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La Minute Eco : les nouveaux tarifs de La Poste

Bonjour à tous, Tous les 1er janvier, c’est la même rengaine : les prix de certains services augmentent, parfois énormément.

C’est le cas, une fois de plus, des tarifs postaux : imaginez que le timbre rouge va passer de 1,16 à 1,28 euro. Le vert, de 97 centimes à 1,08 euro. Vous pouvez pester, vous dire qu’à la Poste, ce sont des voleurs, mais demandez vous depuis combien de temps vous n’avez pas envoyé une vraie lettre à quelqu’un.  A une époque, on s’envoyait des cartes de voeux pour la nouvelle année : aujourd’hui on s’envoie des mails ou des SMS. L’an dernier, le trafic courrier a baissé de 19 %, en partie à cause du coronavirus certes. Mais l’année d’avant, la baisse avait déjà atteint 8 % ! Pour faire simple, la Poste transporte et distribue 10 fois moins de lettres et de cartes postales aujourd’hui qu’il y a 20 ans. La faute évidemment à Internet, et plus récemment, au smartphone.

Pourtant, si le prix des timbres augmente, cela ne pèsera pas plus dans votre budget courrier annuel : la preuve : l’an dernier, vous avez dépensé en  moyenne 37 euros sur toute l’année, en achats de timbres et en envois de courriers. Cette année, vous ne dépenserez “que” 34 euros, selon les prévisions les plus optimistes.

A l’inverse, l’activité colis de la Poste se porte plus que bien. Pour le coup, vous envoyez ou recevez quatre fois plus de paquets aujourd’hui qu’il y a une dizaine d’années. Cette fois, c’est à cause ou grâce à Internet et au e-commerce. Conséquence : si les tarifs des lettres augmentent de plus de 10 %, côté colis, la hausse se limite à seulement 1,6 % et le tarif des colis de moins de 250 grammes ne bouge pas.

Bonne année et à lundi !

Bonjour à tous,

Tous les 1er janvier, c’est la même rengaine : les prix de certains services augmentent, parfois énormément.C’est le cas, une fois de plus, des tarifs postaux : imaginez que le timbre rouge va passer de 1,16 à 1,28 euro. Le vert, de 97 centimes à 1,08 euro.

Vous pouvez pester, vous dire qu’à la Poste, ce sont des voleurs, mais demandez vous depuis combien de temps vous n’avez pas envoyé une vraie lettre à quelqu’un.  A une époque, on s’envoyait des cartes de voeux pour la nouvelle année : aujourd’hui on s’envoie des mails ou des SMS.

L’an dernier, le trafic courrier a baissé de 19 %, en partie à cause du coronavirus certes. Mais l’année d’avant, la baisse avait déjà atteint 8 % ! Pour faire simple, la Poste transporte et distribue 10 fois moins de lettres et de cartes postales aujourd’hui qu’il y a 20 ans. La faute évidemment à Internet, et plus récemment, au smartphone.Pourtant, si le prix des timbres augmente, cela ne pèsera pas plus dans votre budget courrier annuel : la preuve : l’an dernier, vous avez dépensé en  moyenne 37 euros sur toute l’année, en achats de timbres et en envois de courriers. Cette année, vous ne dépenserez “que” 34 euros, selon les prévisions les plus optimistes.A l’inverse, l’activité colis de la Poste se porte plus que bien. Pour le coup, vous envoyez ou recevez quatre fois plus de paquets aujourd’hui qu’il y a une dizaine d’années. Cette fois, c’est à cause ou grâce à Internet et au e-commerce. Conséquence : si les tarifs des lettres augmentent de plus de 10 %, côté colis, la hausse se limite à seulement 1,6 % et le tarif des colis de moins de 250 grammes ne bouge pas.Bonne année et à lundi !

01 janvier 2021

La Minute Eco : meilleurs voeux pour 2021

Bonjour à tous, En ce dernier jour de cette année vraiment pourrie, je commence bien évidemment cette minute éco par vous présenter mes vœux les plus sincères pour 2021. Que cette nouvelle année qui s’annonce nous apporte enfin un peu de sérénité, que les nuages noirs s’éloignent, que notre vie reprenne le plus vite possible son cours normal. Et bien sûr, que votre santé et celle de vos proches soit préservée.  Vous noterez que certains vœux parlent d’amour, de gloire et de fortune. Pour les deux premiers, ce n’est pas mon rayon, je passe donc mon tour.

Pour la fortune en revanche, j’ai un avis éclairé sur le sujet, étant journaliste économique depuis maintenant 25 ans.  J’ai connu les conséquences des guerres du Golfe, l’explosion de la bulle Internet de 2001, la crise des subprimes de 2008, et bien évidemment, les crises franco-françaises comme celle des gilets jaunes, qui n’est certainement pas terminée. Et.... voici maintenant donc celle du coronavirus, dont nous sortirons un jour, n’ayez pas de doute là dessus. Oui, des millions de Français ont des comptes sans cesse dans le rouge, des factures qui s’accumulent.  Vous connaissez sans doute l’adage : l’argent ne fait pas le bonheur, mais il y contribue, et c’est évidemment vrai.  Mais si vous suivez de temps en temps l’actu des people, il y en a quand même des palanqués, riches et couverts de gloire, à être pourtant malheureux comme des pierres.  Alors, en ce jour particulier, une fois n’est pas coutume, je vous invite à prendre deux minutes pour visualiser ce qui vous fait du bien, et qui n’a pas pourtant pas de prix.  se balader en forêt, bricoler, peindre, chanter, voir de la famille ou des amis, ou écouter la radio. Tout cela c’est gratuit, et je vous en souhaite tout plein pour 2021. Joyeux réveillon et à demain !

Bonjour à tous,

En ce dernier jour de cette année vraiment pourrie, je commence bien évidemment cette minute éco par vous présenter mes vœux les plus sincères pour 2021.

Que cette nouvelle année qui s’annonce nous apporte enfin un peu de sérénité, que les nuages noirs s’éloignent, que notre vie reprenne le plus vite possible son cours normal. Et bien sûr, que votre santé et celle de vos proches soit préservée. 

Vous noterez que certains vœux parlent d’amour, de gloire et de fortune. Pour les deux premiers, ce n’est pas mon rayon, je passe donc mon tour. Pour la fortune en revanche, j’ai un avis éclairé sur le sujet, étant journaliste économique depuis maintenant 25 ans. 

J’ai connu les conséquences des guerres du Golfe, l’explosion de la bulle Internet de 2001, la crise des subprimes de 2008, et bien évidemment, les crises franco-françaises comme celle des gilets jaunes, qui n’est certainement pas terminée.

Et.... voici maintenant donc celle du coronavirus, dont nous sortirons un jour, n’ayez pas de doute là dessus.

Oui, des millions de Français ont des comptes sans cesse dans le rouge, des factures qui s’accumulent. 

Vous connaissez sans doute l’adage : l’argent ne fait pas le bonheur, mais il y contribue, et c’est évidemment vrai. 

Mais si vous suivez de temps en temps l’actu des people, il y en a quand même des palanqués, riches et couverts de gloire, à être pourtant malheureux comme des pierres. 

Alors, en ce jour particulier, une fois n’est pas coutume, je vous invite à prendre deux minutes pour visualiser ce qui vous fait du bien, et qui n’a pas pourtant pas de prix.  se balader en forêt, bricoler, peindre, chanter, voir de la famille ou des amis, ou écouter la radio. Tout cela c’est gratuit, et je vous en souhaite tout plein pour 2021.

Joyeux réveillon et à demain !

31 décembre 2020

La Minute Eco : choisir son antivol pour vélo

Bonjour à tous, Tous les ans, 500 000 vélos, oui, vous avez bien entendu, 500 000 vélos sont dérobés à leur propriétaire. Moi qui pensais être à l’abri, en faisant le compte, ma femme et mes enfants s’en sont fait voler quatre, et des beaux encore. Ça commence à faire beaucoup, et bien sûr, à coûter cher.

Pourtant, le vol de vélo n’est pas inéluctable.  Tout d’abord, j’ai appris à mes dépens qu’il y avait antivol et antivol.  Oubliez une fois pour toute les cadenas souples. Le câble dont ils sont faits, en apparence robuste, se laisse couper comme du beurre par une vulgaire scie à métaux ou une pince monseigneur. Seuls les cadenas en U sont fiables, capables de résister entre deux et cinq minutes à un voleur.  Ensuite, marquez ou faites marquer vos vélos. il vous en coûtera entre cinq et 10 euros chez un professionnel, et les chances de retrouver son vélo sont multipliées par trois. il faut savoir en effet que sur les 500 000 vols de vélos annuels, plus de 150 000 sont retrouvés, mais impossibles à restituer à leur propriétaire, faute de marquage mais aussi faute de plainte.. Bon à savoir : le marquage sera obligatoire pour les vélos neufs à partir du 1er janvier, et pour les vélos d’occasion vendus par un professionnel, à partir du mois de juillet.  Enfin, si vous devez garer votre vélo dans la rue la nuit, avec un antivol évidemment retirez ce qui peut être volé facilement : la roue avant, grâce aux fixations rapides, et bien évidemment la selle. Cela rendra votre petite reine beaucoup moins attirante pour d’éventuels malandrins ! A demain !

Bonjour à tous,

Tous les ans, 500 000 vélos, oui, vous avez bien entendu, 500 000 vélos sont dérobés à leur propriétaire. Moi qui pensais être à l’abri, en faisant le compte, ma femme et mes enfants s’en sont fait voler quatre, et des beaux encore. Ça commence à faire beaucoup, et bien sûr, à coûter cher.Pourtant, le vol de vélo n’est pas inéluctable. 

Tout d’abord, j’ai appris à mes dépens qu’il y avait antivol et antivol. 

Oubliez une fois pour toute les cadenas souples. Le câble dont ils sont faits, en apparence robuste, se laisse couper comme du beurre par une vulgaire scie à métaux ou une pince monseigneur. Seuls les cadenas en U sont fiables, capables de résister entre deux et cinq minutes à un voleur. 

Ensuite, marquez ou faites marquer vos vélos. il vous en coûtera entre cinq et 10 euros chez un professionnel, et les chances de retrouver son vélo sont multipliées par trois. il faut savoir en effet que sur les 500 000 vols de vélos annuels, plus de 150 000 sont retrouvés, mais impossibles à restituer à leur propriétaire, faute de marquage mais aussi faute de plainte..

Bon à savoir : le marquage sera obligatoire pour les vélos neufs à partir du 1er janvier, et pour les vélos d’occasion vendus par un professionnel, à partir du mois de juillet. 

Enfin, si vous devez garer votre vélo dans la rue la nuit, avec un antivol évidemment retirez ce qui peut être volé facilement : la roue avant, grâce aux fixations rapides, et bien évidemment la selle. Cela rendra votre petite reine beaucoup moins attirante pour d’éventuels malandrins !

A demain !

30 décembre 2020

La Minute Eco : payer vos facture de gaz et d'électricité

Bonjour à tous, si vous vous chauffez au gaz ou à l’électricité, cette minute éco est pour vous.
Plusieurs jours de températures flirtant avec le zéro degré signifient pour vous et moi une consommation d’énergie en hausse et de grosses factures à venir.  Plutôt que d’attendre qu’elles arrivent et de se retrouver piégé, il est encore temps d’anticiper. Et si ce sont des factures déjà échues que vous êtes dans l’incapacité de payer, mes conseils à venir sont tout à fait valables.

D’abord et avant toute chose, quand on ne peut pas payer une facture de gaz ou d’électricité, il faut contacter immédiatement son fournisseur.  Par téléphone, c’est bien, mais il faut surtout laisser une trace écrite : préférez un mail à un chat avec un agent, ou mieux encore un courrier papier. Dans tous les cas, il faut quelque chose qui prouve de manière incontestable votre démarche, à une date précise.  Dans la plupart des cas, votre fournisseur va vous proposer automatiquement un échéancier de paiement pour les factures que vous avez déjà reçues ou sinon, pour celles à venir.  Ensuite, contactez les services sociaux de votre commune ou communauté de commune, ou encore de votre département. La plupart disposent de fonds spéciaux destinés à régler une ou deux factures en souffrance de personnes en difficulté financière. Même chose du coté de la Caisse d’allocations familiales, ou de la caisse de retraites : elles aussi disposent de fonds de secours “factures de gaz et électricité”.  Une chose est en revanche est sûre : ni le gaz ni l’électricité ne peuvent être coupés avant la fin de l’hiver, c’est à dire, avant le 31 mars. A demain !

Bonjour à tous, si vous vous chauffez au gaz ou à l’électricité, cette minute éco est pour vous. Plusieurs jours de températures flirtant avec le zéro degré signifient pour vous et moi une consommation d’énergie en hausse et de grosses factures à venir. 

Plutôt que d’attendre qu’elles arrivent et de se retrouver piégé, il est encore temps d’anticiper. Et si ce sont des factures déjà échues que vous êtes dans l’incapacité de payer, mes conseils à venir sont tout à fait valables.D’abord et avant toute chose, quand on ne peut pas payer une facture de gaz ou d’électricité, il faut contacter immédiatement son fournisseur.  Par téléphone, c’est bien, mais il faut surtout laisser une trace écrite : préférez un mail à un chat avec un agent, ou mieux encore un courrier papier. Dans tous les cas, il faut quelque chose qui prouve de manière incontestable votre démarche, à une date précise. 

Dans la plupart des cas, votre fournisseur va vous proposer automatiquement un échéancier de paiement pour les factures que vous avez déjà reçues ou sinon, pour celles à venir. 

Ensuite, contactez les services sociaux de votre commune ou communauté de commune, ou encore de votre département. La plupart disposent de fonds spéciaux destinés à régler une ou deux factures en souffrance de personnes en difficulté financière.

Même chose du coté de la Caisse d’allocations familiales, ou de la caisse de retraites : elles aussi disposent de fonds de secours “factures de gaz et électricité”. 

Une chose est en revanche est sûre : ni le gaz ni l’électricité ne peuvent être coupés avant la fin de l’hiver, c’est à dire, avant le 31 mars.

A demain !

29 décembre 2020

La Minute Eco : vers un assouplissement des règles en matière de construction en 2021

Journaliste économique, on me demande souvent en fin d’année comment je vois le monde d’après.

Je n’ai évidemment pas le temps de tout vous dire en une minute, en revanche, il y a une chose essentielle dont je voulais absolument vous parler : ça va bouger du côté du logement.

Vous avez sans doute déjà entendu dire “quand le bâtiment va, tout va”. Quand les métiers de la construction embauchent et que leurs carnets de commande sont pleins, ça stimule le reste de l’économie.

Alors, moi je fais un pari avec vous : pour doper l’économie qui en aura bien besoin cette année, les règles en matière de construction vont être assouplies. L’idée n’est pas neuve : après la crise des subprimes, il y a 10 ans, le gouvernement Fillon avait majoré de 30 % les droits à construire pendant 3 ans.

L’avantage d’une libéralisation ponctuelle des règles en matière de construction, c’est qu’elle permettrait non seulement de créer de l’emploi, mais aussi d’augmenter l’offre de logements, et de faire baisser ainsi les prix.

Je fais d’ailleurs un autre pari : aujourd’hui, transformer des immeubles de bureau en habitations est très encadré par la loi, et donc, très contraignant. Avec l’essor du télétravail, je vois des millions de mètres carrés de bureau se libérer dans les prochains mois un peu partout en France. Et dans le lot, une bonne partie est très bien placée : près des transports évidemment, mais aussi, près des écoles, et près de commerces de proximité.

Avec de telles mesures, le prix des loyers pourrait enfin baisser dans les zones tendues, mais aussi, le prix des logements notamment pour les primo-accédants.

Journaliste économique, on me demande souvent en fin d’année comment je vois le monde d’après. Je n’ai évidemment pas le temps de tout vous dire en une minute, en revanche, il y a une chose essentielle dont je voulais absolument vous parler : ça va bouger du côté du logement. Vous avez sans doute déjà entendu dire “quand le bâtiment va, tout va”. Quand les métiers de la construction embauchent et que leurs carnets de commande sont pleins, ça stimule le reste de l’économie. Alors, moi je fais un pari avec vous : pour doper l’économie qui en aura bien besoin cette année, les règles en matière de construction vont être assouplies. L’idée n’est pas neuve : après la crise des subprimes, il y a 10 ans, le gouvernement Fillon avait majoré de 30 % les droits à construire pendant 3 ans. L’avantage d’une libéralisation ponctuelle des règles en matière de construction, c’est qu’elle permettrait non seulement de créer de l’emploi, mais aussi d’augmenter l’offre de logements, et de faire baisser ainsi les prix. Je fais d’ailleurs un autre pari : aujourd’hui, transformer des immeubles de bureau en habitations est très encadré par la loi, et donc, très contraignant. Avec l’essor du télétravail, je vois des millions de mètres carrés de bureau se libérer dans les prochains mois un peu partout en France. Et dans le lot, une bonne partie est très bien placée : près des transports évidemment, mais aussi, près des écoles, et près de commerces de proximité. Avec de telles mesures, le prix des loyers pourrait enfin baisser dans les zones tendues, mais aussi, le prix des logements notamment pour les primo-accédants.

28 décembre 2020

La Minute Eco : un nouveau smartphone ? C’est le moment de changer de forfait !

Cette année, une fois encore, le cadeau le plus offert à Noël était un nouveau smartphone. Avec une petite nouveauté toutefois : ce smartphone offert en cadeau est de plus en plus souvent un appareil reconditionné, ou encore transmis au sein de la famille, à l’occasion de l’arrivée d’un autre appareil, neuf ou non d’ailleurs.

Si je vous en parle aujourd’hui, c’est que le changement de smartphone et les vacances sont les moments rêvés pour changer aussi de forfait.

Aujourd’hui, 1 Français sur 4 est encore abonné à un forfait sur 12 ou 24 mois, dont le prix moyen est de 40 euros par mois. Certes, la plupart du temps, avec ces forfaits était offert ou vendu à prix réduit un smartphone tout neuf. Mais à la fin de la période d’engagement, il faut vite, vite se sauver.

Si votre forfait, même sans engagement dépasse les 20 ou 25 euros par mois, dites-vous que ce n’est plus du tout le prix. Tous les opérateurs proposent des abonnements vraiment très complets, avec des dizaines de gigas de data, tout illimité, à moins de 15 euros. Sur un an, 10 euros par mois d’économisés représentent 120 euros. 5 euros de moins font quand même gagner 60 euros.

Mieux encore : tous les opérateurs virtuels, c’est-à-dire qui n’ont pas de réseau mais louent les antennes des autres, proposent des offres à 3 euros ou 5 euros pendant 6 mois, voire un an. Aujourd’hui, il est tellement simple de changer d’opérateur, qu’il ne faut pas se priver de sauter de promotion en promotion.

Faites le calcul : en passant d’une offre à 25 euros à une offre à 5 euros par mois, ce sont 240 euros que vous économiserez en un an, soit le prix d’un beau smartphone neuf ou d’occasion.

Cette année, une fois encore, le cadeau le plus offert à Noël était un nouveau smartphone. Avec une petite nouveauté toutefois : ce smartphone offert en cadeau est de plus en plus souvent un appareil reconditionné, ou encore transmis au sein de la famille, à l’occasion de l’arrivée d’un autre appareil, neuf ou non d’ailleurs. Si je vous en parle aujourd’hui, c’est que le changement de smartphone et les vacances sont les moments rêvés pour changer aussi de forfait. Aujourd’hui, 1 Français sur 4 est encore abonné à un forfait sur 12 ou 24 mois, dont le prix moyen est de 40 euros par mois. Certes, la plupart du temps, avec ces forfaits était offert ou vendu à prix réduit un smartphone tout neuf. Mais à la fin de la période d’engagement, il faut vite, vite se sauver. Si votre forfait, même sans engagement dépasse les 20 ou 25 euros par mois, dites-vous que ce n’est plus du tout le prix. Tous les opérateurs proposent des abonnements vraiment très complets, avec des dizaines de gigas de data, tout illimité, à moins de 15 euros. Sur un an, 10 euros par mois d’économisés représentent 120 euros. 5 euros de moins font quand même gagner 60 euros. Mieux encore : tous les opérateurs virtuels, c’est-à-dire qui n’ont pas de réseau mais louent les antennes des autres, proposent des offres à 3 euros ou 5 euros pendant 6 mois, voire un an. Aujourd’hui, il est tellement simple de changer d’opérateur, qu’il ne faut pas se priver de sauter de promotion en promotion. Faites le calcul : en passant d’une offre à 25 euros à une offre à 5 euros par mois, ce sont 240 euros que vous économiserez en un an, soit le prix d’un beau smartphone neuf ou d’occasion.

25 décembre 2020

La Minute Eco : lendemain de Noël, des affaires à faire !

On le sait, certains cadeaux déballés ce soir ou demain matin ne feront malheureusement pas la joie de leurs destinataires.

Pourtant, rien n’est perdu : au lendemain des fêtes de Noël, les sites de petites annonces telles Leboncoin, Ebay ou encore Facebook Marketplace regorgent de cadeaux de Noël boudés par leurs destinataires.

Attention cependant aux arnaques, et en particulier, aux affaires trop belles pour être vraies.

Voici quelques conseils pour éviter les déconvenues :

D’abord, méfiez-vous des prix un peu trop cassés. Au-delà d’une remise de 50 % par rapport au prix du neuf, les risques d’être tombé sur une annonce bidon sont maximum.

Ensuite, méfiez-vous des vendeurs qui n’acceptent que les virements ou les chèques, et réclament d’être payés avant d’expédier l’article convoité. En cas de litige à réception, et bien sûr, en cas de litige en cas de non-réception, vous ne serez tout simplement pas couvert.

Les sites d’annonces proposent tous des systèmes de paiement intégrés qui coûtent un peu, certes, mais apportent une vraie sécurité aux acheteurs, comme aux vendeurs.

Enfin, une fois n’est pas coutume, je ne vous le répéterai jamais assez : on achète que ce dont on a vraiment besoin, indépendamment d’en avoir envie. Faire une bonne affaire n’est pas une fin en soi. Le plus beau manteau du monde, acheté à prix cassé ne sert en réalité à rien, s’il reste 364 jours par an dans votre penderie.

Sur ce, joyeux Noël à tous !

On le sait, certains cadeaux déballés ce soir ou demain matin ne feront malheureusement pas la joie de leurs destinataires. Pourtant, rien n’est perdu : au lendemain des fêtes de Noël, les sites de petites annonces telles Leboncoin, Ebay ou encore Facebook Marketplace regorgent de cadeaux de Noël boudés par leurs destinataires. Attention cependant aux arnaques, et en particulier, aux affaires trop belles pour être vraies. Voici quelques conseils pour éviter les déconvenues : D’abord, méfiez-vous des prix un peu trop cassés. Au-delà d’une remise de 50 % par rapport au prix du neuf, les risques d’être tombé sur une annonce bidon sont maximum. Ensuite, méfiez-vous des vendeurs qui n’acceptent que les virements ou les chèques, et réclament d’être payés avant d’expédier l’article convoité. En cas de litige à réception, et bien sûr, en cas de litige en cas de non-réception, vous ne serez tout simplement pas couvert. Les sites d’annonces proposent tous des systèmes de paiement intégrés qui coûtent un peu, certes, mais apportent une vraie sécurité aux acheteurs, comme aux vendeurs. Enfin, une fois n’est pas coutume, je ne vous le répéterai jamais assez : on achète que ce dont on a vraiment besoin, indépendamment d’en avoir envie. Faire une bonne affaire n’est pas une fin en soi. Le plus beau manteau du monde, acheté à prix cassé ne sert en réalité à rien, s’il reste 364 jours par an dans votre penderie. Sur ce, joyeux Noël à tous !

24 décembre 2020

La Minute Eco : le confinement a fait gonfler nos factures d’électricités

Si vous êtes mensualisés pour vos factures d’électricité, comme une majorité de Français, attendez-vous à une mauvaise surprise à la réception de votre facture de régularisation.

Le second confinement et le recours massif au télétravail, même une fois déconfinés, sont passés par là. Intervenus sur des mois d’automne, obligeant à s’éclairer plus, mais aussi à chauffer des pièces habituellement inoccupées, ils devraient faire gonfler les factures de 20 % en moyenne.

Pour une famille de 4 personnes, cela signifie 20 à 30 euros de plus par mois depuis le 1er octobre.

Malgré cela, il reste possible de réaliser des économies d’énergie chez soi en adoptant certains réflexes.

Sachez qu’une maison inoccupée, dans laquelle un réfrigérateur congélateur est allumé, mais aussi une box Internet, et une petite dizaine d’adaptateurs secteur, consomme... 1 euro d’électricité par 24 heures. Soit évidemment, 30 euros par mois, ce qui n’est pas rien !

Vous pouvez pourtant diviser cette facture par deux : pour cela, débranchez tous les adaptateurs secteur et convertisseurs USB inutiles. Même chose pour les appareils en veille, comme une télévision, une chaîne Hi-fi ou un écran d’ordinateur. Vérifiez également si votre frigo n’est pas trop froid. Monter son thermostat d’un cran représente 10 % de consommation en moins.

Enfin, si vous n’avez pas encore remplacé vos ampoules classiques par des ampoules LED, il est temps : on en trouve désormais à deux euros l’unité, elles consomment 90 % d’énergie en moins, et leur durée de vie est quasi infinie. A demain !

Si vous êtes mensualisés pour vos factures d’électricité, comme une majorité de Français, attendez-vous à une mauvaise surprise à la réception de votre facture de régularisation. Le second confinement et le recours massif au télétravail, même une fois déconfinés, sont passés par là. Intervenus sur des mois d’automne, obligeant à s’éclairer plus, mais aussi à chauffer des pièces habituellement inoccupées, ils devraient faire gonfler les factures de 20 % en moyenne. Pour une famille de 4 personnes, cela signifie 20 à 30 euros de plus par mois depuis le 1er octobre. Malgré cela, il reste possible de réaliser des économies d’énergie chez soi en adoptant certains réflexes. Sachez qu’une maison inoccupée, dans laquelle un réfrigérateur congélateur est allumé, mais aussi une box Internet, et une petite dizaine d’adaptateurs secteur, consomme... 1 euro d’électricité par 24 heures. Soit évidemment, 30 euros par mois, ce qui n’est pas rien ! Vous pouvez pourtant diviser cette facture par deux : pour cela, débranchez tous les adaptateurs secteur et convertisseurs USB inutiles. Même chose pour les appareils en veille, comme une télévision, une chaîne Hi-fi ou un écran d’ordinateur. Vérifiez également si votre frigo n’est pas trop froid. Monter son thermostat d’un cran représente 10 % de consommation en moins. Enfin, si vous n’avez pas encore remplacé vos ampoules classiques par des ampoules LED, il est temps : on en trouve désormais à deux euros l’unité, elles consomment 90 % d’énergie en moins, et leur durée de vie est quasi infinie. A demain !

23 décembre 2020

La Minute Eco : que mettre en avant dans votre lettre de motivation en 2021?

A quelques jours de cette fin d’année, je vais m’efforcer de vous donner des bons plans ou tout au moins des conseils pour que la prochaine soit plus agréable, voire, profitable.

Aujourd’hui, parlons emploi mais pas postes, plutôt compétences. Autrement dit, dans vos lettres de motivation, voici ce qu’il faudra prioritairement mettre en avant.

En top position numéro 1, ce sont évidemment les connaissances en informatique et en programmation qui ouvriront plus que jamais la porte de l’entreprise, et l'accès quasi direct au CDI. Si vous voulez apprendre, c’est le moment ou jamais de sauter le pas.

Juste derrière, en position numéro 2, les employeurs de 2021 chercheront des personnes capables de gérer des équipes, dotées de capacités de communication et de négociation. Les entrepreneurs qui voudraient postuler seront bien vus, surtout s’ils sont capables de prendre des initiatives, d’intraprener si vous comprenez le sens de ce néologisme.

Derrière les candidats ayant une expérience en gestion de projet auront toutes leurs chances, tout comme les créatifs.

Enfin, sans vouloir tout vous lister ici, je retiens un autre atout apprécié des employeurs : la formation continue. Oui, ceux qui auront acquis de nouvelles compétences ou savoir-faire ces derniers mois, ou qui vont le faire, seront prioritaires sur le marché de l’emploi compliqué de 2021.

A quelques jours de cette fin d’année, je vais m’efforcer de vous donner des bons plans ou tout au moins des conseils pour que la prochaine soit plus agréable, voire, profitable. Aujourd’hui, parlons emploi mais pas postes, plutôt compétences. Autrement dit, dans vos lettres de motivation, voici ce qu’il faudra prioritairement mettre en avant. En top position numéro 1, ce sont évidemment les connaissances en informatique et en programmation qui ouvriront plus que jamais la porte de l’entreprise, et l'accès quasi direct au CDI. Si vous voulez apprendre, c’est le moment ou jamais de sauter le pas. Juste derrière, en position numéro 2, les employeurs de 2021 chercheront des personnes capables de gérer des équipes, dotées de capacités de communication et de négociation. Les entrepreneurs qui voudraient postuler seront bien vus, surtout s’ils sont capables de prendre des initiatives, d’intraprener si vous comprenez le sens de ce néologisme. Derrière les candidats ayant une expérience en gestion de projet auront toutes leurs chances, tout comme les créatifs. Enfin, sans vouloir tout vous lister ici, je retiens un autre atout apprécié des employeurs : la formation continue. Oui, ceux qui auront acquis de nouvelles compétences ou savoir-faire ces derniers mois, ou qui vont le faire, seront prioritaires sur le marché de l’emploi compliqué de 2021.

21 décembre 2020

La Minute Eco : la fin de l’obsolescence programmée, en théorie...

Le grille-pain qui tombe en panne au bout de 2 ans et 2 mois, juste après la fin de la garantie ou l’imprimante dont l’encre fuit ou qui mâchouille les feuilles alors qu’elle est toute neuve, tout ça, c’est en théorie fini.

Depuis 2015, une loi punit d’une peine de prison et surtout d’une grosse amende tous les fabricants de produits dont l’obsolescence a tout l’air d’avoir été programmée.

Le problème, c’est qu’il faut pouvoir le prouver. Et pour cela, il faut que les consommateurs fassent remonter les incidents ou les pannes qu’ils rencontrent avec certains appareils. Grâce aux associations de consommateurs comme l’UFC-Que Choisir, on commence à avoir une vision un peu plus claire des appareils les moins fiables. Ce sont, cela ne vous étonnera pas, les imprimantes justement.

Juste derrière, les lave-linges et les lave-vaisselles leur emboîtent le pas, suivis par les smartphones, les téléviseurs, et enfin, les réfrigérateurs.

Vous allez me dire, où sont les grille-pains ? C’est tout simple : comme ils coûtent entre 20 et 50 euros à tout casser, la plupart des consommateurs les considèrent comme des produits jetables, et ne tentent même pas de les rapporter pour les faire réparer ou les échanger quand ils sont sous garantie, encore moins bien sûr quand la date anniversaire de l’achat est dépassée de deux ans.

Les choses vont-elles changer ? Il faut l’espérer : en 2021, un indice de réparabilité des produits devra être affiché sur les appareils électroménagers et high-tech. Cet indice pourrait bien devenir un nouveau critère de choix, en plus de l’indice de consommation énergétique.

Le grille-pain qui tombe en panne au bout de 2 ans et 2 mois, juste après la fin de la garantie ou l’imprimante dont l’encre fuit ou qui mâchouille les feuilles alors qu’elle est toute neuve, tout ça, c’est en théorie fini. Depuis 2015, une loi punit d’une peine de prison et surtout d’une grosse amende tous les fabricants de produits dont l’obsolescence a tout l’air d’avoir été programmée. Le problème, c’est qu’il faut pouvoir le prouver. Et pour cela, il faut que les consommateurs fassent remonter les incidents ou les pannes qu’ils rencontrent avec certains appareils. Grâce aux associations de consommateurs comme l’UFC-Que Choisir, on commence à avoir une vision un peu plus claire des appareils les moins fiables. Ce sont, cela ne vous étonnera pas, les imprimantes justement. Juste derrière, les lave-linges et les lave-vaisselles leur emboîtent le pas, suivis par les smartphones, les téléviseurs, et enfin, les réfrigérateurs. Vous allez me dire, où sont les grille-pains ? C’est tout simple : comme ils coûtent entre 20 et 50 euros à tout casser, la plupart des consommateurs les considèrent comme des produits jetables, et ne tentent même pas de les rapporter pour les faire réparer ou les échanger quand ils sont sous garantie, encore moins bien sûr quand la date anniversaire de l’achat est dépassée de deux ans. Les choses vont-elles changer ? Il faut l’espérer : en 2021, un indice de réparabilité des produits devra être affiché sur les appareils électroménagers et high-tech. Cet indice pourrait bien devenir un nouveau critère de choix, en plus de l’indice de consommation énergétique.

17 décembre 2020