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La Minute Éco

La Minute Eco : voiture révisée, économies à la clé

Et voici qu’arrive le fameux chassé-croisé entre juillettistes et aoûtiens. Bison Futé a prédit que la journée de demain serait noire sur les routes. Si je ne peux malheureusement pas vous donner de truc magique pour éviter les bouchons, à part celui de partir de très bonne heure, je peux en revanche essayer de vous éviter de terminer sur une dépanneuse. Non, une automobile, il ne suffit pas de mettre de l’essence dans le réservoir et de tourner la clef de contact pour s’en servir. Pourtant, des millions d’automobilistes n’ouvrent jamais leur capot, en particulier avant de faire un long trajet. Alors, rappelons les fondamentaux : D’abord, une voiture a besoin d’huile dans le moteur. Si c’est trop tard pour faire une vidange, faites au moins le niveau en utilisant la jauge à main. Attention ! Il ne faut pas non plus mettre trop d’huile, au risque d’endommager le turbo si votre voiture en est équipée.  Ensuite, un moteur a besoin d’être refroidi. Vérifiez le niveau du liquide de refroidissement dans le vase d’expansion.  Enfin, une voiture roule sur des pneus : ceux-ci doivent être correctement gonflés. Ajoutez 300 grammes si vous roulez sur autoroute avec une voiture chargée.  Et si jamais, malgré tout, demain un voyant rouge s’allume sur votre tableau de bord, ou si vous entendez un bruit bizarre c’est... arrêt immédiat ! Un moteur flingué, et c’est tout de suite 2 000, 3 000, 5 000 euros ou plus jetés par la fenêtre. 

Et voici qu’arrive le fameux chassé-croisé entre juillettistes et aoûtiens. Bison Futé a prédit que la journée de demain serait noire sur les routes.

Si je ne peux malheureusement pas vous donner de truc magique pour éviter les bouchons, à part celui de partir de très bonne heure, je peux en revanche essayer de vous éviter de terminer sur une dépanneuse.

Non, une automobile, il ne suffit pas de mettre de l’essence dans le réservoir et de tourner la clef de contact pour s’en servir. Pourtant, des millions d’automobilistes n’ouvrent jamais leur capot, en particulier avant de faire un long trajet. Alors, rappelons les fondamentaux :

D’abord, une voiture a besoin d’huile dans le moteur. Si c’est trop tard pour faire une vidange, faites au moins le niveau en utilisant la jauge à main. Attention ! Il ne faut pas non plus mettre trop d’huile, au risque d’endommager le turbo si votre voiture en est équipée. 

Ensuite, un moteur a besoin d’être refroidi. Vérifiez le niveau du liquide de refroidissement dans le vase d’expansion. 

Enfin, une voiture roule sur des pneus : ceux-ci doivent être correctement gonflés. Ajoutez 300 grammes si vous roulez sur autoroute avec une voiture chargée. 

Et si jamais, malgré tout, demain un voyant rouge s’allume sur votre tableau de bord, ou si vous entendez un bruit bizarre c’est... arrêt immédiat ! Un moteur flingué, et c’est tout de suite 2 000, 3 000, 5 000 euros ou plus jetés par la fenêtre. 

31 juillet 2020

La Minute Eco : Consommation, les prix augmentent

Ces derniers mois, vous avez entendu comme moi parler d’inflation à tout bout de champs. Certains disant que le retour de l’inflation serait une bonne chose, pour éponger la dette de la crise du coronavirus.   Rappelons d’abord ce que veut dire inflation : “augmentation durable, générale et auto-entretenue des biens et des services”. L’inflation, c’est donc tout simplement l’augmentation des prix.

Tout simplement ? Non ! Car l’inflation, quand elle dépasse un certain niveau, est provoquée par l’augmentation de la masse monétaire. La masse monétaire, c’est l’argent en circulation dans un pays, ou dans le monde. Or, il ne vous aura pas échappé que les banques centrales ont justement créé énormément d’argent ces derniers mois. On parle de milliers de milliards de dollars, d’euros, de livres, de yuan ou de yens, pour ne nommer que ces monnaies-là. Pourquoi je vous parle de tout cela aujourd’hui ? Parce que des études commencent à repérer une hausse de certains prix, en France. Famille Rurales constate une augmentation de 17 % du prix des fruits, par rapport à l’an dernier. Vous-même avez sans doute remarqué que le coiffeur a augmenté ses prix, même chose par exemple chez le garagiste.  On ne connaîtra pas le chiffre officiel de l’inflation en France avant le mois prochain au mieux, et encore ce chiffre ne portera-t-il que sur le premier semestre. Mais en fait, peu importe : ce qui compte, c’est votre perception, liée à votre manière de consommer.  Commencez en tout cas à tenir compte de ce paramètre nouveau, la hausse de certains prix, dans votre budget personnel ou familial.  Comme le dit l’adage, un homme ou une femme avertis en valent deux !

Ces derniers mois, vous avez entendu comme moi parler d’inflation à tout bout de champs. Certains disant que le retour de l’inflation serait une bonne chose, pour éponger la dette de la crise du coronavirus. 

 Rappelons d’abord ce que veut dire inflation : “augmentation durable, générale et auto-entretenue des biens et des services”. L’inflation, c’est donc tout simplement l’augmentation des prix. Tout simplement ? Non ! Car l’inflation, quand elle dépasse un certain niveau, est provoquée par l’augmentation de la masse monétaire. La masse monétaire, c’est l’argent en circulation dans un pays, ou dans le monde. Or, il ne vous aura pas échappé que les banques centrales ont justement créé énormément d’argent ces derniers mois. On parle de milliers de milliards de dollars, d’euros, de livres, de yuan ou de yens, pour ne nommer que ces monnaies-là.

Pourquoi je vous parle de tout cela aujourd’hui ? Parce que des études commencent à repérer une hausse de certains prix, en France. Famille Rurales constate une augmentation de 17 % du prix des fruits, par rapport à l’an dernier. Vous-même avez sans doute remarqué que le coiffeur a augmenté ses prix, même chose par exemple chez le garagiste. 

On ne connaîtra pas le chiffre officiel de l’inflation en France avant le mois prochain au mieux, et encore ce chiffre ne portera-t-il que sur le premier semestre. Mais en fait, peu importe : ce qui compte, c’est votre perception, liée à votre manière de consommer. 

Commencez en tout cas à tenir compte de ce paramètre nouveau, la hausse de certains prix, dans votre budget personnel ou familial. 

Comme le dit l’adage, un homme ou une femme avertis en valent deux !

30 juillet 2020

La Minute Eco : Dernier hiver pour les chaudières au fuel

Cette fois, c’est la bonne : les chaudières au fuel vont vivre leurs derniers hivers. Dans 1 an et demi, il sera interdit d’installer une chaudière fuel neuve, mais aussi d’en réparer une, qu’elle soit ancienne ou toute récente.

Cette mesure, annoncée par le gouvernement en début de semaine, concerne un peu plus de trois millions de foyers qui sont encore chauffés au fuel. Mais cela concerne aussi quelques centaines de milliers de copropriétés, d’entreprises ou d’administrations, elles aussi chauffées au fuel domestique, ou parfois même encore au charbon. On imagine mal, en effet, une mesure d’interdiction frapper les petites chaudières des particuliers, sans que les grosses chaudières des pros soient inquiétées. Alors, par quoi remplacer une chaudière fuel ? Sans hésitation, par une chaudière au gaz. Le gaz naturel, même celui en citerne, est 20 % moins cher que le fuel, et beaucoup beaucoup beaucoup moins polluant.  Certains vous diront que le gaz n’est pas le plus économique à l’usage, vantant les mérites de la pompe à chaleur. Alors oui, la PAC coûte moins cher à l’usage, mais c’est oublier qu’elle est aussi deux à trois fois plus chère à installer comparée à la chaudière gaz.   De plus, il est désormais certain que le prix de l’électricité va augmenter dans les prochaines années, surtout si l’on continue à fermer des centrales nucléaires, sans compter que le coût de leur démantèlement va de toute façon aussi peser sur nos factures.   Maintenant l’énergie la plus économique, c’est celle que l’on ne consomme pas. Mais l’isolation est un autre sujet, nous y reviendrons.

Cette fois, c’est la bonne : les chaudières au fuel vont vivre leurs derniers hivers. Dans 1 an et demi, il sera interdit d’installer une chaudière fuel neuve, mais aussi d’en réparer une, qu’elle soit ancienne ou toute récente. Cette mesure, annoncée par le gouvernement en début de semaine, concerne un peu plus de trois millions de foyers qui sont encore chauffés au fuel. Mais cela concerne aussi quelques centaines de milliers de copropriétés, d’entreprises ou d’administrations, elles aussi chauffées au fuel domestique, ou parfois même encore au charbon. On imagine mal, en effet, une mesure d’interdiction frapper les petites chaudières des particuliers, sans que les grosses chaudières des pros soient inquiétées.

Alors, par quoi remplacer une chaudière fuel ? Sans hésitation, par une chaudière au gaz. Le gaz naturel, même celui en citerne, est 20 % moins cher que le fuel, et beaucoup beaucoup beaucoup moins polluant. 

Certains vous diront que le gaz n’est pas le plus économique à l’usage, vantant les mérites de la pompe à chaleur. Alors oui, la PAC coûte moins cher à l’usage, mais c’est oublier qu’elle est aussi deux à trois fois plus chère à installer comparée à la chaudière gaz. 

 De plus, il est désormais certain que le prix de l’électricité va augmenter dans les prochaines années, surtout si l’on continue à fermer des centrales nucléaires, sans compter que le coût de leur démantèlement va de toute façon aussi peser sur nos factures. 

 Maintenant l’énergie la plus économique, c’est celle que l’on ne consomme pas. Mais l’isolation est un autre sujet, nous y reviendrons.

29 juillet 2020

La Minute Eco : baisser la facture de votre permis de conduire

En été, les jeunes qui viennent d’avoir 18 ans sont nombreux à vouloir passer leur permis de conduire, afin de gagner en autonomie à la rentrée.  Les parents, eux, tirent la langue, en voyant le prix des forfaits pratiqués dans les auto-écoles. Il faut compter 1200 à 1400 euros en moyenne.

Pour faire baisser la facture, ou la rendre moins douloureuse, il existe pourtant plusieurs solutions.

En premier, il faut aller voir son banquier, et lui demander de mettre en place l’offre de permis à 1 euro par jour. Il s’agit d’un crédit à la consommation dont les intérêts sont pris en charge par l’Etat. Le candidat n’a que 30 euros à régler tous les mois, jusqu’à remboursement complet du crédit. L’auto-école, elle, est entièrement payée par la banque.   Deuxième solution : passer son code tout seul, comme un grand. Avec une application mobile ou un livre, on peut réviser son code et aller le passer dans un centre d’examen privé, le plus souvent géré par la Poste. Il vous en coûtera 30 euros.

Enfin, dans les grandes et moyennes villes, il est possible de faire appel à une auto-école en ligne, du type "En voiture Simone", ou le permis libre. Dans ce cas, c’est un moniteur d’auto-école indépendant qui vous donnera les cours de conduite. Il fixe rendez-vous à ses élèves à un point de rendez-vous, le plus souvent une gare, ou encore, devant la mairie. Tarif : comptez à partir de 700 euros.  Attention : à cause du confinement, il y a une grosse attente à prévoir pour passer l’épreuve. Par endroits, c’est en octobre que l’examen final aura lieu, au mieux.

En été, les jeunes qui viennent d’avoir 18 ans sont nombreux à vouloir passer leur permis de conduire, afin de gagner en autonomie à la rentrée. 

Les parents, eux, tirent la langue, en voyant le prix des forfaits pratiqués dans les auto-écoles. Il faut compter 1200 à 1400 euros en moyenne. Pour faire baisser la facture, ou la rendre moins douloureuse, il existe pourtant plusieurs solutions. En premier, il faut aller voir son banquier, et lui demander de mettre en place l’offre de permis à 1 euro par jour. Il s’agit d’un crédit à la consommation dont les intérêts sont pris en charge par l’Etat. Le candidat n’a que 30 euros à régler tous les mois, jusqu’à remboursement complet du crédit. L’auto-école, elle, est entièrement payée par la banque.  

Deuxième solution : passer son code tout seul, comme un grand. Avec une application mobile ou un livre, on peut réviser son code et aller le passer dans un centre d’examen privé, le plus souvent géré par la Poste. Il vous en coûtera 30 euros. Enfin, dans les grandes et moyennes villes, il est possible de faire appel à une auto-école en ligne, du type "En voiture Simone", ou le permis libre.

Dans ce cas, c’est un moniteur d’auto-école indépendant qui vous donnera les cours de conduite. Il fixe rendez-vous à ses élèves à un point de rendez-vous, le plus souvent une gare, ou encore, devant la mairie. Tarif : comptez à partir de 700 euros. 

Attention : à cause du confinement, il y a une grosse attente à prévoir pour passer l’épreuve. Par endroits, c’est en octobre que l’examen final aura lieu, au mieux.

28 juillet 2020

La Minute Eco : comment éviter les amendes pour excès de vitesse ?

Prendre un, deux, trois PV pour excès de vitesse pendant les vacances, même pour quelques kilomètres de dépassement, c’est le meilleur moyen de les gâcher. Ou plutôt, de gâcher la rentrée, parce qu’on les découvre dans son courrier en rentrant à la maison, sans même avoir imaginé avoir commis une infraction.

Pourtant, il y a plusieurs moyens d’éviter cela. Les voici :  D’abord - et non, je n’enfonce pas une porte ouverte - il suffit de respecter les limitations de vitesse pour ne pas être verbalisé. Le régulateur de vitesse, qui équipe de plus en plus de voitures, est une aide précieuse, d’autant qu’il dispose souvent d’une option “limiteur de vitesse”. Programmez-là à 135 sur autoroute, et on n’en parle plus.

Maintenant, on peut se faire surprendre par un passage de 130 à 110 qu’on n’a pas vu. Sur route nationale, par une portion à 70 ou même à 50. Et là, le régulateur ou le limiteur ne servent à rien. Alors, il y a tout simplement votre téléphone mobile. Des tas d’applications, dont beaucoup sont gratuites, vous proposent d’afficher en temps réel la vitesse autorisée sur la route que vous empruntez. Et la plupart sonnent, ou font des flashs lumineux, quand vous la dépassez.  Sinon, il y a bien sûr Waze, qui indique depuis longtemps les limites de vitesse. Vous pouvez le configurer pour sonner, là aussi, en cas de dépassement. En particulier à l’intérieur des zones de contrôle.  Enfin, vous pouvez vous surprotéger en adoptant les services du français Coyote. Il propose des boîtiers dédiés, qui font tout ce que je viens de vous dire, automatiquement, en permanence. Il est également disponible sur smartphone. Vous pouvez vous y abonner pour un mois, le temps des vacances. Quelques euros de dépensés, pour éviter quelques centaines d’euros d’amende, le jeu en vaut peut-être la chandelle.    

Prendre un, deux, trois PV pour excès de vitesse pendant les vacances, même pour quelques kilomètres de dépassement, c’est le meilleur moyen de les gâcher. Ou plutôt, de gâcher la rentrée, parce qu’on les découvre dans son courrier en rentrant à la maison, sans même avoir imaginé avoir commis une infraction. Pourtant, il y a plusieurs moyens d’éviter cela. Les voici : 

D’abord - et non, je n’enfonce pas une porte ouverte - il suffit de respecter les limitations de vitesse pour ne pas être verbalisé. Le régulateur de vitesse, qui équipe de plus en plus de voitures, est une aide précieuse, d’autant qu’il dispose souvent d’une option “limiteur de vitesse”. Programmez-là à 135 sur autoroute, et on n’en parle plus. Maintenant, on peut se faire surprendre par un passage de 130 à 110 qu’on n’a pas vu. Sur route nationale, par une portion à 70 ou même à 50. Et là, le régulateur ou le limiteur ne servent à rien. Alors, il y a tout simplement votre téléphone mobile. Des tas d’applications, dont beaucoup sont gratuites, vous proposent d’afficher en temps réel la vitesse autorisée sur la route que vous empruntez. Et la plupart sonnent, ou font des flashs lumineux, quand vous la dépassez. 

Sinon, il y a bien sûr Waze, qui indique depuis longtemps les limites de vitesse. Vous pouvez le configurer pour sonner, là aussi, en cas de dépassement. En particulier à l’intérieur des zones de contrôle. 

Enfin, vous pouvez vous surprotéger en adoptant les services du français Coyote. Il propose des boîtiers dédiés, qui font tout ce que je viens de vous dire, automatiquement, en permanence. Il est également disponible sur smartphone. Vous pouvez vous y abonner pour un mois, le temps des vacances. Quelques euros de dépensés, pour éviter quelques centaines d’euros d’amende, le jeu en vaut peut-être la chandelle.

 

 

27 juillet 2020

La Minute Eco : Les paroles s’envolent, les écrits restent

Vous avez sans doute entendu parler de ces vacanciers qui ont vu leur réservation dans un gîte, un camping ou un hôtel annulée, parce qu’ils venaient d’une région un peu plus touchée par le coronavirus que les autres. Et vous avez sûrement aussi entendu dire que ces annulations, ou refus de vente, étaient illégaux. Tout cela est parfaitement exact, sauf... qu’il y a toujours le problème... de la preuve.

Oui, pour pouvoir contester quelque chose, et faire constater que c’est illégal, obtenir éventuellement un réparation du préjudice encore faut-il pouvoir prouver ce qui s’est passé.  Retenez donc bien ce conseil : tout ce qui se dit à l’oral, au téléphone, ou de visu, est difficile à prouver plus tard, même avec un témoin. A l’inverse, tout ce qui s’écrit, par mail, par SMS ou même via une messagerie de type What’sApp, peut vous servir de preuve, ou au moins, de commencement de preuve. Conséquence logique : pensez, même quand tout se passe bien, à confirmer par écrit tout ce qui s’est dit à l’oral. Et bien sûr, à vous faire confirmer par écrit par les tiers, ce qu’ils vous disent, ou vous demandent, à l’oral. Il existe même un adage célèbre pour résumer cela : « Les paroles s’envolent, les écrits restent. »

Ca tombe bien : tous les conseils de la minute éco que vous écoutez sur votre radio préférée, vous les retrouverez aussi, par écrit, sur notre site web.

Vous avez sans doute entendu parler de ces vacanciers qui ont vu leur réservation dans un gîte, un camping ou un hôtel annulée, parce qu’ils venaient d’une région un peu plus touchée par le coronavirus que les autres.

Et vous avez sûrement aussi entendu dire que ces annulations, ou refus de vente, étaient illégaux. Tout cela est parfaitement exact, sauf... qu’il y a toujours le problème... de la preuve. Oui, pour pouvoir contester quelque chose, et faire constater que c’est illégal, obtenir éventuellement un réparation du préjudice encore faut-il pouvoir prouver ce qui s’est passé. 

Retenez donc bien ce conseil : tout ce qui se dit à l’oral, au téléphone, ou de visu, est difficile à prouver plus tard, même avec un témoin. A l’inverse, tout ce qui s’écrit, par mail, par SMS ou même via une messagerie de type What’sApp, peut vous servir de preuve, ou au moins, de commencement de preuve.

Conséquence logique : pensez, même quand tout se passe bien, à confirmer par écrit tout ce qui s’est dit à l’oral. Et bien sûr, à vous faire confirmer par écrit par les tiers, ce qu’ils vous disent, ou vous demandent, à l’oral. Il existe même un adage célèbre pour résumer cela : « Les paroles s’envolent, les écrits restent. » Ca tombe bien : tous les conseils de la minute éco que vous écoutez sur votre radio préférée, vous les retrouverez aussi, par écrit, sur notre site web.

24 juillet 2020

La Minute Eco : attention à l’arnaque aux vrais-faux sites internet

On le sait, le confinement a boosté comme jamais l’utilisation d’Internet, des réseaux sociaux, mais aussi des sites marchands. Mais le revers de la médaille, c’est que l'appétence des Français pour les achats en ligne, qui se confirme même encore aujourd’hui, a éveillé l’attention des escrocs.   Il existe déjà depuis longtemps de vrais-faux sites marchands, qui attirent les clients avec des publicités ciblées sur les réseaux sociaux. Après quelques semaines d’activité, ils disparaissent comme par magie, emportant au passage les paiements de quelques milliers de clients abusés.  Comme ces sites sont souvent installés dans des pays où le droit, et en particulier le droit numérique, ne sont pas vraiment une priorité des autorités, les escrocs disparaissent avec leur butin sans être inquiétés.   Alors méfiez-vous : on a remarqué une recrudescence de ces vrais-faux sites ces dernières semaines. Ils sont de mieux en mieux présentés, font, de plus en plus sérieux, sont entièrement traduits en français… Les signaux faibles, qui permettent de détecter l’arnaque, sont donc de plus en plus délicats à déceler.  Vous vous êtes fait piéger ? Pas de panique : votre banquier est normalement tenu de vous rembourser pour les achats effectués à distance, qui posent problème. Il faut en revanche pour cela communiquer toutes les preuves de la transaction. N’hésitez pas à imprimer la page de commande, ou à la sauvegarder en PDF, des fois que vous ne receviez aucun mail derrière...

On le sait, le confinement a boosté comme jamais l’utilisation d’Internet, des réseaux sociaux, mais aussi des sites marchands.

Mais le revers de la médaille, c’est que l'appétence des Français pour les achats en ligne, qui se confirme même encore aujourd’hui, a éveillé l’attention des escrocs.  

Il existe déjà depuis longtemps de vrais-faux sites marchands, qui attirent les clients avec des publicités ciblées sur les réseaux sociaux. Après quelques semaines d’activité, ils disparaissent comme par magie, emportant au passage les paiements de quelques milliers de clients abusés. 

Comme ces sites sont souvent installés dans des pays où le droit, et en particulier le droit numérique, ne sont pas vraiment une priorité des autorités, les escrocs disparaissent avec leur butin sans être inquiétés.  

Alors méfiez-vous : on a remarqué une recrudescence de ces vrais-faux sites ces dernières semaines. Ils sont de mieux en mieux présentés, font, de plus en plus sérieux, sont entièrement traduits en français… Les signaux faibles, qui permettent de détecter l’arnaque, sont donc de plus en plus délicats à déceler. 

Vous vous êtes fait piéger ? Pas de panique : votre banquier est normalement tenu de vous rembourser pour les achats effectués à distance, qui posent problème. Il faut en revanche pour cela communiquer toutes les preuves de la transaction. N’hésitez pas à imprimer la page de commande, ou à la sauvegarder en PDF, des fois que vous ne receviez aucun mail derrière...

23 juillet 2020

La Minute Eco : Que réserve le Plan de relance de l’Union Européenne ?

Il va donc y avoir des milliards, des dizaines de milliards déversés sur l’économie du pays pour booster la relance en Europe, et ce qui nous intéresse au premier chef, en France.

Le détail du plan de relance français ne sera pas présenté avant le 24 août prochain, mais on a déjà une petite idée de ce qu’il pourrait contenir, et de ce qui va nous concerner, vous et moi, en priorité. On parle ainsi de 20 milliards d’euros qui seront mis sur la table pour favoriser les travaux de rénovation énergétique. Le truc semble éculé, usé, tellement cela fait longtemps qu’on le fait et qu’on en parle, mais c’est vrai qu’il reste encore au moins 5 millions de logements en France qui ont un grand besoin d’être isolés, et au moins autant qui auraient tout à gagner à changer d’énergie de chauffage.  Le problème, c’est que jusqu’ici, ce sont surtout ceux qui avaient les moyens d’engager les travaux qui en ont profité, nonobstant les aides. Le fléchage vers ceux qui en ont surtout le plus besoin n’est jamais facile à réaliser. Autre sujet important, quand on parle de relance, c’est évidemment l’emploi. Pour le coup, on sait que 800 000 postes au moins sont menacés en France. On parle donc d’investir 40 milliards d’euros en faveur de l’industrie française. Comment ? Réponse dans un mois.  Ce que l’on sait en revanche, c’est que des aides à l’embauche très généreuses vont être proposées aux entreprises : le Sénat propose d’aller jusqu’à 6 000 euros pour les jeunes de moins de 26 ans, 4 000 euros pour les autres, pourvu qu’il y ait un CDI ou même un CDD de plus de 6 mois à la clef.

Il va donc y avoir des milliards, des dizaines de milliards déversés sur l’économie du pays pour booster la relance en Europe, et ce qui nous intéresse au premier chef, en France. Le détail du plan de relance français ne sera pas présenté avant le 24 août prochain, mais on a déjà une petite idée de ce qu’il pourrait contenir, et de ce qui va nous concerner, vous et moi, en priorité.

On parle ainsi de 20 milliards d’euros qui seront mis sur la table pour favoriser les travaux de rénovation énergétique. Le truc semble éculé, usé, tellement cela fait longtemps qu’on le fait et qu’on en parle, mais c’est vrai qu’il reste encore au moins 5 millions de logements en France qui ont un grand besoin d’être isolés, et au moins autant qui auraient tout à gagner à changer d’énergie de chauffage. 

Le problème, c’est que jusqu’ici, ce sont surtout ceux qui avaient les moyens d’engager les travaux qui en ont profité, nonobstant les aides. Le fléchage vers ceux qui en ont surtout le plus besoin n’est jamais facile à réaliser.

Autre sujet important, quand on parle de relance, c’est évidemment l’emploi. Pour le coup, on sait que 800 000 postes au moins sont menacés en France. On parle donc d’investir 40 milliards d’euros en faveur de l’industrie française. Comment ? Réponse dans un mois. 

Ce que l’on sait en revanche, c’est que des aides à l’embauche très généreuses vont être proposées aux entreprises : le Sénat propose d’aller jusqu’à 6 000 euros pour les jeunes de moins de 26 ans, 4 000 euros pour les autres, pourvu qu’il y ait un CDI ou même un CDD de plus de 6 mois à la clef.

22 juillet 2020

La Minute Eco : Des stations-services moins chères sur les autoroutes ?

Difficile de passer à côté. Sur la route des vacances ou plutôt, sur l’autoroute des vacances, le carburant est vendu beaucoup plus cher qu’ailleurs. Comptez 10 à 12 centimes d’euro par litre en plus, comparé au tarif proposé par une station-service de réseau traditionnelle... Et si vous faites le plein dans une station-service de supermarché, la différence peut facilement atteindre 20, voire 25 centimes d’euros le litre. Quand on a un réservoir de 75 litres à remplir, ce qui est mon cas, 25 centimes de différence, ça fait quand même presque 20 euros de plus au moment de passer à la caisse ! Ce qui fait réfléchir.

Heureusement, quelques stations-services moins chères commencent à arriver sur les autoroutes : des stations Leclerc, des stations Total Access, ou encore, celles du nouveau réseau de vente de carburant à bas prix baptisé Fulli. Elles commencent à arriver notamment sur l’autoroute du soleil. Les prix pratiqués dans ces stations ne sont pas ceux des supermarchés, mais ressemblent plus à ceux pratiqués en ville, ce qui est quand même plus raisonnable.

Maintenant, cela vaut-il le coup de sortir de l’autoroute pour faire le plein. Et bien s’il y a 15 ou 20 euros d’économies à faire à la clef, la réponse est toujours oui. L’impact sur le prix du trajet d’autoroute est marginal, parfois même, il est nul, quand il n’est pas positif. En plus, vous pouvez en profiter aussi pour acheter un pique-nique et de quoi boire, des produits, là encore, toujours beaucoup moins cher, même dans un petit hypermarché, comparé aux tarifs pratiqués en station-service d’autoroute.  Et si vous voulez éviter que votre sortie de l’autoroute ne se transforme pas en gros détour, pensez à planifier vos arrêts carburant à l’avance. Pour cela, de nombreuses applications mobiles vous permettent de connaître les prix des stations situées hors autoroute, et de trouver les plus proches. Elles ne sont parfois qu’à quelques centaines de mètres de la sortie.  

Difficile de passer à côté. Sur la route des vacances ou plutôt, sur l’autoroute des vacances, le carburant est vendu beaucoup plus cher qu’ailleurs. Comptez 10 à 12 centimes d’euro par litre en plus, comparé au tarif proposé par une station-service de réseau traditionnelle...

Et si vous faites le plein dans une station-service de supermarché, la différence peut facilement atteindre 20, voire 25 centimes d’euros le litre. Quand on a un réservoir de 75 litres à remplir, ce qui est mon cas, 25 centimes de différence, ça fait quand même presque 20 euros de plus au moment de passer à la caisse ! Ce qui fait réfléchir. Heureusement, quelques stations-services moins chères commencent à arriver sur les autoroutes : des stations Leclerc, des stations Total Access, ou encore, celles du nouveau réseau de vente de carburant à bas prix baptisé Fulli. Elles commencent à arriver notamment sur l’autoroute du soleil. Les prix pratiqués dans ces stations ne sont pas ceux des supermarchés, mais ressemblent plus à ceux pratiqués en ville, ce qui est quand même plus raisonnable. Maintenant, cela vaut-il le coup de sortir de l’autoroute pour faire le plein. Et bien s’il y a 15 ou 20 euros d’économies à faire à la clef, la réponse est toujours oui. L’impact sur le prix du trajet d’autoroute est marginal, parfois même, il est nul, quand il n’est pas positif. En plus, vous pouvez en profiter aussi pour acheter un pique-nique et de quoi boire, des produits, là encore, toujours beaucoup moins cher, même dans un petit hypermarché, comparé aux tarifs pratiqués en station-service d’autoroute. 

Et si vous voulez éviter que votre sortie de l’autoroute ne se transforme pas en gros détour, pensez à planifier vos arrêts carburant à l’avance. Pour cela, de nombreuses applications mobiles vous permettent de connaître les prix des stations situées hors autoroute, et de trouver les plus proches. Elles ne sont parfois qu’à quelques centaines de mètres de la sortie.

 

21 juillet 2020

La Minute Eco : l’allocation de rentrée scolaire

503,88 euros pour un jeune scolarisé qui va au collège ou au lycée… C’est le nouveau montant de l’allocation de rentrée scolaire qui sera versée automatiquement aux familles ayant droit, à la fin du mois d’août.  Cette somme, qui sert à financer les fournitures scolaires et autres dépenses liées à l’éducation des enfants, est versée sous conditions de ressources. Dans les faits, la moitié des familles y a droit.

Pour un collégien, la somme versée par la caisse d’allocation familiale sera de 490, 35 euros.

Enfin, pour les enfants inscrits à la petite école, à partir du CP, même s’ils, n’ont pas 6 ans révolus, l’allocation atteindra quasiment 470 euros à quelques centimes près.

Ces montants, importants, sont en fait revalorisés par rapport à ce qui se faisait pour les autres années. Le bonus est de 100 euros tout ronds, c’est ce que le Premier ministre a annoncé mercredi, à l’Assemblée.

Pour vous aider à planifier vos dépenses, sachez qu’en 2019, l’allocation de rentrée scolaire avait commencé à être versée le 19 août. Par ailleurs, n’oubliez pas, certaines communes participent aussi financièrement aux dépenses de la rentrée, mais c’est plus souvent à l’aide de bons d’achat valables dans votre ville que ces aides sont versées afin, bien évidemment, de soutenir le commerce local, qui en a plus que jamais besoin cette année.

503,88 euros pour un jeune scolarisé qui va au collège ou au lycée… C’est le nouveau montant de l’allocation de rentrée scolaire qui sera versée automatiquement aux familles ayant droit, à la fin du mois d’août. 

Cette somme, qui sert à financer les fournitures scolaires et autres dépenses liées à l’éducation des enfants, est versée sous conditions de ressources. Dans les faits, la moitié des familles y a droit. Pour un collégien, la somme versée par la caisse d’allocation familiale sera de 490, 35 euros. Enfin, pour les enfants inscrits à la petite école, à partir du CP, même s’ils, n’ont pas 6 ans révolus, l’allocation atteindra quasiment 470 euros à quelques centimes près. Ces montants, importants, sont en fait revalorisés par rapport à ce qui se faisait pour les autres années. Le bonus est de 100 euros tout ronds, c’est ce que le Premier ministre a annoncé mercredi, à l’Assemblée. Pour vous aider à planifier vos dépenses, sachez qu’en 2019, l’allocation de rentrée scolaire avait commencé à être versée le 19 août.

Par ailleurs, n’oubliez pas, certaines communes participent aussi financièrement aux dépenses de la rentrée, mais c’est plus souvent à l’aide de bons d’achat valables dans votre ville que ces aides sont versées afin, bien évidemment, de soutenir le commerce local, qui en a plus que jamais besoin cette année.

17 juillet 2020