu pas exhaustive, vous devriez bientôt recevoir un mail un peu intrigant, si vous ne l’avez pas déjà reçu.  Ce mail récapitule votre activité en ligne sur chacun de ces sites : ce que vous avez vendu ou loué, et à quel prix. Si vous avez reçu ce mail, c’est que les plateformes de mise en relation entre particuliers y sont désormais contraintes par la loi. Les mêmes informations partent d’ailleurs simultanément en direction du fisc.  Si c’est le fisc qui demande ces informations, c’est bien évidemment pour pouvoir éventuellement vous réclamer quelque chose, à commencer par des impôts. Pour faire simple : vider ses placards, c’est gratuit. Vendre sa voiture aussi.  En revanche, vendre en ligne des petits bijoux que l’on fabrique soi-même, ou bien des vêtements que l’on brode, c’est normalement taxé. Si vous achetez et revendez cinq voitures dans l’année, le fisc pourrait aussi considérer que vous en avez fait une activité. Même chose pour l’achat et la vente d’ordinateurs, de smartphones, ou de tablettes. Un ou deux par an, ca passe, un ou deux par mois, ou plus encore, c’est louche.  Quant à la location, même si vous louez à des proches, elle est normalement imposée, sauf s’il s’agit d’une participation aux frais de chauffage ou d’entretien par exemple. Bien entendu, les transactions bouclées en dehors de ces plateformes ne figureront pas sur ces listes et n’y figureront jamais. En revanche, celles qui passent par leur système de paiement intégré sont, de fait, officialisées, et transmises au fisc.

A demain !

Bonjour à tous,

Si vous vendez régulièrement des objets sur Le Bon Coin ou sur Ebay, ou encore que vous louez un bien immobilier sur Airbnb ou Clévacances, la liste n’est bien entendu pas exhaustive, vous devriez bientôt recevoir un mail un peu intrigant, si vous ne l’avez pas déjà reçu. 

Ce mail récapitule votre activité en ligne sur chacun de ces sites : ce que vous avez vendu ou loué, et à quel prix.

Si vous avez reçu ce mail, c’est que les plateformes de mise en relation entre particuliers y sont désormais contraintes par la loi. Les mêmes informations partent d’ailleurs simultanément en direction du fisc. 

Si c’est le fisc qui demande ces informations, c’est bien évidemment pour pouvoir éventuellement vous réclamer quelque chose, à commencer par des impôts.

Pour faire simple : vider ses placards, c’est gratuit. Vendre sa voiture aussi. 

En revanche, vendre en ligne des petits bijoux que l’on fabrique soi-même, ou bien des vêtements que l’on brode, c’est normalement taxé. Si vous achetez et revendez cinq voitures dans l’année, le fisc pourrait aussi considérer que vous en avez fait une activité. Même chose pour l’achat et la vente d’ordinateurs, de smartphones, ou de tablettes. Un ou deux par an, ca passe, un ou deux par mois, ou plus encore, c’est louche. 

Quant à la location, même si vous louez à des proches, elle est normalement imposée, sauf s’il s’agit d’une participation aux frais de chauffage ou d’entretien par exemple.

Bien entendu, les transactions bouclées en dehors de ces plateformes ne figureront pas sur ces listes et n’y figureront jamais. En revanche, celles qui passent par leur système de paiement intégré sont, de fait, officialisées, et transmises au fisc.A demain !

25 janvier 2021

La Minute Eco : l'assurance-vie

Bonjour à tous, On a beaucoup parlé ces derniers jours des 26 milliards d’euros placés par les Français sur leur livret A. Mais on a beaucoup moins parlé de la contre-performance de l’assurance-vie. Pour le coup, parmi les 38 millions de Français qui possèdent un contrat, certains ont dû piocher dedans pour faire face à la crise.

Au final, sur l’année écoulée, le solde entre les sommes déposées et les sommes retirées est négatif de plus de 7 milliards d’euros. Cela veut-il dire que l’assurance-vie est un moins bon placement que le livret A ? Loin de là. En moyenne, les sommes versées sur les contrats d’assurance vie auront généré 1,7 % d’intérêts l’an dernier. En face, le livret A ne donne que 0,5 %.

Vous me direz, l’un est défiscalisé, et pas l’autre, mais c’est faux : tant que l’argent reste sur le contrat d’assurance-vie, il ne paye pas d’impôt. C’est seulement en cas de rachat partiel qu’il y a des taxes à payer, et encore ne portent-elles que sur la partie intérêts du rachat. C’est un peu compliqué, mais pour faire simple, retenez que la fiscalité n’est pas un sujet.

Alors, pourquoi le livret A a-t-il autant la cote ? tout simplement parce qu’il est simplissime d’y déposer de l’argent, mais aussi de le retirer, ce qui n’est pas le cas de l’assurance-vie. Il faut souvent payer des droits d’entrée, de 1 % ou moins en négociant. Et le rachat peut prendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines.  Il n'empêche, avec 1,7 % d’intérêts en moyenne en 2020, et avec une inflation négative de 0,3 %, 1 000 euros placés sur un contrat d’assurance vie ont généré environ 20 euros d’intérêts, contre à peine plus de 5 euros, avec un livret A.  À lundi !

Bonjour à tous,

On a beaucoup parlé ces derniers jours des 26 milliards d’euros placés par les Français sur leur livret A. Mais on a beaucoup moins parlé de la contre-performance de l’assurance-vie. Pour le coup, parmi les 38 millions de Français qui possèdent un contrat, certains ont dû piocher dedans pour faire face à la crise. Au final, sur l’année écoulée, le solde entre les sommes déposées et les sommes retirées est négatif de plus de 7 milliards d’euros.

Cela veut-il dire que l’assurance-vie est un moins bon placement que le livret A ? Loin de là. En moyenne, les sommes versées sur les contrats d’assurance vie auront généré 1,7 % d’intérêts l’an dernier. En face, le livret A ne donne que 0,5 %. Vous me direz, l’un est défiscalisé, et pas l’autre, mais c’est faux : tant que l’argent reste sur le contrat d’assurance-vie, il ne paye pas d’impôt. C’est seulement en cas de rachat partiel qu’il y a des taxes à payer, et encore ne portent-elles que sur la partie intérêts du rachat. C’est un peu compliqué, mais pour faire simple, retenez que la fiscalité n’est pas un sujet.Alors, pourquoi le livret A a-t-il autant la cote ? tout simplement parce qu’il est simplissime d’y déposer de l’argent, mais aussi de le retirer, ce qui n’est pas le cas de l’assurance-vie. Il faut souvent payer des droits d’entrée, de 1 % ou moins en négociant. Et le rachat peut prendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines. 

Il n'empêche, avec 1,7 % d’intérêts en moyenne en 2020, et avec une inflation négative de 0,3 %, 1 000 euros placés sur un contrat d’assurance vie ont généré environ 20 euros d’intérêts, contre à peine plus de 5 euros, avec un livret A. 

À lundi !

22 janvier 2021

La Minute Eco : les voitures les plus économiques ne sont pas toujours celles qu’on croit

Mardi, je vous parlais du tout nouvel affichage du prix des carburants dans certaines stations-services... un affichage en euros aux cent kilomètres.

Ce sujet vous a fait beaucoup réagir. Certains d’entre vous sont choqués qu’il puisse y avoir 3, 4, 5 euros ou plus de différence, aux cent kilomètres, entre deux voitures.

Mais en réalité, ce n’est somme toute pas forcément si grave. Suivez mon raisonnement.

Prenez une voiture d’occasion, achetée 10 000 euros, qui coûte 8 euros aux cent kilomètres en carburant.

Prenez une autre voiture, neuve, ou récente, achetée 30 000 euros, beaucoup plus économe : Elle revient seulement à 5 euros aux cent kilomètres.

A priori, c’est la deuxième voiture qui est, de loin, la plus économique. Seulement voilà, c’est en réalité totalement faux.

Au volant de la première voiture, au bout de 100 000 kilomètres, vous aurez dépensé 8 000 euros de carburant.

Au volant de la deuxième voiture, vous aurez dépensé seulement 5 000 euros à la pompe.

Mais entre les deux voitures, il y a, à l’achat, 20 000 euros de différence !

Vous avez compris : la voiture la plus économique, c’est en réalité la première. Sans compter que si vous revendez l’une ou l’autre d’occasion après quelques années, vous perdrez plus d’argent sur la plus chère des deux.

Mardi, je vous parlais du tout nouvel affichage du prix des carburants dans certaines stations-services... un affichage en euros aux cent kilomètres. Ce sujet vous a fait beaucoup réagir. Certains d’entre vous sont choqués qu’il puisse y avoir 3, 4, 5 euros ou plus de différence, aux cent kilomètres, entre deux voitures. Mais en réalité, ce n’est somme toute pas forcément si grave. Suivez mon raisonnement. Prenez une voiture d’occasion, achetée 10 000 euros, qui coûte 8 euros aux cent kilomètres en carburant. Prenez une autre voiture, neuve, ou récente, achetée 30 000 euros, beaucoup plus économe : Elle revient seulement à 5 euros aux cent kilomètres. A priori, c’est la deuxième voiture qui est, de loin, la plus économique. Seulement voilà, c’est en réalité totalement faux. Au volant de la première voiture, au bout de 100 000 kilomètres, vous aurez dépensé 8 000 euros de carburant. Au volant de la deuxième voiture, vous aurez dépensé seulement 5 000 euros à la pompe. Mais entre les deux voitures, il y a, à l’achat, 20 000 euros de différence ! Vous avez compris : la voiture la plus économique, c’est en réalité la première. Sans compter que si vous revendez l’une ou l’autre d’occasion après quelques années, vous perdrez plus d’argent sur la plus chère des deux.

21 janvier 2021

La Minute Eco : sachez tirer profit de votre compteur Linky

Après bien des polémiques et bien des déboires, l’installation des compteurs électriques Linky devrait toucher à sa fin en 2021.

A date, 90 % des foyers français sont équipés du nouveau compteur communicant, mais malheureusement, l’immense majorité n’a absolument pas profité des avantages procurés par Linky.

Le premier d’entre eux, c’est de pouvoir souscrire à certaines offres de fourniture d’énergie chez des opérateurs alternatifs. Ces opérateurs ont, en effet, besoin des informations de consommation fournies par Linky pour accorder des tarifs spéciaux à certaines heures de la nuit ou du week-end. Chez Total Direct Energie, vous avez, par exemple, une offre à -50% entre 2 heures et 6 heures du matin. Autrement dit, il faut faire tourner les machines et chauffer l’eau des bains ou des douches à ce moment-là.

Mais Linky présente un autre intérêt. Il permet de suivre votre consommation d'électricité très précisément, demi-heure par demi-heure. Autrement dit, il vous permet de savoir comment et quand vous consommez de l’électricité, vous et votre famille. Cela permet par exemple de savoir combien des lampes allumées un peu partout dans la maison vous coûtent, à l’exception de toute autre consommation d'électricité. On comprend vite aussi combien coûtent tous les adaptateurs secteurs branchés un peu partout dans une maison, mais qui n’alimentent rien.

Pour suivre votre consommation rendez-vous sur votre espace client particulier Enedis. Une application mobile est également disponible, et vous rendra le même service.

Après bien des polémiques et bien des déboires, l’installation des compteurs électriques Linky devrait toucher à sa fin en 2021. A date, 90 % des foyers français sont équipés du nouveau compteur communicant, mais malheureusement, l’immense majorité n’a absolument pas profité des avantages procurés par Linky. Le premier d’entre eux, c’est de pouvoir souscrire à certaines offres de fourniture d’énergie chez des opérateurs alternatifs. Ces opérateurs ont, en effet, besoin des informations de consommation fournies par Linky pour accorder des tarifs spéciaux à certaines heures de la nuit ou du week-end. Chez Total Direct Energie, vous avez, par exemple, une offre à -50% entre 2 heures et 6 heures du matin. Autrement dit, il faut faire tourner les machines et chauffer l’eau des bains ou des douches à ce moment-là. Mais Linky présente un autre intérêt. Il permet de suivre votre consommation d'électricité très précisément, demi-heure par demi-heure. Autrement dit, il vous permet de savoir comment et quand vous consommez de l’électricité, vous et votre famille. Cela permet par exemple de savoir combien des lampes allumées un peu partout dans la maison vous coûtent, à l’exception de toute autre consommation d'électricité. On comprend vite aussi combien coûtent tous les adaptateurs secteurs branchés un peu partout dans une maison, mais qui n’alimentent rien. Pour suivre votre consommation rendez-vous sur votre espace client particulier Enedis. Une application mobile est également disponible, et vous rendra le même service.

20 janvier 2021

La Minute Eco : affichage du prix aux 100 kilomètres parcourus dans les stations-services

Vous aurez peut-être une surprise lors de votre prochain passage à la pompe à essence : à côté du prix au litre, les stations-service sont, en effet, invitées à afficher un prix aux 100 kilomètres parcourus.

Le but est bien évidemment de comparer le prix d’une station-service à l’autre, et parfois, de relativiser l’impact des quelques centimes d’euro de différence pour un litre de carburant. Ainsi, par exemple, 5 centimes de plus reviennent en fait à 25 centimes pour 100 kilomètres parcourus avec une voiture diesel particulièrement sobre. Parfois, ça ne vaut pas le coup de faire un gros détour pour un plein et 2 ou 3 euros d’économies à la clef.

En revanche, ce double affichage, qu’une directive européenne propose mais n’impose pas, pourrait aller à l’encontre des objectifs du gouvernement. A savoir détourner les automobilistes du diesel...

Comme le coût affiché est une moyenne à partir de la consommation de voitures récentes, les plus vendues par pays, il présente le diesel sous un jour très favorable : 100 km au diesel reviendraient ainsi à 6,30 €, contre 8,40 € pour 100 km parcourus à l’essence.

Dans la réalité, vous dépenserez nettement plus pour parcourir 100 kilomètres. Parce que votre voiture consomme plus que les voitures récentes prises pour modèle. Parce que vous faites de petits trajets, et qu’un moteur consomme plus à froid.

Mais de là à dire que le diesel est plus économique que l’essence, en revanche, c’est loin d’être vrai. Sauf promotion, les motorisations diesel sont encore vendues plus chères que les motorisations essence, à neuf. Et d’occasion, les voitures diesel ont encore de beaux jours devant elles. A l’inverse, lors des révisions principales, la facture est deux à trois fois plus élevée pour un moteur diesel comparé à une essence.

Dernière chose : si vous tombez sur une pompe qui affiche le prix aux 100 kilomètres de l’éthanol, pour le coup, vous serez peut-être convaincu pour de bon de l’intérêt d’y passer rapidement. A 65 centimes le litre en moyenne, c’est pour l’heure le carburant de loin le plus économique.

Vous aurez peut-être une surprise lors de votre prochain passage à la pompe à essence : à côté du prix au litre, les stations-service sont, en effet, invitées à afficher un prix aux 100 kilomètres parcourus. Le but est bien évidemment de comparer le prix d’une station-service à l’autre, et parfois, de relativiser l’impact des quelques centimes d’euro de différence pour un litre de carburant. Ainsi, par exemple, 5 centimes de plus reviennent en fait à 25 centimes pour 100 kilomètres parcourus avec une voiture diesel particulièrement sobre. Parfois, ça ne vaut pas le coup de faire un gros détour pour un plein et 2 ou 3 euros d’économies à la clef. En revanche, ce double affichage, qu’une directive européenne propose mais n’impose pas, pourrait aller à l’encontre des objectifs du gouvernement. A savoir détourner les automobilistes du diesel... Comme le coût affiché est une moyenne à partir de la consommation de voitures récentes, les plus vendues par pays, il présente le diesel sous un jour très favorable : 100 km au diesel reviendraient ainsi à 6,30 €, contre 8,40 € pour 100 km parcourus à l’essence. Dans la réalité, vous dépenserez nettement plus pour parcourir 100 kilomètres. Parce que votre voiture consomme plus que les voitures récentes prises pour modèle. Parce que vous faites de petits trajets, et qu’un moteur consomme plus à froid. Mais de là à dire que le diesel est plus économique que l’essence, en revanche, c’est loin d’être vrai. Sauf promotion, les motorisations diesel sont encore vendues plus chères que les motorisations essence, à neuf. Et d’occasion, les voitures diesel ont encore de beaux jours devant elles. A l’inverse, lors des révisions principales, la facture est deux à trois fois plus élevée pour un moteur diesel comparé à une essence. Dernière chose : si vous tombez sur une pompe qui affiche le prix aux 100 kilomètres de l’éthanol, pour le coup, vous serez peut-être convaincu pour de bon de l’intérêt d’y passer rapidement. A 65 centimes le litre en moyenne, c’est pour l’heure le carburant de loin le plus économique.

19 janvier 2021

Le Minute Eco : chassez les courants d’air, vous réduirez vos dépenses d’énergie

Avec la remontée des températures annoncée pour cette semaine sur une large partie du pays, certains pourraient penser que l’hiver est en passe d’être terminé.

Qu’ils se détrompent ! On nous annonce un retour des températures négatives par endroits d’ici à la fin de la semaine, et des prévisions à plus long terme envisagent comme possible plusieurs semaines de grand froid, pendant le mois de février.

Tout ça pour vous dire que le problème du chauffage, qui plombe le budget des ménages se chauffant individuellement, mais aussi alourdit les charges dans bien des copropriétés n’est pas à mettre de côté.

Equipé depuis peu d’une nouvelle chaudière gaz, qui indique la consommation d’énergie en temps réel, mes cheveux se sont dressés sur ma tête quand j’ai vu que je dépensais plus de 30 euros certains jours, entre Noël et le jour de l’an.

Est-ce inéluctable ? Non. Je vous ai déjà parlé à plusieurs reprises de la régulation du chauffage avec un thermostat intelligent. Si vous ne vous en êtes pas encore occupé, il est plus que temps, d’autant qu’une aide gouvernementale permet de le faire installer pour quelques dizaines d’euros.

Mais le vrai sujet, c’est l’isolation. Je vous parle une fois de plus de mon cas, une fois n’est pas coutume : J’ai halluciné en découvrant que certaines de mes fenêtres, anciennes, simple vitrage, fermaient terriblement mal, les huisseries étant voilées. Résultat : de magnifiques fentes laissaient entrer de l’air glacial dans la maison. Même chose pour les bas de porte : 1 cm sous la porte conduisant à la cave transformait un couloir en vallée des courants d’air.

Or, à chaque fois, il a suffi de quelques euros pour résoudre le problème : un peu de joint-mousse dans le cadre des fenêtres ; un boudin de bas de porte pour arrêter le blizzard.

Vous aussi, chassez les courants d’air et les fuites de chaleur, et vous le ressentirez aussitôt sur vos dépenses d’énergie.

Avec la remontée des températures annoncée pour cette semaine sur une large partie du pays, certains pourraient penser que l’hiver est en passe d’être terminé. Qu’ils se détrompent ! On nous annonce un retour des températures négatives par endroits d’ici à la fin de la semaine, et des prévisions à plus long terme envisagent comme possible plusieurs semaines de grand froid, pendant le mois de février. Tout ça pour vous dire que le problème du chauffage, qui plombe le budget des ménages se chauffant individuellement, mais aussi alourdit les charges dans bien des copropriétés n’est pas à mettre de côté. Equipé depuis peu d’une nouvelle chaudière gaz, qui indique la consommation d’énergie en temps réel, mes cheveux se sont dressés sur ma tête quand j’ai vu que je dépensais plus de 30 euros certains jours, entre Noël et le jour de l’an. Est-ce inéluctable ? Non. Je vous ai déjà parlé à plusieurs reprises de la régulation du chauffage avec un thermostat intelligent. Si vous ne vous en êtes pas encore occupé, il est plus que temps, d’autant qu’une aide gouvernementale permet de le faire installer pour quelques dizaines d’euros. Mais le vrai sujet, c’est l’isolation. Je vous parle une fois de plus de mon cas, une fois n’est pas coutume : J’ai halluciné en découvrant que certaines de mes fenêtres, anciennes, simple vitrage, fermaient terriblement mal, les huisseries étant voilées. Résultat : de magnifiques fentes laissaient entrer de l’air glacial dans la maison. Même chose pour les bas de porte : 1 cm sous la porte conduisant à la cave transformait un couloir en vallée des courants d’air. Or, à chaque fois, il a suffi de quelques euros pour résoudre le problème : un peu de joint-mousse dans le cadre des fenêtres ; un boudin de bas de porte pour arrêter le blizzard. Vous aussi, chassez les courants d’air et les fuites de chaleur, et vous le ressentirez aussitôt sur vos dépenses d’énergie.

18 janvier 2021

La Minute Eco : du nouveau du côté des plaques d’immatriculation

Je vais finir la semaine en beauté avec un coup de gueule que vous allez sans doute pousser avec moi dans quelques instants, quand je vous aurai dit ce qui provoque ma colère du jour. Vous conviendrez que coté emmerdements, pardon, côté ennuis, en ce moment, on a tous eu largement notre dose.

Et pourtant, manifestement, cela ne suffisait pas,

Depuis maintenant une dizaine d’années, il n’est plus nécessaire de changer les plaques d’une voiture quand elle change de propriétaire, puisque son immatriculation est permanente. A la clef, ce sont 30 à 50 euros d’économisés plutôt bienvenus quand on a en même temps les taxes de carte grise à payer.

Comme une voiture d’occasion provient dans deux cas sur trois d’un autre département, parfois même, de l’autre bout du pays, la plupart des automobilistes ont pris l’habitude de changer le numéro du département avec un sticker, de ceux que l’on trouve pour 1 ou 2 euros l’unité sur Internet ou chez certains serruriers.

Seulement voilà : c’est désormais interdit, et à la clef, vous risquez une amende de 135 euros. Un fabricant de plaques d’immatriculation a réussi à obtenir de la Cour de cassation qu’elle déclare les petits autocollants permettant de changer le numéro de département illégal. A l’heure où l’on parle d’écologie à tout bout de champ, c’est aberrant, puisque pour changer de numéro, il faut changer les plaques. A l’heure où l’on doit faire des économies, ça l’est tout autant.

Mais en fait, le vrai truc absurde, c’est que le numéro de département ne fait plus partie de l’immatriculation comme autrefois. Vous pouvez mettre ce que vous voulez comme numéro sur la plaque, mais (donc) pas à l’aide d’un autocollant.

Une fois n’est pas coutume, les ronds-de-cuir chers à Courteline se sont fait plaisir.

Je vais finir la semaine en beauté avec un coup de gueule que vous allez sans doute pousser avec moi dans quelques instants, quand je vous aurai dit ce qui provoque ma colère du jour. Vous conviendrez que coté emmerdements, pardon, côté ennuis, en ce moment, on a tous eu largement notre dose. Et pourtant, manifestement, cela ne suffisait pas, Depuis maintenant une dizaine d’années, il n’est plus nécessaire de changer les plaques d’une voiture quand elle change de propriétaire, puisque son immatriculation est permanente. A la clef, ce sont 30 à 50 euros d’économisés plutôt bienvenus quand on a en même temps les taxes de carte grise à payer. Comme une voiture d’occasion provient dans deux cas sur trois d’un autre département, parfois même, de l’autre bout du pays, la plupart des automobilistes ont pris l’habitude de changer le numéro du département avec un sticker, de ceux que l’on trouve pour 1 ou 2 euros l’unité sur Internet ou chez certains serruriers. Seulement voilà : c’est désormais interdit, et à la clef, vous risquez une amende de 135 euros. Un fabricant de plaques d’immatriculation a réussi à obtenir de la Cour de cassation qu’elle déclare les petits autocollants permettant de changer le numéro de département illégal. A l’heure où l’on parle d’écologie à tout bout de champ, c’est aberrant, puisque pour changer de numéro, il faut changer les plaques. A l’heure où l’on doit faire des économies, ça l’est tout autant. Mais en fait, le vrai truc absurde, c’est que le numéro de département ne fait plus partie de l’immatriculation comme autrefois. Vous pouvez mettre ce que vous voulez comme numéro sur la plaque, mais (donc) pas à l’aide d’un autocollant. Une fois n’est pas coutume, les ronds-de-cuir chers à Courteline se sont fait plaisir.

15 janvier 2021