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La Minute Éco

La Minute Eco : Erreurs de facturation en énergie

Bonjour à tous, Si vous avez reçu une facture de gaz ou d'électricité anormalement élevée, n’hésitez pas à la contester.

D’exceptionnelles, les erreurs de facturation ou de décompte semblent se multiplier depuis quelques temps. Surtout, on découvre de plus en plus souvent que les compteurs, anciens comme nouveaux d’ailleurs, peuvent se détraquer. Résultat, le médiateur de l’énergie croule sous les réclamations. Leur nombre a augmenté de plus de 30 % l’an dernier.  Rappelons que le médiateur de l’énergie peut être saisi par tout client français d’un fournisseur d’énergie, quel qu’il soit. Il intervient en cas de litige, et son avis s’impose aux parties.  A noter que tout le monde n’est pas logé à la même enseigne : l’opérateur historique EDF a globalement moins de clients mécontents à déplorer que ses concurrents privés. Le plus mauvais élève de la classe, c’est l’Italien Eni, qui comptabilise dix fois plus de clients mécontents que chez EDF, et trois fois plus que chez Engie ou Total Direct Energie. A savoir : avant de saisir le médiateur de l’énergie, il faut d’abord avoir contesté sa facture ou signalé son problème à son fournisseur, et être mécontent de la réponse ou de la solution proposée. Et si cela ne suffit pas, il reste la Justice. Récemment une octogénaire a gagné un procès contre son fournisseur parce que ses factures d'électricité avaient quasiment doublé sans raison. A demain.

Bonjour à tous,

Si vous avez reçu une facture de gaz ou d'électricité anormalement élevée, n’hésitez pas à la contester.D’exceptionnelles, les erreurs de facturation ou de décompte semblent se multiplier depuis quelques temps. Surtout, on découvre de plus en plus souvent que les compteurs, anciens comme nouveaux d’ailleurs, peuvent se détraquer.

Résultat, le médiateur de l’énergie croule sous les réclamations. Leur nombre a augmenté de plus de 30 % l’an dernier. 

Rappelons que le médiateur de l’énergie peut être saisi par tout client français d’un fournisseur d’énergie, quel qu’il soit. Il intervient en cas de litige, et son avis s’impose aux parties. 

A noter que tout le monde n’est pas logé à la même enseigne : l’opérateur historique EDF a globalement moins de clients mécontents à déplorer que ses concurrents privés. Le plus mauvais élève de la classe, c’est l’Italien Eni, qui comptabilise dix fois plus de clients mécontents que chez EDF, et trois fois plus que chez Engie ou Total Direct Energie.

A savoir : avant de saisir le médiateur de l’énergie, il faut d’abord avoir contesté sa facture ou signalé son problème à son fournisseur, et être mécontent de la réponse ou de la solution proposée.

Et si cela ne suffit pas, il reste la Justice. Récemment une octogénaire a gagné un procès contre son fournisseur parce que ses factures d'électricité avaient quasiment doublé sans raison.

A demain.

17 juin 2020

La Minute Eco : voyager moins cher

Bonjour à tous, Si vous avez prévu de vous déplacer en France cet été pour les vacances, j’ai, pour une fois, une bonne nouvelle : à priori, vous devriez pouvoir voyager à pas cher.

La raison est toute simple : en temps normal, je veux dire, avant, autrefois, les transporteurs affichaient déja complet ou quasi-complet sur certaines dates et certaines réservations.

Aujourd’hui, c’est tout l’inverse : à la SNCF, par exemple, sur le mois de juillet, à peine 20 % des billets ont été vendus, et il reste encore de la place sur tous les trains pour les vendredis comme pour les dimanches soirs.  Conséquence : la SNCF est obligée de continuer à brader, pour tenter d’attirer les passagers.

Du coté des réseaux de bus, c’est encore plus simple : Flixbus redémarre jeudi, mais n’a évidemment pas encore pris de réservation pour cet été, vous pouvez donc aller réserver dans les prochains jours, les bus sont vides, et les tarifs agressifs.

Enfin, du côté des avions, la concurrence est très rude, puisque les passagers ne sont pas encore au rendez-vous. Pour remplir leurs avions, les compagnies proposent des tarifs agressifs, ou tout simplement “normaux”, pour les lignes les plus fréquentées, là où l’on s’attendait à une augmentation sensible des prix.  En résumé, au moins, pour les prochains mois, se déplacer ne sera pas ruineux. Autant donc en profiter ! A demain.

Bonjour à tous,

Si vous avez prévu de vous déplacer en France cet été pour les vacances, j’ai, pour une fois, une bonne nouvelle : à priori, vous devriez pouvoir voyager à pas cher.La raison est toute simple : en temps normal, je veux dire, avant, autrefois, les transporteurs affichaient déja complet ou quasi-complet sur certaines dates et certaines réservations.Aujourd’hui, c’est tout l’inverse : à la SNCF, par exemple, sur le mois de juillet, à peine 20 % des billets ont été vendus, et il reste encore de la place sur tous les trains pour les vendredis comme pour les dimanches soirs. 

Conséquence : la SNCF est obligée de continuer à brader, pour tenter d’attirer les passagers.Du coté des réseaux de bus, c’est encore plus simple : Flixbus redémarre jeudi, mais n’a évidemment pas encore pris de réservation pour cet été, vous pouvez donc aller réserver dans les prochains jours, les bus sont vides, et les tarifs agressifs.Enfin, du côté des avions, la concurrence est très rude, puisque les passagers ne sont pas encore au rendez-vous. Pour remplir leurs avions, les compagnies proposent des tarifs agressifs, ou tout simplement “normaux”, pour les lignes les plus fréquentées, là où l’on s’attendait à une augmentation sensible des prix. 

En résumé, au moins, pour les prochains mois, se déplacer ne sera pas ruineux. Autant donc en profiter !

A demain.

16 juin 2020

La Minute Eco : les aides au loyer

Bonjour à tous, Un locataire sur trois a du mal à payer son loyer à cause de la crise du coronavirus. Si l’on ajoute à cela tout ceux qui avaient déjà du mal à payer leur loyer avant, cela concerne malheureusement plusieurs millions de Français.  C’est pour cette raison qu'Action Logement, une association financée par des cotisations obligatoires versées par les employeurs, va leur venir en aide. A partir de la fin du mois, tous les salariés du privé, ainsi que les chômeurs, pourront déposer une demande d’aide sur le site action-logement.fr. Bien évidemment, il y a tout de même des conditions : d’abord, ne pas gagner plus d’un smic et demi, c’est à dire environ 2 200 euros brut.  Ensuite, il faut justifier, pour les salariés, d’avoir perdu au moins 15 % de ses revenus depuis le confinement. Cela signifie que les salariés placés en chomage partiel, mais qui ont tout de même recu plus de 85 % de leur salaire normal, sont exclus du bénéfice de cette aide. Notez que d’autres aides existent. le site de l’Agence Nationale d’Information Logement, l’ANIL, peut vous aider à les identifier. Vous pouvez également appeler l’ANIL au numéro gratuit suivant : 0805 16 00 75. Et si vous êtes propriétaire d’un bien immobilier, dont le locataire a du mal à payer ses loyers, vous aussi, vous pouvez vous faire aider. Comme souvent, il y a un crédit immobilier à rembourser derrière, votre premier coup de fil doit être à destination de votre banquier, afin de négocier un report de mensualités. Ensuite, là aussi, l’ANIL peut vous aider, et dans certains cas, vous pourrez recevoir directement certaines aides, en remplacement partiel des loyers impayés. A demain ! 

Bonjour à tous,

Un locataire sur trois a du mal à payer son loyer à cause de la crise du coronavirus. Si l’on ajoute à cela tout ceux qui avaient déjà du mal à payer leur loyer avant, cela concerne malheureusement plusieurs millions de Français. 

C’est pour cette raison qu'Action Logement, une association financée par des cotisations obligatoires versées par les employeurs, va leur venir en aide.

A partir de la fin du mois, tous les salariés du privé, ainsi que les chômeurs, pourront déposer une demande d’aide sur le site action-logement.fr.

Bien évidemment, il y a tout de même des conditions : d’abord, ne pas gagner plus d’un smic et demi, c’est à dire environ 2 200 euros brut. 

Ensuite, il faut justifier, pour les salariés, d’avoir perdu au moins 15 % de ses revenus depuis le confinement. Cela signifie que les salariés placés en chomage partiel, mais qui ont tout de même recu plus de 85 % de leur salaire normal, sont exclus du bénéfice de cette aide.

Notez que d’autres aides existent. le site de l’Agence Nationale d’Information Logement, l’ANIL, peut vous aider à les identifier. Vous pouvez également appeler l’ANIL au numéro gratuit suivant : 0805 16 00 75.

Et si vous êtes propriétaire d’un bien immobilier, dont le locataire a du mal à payer ses loyers, vous aussi, vous pouvez vous faire aider. Comme souvent, il y a un crédit immobilier à rembourser derrière, votre premier coup de fil doit être à destination de votre banquier, afin de négocier un report de mensualités. Ensuite, là aussi, l’ANIL peut vous aider, et dans certains cas, vous pourrez recevoir directement certaines aides, en remplacement partiel des loyers impayés.

A demain ! 

15 juin 2020

La Minute Eco : La réforme des retraites

Bonjour à tous, Il fallait s’y attendre. La réforme des retraites, enterrée par la crise et l’état d’urgence sanitaire, est de retour.

Soyons clairs : ceux qui espèrent que la réforme passée en force au Parlement soit abandonnée se fourrent le doigt dans l’oeil jusqu’au coude. Je suis désolé de vous l’apprendre, mais tous les espoirs de voir le système de retraite que nous connaissons aujourd’hui persister, et donc, continuer à creuser les déficits, sont totalement vains.

Oui, l’âge de départ à la retraite va évidemment être reculé, et la crise du coronavirus suffira comme prétexte pour en imposer l’idée.

Oui, les pensions de retraite seront moins généreuses, et parfois, beaucoup moins généreuses qu’aujourd’hui, pour les futurs retraités.  Oui, les régularisations de carrière seront encore plus difficiles à faire, encore plus encadrées, encore plus limitées dans le temps.  En résumé : si vous avez 50 ans ou plus, et que vous avez été plus cigale que fourmi, il va falloir changer de logiciel maintenant.  Mon rôle n’est pas drôle, comme celui d’un médecin qui annonce une maladie grave à son patient, mais oui, la crise qui est devant nous est gigantesque, inédite. Les annonces de licenciements vont se succéder à toute vitesse dans les prochaines semaines, les faillites, dans les prochains mois. Et tout le monde va serrer la vis partout. Donc, oui, il vous faut maintenant penser à demain, et après demain. Penser à l’année prochaine, penser à cinq ans, penser à dix ans. Et changer ce qui peut l’être, ou ce qui doit l’être. Cela peut signifier par exemple quitter un logement pour en prendre un autre moins cher, ou quasi gratuit, dans une maison de famille. Je vous propose d’y réfléchir à tete reposée, ce week-end.

A lundi !

Bonjour à tous,

Il fallait s’y attendre. La réforme des retraites, enterrée par la crise et l’état d’urgence sanitaire, est de retour.Soyons clairs : ceux qui espèrent que la réforme passée en force au Parlement soit abandonnée se fourrent le doigt dans l’oeil jusqu’au coude.

Je suis désolé de vous l’apprendre, mais tous les espoirs de voir le système de retraite que nous connaissons aujourd’hui persister, et donc, continuer à creuser les déficits, sont totalement vains.Oui, l’âge de départ à la retraite va évidemment être reculé, et la crise du coronavirus suffira comme prétexte pour en imposer l’idée.Oui, les pensions de retraite seront moins généreuses, et parfois, beaucoup moins généreuses qu’aujourd’hui, pour les futurs retraités. 

Oui, les régularisations de carrière seront encore plus difficiles à faire, encore plus encadrées, encore plus limitées dans le temps. 

En résumé : si vous avez 50 ans ou plus, et que vous avez été plus cigale que fourmi, il va falloir changer de logiciel maintenant. 

Mon rôle n’est pas drôle, comme celui d’un médecin qui annonce une maladie grave à son patient, mais oui, la crise qui est devant nous est gigantesque, inédite. Les annonces de licenciements vont se succéder à toute vitesse dans les prochaines semaines, les faillites, dans les prochains mois. Et tout le monde va serrer la vis partout.

Donc, oui, il vous faut maintenant penser à demain, et après demain. Penser à l’année prochaine, penser à cinq ans, penser à dix ans. Et changer ce qui peut l’être, ou ce qui doit l’être. Cela peut signifier par exemple quitter un logement pour en prendre un autre moins cher, ou quasi gratuit, dans une maison de famille. Je vous propose d’y réfléchir à tete reposée, ce week-end.A lundi !

12 juin 2020

La Minute Eco : la crise du permis de conduire

Bonjour à tous, On le sait, le mouvement des gilets jaunes avait notamment été déclenché par l’augmentation brutale et insupportable du prix des carburants, parce que beaucoup de Français ne peuvent tout simplement pas vivre sans voiture. Taxer de plus en plus leurs déplacements leur semblait insupportable. Et bien, il y a un autre sujet qui va devenir rapidement insupportable : l’embouteillage incroyable pour passer son permis de conduire, et l’embouteillage tout aussi stressant devant les centres de contrôle technique.

Parlons du permis d’abord. C’est bien simple ; il y a plus de 400 000 candidats en attente. Résultat, les candidats au permis qui s’inscrivent aujourd’hui en auto-école peuvent espérer passer l’examen... en novembre ou en décembre prochain ! Ceux qui devaient le passer en mars ou en avril dernier peuvent espérer le passer avant les grandes vacances, mais s’ils se plantent, il leur faudra sans doute attendre la rentrée, voire plus encore, pour obtenir un deuxième passage. Si c’est déjà pénible pour un jeune qui espérait pouvoir avoir le permis pour les vacances, ou pour un job d’été, un stage, un contrat d’apprentissage, c’est encore plus pénible pour ceux qui doivent repasser le permis après un retrait. Techniquement, cela allonge anormalement la durée de la sanction à laquelle ils ont été soumis par un juge. On sait que sans permis, les chances de retrouver un emploi, quand on est chômeur, sont divisées par deux.

Quant aux contrôles techniques, même chose, c’est la foire d’empoigne. Le gouvernement avait d’abord commencé par allonger tous les contrôles techniques expirés pendant le confinement jusqu’au 23 juin, mais le délai était en fait irréaliste.  désormais, le délai supplémentaire est de 100 jours, et meme, 104 jours, à partir de la date d’expiration de votre controle. Il n’empêche, là aussi, il faut prendre son mal en patience. Certains centres autos ne donnent pas de rendez vous avant le mois de juillet. A demain

Bonjour à tous,

On le sait, le mouvement des gilets jaunes avait notamment été déclenché par l’augmentation brutale et insupportable du prix des carburants, parce que beaucoup de Français ne peuvent tout simplement pas vivre sans voiture. Taxer de plus en plus leurs déplacements leur semblait insupportable.

Et bien, il y a un autre sujet qui va devenir rapidement insupportable : l’embouteillage incroyable pour passer son permis de conduire, et l’embouteillage tout aussi stressant devant les centres de contrôle technique.Parlons du permis d’abord. C’est bien simple ; il y a plus de 400 000 candidats en attente. Résultat, les candidats au permis qui s’inscrivent aujourd’hui en auto-école peuvent espérer passer l’examen... en novembre ou en décembre prochain ! Ceux qui devaient le passer en mars ou en avril dernier peuvent espérer le passer avant les grandes vacances, mais s’ils se plantent, il leur faudra sans doute attendre la rentrée, voire plus encore, pour obtenir un deuxième passage.

Si c’est déjà pénible pour un jeune qui espérait pouvoir avoir le permis pour les vacances, ou pour un job d’été, un stage, un contrat d’apprentissage, c’est encore plus pénible pour ceux qui doivent repasser le permis après un retrait. Techniquement, cela allonge anormalement la durée de la sanction à laquelle ils ont été soumis par un juge. On sait que sans permis, les chances de retrouver un emploi, quand on est chômeur, sont divisées par deux.Quant aux contrôles techniques, même chose, c’est la foire d’empoigne. Le gouvernement avait d’abord commencé par allonger tous les contrôles techniques expirés pendant le confinement jusqu’au 23 juin, mais le délai était en fait irréaliste. 

désormais, le délai supplémentaire est de 100 jours, et meme, 104 jours, à partir de la date d’expiration de votre controle. Il n’empêche, là aussi, il faut prendre son mal en patience. Certains centres autos ne donnent pas de rendez vous avant le mois de juillet.

A demain

11 juin 2020

La Minute Eco : le marché automobile d'occasion

Bonjour à tous, On a beaucoup parlé des conséquences du confinement sur les professionnels de l’automobile. Ils se sont retrouvés avec plus de 400 000 voitures neuves sur les bras et aujourd’hui, les offres promotionnelles envahissent les écrans publicitaires pour aider à écouler les stocks. Réjouissez-vous, votre radio préférée en a besoin pour vivre. On a en revanche beaucoup moins parlé des conséquences du confinement sur le marché de l’occasion. Pourtant, il se vend plus de 500 000 voitures d’occasion par mois en France. Sachant que les transactions ont chuté de 80 % en moyenne, il y a donc au bas mot un million de voitures d’occasion en trop sur le marché.  Logiquement, cela devrait contribuer à faire baisser les prix. Mais il n’en est rien ! Les vendeurs particuliers n’ont évidemment pas la même perception et la même connaissance du marché. Résultat : les délais de vente s’allongent considérablement. il n’est pas rare de voir stagner des annonces vieilles de plusieurs semaines, voire, de plusieurs mois, sans que le vendeur n’ose baisser le prix. A la fois parce qu’il ne veut pas dévaloriser son bien, à la fois parce qu’il a besoin de la somme pour acheter une autre voiture. Mon conseil du jour va donc être simple : si vous avez besoin de changer de voiture, ou d’équiper un membre de votre foyer, le marché de l’occasion entre particuliers n’est sans doute pas une bonne idée.  Les professionnels croulent en effet sous les voitures d’occasion, reprises en échange de l’achat d’une voiture neuve. Et eux, pour le coup, sont parfaitement disposés à faire des rabais sur les prix. Sur un site comme la Centrale, ou l’on trouve beaucoup d’annonces de pros, on peut trouver des annonces parfois à 30% en dessous du prix du marché. En prime, chez un pro, vous bénéficiez toujours d’une double garantie en cas de souci : une garantie légale et une garantie commerciale. Et beaucoup consentent à vous faire l’avance des aides gouvernementales, si vous pouvez en bénéficier.

Bonjour à tous,

On a beaucoup parlé des conséquences du confinement sur les professionnels de l’automobile. Ils se sont retrouvés avec plus de 400 000 voitures neuves sur les bras et aujourd’hui, les offres promotionnelles envahissent les écrans publicitaires pour aider à écouler les stocks. Réjouissez-vous, votre radio préférée en a besoin pour vivre.

On a en revanche beaucoup moins parlé des conséquences du confinement sur le marché de l’occasion. Pourtant, il se vend plus de 500 000 voitures d’occasion par mois en France. Sachant que les transactions ont chuté de 80 % en moyenne, il y a donc au bas mot un million de voitures d’occasion en trop sur le marché. 

Logiquement, cela devrait contribuer à faire baisser les prix. Mais il n’en est rien ! Les vendeurs particuliers n’ont évidemment pas la même perception et la même connaissance du marché. Résultat : les délais de vente s’allongent considérablement. il n’est pas rare de voir stagner des annonces vieilles de plusieurs semaines, voire, de plusieurs mois, sans que le vendeur n’ose baisser le prix. A la fois parce qu’il ne veut pas dévaloriser son bien, à la fois parce qu’il a besoin de la somme pour acheter une autre voiture.

Mon conseil du jour va donc être simple : si vous avez besoin de changer de voiture, ou d’équiper un membre de votre foyer, le marché de l’occasion entre particuliers n’est sans doute pas une bonne idée. 

Les professionnels croulent en effet sous les voitures d’occasion, reprises en échange de l’achat d’une voiture neuve. Et eux, pour le coup, sont parfaitement disposés à faire des rabais sur les prix. Sur un site comme la Centrale, ou l’on trouve beaucoup d’annonces de pros, on peut trouver des annonces parfois à 30% en dessous du prix du marché.

En prime, chez un pro, vous bénéficiez toujours d’une double garantie en cas de souci : une garantie légale et une garantie commerciale. Et beaucoup consentent à vous faire l’avance des aides gouvernementales, si vous pouvez en bénéficier.

10 juin 2020

La Minute Eco : les arnaques

Bonjour à tous ! Si l’activité économique est loin d’avoir repris son niveau d’avant la crise, les arnaqueurs, eux, ont repris le travail.

Depuis le début de la semaine, les réseaux sociaux relaient massivement des pseudo-bons d’achat valables chez Leclerc. Des bons d’achat de 140 euros, attribués à ceux qui partagent la publicité, spécialement imaginés pour la sortie de crise.

Bien évidemment, l’enseigne Leclerc n’y est absolument pour rien dans cette affaire, puisqu’il s’agit d’une arnaque, une tentative de phishing. Si vous suivez le lien et répondez au questionnaire censé vous permettre d’obtenir le bon d’achat, on vous demandera à la fin votre numéro de carte bancaire, soi disant pour vérifier votre identité.  D’autres distributeurs sont réguliérement victimes de cette usurpation de notoriété, aussi bien Lidl que Auchan, pour ne citer que ceux là. Soyez donc vigilants.

Mais sachez aussi que : oui, des promotions, des bons d’achat, sont proposés par la plupart des grandes enseignes sur Internet ! Encore faut-il aller les chercher sur leur site directement ou suivre les comptes officiels relayant ces promotions, sur Twitter ou sur Facebook. En revanche ne rêvez pas à des bons d’achat mirobolants. 140 euros, c’est totalement irréaliste. Les offres de bons d’achat sont toujours de 5 ou 10 euros offerts avec un minimum d’achat à réaliser.  Si toutefois, vous pensez avoir été victime d’une arnaque, ou détectez une offre qui vous paraît bizarre : n’oubliez pas que vous pouvez saisir la Répression des Fraudes sur Internet-signalement.gouv.fr. A demain !

Bonjour à tous !

Si l’activité économique est loin d’avoir repris son niveau d’avant la crise, les arnaqueurs, eux, ont repris le travail.Depuis le début de la semaine, les réseaux sociaux relaient massivement des pseudo-bons d’achat valables chez Leclerc. Des bons d’achat de 140 euros, attribués à ceux qui partagent la publicité, spécialement imaginés pour la sortie de crise.Bien évidemment, l’enseigne Leclerc n’y est absolument pour rien dans cette affaire, puisqu’il s’agit d’une arnaque, une tentative de phishing. Si vous suivez le lien et répondez au questionnaire censé vous permettre d’obtenir le bon d’achat, on vous demandera à la fin votre numéro de carte bancaire, soi disant pour vérifier votre identité. 

D’autres distributeurs sont réguliérement victimes de cette usurpation de notoriété, aussi bien Lidl que Auchan, pour ne citer que ceux là. Soyez donc vigilants. Mais sachez aussi que : oui, des promotions, des bons d’achat, sont proposés par la plupart des grandes enseignes sur Internet ! Encore faut-il aller les chercher sur leur site directement ou suivre les comptes officiels relayant ces promotions, sur Twitter ou sur Facebook.

En revanche ne rêvez pas à des bons d’achat mirobolants. 140 euros, c’est totalement irréaliste. Les offres de bons d’achat sont toujours de 5 ou 10 euros offerts avec un minimum d’achat à réaliser. 

Si toutefois, vous pensez avoir été victime d’une arnaque, ou détectez une offre qui vous paraît bizarre : n’oubliez pas que vous pouvez saisir la Répression des Fraudes sur Internet-signalement.gouv.fr.

A demain !

09 juin 2020

La Minute Eco : les tarifs de la SNCF

Bonjour à tous ! D’ici 15 jours, le trafic SNCF devrait avoir repris à 100%. je suis tenté de dire, “comme avant”, même si on sait que plus rien ne sera vraiment comme avant. Et comme il faut bien attirer le chaland, pardon, le passager, la compagnie ferroviaire a décidé de brader plusieurs millions de billets de trains.  Prix maximum ? 49 euros pour un trajet longue distance. Par exemple, un Marseille-Paris.  En cherchant bien on peut trouver des billets sur la ligne Paris Lyon à seulement 15 euros, sur la ligne Paris Bordeaux à 20 euros, ou encore se rendre à Strasbourg ou à Brest, en partant ou passant par Paris, pour 30 euros. Ces tarifs promotionnels sont proposés sur les TGV Inoui, mais aussi les Ouigo et même les Intercités.  Coté avion, en revanche, sur la France, l’offre de places ne retrouvera pas son seuil d’avant la crise cet été. Malgré les promotions, le prix des billets en métropole va parfois doubler, et il ne faut pas espérer que cela change avant longtemps.  Surtout si Air France se voit contraint de renoncer à certaines lignes de la Navette, pour honorer ses engagements pris avec l’Etat de ne plus concurrence le train sur certaines lignes. Enfin, du coté du covoiturage, les perspectives sont plutot rassurantes; Que vous soyez passager ou conducteur, le retour à la normale, et surtout, à la croissance du nombre de trajets proposés semble acquis.

Bon week-end et à lundi.

Bonjour à tous !

D’ici 15 jours, le trafic SNCF devrait avoir repris à 100%. je suis tenté de dire, “comme avant”, même si on sait que plus rien ne sera vraiment comme avant.

Et comme il faut bien attirer le chaland, pardon, le passager, la compagnie ferroviaire a décidé de brader plusieurs millions de billets de trains. 

Prix maximum ? 49 euros pour un trajet longue distance. Par exemple, un Marseille-Paris. 

En cherchant bien on peut trouver des billets sur la ligne Paris Lyon à seulement 15 euros, sur la ligne Paris Bordeaux à 20 euros, ou encore se rendre à Strasbourg ou à Brest, en partant ou passant par Paris, pour 30 euros.

Ces tarifs promotionnels sont proposés sur les TGV Inoui, mais aussi les Ouigo et même les Intercités. 

Coté avion, en revanche, sur la France, l’offre de places ne retrouvera pas son seuil d’avant la crise cet été. Malgré les promotions, le prix des billets en métropole va parfois doubler, et il ne faut pas espérer que cela change avant longtemps. 

Surtout si Air France se voit contraint de renoncer à certaines lignes de la Navette, pour honorer ses engagements pris avec l’Etat de ne plus concurrence le train sur certaines lignes.

Enfin, du coté du covoiturage, les perspectives sont plutot rassurantes; Que vous soyez passager ou conducteur, le retour à la normale, et surtout, à la croissance du nombre de trajets proposés semble acquis.Bon week-end et à lundi.

05 juin 2020

La Minute Eco : le plan anti-licenciement de l'État

Bonjour à tous ! J’ai fait l’effort de démarrer la semaine par une relative bonne nouvelle.

Conscient que de nombreuses entreprises en difficulté vont devoir licencier dans les prochaines semaines ou prochains mois, le gouvernement envisage de mettre en place un dispositif spécial pour les éviter. Puisque beaucoup d’entreprises font face à une baisse d’activité qui risque de durer, plutôt que de supprimer par, exemple, 20 % des postes, l’Etat propose de réduire le temps de travail de tout le monde de 20%.

Mais pour que cela ne se traduise pas en perte de revenus difficile à supporter pour tout le monde, l’État envisage de compenser une partie de cette réduction de salaire.  S’agira-t-il d’une réduction de charges profitant à l’entreprise, lui permettant de maintenir le salaire  ? Ou bien d’un prime d’activité spéciale versée directement aux salariés concernés ?  La réflexion est en cours, il faudra attendre la fin du mois de juin pour qu’elle soit proposée aux entreprises.  Le but est évidemment de devancer une vague massive de licenciements. Dans une interview, la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, parle même d’un tsunami à venir.

Maintenant, pour finir sur une note positive, sachez que l’économie française repart un peu plus vite qu’attendu. avec un peu de chance, et surtout toutes les mesures d’aides prévues ou à venir pour les entreprises, le tsunami sera peut etre endigué à la rentrée. A demain ! 

Bonjour à tous !

J’ai fait l’effort de démarrer la semaine par une relative bonne nouvelle.Conscient que de nombreuses entreprises en difficulté vont devoir licencier dans les prochaines semaines ou prochains mois, le gouvernement envisage de mettre en place un dispositif spécial pour les éviter.

Puisque beaucoup d’entreprises font face à une baisse d’activité qui risque de durer, plutôt que de supprimer par, exemple, 20 % des postes, l’Etat propose de réduire le temps de travail de tout le monde de 20%. Mais pour que cela ne se traduise pas en perte de revenus difficile à supporter pour tout le monde, l’État envisage de compenser une partie de cette réduction de salaire. 

S’agira-t-il d’une réduction de charges profitant à l’entreprise, lui permettant de maintenir le salaire  ? Ou bien d’un prime d’activité spéciale versée directement aux salariés concernés ? 

La réflexion est en cours, il faudra attendre la fin du mois de juin pour qu’elle soit proposée aux entreprises. 

Le but est évidemment de devancer une vague massive de licenciements. Dans une interview, la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, parle même d’un tsunami à venir.Maintenant, pour finir sur une note positive, sachez que l’économie française repart un peu plus vite qu’attendu. avec un peu de chance, et surtout toutes les mesures d’aides prévues ou à venir pour les entreprises, le tsunami sera peut etre endigué à la rentrée.

A demain ! 

05 juin 2020

La Minute Eco : arrêt de l'allocation exceptionnelle aux chômeurs

Bonjour à tous ! Maintenant que le déconfinement est bien avancé et qu’une grande partie des activités économiques redémarrent, malgré, parfois, de lourdes contraintes, les mesures de soutien exceptionnel s’éteignent progressivement.

Dans la liste figure l’allocation exceptionnelle versée aux centaines de milliers de chomeurs arrivés en fin de droits juste avant, ou pendant la crise. Cette allocation, du montant de leurs anciens droits au chômage, leur a été versée pour le mois de mai, mais pour juin, c’est désormais acté, ils ne toucheront plus rien. Ils doivent maintenant demander le RSA, s’ils ne retrouvent pas d’emploi rapidement. Pour les petites entreprises, les indépendants et les micro-entrepreneurs, l’aide mensuelle de 1 500 euros maximum est reconduite pour le mois de mai : il faut en faire la demande maintenant, en communiquant son chiffre d’affaires de mai 2020, comparé à celui de 2019.  En revanche, là encore, pour juin, rien ne dit pour l’instant que l’aide sera reconduite, en vertu du déconfinement avancé. Quant à l’aide exceptionnelle de solidarité versée ces derniers jours aux beneficiaires du RSA, de l’ASS, et aux bénéficiaires des APL ayant encore des enfants à charge, même chose : versée à plus de 4 millions de foyers, elle a été conçue pour être ponctuelle, et non récurrente.

Je sais que les temps sont durs, et je suis désolé de vous annoncer ici, sur cette radio, que vous écoutez pour vous divertir, qu’ils vont l’être encore plus. Mais c’est aussi mon boulot de parler vrai. Vu la crise qui se profile, dites vous que d’autres aides exceptionnelles vont être mise en place, et qu’elles seront, pour certaines, pérennisées. Quoi qu’il en coûte, comme dirait le président.

A demain !

Bonjour à tous !

Maintenant que le déconfinement est bien avancé et qu’une grande partie des activités économiques redémarrent, malgré, parfois, de lourdes contraintes, les mesures de soutien exceptionnel s’éteignent progressivement.Dans la liste figure l’allocation exceptionnelle versée aux centaines de milliers de chomeurs arrivés en fin de droits juste avant, ou pendant la crise. Cette allocation, du montant de leurs anciens droits au chômage, leur a été versée pour le mois de mai, mais pour juin, c’est désormais acté, ils ne toucheront plus rien. Ils doivent maintenant demander le RSA, s’ils ne retrouvent pas d’emploi rapidement.

Pour les petites entreprises, les indépendants et les micro-entrepreneurs, l’aide mensuelle de 1 500 euros maximum est reconduite pour le mois de mai : il faut en faire la demande maintenant, en communiquant son chiffre d’affaires de mai 2020, comparé à celui de 2019. 

En revanche, là encore, pour juin, rien ne dit pour l’instant que l’aide sera reconduite, en vertu du déconfinement avancé.

Quant à l’aide exceptionnelle de solidarité versée ces derniers jours aux beneficiaires du RSA, de l’ASS, et aux bénéficiaires des APL ayant encore des enfants à charge, même chose : versée à plus de 4 millions de foyers, elle a été conçue pour être ponctuelle, et non récurrente.Je sais que les temps sont durs, et je suis désolé de vous annoncer ici, sur cette radio, que vous écoutez pour vous divertir, qu’ils vont l’être encore plus. Mais c’est aussi mon boulot de parler vrai. Vu la crise qui se profile, dites vous que d’autres aides exceptionnelles vont être mise en place, et qu’elles seront, pour certaines, pérennisées. Quoi qu’il en coûte, comme dirait le président.A demain !

04 juin 2020