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La Minute Éco

La Minute Eco : comment éviter les amendes pour excès de vitesse ?

Prendre un, deux, trois PV pour excès de vitesse pendant les vacances, même pour quelques kilomètres de dépassement, c’est le meilleur moyen de les gâcher. Ou plutôt, de gâcher la rentrée, parce qu’on les découvre dans son courrier en rentrant à la maison, sans même avoir imaginé avoir commis une infraction.

Pourtant, il y a plusieurs moyens d’éviter cela. Les voici :  D’abord - et non, je n’enfonce pas une porte ouverte - il suffit de respecter les limitations de vitesse pour ne pas être verbalisé. Le régulateur de vitesse, qui équipe de plus en plus de voitures, est une aide précieuse, d’autant qu’il dispose souvent d’une option “limiteur de vitesse”. Programmez-là à 135 sur autoroute, et on n’en parle plus.

Maintenant, on peut se faire surprendre par un passage de 130 à 110 qu’on n’a pas vu. Sur route nationale, par une portion à 70 ou même à 50. Et là, le régulateur ou le limiteur ne servent à rien. Alors, il y a tout simplement votre téléphone mobile. Des tas d’applications, dont beaucoup sont gratuites, vous proposent d’afficher en temps réel la vitesse autorisée sur la route que vous empruntez. Et la plupart sonnent, ou font des flashs lumineux, quand vous la dépassez.  Sinon, il y a bien sûr Waze, qui indique depuis longtemps les limites de vitesse. Vous pouvez le configurer pour sonner, là aussi, en cas de dépassement. En particulier à l’intérieur des zones de contrôle.  Enfin, vous pouvez vous surprotéger en adoptant les services du français Coyote. Il propose des boîtiers dédiés, qui font tout ce que je viens de vous dire, automatiquement, en permanence. Il est également disponible sur smartphone. Vous pouvez vous y abonner pour un mois, le temps des vacances. Quelques euros de dépensés, pour éviter quelques centaines d’euros d’amende, le jeu en vaut peut-être la chandelle.    

Prendre un, deux, trois PV pour excès de vitesse pendant les vacances, même pour quelques kilomètres de dépassement, c’est le meilleur moyen de les gâcher. Ou plutôt, de gâcher la rentrée, parce qu’on les découvre dans son courrier en rentrant à la maison, sans même avoir imaginé avoir commis une infraction. Pourtant, il y a plusieurs moyens d’éviter cela. Les voici : 

D’abord - et non, je n’enfonce pas une porte ouverte - il suffit de respecter les limitations de vitesse pour ne pas être verbalisé. Le régulateur de vitesse, qui équipe de plus en plus de voitures, est une aide précieuse, d’autant qu’il dispose souvent d’une option “limiteur de vitesse”. Programmez-là à 135 sur autoroute, et on n’en parle plus. Maintenant, on peut se faire surprendre par un passage de 130 à 110 qu’on n’a pas vu. Sur route nationale, par une portion à 70 ou même à 50. Et là, le régulateur ou le limiteur ne servent à rien. Alors, il y a tout simplement votre téléphone mobile. Des tas d’applications, dont beaucoup sont gratuites, vous proposent d’afficher en temps réel la vitesse autorisée sur la route que vous empruntez. Et la plupart sonnent, ou font des flashs lumineux, quand vous la dépassez. 

Sinon, il y a bien sûr Waze, qui indique depuis longtemps les limites de vitesse. Vous pouvez le configurer pour sonner, là aussi, en cas de dépassement. En particulier à l’intérieur des zones de contrôle. 

Enfin, vous pouvez vous surprotéger en adoptant les services du français Coyote. Il propose des boîtiers dédiés, qui font tout ce que je viens de vous dire, automatiquement, en permanence. Il est également disponible sur smartphone. Vous pouvez vous y abonner pour un mois, le temps des vacances. Quelques euros de dépensés, pour éviter quelques centaines d’euros d’amende, le jeu en vaut peut-être la chandelle.

 

 

27 juillet 2020

La Minute Eco : Les paroles s’envolent, les écrits restent

Vous avez sans doute entendu parler de ces vacanciers qui ont vu leur réservation dans un gîte, un camping ou un hôtel annulée, parce qu’ils venaient d’une région un peu plus touchée par le coronavirus que les autres. Et vous avez sûrement aussi entendu dire que ces annulations, ou refus de vente, étaient illégaux. Tout cela est parfaitement exact, sauf... qu’il y a toujours le problème... de la preuve.

Oui, pour pouvoir contester quelque chose, et faire constater que c’est illégal, obtenir éventuellement un réparation du préjudice encore faut-il pouvoir prouver ce qui s’est passé.  Retenez donc bien ce conseil : tout ce qui se dit à l’oral, au téléphone, ou de visu, est difficile à prouver plus tard, même avec un témoin. A l’inverse, tout ce qui s’écrit, par mail, par SMS ou même via une messagerie de type What’sApp, peut vous servir de preuve, ou au moins, de commencement de preuve. Conséquence logique : pensez, même quand tout se passe bien, à confirmer par écrit tout ce qui s’est dit à l’oral. Et bien sûr, à vous faire confirmer par écrit par les tiers, ce qu’ils vous disent, ou vous demandent, à l’oral. Il existe même un adage célèbre pour résumer cela : « Les paroles s’envolent, les écrits restent. »

Ca tombe bien : tous les conseils de la minute éco que vous écoutez sur votre radio préférée, vous les retrouverez aussi, par écrit, sur notre site web.

Vous avez sans doute entendu parler de ces vacanciers qui ont vu leur réservation dans un gîte, un camping ou un hôtel annulée, parce qu’ils venaient d’une région un peu plus touchée par le coronavirus que les autres.

Et vous avez sûrement aussi entendu dire que ces annulations, ou refus de vente, étaient illégaux. Tout cela est parfaitement exact, sauf... qu’il y a toujours le problème... de la preuve. Oui, pour pouvoir contester quelque chose, et faire constater que c’est illégal, obtenir éventuellement un réparation du préjudice encore faut-il pouvoir prouver ce qui s’est passé. 

Retenez donc bien ce conseil : tout ce qui se dit à l’oral, au téléphone, ou de visu, est difficile à prouver plus tard, même avec un témoin. A l’inverse, tout ce qui s’écrit, par mail, par SMS ou même via une messagerie de type What’sApp, peut vous servir de preuve, ou au moins, de commencement de preuve.

Conséquence logique : pensez, même quand tout se passe bien, à confirmer par écrit tout ce qui s’est dit à l’oral. Et bien sûr, à vous faire confirmer par écrit par les tiers, ce qu’ils vous disent, ou vous demandent, à l’oral. Il existe même un adage célèbre pour résumer cela : « Les paroles s’envolent, les écrits restent. » Ca tombe bien : tous les conseils de la minute éco que vous écoutez sur votre radio préférée, vous les retrouverez aussi, par écrit, sur notre site web.

24 juillet 2020

La Minute Eco : attention à l’arnaque aux vrais-faux sites internet

On le sait, le confinement a boosté comme jamais l’utilisation d’Internet, des réseaux sociaux, mais aussi des sites marchands. Mais le revers de la médaille, c’est que l'appétence des Français pour les achats en ligne, qui se confirme même encore aujourd’hui, a éveillé l’attention des escrocs.   Il existe déjà depuis longtemps de vrais-faux sites marchands, qui attirent les clients avec des publicités ciblées sur les réseaux sociaux. Après quelques semaines d’activité, ils disparaissent comme par magie, emportant au passage les paiements de quelques milliers de clients abusés.  Comme ces sites sont souvent installés dans des pays où le droit, et en particulier le droit numérique, ne sont pas vraiment une priorité des autorités, les escrocs disparaissent avec leur butin sans être inquiétés.   Alors méfiez-vous : on a remarqué une recrudescence de ces vrais-faux sites ces dernières semaines. Ils sont de mieux en mieux présentés, font, de plus en plus sérieux, sont entièrement traduits en français… Les signaux faibles, qui permettent de détecter l’arnaque, sont donc de plus en plus délicats à déceler.  Vous vous êtes fait piéger ? Pas de panique : votre banquier est normalement tenu de vous rembourser pour les achats effectués à distance, qui posent problème. Il faut en revanche pour cela communiquer toutes les preuves de la transaction. N’hésitez pas à imprimer la page de commande, ou à la sauvegarder en PDF, des fois que vous ne receviez aucun mail derrière...

On le sait, le confinement a boosté comme jamais l’utilisation d’Internet, des réseaux sociaux, mais aussi des sites marchands.

Mais le revers de la médaille, c’est que l'appétence des Français pour les achats en ligne, qui se confirme même encore aujourd’hui, a éveillé l’attention des escrocs.  

Il existe déjà depuis longtemps de vrais-faux sites marchands, qui attirent les clients avec des publicités ciblées sur les réseaux sociaux. Après quelques semaines d’activité, ils disparaissent comme par magie, emportant au passage les paiements de quelques milliers de clients abusés. 

Comme ces sites sont souvent installés dans des pays où le droit, et en particulier le droit numérique, ne sont pas vraiment une priorité des autorités, les escrocs disparaissent avec leur butin sans être inquiétés.  

Alors méfiez-vous : on a remarqué une recrudescence de ces vrais-faux sites ces dernières semaines. Ils sont de mieux en mieux présentés, font, de plus en plus sérieux, sont entièrement traduits en français… Les signaux faibles, qui permettent de détecter l’arnaque, sont donc de plus en plus délicats à déceler. 

Vous vous êtes fait piéger ? Pas de panique : votre banquier est normalement tenu de vous rembourser pour les achats effectués à distance, qui posent problème. Il faut en revanche pour cela communiquer toutes les preuves de la transaction. N’hésitez pas à imprimer la page de commande, ou à la sauvegarder en PDF, des fois que vous ne receviez aucun mail derrière...

23 juillet 2020

La Minute Eco : Que réserve le Plan de relance de l’Union Européenne ?

Il va donc y avoir des milliards, des dizaines de milliards déversés sur l’économie du pays pour booster la relance en Europe, et ce qui nous intéresse au premier chef, en France.

Le détail du plan de relance français ne sera pas présenté avant le 24 août prochain, mais on a déjà une petite idée de ce qu’il pourrait contenir, et de ce qui va nous concerner, vous et moi, en priorité. On parle ainsi de 20 milliards d’euros qui seront mis sur la table pour favoriser les travaux de rénovation énergétique. Le truc semble éculé, usé, tellement cela fait longtemps qu’on le fait et qu’on en parle, mais c’est vrai qu’il reste encore au moins 5 millions de logements en France qui ont un grand besoin d’être isolés, et au moins autant qui auraient tout à gagner à changer d’énergie de chauffage.  Le problème, c’est que jusqu’ici, ce sont surtout ceux qui avaient les moyens d’engager les travaux qui en ont profité, nonobstant les aides. Le fléchage vers ceux qui en ont surtout le plus besoin n’est jamais facile à réaliser. Autre sujet important, quand on parle de relance, c’est évidemment l’emploi. Pour le coup, on sait que 800 000 postes au moins sont menacés en France. On parle donc d’investir 40 milliards d’euros en faveur de l’industrie française. Comment ? Réponse dans un mois.  Ce que l’on sait en revanche, c’est que des aides à l’embauche très généreuses vont être proposées aux entreprises : le Sénat propose d’aller jusqu’à 6 000 euros pour les jeunes de moins de 26 ans, 4 000 euros pour les autres, pourvu qu’il y ait un CDI ou même un CDD de plus de 6 mois à la clef.

Il va donc y avoir des milliards, des dizaines de milliards déversés sur l’économie du pays pour booster la relance en Europe, et ce qui nous intéresse au premier chef, en France. Le détail du plan de relance français ne sera pas présenté avant le 24 août prochain, mais on a déjà une petite idée de ce qu’il pourrait contenir, et de ce qui va nous concerner, vous et moi, en priorité.

On parle ainsi de 20 milliards d’euros qui seront mis sur la table pour favoriser les travaux de rénovation énergétique. Le truc semble éculé, usé, tellement cela fait longtemps qu’on le fait et qu’on en parle, mais c’est vrai qu’il reste encore au moins 5 millions de logements en France qui ont un grand besoin d’être isolés, et au moins autant qui auraient tout à gagner à changer d’énergie de chauffage. 

Le problème, c’est que jusqu’ici, ce sont surtout ceux qui avaient les moyens d’engager les travaux qui en ont profité, nonobstant les aides. Le fléchage vers ceux qui en ont surtout le plus besoin n’est jamais facile à réaliser.

Autre sujet important, quand on parle de relance, c’est évidemment l’emploi. Pour le coup, on sait que 800 000 postes au moins sont menacés en France. On parle donc d’investir 40 milliards d’euros en faveur de l’industrie française. Comment ? Réponse dans un mois. 

Ce que l’on sait en revanche, c’est que des aides à l’embauche très généreuses vont être proposées aux entreprises : le Sénat propose d’aller jusqu’à 6 000 euros pour les jeunes de moins de 26 ans, 4 000 euros pour les autres, pourvu qu’il y ait un CDI ou même un CDD de plus de 6 mois à la clef.

22 juillet 2020

La Minute Eco : Des stations-services moins chères sur les autoroutes ?

Difficile de passer à côté. Sur la route des vacances ou plutôt, sur l’autoroute des vacances, le carburant est vendu beaucoup plus cher qu’ailleurs. Comptez 10 à 12 centimes d’euro par litre en plus, comparé au tarif proposé par une station-service de réseau traditionnelle... Et si vous faites le plein dans une station-service de supermarché, la différence peut facilement atteindre 20, voire 25 centimes d’euros le litre. Quand on a un réservoir de 75 litres à remplir, ce qui est mon cas, 25 centimes de différence, ça fait quand même presque 20 euros de plus au moment de passer à la caisse ! Ce qui fait réfléchir.

Heureusement, quelques stations-services moins chères commencent à arriver sur les autoroutes : des stations Leclerc, des stations Total Access, ou encore, celles du nouveau réseau de vente de carburant à bas prix baptisé Fulli. Elles commencent à arriver notamment sur l’autoroute du soleil. Les prix pratiqués dans ces stations ne sont pas ceux des supermarchés, mais ressemblent plus à ceux pratiqués en ville, ce qui est quand même plus raisonnable.

Maintenant, cela vaut-il le coup de sortir de l’autoroute pour faire le plein. Et bien s’il y a 15 ou 20 euros d’économies à faire à la clef, la réponse est toujours oui. L’impact sur le prix du trajet d’autoroute est marginal, parfois même, il est nul, quand il n’est pas positif. En plus, vous pouvez en profiter aussi pour acheter un pique-nique et de quoi boire, des produits, là encore, toujours beaucoup moins cher, même dans un petit hypermarché, comparé aux tarifs pratiqués en station-service d’autoroute.  Et si vous voulez éviter que votre sortie de l’autoroute ne se transforme pas en gros détour, pensez à planifier vos arrêts carburant à l’avance. Pour cela, de nombreuses applications mobiles vous permettent de connaître les prix des stations situées hors autoroute, et de trouver les plus proches. Elles ne sont parfois qu’à quelques centaines de mètres de la sortie.  

Difficile de passer à côté. Sur la route des vacances ou plutôt, sur l’autoroute des vacances, le carburant est vendu beaucoup plus cher qu’ailleurs. Comptez 10 à 12 centimes d’euro par litre en plus, comparé au tarif proposé par une station-service de réseau traditionnelle...

Et si vous faites le plein dans une station-service de supermarché, la différence peut facilement atteindre 20, voire 25 centimes d’euros le litre. Quand on a un réservoir de 75 litres à remplir, ce qui est mon cas, 25 centimes de différence, ça fait quand même presque 20 euros de plus au moment de passer à la caisse ! Ce qui fait réfléchir. Heureusement, quelques stations-services moins chères commencent à arriver sur les autoroutes : des stations Leclerc, des stations Total Access, ou encore, celles du nouveau réseau de vente de carburant à bas prix baptisé Fulli. Elles commencent à arriver notamment sur l’autoroute du soleil. Les prix pratiqués dans ces stations ne sont pas ceux des supermarchés, mais ressemblent plus à ceux pratiqués en ville, ce qui est quand même plus raisonnable. Maintenant, cela vaut-il le coup de sortir de l’autoroute pour faire le plein. Et bien s’il y a 15 ou 20 euros d’économies à faire à la clef, la réponse est toujours oui. L’impact sur le prix du trajet d’autoroute est marginal, parfois même, il est nul, quand il n’est pas positif. En plus, vous pouvez en profiter aussi pour acheter un pique-nique et de quoi boire, des produits, là encore, toujours beaucoup moins cher, même dans un petit hypermarché, comparé aux tarifs pratiqués en station-service d’autoroute. 

Et si vous voulez éviter que votre sortie de l’autoroute ne se transforme pas en gros détour, pensez à planifier vos arrêts carburant à l’avance. Pour cela, de nombreuses applications mobiles vous permettent de connaître les prix des stations situées hors autoroute, et de trouver les plus proches. Elles ne sont parfois qu’à quelques centaines de mètres de la sortie.

 

21 juillet 2020

La Minute Eco : l’allocation de rentrée scolaire

503,88 euros pour un jeune scolarisé qui va au collège ou au lycée… C’est le nouveau montant de l’allocation de rentrée scolaire qui sera versée automatiquement aux familles ayant droit, à la fin du mois d’août.  Cette somme, qui sert à financer les fournitures scolaires et autres dépenses liées à l’éducation des enfants, est versée sous conditions de ressources. Dans les faits, la moitié des familles y a droit.

Pour un collégien, la somme versée par la caisse d’allocation familiale sera de 490, 35 euros.

Enfin, pour les enfants inscrits à la petite école, à partir du CP, même s’ils, n’ont pas 6 ans révolus, l’allocation atteindra quasiment 470 euros à quelques centimes près.

Ces montants, importants, sont en fait revalorisés par rapport à ce qui se faisait pour les autres années. Le bonus est de 100 euros tout ronds, c’est ce que le Premier ministre a annoncé mercredi, à l’Assemblée.

Pour vous aider à planifier vos dépenses, sachez qu’en 2019, l’allocation de rentrée scolaire avait commencé à être versée le 19 août. Par ailleurs, n’oubliez pas, certaines communes participent aussi financièrement aux dépenses de la rentrée, mais c’est plus souvent à l’aide de bons d’achat valables dans votre ville que ces aides sont versées afin, bien évidemment, de soutenir le commerce local, qui en a plus que jamais besoin cette année.

503,88 euros pour un jeune scolarisé qui va au collège ou au lycée… C’est le nouveau montant de l’allocation de rentrée scolaire qui sera versée automatiquement aux familles ayant droit, à la fin du mois d’août. 

Cette somme, qui sert à financer les fournitures scolaires et autres dépenses liées à l’éducation des enfants, est versée sous conditions de ressources. Dans les faits, la moitié des familles y a droit. Pour un collégien, la somme versée par la caisse d’allocation familiale sera de 490, 35 euros. Enfin, pour les enfants inscrits à la petite école, à partir du CP, même s’ils, n’ont pas 6 ans révolus, l’allocation atteindra quasiment 470 euros à quelques centimes près. Ces montants, importants, sont en fait revalorisés par rapport à ce qui se faisait pour les autres années. Le bonus est de 100 euros tout ronds, c’est ce que le Premier ministre a annoncé mercredi, à l’Assemblée. Pour vous aider à planifier vos dépenses, sachez qu’en 2019, l’allocation de rentrée scolaire avait commencé à être versée le 19 août.

Par ailleurs, n’oubliez pas, certaines communes participent aussi financièrement aux dépenses de la rentrée, mais c’est plus souvent à l’aide de bons d’achat valables dans votre ville que ces aides sont versées afin, bien évidemment, de soutenir le commerce local, qui en a plus que jamais besoin cette année.

17 juillet 2020

La Minute Eco : l’emploi des jeunes dans les prochains mois

On le sait, entre autres batailles que le gouvernement va devoir mener dans les prochains mois, il y a celle, cruciale, de l’emploi. Et en particulier de l’emploi des jeunes : ils seront 700 000 à chercher du boulot à partir de septembre prochain, une fois les vacances passées. Comment faire ? Les recettes ne sont ni nombreuses, ni nouvelles, car elles ont déjà été dégainées plusieurs fois dans le passé. Il s’agit bien sûr de créer un effet d’aubaine :  rendre l’embauche d’un jeune, pour un premier emploi, intéressante financièrement pour l’employeur, pour ne pas dire, inratable. On a ainsi beaucoup joué dans le passé sur les cotisations sociales, mais le problème, c’est qu’aujourd’hui, avec les réductions dites “Fillon” sur les bas salaires, elles ne sont déjà plus très élevées. Le chef de l’Etat a pourtant annoncé un dispositif exceptionnel d'exonération des jeunes, jusqu’à 1,6 smic. Ce dispositif pourrait durer 1 à 2 ans.  Le ministre de l’Economie et des Finances avait chassé l’idée des emplois aidés, dont l’efficacité n’a jamais été démontrée, mais pour éviter un désastre à la rentrée, Emmanuel Macron a tordu le bras de son ministre. : il devrait bien y avoir 300 000 contrats d’insertion aidés créés à la rentrée. Des contrats destinés aux jeunes qui n’ont pas trouvé d’apprentissage ou d’alternance.  Le détail de ces aides sera connu dans les prochains jours, mais un bon conseil : ne tardez pas à envoyer des CV aux employeurs potentiels que vous avez identifiés, et si vous n’en avez pas encore identifiés, dépêchez-vous de le faire. Car à la rentrée, les entreprises vont crouler sous les CV, les premiers arrivés risquent d'être les premiers servis…

On le sait, entre autres batailles que le gouvernement va devoir mener dans les prochains mois, il y a celle, cruciale, de l’emploi. Et en particulier de l’emploi des jeunes : ils seront 700 000 à chercher du boulot à partir de septembre prochain, une fois les vacances passées.

Comment faire ? Les recettes ne sont ni nombreuses, ni nouvelles, car elles ont déjà été dégainées plusieurs fois dans le passé.

Il s’agit bien sûr de créer un effet d’aubaine :  rendre l’embauche d’un jeune, pour un premier emploi, intéressante financièrement pour l’employeur, pour ne pas dire, inratable.

On a ainsi beaucoup joué dans le passé sur les cotisations sociales, mais le problème, c’est qu’aujourd’hui, avec les réductions dites “Fillon” sur les bas salaires, elles ne sont déjà plus très élevées. Le chef de l’Etat a pourtant annoncé un dispositif exceptionnel d'exonération des jeunes, jusqu’à 1,6 smic. Ce dispositif pourrait durer 1 à 2 ans. 

Le ministre de l’Economie et des Finances avait chassé l’idée des emplois aidés, dont l’efficacité n’a jamais été démontrée, mais pour éviter un désastre à la rentrée, Emmanuel Macron a tordu le bras de son ministre. : il devrait bien y avoir 300 000 contrats d’insertion aidés créés à la rentrée. Des contrats destinés aux jeunes qui n’ont pas trouvé d’apprentissage ou d’alternance. 

Le détail de ces aides sera connu dans les prochains jours, mais un bon conseil : ne tardez pas à envoyer des CV aux employeurs potentiels que vous avez identifiés, et si vous n’en avez pas encore identifiés, dépêchez-vous de le faire. Car à la rentrée, les entreprises vont crouler sous les CV, les premiers arrivés risquent d'être les premiers servis…

16 juillet 2020

La minute Eco : prime à la conversion

Je reviens aujourd’hui sur le dossier de la prime à la conversion pour la mise au rebut d’un véhicule ancien considéré comme polluant.  Dressez l’oreille, car vous allez voir dans un instant que vous pourriez peut-être bientôt rouler au volant d’une voiture récente, beaucoup moins gourmande en carburant et ce, sans débourser un centime. Le pré-requis, c’est évidemment d’avoir une ancienne voiture à mettre à la casse : si elle est "essence", et âgée de 23 ans minimum, pas de souci. Si elle est "diesel" et âgée de 14 ans au moins, pas de souci non plus. Vous pouvez obtenir une prime à la conversion, d’un montant de 3000 euros.

Et c’est là que la voiture gratuite arrive. Suivez-moi bien : pour obtenir la prime, il faut acheter une voiture affublée d’une vignette Crit’Air 1, ou bien Crit’air 2, mais récente, vieille de quelques mois seulement. Impossible, évidemment, de trouver une voiture quasi-neuve à 3 000 euros.

En revanche, des voitures qui ont déjà quelques années, qui ont déjà un peu roulé, mais qui arborent fièrement une vignette Crit’Air 1, il y en a ! Ce sont les voitures équipées d’origine d’une motorisation mixte essence GPL.. C’est le cas de certaines Sandero chez Dacia, de certaines Clio chez Renault, ou encore des Chevrolet Aveo. D’autres marques ont construit et vendu ces voitures au début de la dernière décennie.  Quel est leur prix ? Entre 2 500 et 4 000 euros, pour des voitures qui ont 70.000, 90.000, 110.000 km au compteur. Et quand elles sont vendues par un professionnel, il peut vous faire l’avance de la prime à la conversion. Et comme la carte grise d’une voiture roulant au GPL ne coûte pas un centime... à vous la voiture gratuite ! 

Je reviens aujourd’hui sur le dossier de la prime à la conversion pour la mise au rebut d’un véhicule ancien considéré comme polluant. 

Dressez l’oreille, car vous allez voir dans un instant que vous pourriez peut-être bientôt rouler au volant d’une voiture récente, beaucoup moins gourmande en carburant et ce, sans débourser un centime.

Le pré-requis, c’est évidemment d’avoir une ancienne voiture à mettre à la casse : si elle est "essence", et âgée de 23 ans minimum, pas de souci. Si elle est "diesel" et âgée de 14 ans au moins, pas de souci non plus. Vous pouvez obtenir une prime à la conversion, d’un montant de 3000 euros. Et c’est là que la voiture gratuite arrive. Suivez-moi bien : pour obtenir la prime, il faut acheter une voiture affublée d’une vignette Crit’Air 1, ou bien Crit’air 2, mais récente, vieille de quelques mois seulement. Impossible, évidemment, de trouver une voiture quasi-neuve à 3 000 euros. En revanche, des voitures qui ont déjà quelques années, qui ont déjà un peu roulé, mais qui arborent fièrement une vignette Crit’Air 1, il y en a ! Ce sont les voitures équipées d’origine d’une motorisation mixte essence GPL.. C’est le cas de certaines Sandero chez Dacia, de certaines Clio chez Renault, ou encore des Chevrolet Aveo. D’autres marques ont construit et vendu ces voitures au début de la dernière décennie. 

Quel est leur prix ? Entre 2 500 et 4 000 euros, pour des voitures qui ont 70.000, 90.000, 110.000 km au compteur. Et quand elles sont vendues par un professionnel, il peut vous faire l’avance de la prime à la conversion. Et comme la carte grise d’une voiture roulant au GPL ne coûte pas un centime... à vous la voiture gratuite ! 

15 juillet 2020

La Minute Eco : nouvelle loi contre les démarches téléphoniques illicites

Rien de plus pénible que le démarchage téléphonique, nous sommes tous d’accord. Surtout que malgré toutes les mesures prises par les autorités, il y a toujours des petits malins qui appellent au petit bonheur la chance des numéros de téléphone au hasard, ou bien utilisent un fichier, constitué pour un objet précis, pour vendre autre chose.

Au jeu du glaive et du bouclier, le bouclier vient de se redorer la cuirasse, puisqu’une nouvelle loi vient d’être votée par le Parlement. Elle fait passer l’amende pour démarchage téléphonique illicite de 3 000 à 75 000 euros ; une somme qui peut atteindre 375 000 euros, dans certains cas. Mieux encore, certains types de démarchages téléphoniques vont être tout bonnement interdits. C’est le cas en particulier des offres de rénovation énergétique : les fameuses isolations des combles à 1 euro, ou les pompes à chaleur financées par EDF, qui en réalité sont surtout financées par un crédit que l’on vous glisse de force, à taux prohibitif.

A l’inverse, la loi qui vient d’être adoptée autorise expressément le démarchage des assureurs ou encore des opérateurs télécoms. Mais attention ! Désormais, la loi va fixer des plages horaires précises lors desquelles les appels seront autorisés. On en saura plus à la fin de l’été.

Maintenant, sachez qu’il y a toujours un moyen de filtrer soi-même les appels de ce genre : sur iPhone comme sur Android, il existe des applications qui indiquent à l’écran “Spam”, ou “démarchage téléphonique” quand elles reconnaissent le numéro utilisé. Quant aux appels masqués ou inconnu, vous pouvez interdire à votre téléphone de sonner, et même, les renvoyer directement sur la messagerie. Si c’est un contact légitime, il vous laissera un message, du moins, on peut l’espérer.

Rien de plus pénible que le démarchage téléphonique, nous sommes tous d’accord. Surtout que malgré toutes les mesures prises par les autorités, il y a toujours des petits malins qui appellent au petit bonheur la chance des numéros de téléphone au hasard, ou bien utilisent un fichier, constitué pour un objet précis, pour vendre autre chose. Au jeu du glaive et du bouclier, le bouclier vient de se redorer la cuirasse, puisqu’une nouvelle loi vient d’être votée par le Parlement. Elle fait passer l’amende pour démarchage téléphonique illicite de 3 000 à 75 000 euros ; une somme qui peut atteindre 375 000 euros, dans certains cas.

Mieux encore, certains types de démarchages téléphoniques vont être tout bonnement interdits. C’est le cas en particulier des offres de rénovation énergétique : les fameuses isolations des combles à 1 euro, ou les pompes à chaleur financées par EDF, qui en réalité sont surtout financées par un crédit que l’on vous glisse de force, à taux prohibitif. A l’inverse, la loi qui vient d’être adoptée autorise expressément le démarchage des assureurs ou encore des opérateurs télécoms. Mais attention ! Désormais, la loi va fixer des plages horaires précises lors desquelles les appels seront autorisés. On en saura plus à la fin de l’été. Maintenant, sachez qu’il y a toujours un moyen de filtrer soi-même les appels de ce genre : sur iPhone comme sur Android, il existe des applications qui indiquent à l’écran “Spam”, ou “démarchage téléphonique” quand elles reconnaissent le numéro utilisé. Quant aux appels masqués ou inconnu, vous pouvez interdire à votre téléphone de sonner, et même, les renvoyer directement sur la messagerie. Si c’est un contact légitime, il vous laissera un message, du moins, on peut l’espérer.

14 juillet 2020

La Minute Eco : "C'est l’histoire d’un ticket d’Euromillions trouvé dans la rue..."

Certaines personnes ont parfois une chance absolument extraordinaire : jugez un peu. En 2011, une jeune femme trouve dans la rue un ticket d’Euromillions. Déjà, il faut penser à le ramasser plutôt qu’à le pousser dans le caniveau. Mais elle fait mieux : elle vérifie les numéros figurant sur le ticket et, chose incroyable, découvre qu’il s’agit du billet gagnant du dernier tirage ! A la clef : 163 millions d’euros ! La jeune femme tente aussitôt d’empocher le gain, mais la Française des Jeux coince un peu : une autre joueuse s’est manifesté ; avec elle, le reçu de la mise, mais pas le ticket gagnant. Après négociation, celle qui a trouvé le ticket, mais n’a pas joué, accepte de le rendre à sa propriétaire d’origine pour... 12 millions d’euros. Une paille quand on a gagné 15 fois plus, une belle récompense pour avoir ramassé le ticket et vérifié s’il était bon ou non.

Fin de l’histoire ? Que nenni. Bien évidemment, là-dessus, le fisc arrive, et réclame des impôts à la vraie fausse gagnante, celle aux 12 millions d’euros. L’affaire vient d’être tranchée au conseil d’Etat près de 10 ans plus tard. Elle ne payera rien, car les juges suprêmes ont estimé que “le profit en cause, isolé, n’est pas par nature susceptible de se renouveler”.  En droit, cette somme versée en réparation d’un préjudice, ou pour trancher un litige entre deux parties, s’appelle “indemnité transactionnelle”. Sachez-le, normalement, elle n’est pas soumise à l’impôt. Même chose d’ailleurs pour l’indemnité que vous recevez d’une assurance. Par exemple, en cas d’accident ayant entrainé une invalidité passagère ou permanente ; ou en cas de dégradation ou destruction d’un bien vous appartenant. Mais attention : si le fisc prouve que l’indemnité transactionnelle n’a pas lieu d’être, et masque en fait un transfert d’argent entre deux personnes, alors là, il sera taxé, et cela peut atteindre jusqu’à 60 % de la somme, la taxation de la donation entre étrangers.  

Certaines personnes ont parfois une chance absolument extraordinaire : jugez un peu.

En 2011, une jeune femme trouve dans la rue un ticket d’Euromillions. Déjà, il faut penser à le ramasser plutôt qu’à le pousser dans le caniveau. Mais elle fait mieux : elle vérifie les numéros figurant sur le ticket et, chose incroyable, découvre qu’il s’agit du billet gagnant du dernier tirage ! A la clef : 163 millions d’euros !

La jeune femme tente aussitôt d’empocher le gain, mais la Française des Jeux coince un peu : une autre joueuse s’est manifesté ; avec elle, le reçu de la mise, mais pas le ticket gagnant.

Après négociation, celle qui a trouvé le ticket, mais n’a pas joué, accepte de le rendre à sa propriétaire d’origine pour... 12 millions d’euros. Une paille quand on a gagné 15 fois plus, une belle récompense pour avoir ramassé le ticket et vérifié s’il était bon ou non. Fin de l’histoire ? Que nenni. Bien évidemment, là-dessus, le fisc arrive, et réclame des impôts à la vraie fausse gagnante, celle aux 12 millions d’euros.

L’affaire vient d’être tranchée au conseil d’Etat près de 10 ans plus tard. Elle ne payera rien, car les juges suprêmes ont estimé que “le profit en cause, isolé, n’est pas par nature susceptible de se renouveler”. 

En droit, cette somme versée en réparation d’un préjudice, ou pour trancher un litige entre deux parties, s’appelle “indemnité transactionnelle”. Sachez-le, normalement, elle n’est pas soumise à l’impôt. Même chose d’ailleurs pour l’indemnité que vous recevez d’une assurance. Par exemple, en cas d’accident ayant entrainé une invalidité passagère ou permanente ; ou en cas de dégradation ou destruction d’un bien vous appartenant. Mais attention : si le fisc prouve que l’indemnité transactionnelle n’a pas lieu d’être, et masque en fait un transfert d’argent entre deux personnes, alors là, il sera taxé, et cela peut atteindre jusqu’à 60 % de la somme, la taxation de la donation entre étrangers.

 

13 juillet 2020