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La Minute Éco

Le Minute Eco : quel est le forfait mobile le moins cher du moment ?

Vous avez été plusieurs à me demander par mail, et même sur Facebook : "quel est le forfait mobile le moins cher du moment ?"

La question, elle est vite répondue, comme dirait l’autre.

Le forfait le plus intéressant en ce moment, et qui conviendra à beaucoup de monde, est à seulement 1,90 €. Et ce n’est pas une offre limitée dans le temps valable seulement 3 ou 6 mois, le tarif est - en théorie - garanti à vie.

Pour moins de 2 euros, l’opérateur mobile virtuel Syma offre tout d’abord deux heures d’appel. Cela paraît peu, mais en réalité, dès que le téléphone mobile n’est pas utilisé à des fins professionnelles, cela suffit à la plupart des gens qui appellent très peu, et ont surtout besoin d’être joignables. C’est d’autant plus vrai qu’aujourd’hui, on se parle de plus en plus via What’s App audio, Messenger ou Facetime.

A ces 2 heures d’appel s’ajoutent les SMS et MMS totalement illimités. C’est très fort, car bien des offres low-cost proposent encore aujourd’hui des packs de 200 ou, au mieux, 1000 SMS et MMS par mois.

Enfin, et c’est là la vraie force de ce forfait à 1,90 €, il comprend 1 Giga de données. C’est beaucoup mieux que les forfaits Free ou Cdiscount qui plafonnent respectivement à 50 et 200 Mo.

Sachant que l’on est de plus en plus souvent connecté en wifi, chez soi, au travail ou à l’école, 1 giga suffisent parfaitement pour utiliser le GPS, et envoyer quelques photos par mail ou via messenger ; pas en revanche pour écouter de la musique ou regarder des vidéos en streaming à l’extérieur. Attention aussi aux réseaux sociaux qui sont très gourmands en data.

Le forfait le moins cher de France à 1,90 € est disponible sur symamobile.com et ce n’est pas une publicité, mais un vrai bon plan.

Vous avez été plusieurs à me demander par mail, et même sur Facebook : "quel est le forfait mobile le moins cher du moment ?" La question, elle est vite répondue, comme dirait l’autre. Le forfait le plus intéressant en ce moment, et qui conviendra à beaucoup de monde, est à seulement 1,90 €. Et ce n’est pas une offre limitée dans le temps valable seulement 3 ou 6 mois, le tarif est - en théorie - garanti à vie. Pour moins de 2 euros, l’opérateur mobile virtuel Syma offre tout d’abord deux heures d’appel. Cela paraît peu, mais en réalité, dès que le téléphone mobile n’est pas utilisé à des fins professionnelles, cela suffit à la plupart des gens qui appellent très peu, et ont surtout besoin d’être joignables. C’est d’autant plus vrai qu’aujourd’hui, on se parle de plus en plus via What’s App audio, Messenger ou Facetime. A ces 2 heures d’appel s’ajoutent les SMS et MMS totalement illimités. C’est très fort, car bien des offres low-cost proposent encore aujourd’hui des packs de 200 ou, au mieux, 1000 SMS et MMS par mois. Enfin, et c’est là la vraie force de ce forfait à 1,90 €, il comprend 1 Giga de données. C’est beaucoup mieux que les forfaits Free ou Cdiscount qui plafonnent respectivement à 50 et 200 Mo. Sachant que l’on est de plus en plus souvent connecté en wifi, chez soi, au travail ou à l’école, 1 giga suffisent parfaitement pour utiliser le GPS, et envoyer quelques photos par mail ou via messenger ; pas en revanche pour écouter de la musique ou regarder des vidéos en streaming à l’extérieur. Attention aussi aux réseaux sociaux qui sont très gourmands en data. Le forfait le moins cher de France à 1,90 € est disponible sur symamobile.com et ce n’est pas une publicité, mais un vrai bon plan.

25 septembre 2020

La Minute Eco : "retrofit", la bonne affaire ?

Depuis le début de l’année, sur 10 voitures neuves vendues en France, deux étaient électriques ou hybrides. Ne vous méprenez pas : c’est beaucoup, trois fois plus que sur la même période en 2019.

Bien sûr, les nouvelles aides à l’achat d’une voiture électrique ou hybride ont beaucoup joué, en particulier les aides exceptionnelles de cet été. Elles ont parfois permis à certains malins de repartir au volant d’une voiture électrique totalement neuve, suréquipée pour moins de 10 000 euros.  Vous avez raté le coche ? Dressez l’oreille, il y a peut-être un autre bon plan en préparation. A défaut de changer de voiture, vous pourriez peut-être décider de changer le moteur de votre voiture, pour l’équiper d’un moteur électrique, avec ses batteries.

Cette technique baptisée “retrofit” est désormais légale depuis quelques mois en France. Et en prime, elle bénéficie, elle, aussi, d’un coup de pouce significatif : 5 000 euros d’aides gouvernementales. Une aide que plusieurs collectivités proposent de renforcer. A court ou moyen terme, électrifier une Clio pourrait donc revenir à moins de 5 000 euros.  Alors bien sûr, une voiture électrifiée ne sera pas aussi performante qu’une voiture électrique, je parle en termes d’autonomie. On parle de 120 à 150 kilomètres, contre plus du double désormais pour les voitures électriques de dernière génération. Mais le prix à payer ne sera pas le même non plus. Quand on sait que 90 % des Français parcourent moins de 40 kilomètres par jour avec leur voiture, il y a, évidemment un boulevard qui s’ouvre pour le "rétrofit". 

Depuis le début de l’année, sur 10 voitures neuves vendues en France, deux étaient électriques ou hybrides. Ne vous méprenez pas : c’est beaucoup, trois fois plus que sur la même période en 2019. Bien sûr, les nouvelles aides à l’achat d’une voiture électrique ou hybride ont beaucoup joué, en particulier les aides exceptionnelles de cet été. Elles ont parfois permis à certains malins de repartir au volant d’une voiture électrique totalement neuve, suréquipée pour moins de 10 000 euros. 

Vous avez raté le coche ? Dressez l’oreille, il y a peut-être un autre bon plan en préparation. A défaut de changer de voiture, vous pourriez peut-être décider de changer le moteur de votre voiture, pour l’équiper d’un moteur électrique, avec ses batteries. Cette technique baptisée “retrofit” est désormais légale depuis quelques mois en France. Et en prime, elle bénéficie, elle, aussi, d’un coup de pouce significatif : 5 000 euros d’aides gouvernementales. Une aide que plusieurs collectivités proposent de renforcer. A court ou moyen terme, électrifier une Clio pourrait donc revenir à moins de 5 000 euros. 

Alors bien sûr, une voiture électrifiée ne sera pas aussi performante qu’une voiture électrique, je parle en termes d’autonomie. On parle de 120 à 150 kilomètres, contre plus du double désormais pour les voitures électriques de dernière génération. Mais le prix à payer ne sera pas le même non plus. Quand on sait que 90 % des Français parcourent moins de 40 kilomètres par jour avec leur voiture, il y a, évidemment un boulevard qui s’ouvre pour le "rétrofit". 

24 septembre 2020

La Minute Eco : Attention aux forfaits mobiles garantis à vie, mais évolutifs...

Cela fait un bail que je ne vous ai pas parlé de vos forfaits mobiles, mais aujourd’hui, l’actualité l’exige. Depuis toujours, les opérateurs tentent de se piquer des clients les uns aux autres en proposant des forfaits à prix réduits. Pendant longtemps, le tarif standard tournait autour de 20 euros. Puis, on a connu une assez longue bagarre entre B&You et Red autour des 10 euros. Avec même quelques passages rapides à 5 euros, le temps d’offres flash et promos exceptionnelles. Je ne parle pas ici de tarifs valables 6 mois ou parfois 1 an, mais bien de tarifs garantis à vie. La preuve qu’ils existent, plusieurs de mes enfants en sont équipés, il fallait sauter sur l’occasion au bon moment. Mais le concept de garantie à vie est à géométrie variable pour certains. Ainsi, depuis quelques semaines, Red de SFR est montré du doigt parce qu’il augmente le tarif de certains de ses abonnés à 5 euros. Comment ? Tout simplement en leur annonçant qu’ils auront bientôt 10 gigaoctets de plus dans leur forfait, alors qu’ils n’ont rien demandé. 10 gigas facturés... 4 euros. Et voilà notre forfait à 5 euros qui passe à 9€, quasiment, un doublement de prix. Alors soyons honnêtes : bien sûr, 5 euros, ce n’est pas le vrai prix d’un forfait mobile illimité avec 20 ou 30 gigas de data. Mais le procédé n’est tout de même pas très élégant. En revanche, il est parfaitement légal. Oui, il est possible d’augmenter un tarif “garanti à vie”, à condition bien sûr d’ajouter de nouveaux services. Si l’un de vos proches, un enfant souvent, possède un forfait à 5 euros, vérifiez bien avec lui de temps en temps que le tarif n’a pas changé en douce. Vous pourrez toujours décider de partir ailleurs pour une promotion à prix cassé : il y a plein d’offres à 3 euros par mois pendant 6 mois, chez les concurrents. Libre à vous ensuite de changer d’offre tous les 6 mois, si le cœur vous en dit...

Cela fait un bail que je ne vous ai pas parlé de vos forfaits mobiles, mais aujourd’hui, l’actualité l’exige. Depuis toujours, les opérateurs tentent de se piquer des clients les uns aux autres en proposant des forfaits à prix réduits. Pendant longtemps, le tarif standard tournait autour de 20 euros. Puis, on a connu une assez longue bagarre entre B&You et Red autour des 10 euros. Avec même quelques passages rapides à 5 euros, le temps d’offres flash et promos exceptionnelles. Je ne parle pas ici de tarifs valables 6 mois ou parfois 1 an, mais bien de tarifs garantis à vie. La preuve qu’ils existent, plusieurs de mes enfants en sont équipés, il fallait sauter sur l’occasion au bon moment.

Mais le concept de garantie à vie est à géométrie variable pour certains. Ainsi, depuis quelques semaines, Red de SFR est montré du doigt parce qu’il augmente le tarif de certains de ses abonnés à 5 euros. Comment ? Tout simplement en leur annonçant qu’ils auront bientôt 10 gigaoctets de plus dans leur forfait, alors qu’ils n’ont rien demandé. 10 gigas facturés... 4 euros. Et voilà notre forfait à 5 euros qui passe à 9€, quasiment, un doublement de prix.

Alors soyons honnêtes : bien sûr, 5 euros, ce n’est pas le vrai prix d’un forfait mobile illimité avec 20 ou 30 gigas de data. Mais le procédé n’est tout de même pas très élégant. En revanche, il est parfaitement légal. Oui, il est possible d’augmenter un tarif “garanti à vie”, à condition bien sûr d’ajouter de nouveaux services.

Si l’un de vos proches, un enfant souvent, possède un forfait à 5 euros, vérifiez bien avec lui de temps en temps que le tarif n’a pas changé en douce. Vous pourrez toujours décider de partir ailleurs pour une promotion à prix cassé : il y a plein d’offres à 3 euros par mois pendant 6 mois, chez les concurrents. Libre à vous ensuite de changer d’offre tous les 6 mois, si le cœur vous en dit...

23 septembre 2020

La Minute Eco : faire la différence entre dons familiaux, donation et dons d’usage

J’ai reçu plusieurs messages d’auditeurs me demandant des précisions sur le fonctionnement des dons familiaux dont je vous ai parlé rapidement il y a quelques jours. Les dons familiaux de sommes d’argent ne sont pas à confondre avec les donations dont le gouvernement a modifié provisoirement les règles cet été. Vous pourrez retrouver la Minute Eco consacrée à ce thème en podcast sur le site de votre radio préférée. Dans le cas d’une donation, on transmet à un enfant une chose : cela peut-être une maison, mais aussi, par exemple, une voiture, des meubles ou encore des bijoux.

Dans le cas d’un don familial de somme d’argent, ce que l’on donne...  c’est de l’argent, évidemment.  Peu de gens le savent, mais vous pouvez donner à un enfant, petit-enfant ou même, arrière-petit-enfant jusqu’à 31 865 euros, tous les 15 ans. A défaut de descendance, on peut aussi donner à ses neveux ou à ses nièces.  Là encore, peu de gens le savent, mais le don de somme d’argent peut se cumuler avec la donation, là encore, pour échapper aux taxes. Enfin, chose très importante : le don de somme d’argent et la donation ne doivent pas être confondus non plus avec le présent d’usage. Le présent d’usage, c’est un cadeau fait à l’occasion d’un évènement particulier : un mariage, une naissance, un anniversaire, bien sûr, mais aussi l’obtention d’un diplôme, ou même tout simplement, Noël.  Le présent d’usage, lui aussi, n’est pas taxable, mais en plus, il n’est pas plafonné. Il doit juste être cohérent par rapport à vos revenus, ou à votre patrimoine.  

J’ai reçu plusieurs messages d’auditeurs me demandant des précisions sur le fonctionnement des dons familiaux dont je vous ai parlé rapidement il y a quelques jours.

Les dons familiaux de sommes d’argent ne sont pas à confondre avec les donations dont le gouvernement a modifié provisoirement les règles cet été. Vous pourrez retrouver la Minute Eco consacrée à ce thème en podcast sur le site de votre radio préférée.

Dans le cas d’une donation, on transmet à un enfant une chose : cela peut-être une maison, mais aussi, par exemple, une voiture, des meubles ou encore des bijoux. Dans le cas d’un don familial de somme d’argent, ce que l’on donne...  c’est de l’argent, évidemment. 

Peu de gens le savent, mais vous pouvez donner à un enfant, petit-enfant ou même, arrière-petit-enfant jusqu’à 31 865 euros, tous les 15 ans. A défaut de descendance, on peut aussi donner à ses neveux ou à ses nièces. 

Là encore, peu de gens le savent, mais le don de somme d’argent peut se cumuler avec la donation, là encore, pour échapper aux taxes.

Enfin, chose très importante : le don de somme d’argent et la donation ne doivent pas être confondus non plus avec le présent d’usage. Le présent d’usage, c’est un cadeau fait à l’occasion d’un évènement particulier : un mariage, une naissance, un anniversaire, bien sûr, mais aussi l’obtention d’un diplôme, ou même tout simplement, Noël. 

Le présent d’usage, lui aussi, n’est pas taxable, mais en plus, il n’est pas plafonné. Il doit juste être cohérent par rapport à vos revenus, ou à votre patrimoine.

 

22 septembre 2020

La Minute Eco : les couacs de la CSG sur les retraites

Je m’adresse aujourd’hui à nos auditeurs à la retraite et, bien entendu, à leurs proches qui les aident souvent à naviguer dans les méandres administratifs. Vous vous souvenez sans doute que les pensions de retraite avaient vu le taux de CSG auquel elles sont soumises augmenter, il y a deux ans. C’est une des étincelles qui avaient allumé l’incendie des Gilets Jaunes.  Pour calmer leur colère, le gouvernement avait rétro-pédalé, et annoncé un retour à la situation d’avant pour des millions de retraités, c’est-à-dire à une exonération totale, ou bien à un taux de CSG réduit. Malheureusement, dans un monde où l’informatique est reine, il semblerait que les fonctionnaires de la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse aient un peu trop fait confiance à leurs feuilles de calculs et à leurs algorithmes. Bien malgré eux, depuis le 1er janvier, plusieurs centaines de milliers de retraités n’ont pas assez cotisé à la CSG. Le pot-aux-roses ayant été découvert au cœur de l’été, certains ont commencé à recevoir des courriers de l’administration, leur demandant... de payer ce qui ne leur avait pas été prélevé sur leur pension de retraite. Une petite somme puisque, cumulées sur 7 ou 8 mois, les cotisations “oubliées” ont atteint en moyenne 190 euros. Si vous êtes concerné, directement ou indirectement, soyez rassurés. La CNAV ne vous réclamera pas ces sous. Si vous avez reçu un courrier en ce sens, n’en tenez pas compte. Maintenant, il faut juste espérer que les algorithmes ne vont pas se venger en prélevant trop de CSG en guise de rattrapage dans les prochains mois... 

Je m’adresse aujourd’hui à nos auditeurs à la retraite et, bien entendu, à leurs proches qui les aident souvent à naviguer dans les méandres administratifs.

Vous vous souvenez sans doute que les pensions de retraite avaient vu le taux de CSG auquel elles sont soumises augmenter, il y a deux ans. C’est une des étincelles qui avaient allumé l’incendie des Gilets Jaunes. 

Pour calmer leur colère, le gouvernement avait rétro-pédalé, et annoncé un retour à la situation d’avant pour des millions de retraités, c’est-à-dire à une exonération totale, ou bien à un taux de CSG réduit.

Malheureusement, dans un monde où l’informatique est reine, il semblerait que les fonctionnaires de la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse aient un peu trop fait confiance à leurs feuilles de calculs et à leurs algorithmes. Bien malgré eux, depuis le 1er janvier, plusieurs centaines de milliers de retraités n’ont pas assez cotisé à la CSG.

Le pot-aux-roses ayant été découvert au cœur de l’été, certains ont commencé à recevoir des courriers de l’administration, leur demandant... de payer ce qui ne leur avait pas été prélevé sur leur pension de retraite. Une petite somme puisque, cumulées sur 7 ou 8 mois, les cotisations “oubliées” ont atteint en moyenne 190 euros.

Si vous êtes concerné, directement ou indirectement, soyez rassurés. La CNAV ne vous réclamera pas ces sous. Si vous avez reçu un courrier en ce sens, n’en tenez pas compte. Maintenant, il faut juste espérer que les algorithmes ne vont pas se venger en prélevant trop de CSG en guise de rattrapage dans les prochains mois... 

21 septembre 2020

La Minute Eco : la fiscalité de l’aide intra-familiale

Dans tous les pays qui ont connu de graves crises ces dernières années, la solidarité intra-familiale s’est avérée essentielle et a permis à beaucoup de passer le cap, ou en tout cas de ne pas sombrer. Dans les pays développés, cette solidarité est principalement financière, mais elle peut aussi être matérielle.
Or, c’est important de le savoir, cette aide, quelle qu’elle soit, a des conséquences fiscales.  Qu’elle monte vers les parents, ou descende vers les enfants, l’aide est déductible des impôts. Elle est, par exemple, forfaitairement fixée à 3 535 euros par parent qui reçoit, sans avoir besoin de justificatifs. Si les dépenses ou les sommes en jeu dépassent ce seuil, il faudra tenir une comptabilité, pour pouvoir les déduire de ses revenus, au réel. En sens inverse, on sait que beaucoup de jeunes, ou de couples, vont avoir besoin de l’aide de leurs parents et grands-parents. N’oubliez pas que le don manuel est exonéré jusqu’à 31 865 euros, par enfant ou petit enfant. S’ajoute à cela exceptionnellement un dispositif temporaire qui permet de donner jusqu’à 100 000 euros à un enfant, un petit-enfant ou même un arrière-petit-enfant, sans rien payer. La seule condition : cette somme doit servir à construire sa résidence principale, faire des travaux de rénovation énergétique, ou bien, permettre de créer ou développer une entreprise. Ajoutée aux autres 100 000 euros qui sont déjà exonérés de droits, les notaires s’attendent à un afflux massif de donations au cours des prochains mois, et c’est tant mieux.

Dans tous les pays qui ont connu de graves crises ces dernières années, la solidarité intra-familiale s’est avérée essentielle et a permis à beaucoup de passer le cap, ou en tout cas de ne pas sombrer.

Dans les pays développés, cette solidarité est principalement financière, mais elle peut aussi être matérielle.Or, c’est important de le savoir, cette aide, quelle qu’elle soit, a des conséquences fiscales. 

Qu’elle monte vers les parents, ou descende vers les enfants, l’aide est déductible des impôts. Elle est, par exemple, forfaitairement fixée à 3 535 euros par parent qui reçoit, sans avoir besoin de justificatifs. Si les dépenses ou les sommes en jeu dépassent ce seuil, il faudra tenir une comptabilité, pour pouvoir les déduire de ses revenus, au réel.

En sens inverse, on sait que beaucoup de jeunes, ou de couples, vont avoir besoin de l’aide de leurs parents et grands-parents. N’oubliez pas que le don manuel est exonéré jusqu’à 31 865 euros, par enfant ou petit enfant.

S’ajoute à cela exceptionnellement un dispositif temporaire qui permet de donner jusqu’à 100 000 euros à un enfant, un petit-enfant ou même un arrière-petit-enfant, sans rien payer. La seule condition : cette somme doit servir à construire sa résidence principale, faire des travaux de rénovation énergétique, ou bien, permettre de créer ou développer une entreprise.

Ajoutée aux autres 100 000 euros qui sont déjà exonérés de droits, les notaires s’attendent à un afflux massif de donations au cours des prochains mois, et c’est tant mieux.

18 septembre 2020

La Minute Eco : l’idée singulière de Singapour Airlines pour sortir de la crise

6 mois. Cela fait tout juste 6 mois que nous sommes entrés dans la “Twilight zone”. En bon français, dans la 4e dimension.   C’est, en effet, le 17 mars dernier que la France, imitant en cela plusieurs dizaines d’autres pays dans le monde, confinait la totalité de sa population, avec les conséquences que nous connaissons sur l’économie.

La liste est longue des entreprises, grandes ou petites, artisans commerçants, travailleurs indépendants, professions libérales, qui souffrent de la crise. Pour s’en sortir, tout le monde cherche à innover, se réinventer, ce qui donne parfois des choses totalement inconcevables. Prenez le secteur aérien : comme le trafic ne redécolle pas, et que certaines frontières sont toujours fermées aux touristes étrangers, en Asie, une compagnie aérienne envisage de proposer de faire voler des avions qui… feront des boucles dans le ciel !  Je vous jure que c’est vrai : Singapore Airlines envisage sérieusement de proposer des vols d’une durée de trois heures, au départ de Singapour, à destination de… Singapour.  A l’atterrissage, les passagers ne rentreront pas chez eux, mais iront passer quelques jours dans un des hôtels partenaires de la compagnie.  Cela semble fou, mais Singapour Airlines a fait réaliser un sondage pour tester son idée : les trois quarts des personnes interrogées étaient emballées, et la moitié prête à débourser plus de 300 euros pour un billet vers nulle part.

Pour l’instant, tout va bien.

6 mois. Cela fait tout juste 6 mois que nous sommes entrés dans la “Twilight zone”. En bon français, dans la 4e dimension.  

C’est, en effet, le 17 mars dernier que la France, imitant en cela plusieurs dizaines d’autres pays dans le monde, confinait la totalité de sa population, avec les conséquences que nous connaissons sur l’économie. La liste est longue des entreprises, grandes ou petites, artisans commerçants, travailleurs indépendants, professions libérales, qui souffrent de la crise.

Pour s’en sortir, tout le monde cherche à innover, se réinventer, ce qui donne parfois des choses totalement inconcevables. Prenez le secteur aérien : comme le trafic ne redécolle pas, et que certaines frontières sont toujours fermées aux touristes étrangers, en Asie, une compagnie aérienne envisage de proposer de faire voler des avions qui… feront des boucles dans le ciel ! 

Je vous jure que c’est vrai : Singapore Airlines envisage sérieusement de proposer des vols d’une durée de trois heures, au départ de Singapour, à destination de… Singapour. 

A l’atterrissage, les passagers ne rentreront pas chez eux, mais iront passer quelques jours dans un des hôtels partenaires de la compagnie. 

Cela semble fou, mais Singapour Airlines a fait réaliser un sondage pour tester son idée : les trois quarts des personnes interrogées étaient emballées, et la moitié prête à débourser plus de 300 euros pour un billet vers nulle part. Pour l’instant, tout va bien.

17 septembre 2020

La Minute Eco : Régler vos achats d’occasion en plusieurs fois

Acheter d’occasion est de plus en plus à la mode depuis quelque temps, en plus d’être une nécessité pour ceux, nombreux, qui sont obligés de faire attention à leur budget. Tout s’achète d’occasion, de la voiture aux vêtements en passant par l’ordinateur. Mais il y a un gros défaut à l’achat d’occasion : on doit payer cash le vendeur. Or débourser 500 euros pour acheter un ordinateur portable, ou 2000 euros pour une voiture d’occasion, c’est plus facile à dire qu’à faire.

C’est pour répondre à ce besoin très précis que Obvy, un service Internet doublé d’une application mobile, se propose de vous permettre de régler vos achats d’occasion en plusieurs fois. Concrètement, si vous voulez régler l’ordinateur à 500 euros en 3 fois, il vous en coûtera 8 euros. Pour payer en 10 fois, donc, à raison de 50 euros par mois, les frais s’élèveront à 25 euros. Obvy se place entre l’acheteur et le vendeur sur tous les services connus de vente d’occasion, du Bon Coin en passant par Ebay ou Facebook Marketplace.  Alors oui, c’est plus cher qu’un crédit conso à la banque. 25 euros pour 500 euros sur 10 mois, ça fait du 5 % d’intérêts. Sur 3 mois, on tombe à 1,5 %. ; mais c’est aussi plus simple. A condition, bien sûr, que les vendeurs acceptent de créer un compte sur Obvy, pour pouvoir être payés. 

Acheter d’occasion est de plus en plus à la mode depuis quelque temps, en plus d’être une nécessité pour ceux, nombreux, qui sont obligés de faire attention à leur budget.

Tout s’achète d’occasion, de la voiture aux vêtements en passant par l’ordinateur. Mais il y a un gros défaut à l’achat d’occasion : on doit payer cash le vendeur. Or débourser 500 euros pour acheter un ordinateur portable, ou 2000 euros pour une voiture d’occasion, c’est plus facile à dire qu’à faire. C’est pour répondre à ce besoin très précis que Obvy, un service Internet doublé d’une application mobile, se propose de vous permettre de régler vos achats d’occasion en plusieurs fois.

Concrètement, si vous voulez régler l’ordinateur à 500 euros en 3 fois, il vous en coûtera 8 euros. Pour payer en 10 fois, donc, à raison de 50 euros par mois, les frais s’élèveront à 25 euros.

Obvy se place entre l’acheteur et le vendeur sur tous les services connus de vente d’occasion, du Bon Coin en passant par Ebay ou Facebook Marketplace. 

Alors oui, c’est plus cher qu’un crédit conso à la banque. 25 euros pour 500 euros sur 10 mois, ça fait du 5 % d’intérêts. Sur 3 mois, on tombe à 1,5 %. ; mais c’est aussi plus simple. A condition, bien sûr, que les vendeurs acceptent de créer un compte sur Obvy, pour pouvoir être payés. 

16 septembre 2020

La Minute Eco : les bonnes pratiques face aux rançons en ligne

Demain, en ouvrant votre boite mail, vous tomberez peut-être sur ce message : « Bonjour ! J’ai piraté votre ordinateur et enregistré des vidéos de vous pendant que vous regardiez des vidéos pornographiques. Si dans 48 heures vous ne m’avez pas envoyé 1 bitcoins, je les enverrai à tous vos contacts”. »

Ce message, dont il existe des dizaines de variantes, produit toujours un petit effet sur celui qui le reçoit. Et un destinataire sur 1 000, peut-être sur 2 000, prend suffisamment peur, et envoie effectivement la rançon demandée.  Au cours actuel du bitcoin, 8 000 euros, si le pirate envoie le même message à 200 000 personnes, il peut très rapidement ramasser des centaines de milliers d’euros, quasiment sans effort. Évidemment, personne n’a piraté la webcam de votre ordinateur. Ce message, tout comme ceux d’ailleurs qui prétendent que le contenu de votre disque dur a été encrypté, sont dans 99 % des cas complétement bidons. N’en tenez même pas compte.  Et si, malgré tout, vous faites partie des 1 % de gens vraiment piratés, et qui sont alertés de ce piratage, tout n’est pas perdu. Payer une rançon n’est évidemment pas la bonne solution. Tournez-vous vers un proche qui s’y connaît en informatique, sinon, allez dans une boutique spécialisée. Et en attendant d’avoir trouvé une solution, ne vous servez plus de votre ordinateur, et déconnectez-le d’Internet.

Demain, en ouvrant votre boite mail, vous tomberez peut-être sur ce message : « Bonjour ! J’ai piraté votre ordinateur et enregistré des vidéos de vous pendant que vous regardiez des vidéos pornographiques. Si dans 48 heures vous ne m’avez pas envoyé 1 bitcoins, je les enverrai à tous vos contacts”. » Ce message, dont il existe des dizaines de variantes, produit toujours un petit effet sur celui qui le reçoit. Et un destinataire sur 1 000, peut-être sur 2 000, prend suffisamment peur, et envoie effectivement la rançon demandée. 

Au cours actuel du bitcoin, 8 000 euros, si le pirate envoie le même message à 200 000 personnes, il peut très rapidement ramasser des centaines de milliers d’euros, quasiment sans effort.

Évidemment, personne n’a piraté la webcam de votre ordinateur. Ce message, tout comme ceux d’ailleurs qui prétendent que le contenu de votre disque dur a été encrypté, sont dans 99 % des cas complétement bidons. N’en tenez même pas compte. 

Et si, malgré tout, vous faites partie des 1 % de gens vraiment piratés, et qui sont alertés de ce piratage, tout n’est pas perdu. Payer une rançon n’est évidemment pas la bonne solution. Tournez-vous vers un proche qui s’y connaît en informatique, sinon, allez dans une boutique spécialisée. Et en attendant d’avoir trouvé une solution, ne vous servez plus de votre ordinateur, et déconnectez-le d’Internet.

15 septembre 2020

La Minute Eco : logements neufs, ça va bouger !

L’année sera évidemment catastrophique pour le secteur de la construction de logements neufs. Avec, par-dessus, l’accès au crédit immobilier qui se complique, les banques refusant deux fois plus de demandes maintenant comparé au début d’année, le gouvernement est évidemment inquiet.

Alors il se dit qu’au ministère du Logement, on réfléchit à relancer, réinventer, réformer, les systèmes d’aides à la construction et à l’investissement. Et tant pis si justement, on était plutôt parti pour les enterrer lentement, mais sûrement.

C’est le cas par exemple du PTZ, le prêt à taux zéro. Alors qu’il avait été réduit pour 2020, et devait disparaître l’an prochain, il est question maintenant de le relancer comme avant. A savoir donc qu’il pourrait financer jusqu’à 40 % d’un projet immobilier pour les ménages les plus modestes. Quant au Pinel, qui est, lui, un dispositif de défiscalisation, réservé aux investisseurs, il pourrait être revu de fond en comble. Son principal défaut, aujourd’hui, c’est sa rigidité, découpant la France en zones, au nombre de cinq, qui sont souvent déconnectées de la réalité du terrain, puisqu’à chaque zone correspond un loyer maximum.  Là aussi, il se dit que les zones pourraient disparaître, mais on ne sait pas par quoi elles seraient remplacées.  Dans tous les cas, si vous avez en tête de faire construire ou d’investir dans l’immobilier neuf, ouvrez les yeux et dressez l’oreille : les murs vont bouger dans les prochaines semaines et prochains mois ! 

L’année sera évidemment catastrophique pour le secteur de la construction de logements neufs. Avec, par-dessus, l’accès au crédit immobilier qui se complique, les banques refusant deux fois plus de demandes maintenant comparé au début d’année, le gouvernement est évidemment inquiet. Alors il se dit qu’au ministère du Logement, on réfléchit à relancer, réinventer, réformer, les systèmes d’aides à la construction et à l’investissement. Et tant pis si justement, on était plutôt parti pour les enterrer lentement, mais sûrement. C’est le cas par exemple du PTZ, le prêt à taux zéro. Alors qu’il avait été réduit pour 2020, et devait disparaître l’an prochain, il est question maintenant de le relancer comme avant. A savoir donc qu’il pourrait financer jusqu’à 40 % d’un projet immobilier pour les ménages les plus modestes.

Quant au Pinel, qui est, lui, un dispositif de défiscalisation, réservé aux investisseurs, il pourrait être revu de fond en comble. Son principal défaut, aujourd’hui, c’est sa rigidité, découpant la France en zones, au nombre de cinq, qui sont souvent déconnectées de la réalité du terrain, puisqu’à chaque zone correspond un loyer maximum. 

Là aussi, il se dit que les zones pourraient disparaître, mais on ne sait pas par quoi elles seraient remplacées.  Dans tous les cas, si vous avez en tête de faire construire ou d’investir dans l’immobilier neuf, ouvrez les yeux et dressez l’oreille : les murs vont bouger dans les prochaines semaines et prochains mois ! 

14 septembre 2020