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La Minute Éco

La Minute Eco : le CRDS

Bonjour à tous, Les promesses n’engagent que ceux à qui elles sont faîtes, vous connaissez sûrement l’adage...  Comme moi, vous avez surement entendu nos ministres du Budget et de l’Economie, le Premier ministre, et même le chef de l’Etat, assurer qu’il n’y aurait ni hausses d’impôts, ni nouvel impôt, pour financer la crise.

Alors oui, à priori, pour l’instant, c’est vrai, rien de tel n’est prévu, du moins officiellement. En revanche, il est à peu près certain que certains impôts actuels, qui devaient disparaître prochainement, vont gagner un sursis de quelques années, voire quelques décennies.

C’est le destin probable de la CRDS. Un impôt créé il y a 25 ans, qui devait disparaître en 2009, et dont la durée de vie a déja été prolongée ensuite jusqu’en 2024, puis, en 2033.

Et bien j’ai une bonne nouvelle pour vous : il est à peu près certains maintenant que l’on va pouvoir payer la CRDS, oh joie, jusqu’en 2042.

Alors oui, la CRDS, ce n’est pas beaucoup, “seulement” 0,5 %. seulement ces 0,5 %, on les paye absolument partout : qu’il s’agisse des revenus d’activité, des pensions de retraite, des allocations chômage ou maladie, des revenus du capital, des loyers, mais aussi des aides au logement, des allocations familliales et même de la vente d’objets d’art ou de bijoux, la CRDS est partout.. elle grignote tout ce qu’elle touche, et elle touche à tout. Cela suffira-t-il ? Rien n’est moins sûr : la crise du Covid-19 va coûter, au bas mot, 150 milliards d’euros. Et ces milliards, nous allons les avoir sur le dos pendant de longues, de très longues années.

A demain.

Bonjour à tous,

Les promesses n’engagent que ceux à qui elles sont faîtes, vous connaissez sûrement l’adage... 

Comme moi, vous avez surement entendu nos ministres du Budget et de l’Economie, le Premier ministre, et même le chef de l’Etat, assurer qu’il n’y aurait ni hausses d’impôts, ni nouvel impôt, pour financer la crise.Alors oui, à priori, pour l’instant, c’est vrai, rien de tel n’est prévu, du moins officiellement. En revanche, il est à peu près certain que certains impôts actuels, qui devaient disparaître prochainement, vont gagner un sursis de quelques années, voire quelques décennies.C’est le destin probable de la CRDS. Un impôt créé il y a 25 ans, qui devait disparaître en 2009, et dont la durée de vie a déja été prolongée ensuite jusqu’en 2024, puis, en 2033.Et bien j’ai une bonne nouvelle pour vous : il est à peu près certains maintenant que l’on va pouvoir payer la CRDS, oh joie, jusqu’en 2042.Alors oui, la CRDS, ce n’est pas beaucoup, “seulement” 0,5 %. seulement ces 0,5 %, on les paye absolument partout : qu’il s’agisse des revenus d’activité, des pensions de retraite, des allocations chômage ou maladie, des revenus du capital, des loyers, mais aussi des aides au logement, des allocations familliales et même de la vente d’objets d’art ou de bijoux, la CRDS est partout.. elle grignote tout ce qu’elle touche, et elle touche à tout.

Cela suffira-t-il ? Rien n’est moins sûr : la crise du Covid-19 va coûter, au bas mot, 150 milliards d’euros. Et ces milliards, nous allons les avoir sur le dos pendant de longues, de très longues années.A demain.

02 juillet 2020

la Minute Eco : les produits anti-moustiques

Bzzzz pic !  Bonjour à tous, Oui, bzzz pic, et repic pic derrière. Vous connaissez, et ça énerve une bonne partie de l’été. Mais souvent, on hésite à utiliser des produits anti-moustiques parce que l’on se dit que ce n’est pas forcément bon pour la santé.

Et bien j’ai une bonne nouvelle pour vous : tous ces produits ont fait de vrais grands progrès.

D’abord, leur efficacité. Dans sa dernière livrée, le magazine 60 millions de consommateurs compare une trentaine de produits vendus chez vos commerçants habituels, pas besoin d’aller les chercher très loin ou de commander des trucs spéciaux sur Internet. Verdict ? Quasiment tous sont efficaces, il n’y a pas de vilain mouton noir qui ne marche pas du tout.  Tous les répulsifs, à pulvériser directement sur la peau, ont des notes allant de 17 à 13,5 sur 20. La meilleure note revenant à ceux dont l’efficacité est la plus longue, 8 heures, contre seulement 6 heures pour le moins bien noté.  Du coté des aérosols, à diffuser donc dans une pièce, même chose : tous sont trés efficaces ou efficaces, sauf un seul, qui recoit une note inférieure à 10.  Enfin, les prises, elles aussi, sont toutes très bien noté coté efficacité, mais en revanche, elles sont mal notées coté toxicité éventuelle. Evidemment les prises, on oublie de les débrancher la journée, et elles fonctionnent même quand il n’y a pas d’insectes à tuer.  A l’inverse, les répulsifs à mettre sur la peau utilisent pour la plupart des substances naturelles, et innoffensives pour l’homme et les animaux. A utiliser donc sans modération

Bzzz bzz,  et à demain !

Bzzzz pic ! 

Bonjour à tous,

Oui, bzzz pic, et repic pic derrière. Vous connaissez, et ça énerve une bonne partie de l’été. Mais souvent, on hésite à utiliser des produits anti-moustiques parce que l’on se dit que ce n’est pas forcément bon pour la santé.Et bien j’ai une bonne nouvelle pour vous : tous ces produits ont fait de vrais grands progrès.D’abord, leur efficacité. Dans sa dernière livrée, le magazine 60 millions de consommateurs compare une trentaine de produits vendus chez vos commerçants habituels, pas besoin d’aller les chercher très loin ou de commander des trucs spéciaux sur Internet. Verdict ? Quasiment tous sont efficaces, il n’y a pas de vilain mouton noir qui ne marche pas du tout. 

Tous les répulsifs, à pulvériser directement sur la peau, ont des notes allant de 17 à 13,5 sur 20. La meilleure note revenant à ceux dont l’efficacité est la plus longue, 8 heures, contre seulement 6 heures pour le moins bien noté. 

Du coté des aérosols, à diffuser donc dans une pièce, même chose : tous sont trés efficaces ou efficaces, sauf un seul, qui recoit une note inférieure à 10. 

Enfin, les prises, elles aussi, sont toutes très bien noté coté efficacité, mais en revanche, elles sont mal notées coté toxicité éventuelle. Evidemment les prises, on oublie de les débrancher la journée, et elles fonctionnent même quand il n’y a pas d’insectes à tuer. 

A l’inverse, les répulsifs à mettre sur la peau utilisent pour la plupart des substances naturelles, et innoffensives pour l’homme et les animaux. A utiliser donc sans modérationBzzz bzz,  et à demain !

01 juillet 2020

La Minute Eco : le coût du soutien scolaire

Bonjour à tous, Le diable est dans les détails mais je dois dire que là, il a fait fort. Jugez un peu : Pendant le confinement, des parents qui ramaient avec leurs enfants en tentant de leur faire l’école à la maison ont été contraints de faire appel à du soutien scolaire. Mais évidmment, toujours à cause du confinement, ils ont dû faire appel à des plateformes de soutien scolaire en ligne ! Echanges de mails, cours en visio-conférence, les enfants qui ont été soumis à ce dur régime en redemandent, pour la plupart, et les parents le trouvent efficace.

Seulement voilà, tout cela a coûté des sous. Le diable fiscal s’en est mélé, et il va accorder un crédit d’impôt sur les dépenses de soutien scolaire à distance. Mais comme il est malin, seuls les cours à distance ayant eu lieu entre le 17 mars et le 11 mai seront élégibles à ce fameux crédit d’impôt ! Pour ceux qui ont continué, surtout quand l’école ne redémarrait pas, ce qui a été le cas pour plusieurs millions d’enfants, tintin ! Pas de crédit d’impôt, c’est 100 % de la poche des parents. C’est dommage, car le systeme du soutien scolaire à distance à bien des vertus : un elève de première ou de terminale S qui a besoin d’un prof de maths pointu a plus de chance de trouver le bon prof sur une plateforme en ligne, que sur une petite annonce à la boulangerie du coin. Le suivi de la progression de l’éleve, la correction des exercices, sont aussi facilités par ce genre d’outils.  Rappelons toutefois que les cours de soutien, à domicile donc, ouvrent droit à un crédit d’impot de 50 % des sommes dépensées? Seulement, il y a une condtion. on ne peut pas payer l’étudiant ou le prof avec un billet ou un cheque dans une enveloppe. il faut le déclarer, et le plus simple pour cela, est d’utiliser des cheques emploi service.

Bonjour à tous,

Le diable est dans les détails mais je dois dire que là, il a fait fort. Jugez un peu :

Pendant le confinement, des parents qui ramaient avec leurs enfants en tentant de leur faire l’école à la maison ont été contraints de faire appel à du soutien scolaire. Mais évidmment, toujours à cause du confinement, ils ont dû faire appel à des plateformes de soutien scolaire en ligne ! Echanges de mails, cours en visio-conférence, les enfants qui ont été soumis à ce dur régime en redemandent, pour la plupart, et les parents le trouvent efficace.Seulement voilà, tout cela a coûté des sous. Le diable fiscal s’en est mélé, et il va accorder un crédit d’impôt sur les dépenses de soutien scolaire à distance. Mais comme il est malin, seuls les cours à distance ayant eu lieu entre le 17 mars et le 11 mai seront élégibles à ce fameux crédit d’impôt ! Pour ceux qui ont continué, surtout quand l’école ne redémarrait pas, ce qui a été le cas pour plusieurs millions d’enfants, tintin ! Pas de crédit d’impôt, c’est 100 % de la poche des parents.

C’est dommage, car le systeme du soutien scolaire à distance à bien des vertus : un elève de première ou de terminale S qui a besoin d’un prof de maths pointu a plus de chance de trouver le bon prof sur une plateforme en ligne, que sur une petite annonce à la boulangerie du coin. Le suivi de la progression de l’éleve, la correction des exercices, sont aussi facilités par ce genre d’outils. 

Rappelons toutefois que les cours de soutien, à domicile donc, ouvrent droit à un crédit d’impot de 50 % des sommes dépensées? Seulement, il y a une condtion. on ne peut pas payer l’étudiant ou le prof avec un billet ou un cheque dans une enveloppe. il faut le déclarer, et le plus simple pour cela, est d’utiliser des cheques emploi service.

30 juin 2020

La Minute Eco : les vols de voiture

Bonjour à tous, Vous êtes tout fier de votre voiture qui démarre avec une clef sans contact. Cette clef, le plus souvent aux allures de carte de crédit, communique avec votre voiture par ondes hertziennes, et lui ordonne de déverrouiller les portes et vous autorise à démarrer le moteur d’une simple pression sur un bouton.

Seulement voilà : les voitures équipées de ce genre de technologie, désormais très largement répandue, même sur les petites et celles d’entrée de gamme, sont aussi les plus volées.

C’est ce qu’une enquête du magazine Que Choisir révèle dans sa dernière livrée, et c’est d’autant plus inquiétant que cela fait déjà des années que le problème est connu et dénoncé. Le piratage des clefs est en effet d’une simplicité déroutante : il suffit qu’un voleur vous voie vous éloigner de votre voiture sur le parking d’un supermarché pour pouvoir en prendre le contrôle. Concrètement, il utilise un boîtier qui récupère et amplifie le signal de votre clef, ce qui fait croire à votre voiture que vous êtes à côté, ou même à l’intérieur. Les portes s’ouvrent, le moteur accepte de démarrer. Et vous ne le savez peut-être pas, mais une voiture à clé sans contact, une fois allumée, ne s’arrête pas, même si elle s’éloigne de la clef. C’est évidemment une question de sécurité : il n’est pas rare qu’un automobiliste oublie sa clef sur le toit, et que celle-ci tombe en roulant. Il ne faudrait pas provoquer un accident en arrêtant brutalement la voiture n’importe-où.

Vous voilà donc averti, mais que faire ? C’est assez simple en réalité : il faut enfermer la clef dans une boite métallique, comme un étui à lunettes, ou encore, dans un sachet anti-ondes, comme ceux qui sont donnés avec les badges de télépéage. Et surtout, ne laissez pas la clef chez vous avez la voiture garée devant la porte, à quelques mètres. Il est fort possible que l’on puisse la démarrer sans difficultés. A demain !

Bonjour à tous,

Vous êtes tout fier de votre voiture qui démarre avec une clef sans contact. Cette clef, le plus souvent aux allures de carte de crédit, communique avec votre voiture par ondes hertziennes, et lui ordonne de déverrouiller les portes et vous autorise à démarrer le moteur d’une simple pression sur un bouton.Seulement voilà : les voitures équipées de ce genre de technologie, désormais très largement répandue, même sur les petites et celles d’entrée de gamme, sont aussi les plus volées. C’est ce qu’une enquête du magazine Que Choisir révèle dans sa dernière livrée, et c’est d’autant plus inquiétant que cela fait déjà des années que le problème est connu et dénoncé.

Le piratage des clefs est en effet d’une simplicité déroutante : il suffit qu’un voleur vous voie vous éloigner de votre voiture sur le parking d’un supermarché pour pouvoir en prendre le contrôle. Concrètement, il utilise un boîtier qui récupère et amplifie le signal de votre clef, ce qui fait croire à votre voiture que vous êtes à côté, ou même à l’intérieur. Les portes s’ouvrent, le moteur accepte de démarrer. Et vous ne le savez peut-être pas, mais une voiture à clé sans contact, une fois allumée, ne s’arrête pas, même si elle s’éloigne de la clef. C’est évidemment une question de sécurité : il n’est pas rare qu’un automobiliste oublie sa clef sur le toit, et que celle-ci tombe en roulant. Il ne faudrait pas provoquer un accident en arrêtant brutalement la voiture n’importe-où.Vous voilà donc averti, mais que faire ? C’est assez simple en réalité : il faut enfermer la clef dans une boite métallique, comme un étui à lunettes, ou encore, dans un sachet anti-ondes, comme ceux qui sont donnés avec les badges de télépéage. Et surtout, ne laissez pas la clef chez vous avez la voiture garée devant la porte, à quelques mètres. Il est fort possible que l’on puisse la démarrer sans difficultés.

A demain !

29 juin 2020

La Minute Eco : la crise économique

Bonjour à tous, Le week-end, un beau week-end, est devant nous, j’espère que vous avez tout prévu pour pouvoir bien en profiter.  Si vous avez prévu de voir des amis, j’ai un sujet de discussion à vous proposer. N’y passez pas des heures, mais consacrez-y tout de même quelques minutes.  Le sujet, c’est évidemment la crise économique qui s’annonce, et dont on commence à voir les premiers signes visibles. Il suffit d’allumer une chaine d’information en continu ou de regarder les notifications de son smartphone pour voir que des dizaines d’entreprises, souvent connues, aux marques prestigieuses, annoncent les unes après les autres qu’elles sont en dificulté, et qu’elles sont obligées de licencier.

Le Fonds Monétaire International, que l’on appelle aussi FMI, vient de tirer la sonnette d’alarme, et je suis bien désolé de devoir relayer son message aujourd’hui. la France risque de connaître une des pires récessions au monde cette année; -12,5 %. Autant que l’Italie et l’Espagne.  Pourquoi ? Parce que la reprise est plus lente, plus progressive en France que partout ailleurs. Il y a mille explications à cela et je n’ai pas le temps de vous les livrer ici.

En revanche, vous dire que vous devez parler un peu de la crise à venir avec vos proches et vos amis, non pas pour se plaindre, non pas pour parler de couper des têtes, mais pour réfléchir, ensemble, aux moyens de faire le dos rond dans les prochains mois, ça, c’est responsable.  Dans la mesure du possible, il faut réduire la voilure. Suspendre ou reporter des dépenses non prioritaires. Arrêter les abonnements dont vous pouvez vous passer.  Je sais que c’est dur à entendre, si vous comptez déjà les sous le 15 du mois, mais oui, le deuxième semestre va être dur.

Pour finir sur une note positive en revanche, sachez que les prévisions pour l’an prochain sont meilleures. Au moins 7 % de croissance. Seulement voilà, ce sera + 7 %, après - 12 ou -13. Autrement dit, nous ne retrouverons pas l’an prochain le niveau de 2020, mais plutot celui d’il y a 5 ans, au mieux...  Passez quand même un bon week-end et à lundi, si on me garde !

Bonjour à tous,

Le week-end, un beau week-end, est devant nous, j’espère que vous avez tout prévu pour pouvoir bien en profiter. 

Si vous avez prévu de voir des amis, j’ai un sujet de discussion à vous proposer. N’y passez pas des heures, mais consacrez-y tout de même quelques minutes. 

Le sujet, c’est évidemment la crise économique qui s’annonce, et dont on commence à voir les premiers signes visibles. Il suffit d’allumer une chaine d’information en continu ou de regarder les notifications de son smartphone pour voir que des dizaines d’entreprises, souvent connues, aux marques prestigieuses, annoncent les unes après les autres qu’elles sont en dificulté, et qu’elles sont obligées de licencier.Le Fonds Monétaire International, que l’on appelle aussi FMI, vient de tirer la sonnette d’alarme, et je suis bien désolé de devoir relayer son message aujourd’hui. la France risque de connaître une des pires récessions au monde cette année; -12,5 %. Autant que l’Italie et l’Espagne. 

Pourquoi ? Parce que la reprise est plus lente, plus progressive en France que partout ailleurs. Il y a mille explications à cela et je n’ai pas le temps de vous les livrer ici. En revanche, vous dire que vous devez parler un peu de la crise à venir avec vos proches et vos amis, non pas pour se plaindre, non pas pour parler de couper des têtes, mais pour réfléchir, ensemble, aux moyens de faire le dos rond dans les prochains mois, ça, c’est responsable. 

Dans la mesure du possible, il faut réduire la voilure. Suspendre ou reporter des dépenses non prioritaires. Arrêter les abonnements dont vous pouvez vous passer. 

Je sais que c’est dur à entendre, si vous comptez déjà les sous le 15 du mois, mais oui, le deuxième semestre va être dur.Pour finir sur une note positive en revanche, sachez que les prévisions pour l’an prochain sont meilleures. Au moins 7 % de croissance. Seulement voilà, ce sera + 7 %, après - 12 ou -13. Autrement dit, nous ne retrouverons pas l’an prochain le niveau de 2020, mais plutot celui d’il y a 5 ans, au mieux... 

Passez quand même un bon week-end et à lundi, si on me garde !

26 juin 2020

La Minute Eco : les autoroutes cet été

Bonjour à tous, Comme je vous le disais hier, les vacances d’été vont être franco-françaises pour la plupart d’entre nous.  Si la SNCF tente tout ce qu’elle peut pour réussir à convaincre les Français de reprendre le train, les concessionnaires d’autoroute sont en revanche moins inquiets. Ils devraient faire le plein cet été et les bouchons habituels des chassé-croisés ont toutes les chances de se reproduire. Alors non, malgré les demandes répétées de certains politiques d’offrir le péage aux Français pour cet été, il n’y a aucune chance que cela n’arrive. les concessionnaires seraient en effet parfaitement fondés à demander à l’Etat de mettre la main à la poche, et au bout du compte, c’est le contribuable qui payerait.

En revanche, vous pouvez éviter justement de mettre la main à la poche pour cet été en vous équipant d’un badge télépéage, et ce, très facilement. Jusqu’ici, il fallait se rendre dans une boutique, au bord de l’autoroute, alors qu’on a autre chose à faire que de s'arrêter et d’attendre, quand on a toute la famille qui braille dans la voiture. Sinon, on pouvait commander les badges sur Internet, mais là encore, avec plusieurs jours d’attente à la clef.

Tout ca, c’est fini : Vinci Autoroutes a lancé en début de semaine un badge télépéage qui s’achète tout simplement au supermarché. Il ne coûte que 5 euros, mais surtout, il a l’énorme avantage d’être bluetooth. Autrement dit, vous pouvez l’activer en quelques minutes tout simplement en le connectant à votre smartphone, après avoir créé un compte télépéage chez Vinci. Bien entendu, ce badge fonctionnera sur toutes les autoroutes françaises, et même chez certains de nos voisins.  A demain !

Bonjour à tous,

Comme je vous le disais hier, les vacances d’été vont être franco-françaises pour la plupart d’entre nous. 

Si la SNCF tente tout ce qu’elle peut pour réussir à convaincre les Français de reprendre le train, les concessionnaires d’autoroute sont en revanche moins inquiets. Ils devraient faire le plein cet été et les bouchons habituels des chassé-croisés ont toutes les chances de se reproduire.

Alors non, malgré les demandes répétées de certains politiques d’offrir le péage aux Français pour cet été, il n’y a aucune chance que cela n’arrive. les concessionnaires seraient en effet parfaitement fondés à demander à l’Etat de mettre la main à la poche, et au bout du compte, c’est le contribuable qui payerait.En revanche, vous pouvez éviter justement de mettre la main à la poche pour cet été en vous équipant d’un badge télépéage, et ce, très facilement. Jusqu’ici, il fallait se rendre dans une boutique, au bord de l’autoroute, alors qu’on a autre chose à faire que de s'arrêter et d’attendre, quand on a toute la famille qui braille dans la voiture. Sinon, on pouvait commander les badges sur Internet, mais là encore, avec plusieurs jours d’attente à la clef. Tout ca, c’est fini : Vinci Autoroutes a lancé en début de semaine un badge télépéage qui s’achète tout simplement au supermarché. Il ne coûte que 5 euros, mais surtout, il a l’énorme avantage d’être bluetooth. Autrement dit, vous pouvez l’activer en quelques minutes tout simplement en le connectant à votre smartphone, après avoir créé un compte télépéage chez Vinci. Bien entendu, ce badge fonctionnera sur toutes les autoroutes françaises, et même chez certains de nos voisins. 

A demain !

25 juin 2020

La Minute Eco : de bons plans pour vos vacances

Bonjour à tous, Il devient de plus en plus évident que les vacances d’été 2020 vont être à 100 % ou presque françaises, pour nous tous.  Voyons le bon côté des choses : tous les sites traditionnellement saturés de touristes étrangers vont être beaucoup beaucoup plus accessibles aux Français. Pour prendre deux exemples de monuments connus, on peut se promener facilement au Mont Saint Michel en ce moment, sans se faire écraser les pieds. Et pour la Tour Eiffel, qui rouvrira demain, il y a des places disponibles sur son site Internet pour les prochains jours.  Maintenant, pour y aller, il faut se déplacer :  Je vous l’ai déjà dit il y a quelques jours, la SNCF chouchoute ses clients, en proposant des millions de billets TGV et transiliens à prix cassés pour cet été. Même sur les lignes les plus courues, il y a de la place, et des billets pas cher. Mais il y a mieux encore : la SNCF propose pour cet été un pass Jeune TER, permettant de voyager de manière illimité, sur tout le réseau français. Bien sûr, au rythme du TER, mais on peut aller partout en TER, en prenant son temps, et en étudiant bien les correspondances A 29 euros par mois, c’est le moment d’imaginer un périple à travers le pays, et de faire ainsi la tournée de la famille et des copains, quasiment gratuitement, il faut bien le dire. A cela s’ajoutent également deux millions de billets TER vendus entre 1 et 10 euros, et ce dès aujourd’hui.

Enfin, si vous possédez un abonnement annuel TER, sachez que vous pourrez voyager gratuitement, sur tout le réseau, pendant tout l’été. A demain !

Bonjour à tous,

Il devient de plus en plus évident que les vacances d’été 2020 vont être à 100 % ou presque françaises, pour nous tous. 

Voyons le bon côté des choses : tous les sites traditionnellement saturés de touristes étrangers vont être beaucoup beaucoup plus accessibles aux Français. Pour prendre deux exemples de monuments connus, on peut se promener facilement au Mont Saint Michel en ce moment, sans se faire écraser les pieds. Et pour la Tour Eiffel, qui rouvrira demain, il y a des places disponibles sur son site Internet pour les prochains jours. 

Maintenant, pour y aller, il faut se déplacer : 

Je vous l’ai déjà dit il y a quelques jours, la SNCF chouchoute ses clients, en proposant des millions de billets TGV et transiliens à prix cassés pour cet été. Même sur les lignes les plus courues, il y a de la place, et des billets pas cher.

Mais il y a mieux encore : la SNCF propose pour cet été un pass Jeune TER, permettant de voyager de manière illimité, sur tout le réseau français. Bien sûr, au rythme du TER, mais on peut aller partout en TER, en prenant son temps, et en étudiant bien les correspondances

A 29 euros par mois, c’est le moment d’imaginer un périple à travers le pays, et de faire ainsi la tournée de la famille et des copains, quasiment gratuitement, il faut bien le dire.

A cela s’ajoutent également deux millions de billets TER vendus entre 1 et 10 euros, et ce dès aujourd’hui.Enfin, si vous possédez un abonnement annuel TER, sachez que vous pourrez voyager gratuitement, sur tout le réseau, pendant tout l’été.

A demain !

24 juin 2020

La Minute Eco : la bourse d'entrée au lycée

Bonjour à tous, L’année scolaire n’est même pas terminée que déjà, il faut penser à la rentrée prochaine. Sans savoir non plus, d’ailleurs, dans quelles conditions elle se fera, mais ça, c’est une autre histoire. Si l’un de vos enfants entre au lycée, qu’il s’agisse d’un lycée général, technologique ou professionnel, vous êtes peut-être en droit de demander une bourse à l’Education Nationale. Les montants annuels des bourses vont d’un peu moins de 450 euros à un peu plus de 900. Bien entendu, le montant de la bourse et votre éligibilité sont calculés en fonction des revenus du foyer. Normalement, il s’agit des revenus de l’année 2018, mais si votre situation a changé, perte d’emploi ou divorce par exemple, vous pouvez faire votre demande de bourse sur la base des revenus de l’an dernier. Les demandes de bourse sont à faire à l’aide d’un dossier, que le lycée dans lequel votre fils ou votre fille va rentrer doit vous fournir, sur demande. Vous aurez ensuite jusqu’au 7 juillet pour le renvoyer à l’établissement. A défaut, il faudra faire une demande en ligne à la rentrée, mais l’octroi de la bourse, et le premier versement, risque de prendre du retard.

A noter que la bourse est toujours versée par trimestre, et est conditionnée à la présence effective de l’élève aux cours...  Ceux qui auront une mention bien ou très bien au brevet des collèges, pourront recevoir une prime  au mérite complémentaire, bien que l’examen ait été supprimé cette année.. les brevets et les mentions leur seront décernés à partir du contrôle continu.

A demain !

Bonjour à tous,

L’année scolaire n’est même pas terminée que déjà, il faut penser à la rentrée prochaine. Sans savoir non plus, d’ailleurs, dans quelles conditions elle se fera, mais ça, c’est une autre histoire.

Si l’un de vos enfants entre au lycée, qu’il s’agisse d’un lycée général, technologique ou professionnel, vous êtes peut-être en droit de demander une bourse à l’Education Nationale. Les montants annuels des bourses vont d’un peu moins de 450 euros à un peu plus de 900.

Bien entendu, le montant de la bourse et votre éligibilité sont calculés en fonction des revenus du foyer. Normalement, il s’agit des revenus de l’année 2018, mais si votre situation a changé, perte d’emploi ou divorce par exemple, vous pouvez faire votre demande de bourse sur la base des revenus de l’an dernier.

Les demandes de bourse sont à faire à l’aide d’un dossier, que le lycée dans lequel votre fils ou votre fille va rentrer doit vous fournir, sur demande. Vous aurez ensuite jusqu’au 7 juillet pour le renvoyer à l’établissement. A défaut, il faudra faire une demande en ligne à la rentrée, mais l’octroi de la bourse, et le premier versement, risque de prendre du retard.A noter que la bourse est toujours versée par trimestre, et est conditionnée à la présence effective de l’élève aux cours... 

Ceux qui auront une mention bien ou très bien au brevet des collèges, pourront recevoir une prime  au mérite complémentaire, bien que l’examen ait été supprimé cette année.. les brevets et les mentions leur seront décernés à partir du contrôle continu. A demain !

23 juin 2020

La Minute Eco : le secteur du bâtiment

Bonjour à tous, Vous connaissez forcément le proverbe : quand le bâtiment va, tout va. Beaucoup pensent que la relance de l’économie passera par des mesures de soutien en faveur de la construction, et de la rénovation.  C’est sûrement vrai, et cela a d’ailleurs été démontré dans le passé, mais il va falloir faire mieux qu’avec les primes à la conversion automobile. La nouvelle formule en vigueur depuis le 1er janvier est tellement alambiquée qu’elle est à - 90 % de ses objectifs. Heureusement, le plan de relance du secteur annoncé voici quelques jours simplifie les choses. On croise les doigts pour que les résultats soient au rendez-vous.

Du coté du bâtiment, en revanche, il va sans doute aussi falloir revoir la copie. Jugez un peu : A partir du 1er juillet, une prime de 150 euros pour l’installation d’un thermostat intelligent sera accordée à tous les foyers. Il n’y a pas de conditions de ressources à la clef. Fort bien ! Quand on sait que le réglage fin des températures dans une maison ou un appartement permet de faire 15 à 30 % d’économies d’énergie, il ne faut pas hésiter.

Le probleme, c’est que, une fois de plus, on a choisi de faire compliqué, quand on pouvait faire simple.  Alors que la quasi-totalité des thermostats intelligents peuvent être installés très facilement par vous et moi, le gouvernement a choisi de mettre un filtre : l’aide n’est accordée qu’aux foyers qui passeront par un installateur agréé.  C’est oublier que les chauffagistes sont totalement débordés. cela ne date pas d’hier, et cela s’est aggravé avec le confinement. Ils ont des mois de retard à ratttraper.  Alors, faire faire un petit devis pour installer un bête thermostat, pour gagner trois francs six sous, je vous souhaite bon courage.  Sauf bien sûr à vous vendre la Rolls des thermostats 800 ou 1000 euros, alors que les appareils les plus fiables, recommandés par les pros, valent entre 150 et 200 euros à tout casser.  Si vous voulez un conseil, pour l’hiver prochain, oui, équipez vous d’un thermostat intelligent. Mais ne comptez pas forcément sur la prime de 150 euros pour le faire. Cela pourrait vous couter au final beaucoup plus cher.

A demain ! 

Bonjour à tous,

Vous connaissez forcément le proverbe : quand le bâtiment va, tout va. Beaucoup pensent que la relance de l’économie passera par des mesures de soutien en faveur de la construction, et de la rénovation. 

C’est sûrement vrai, et cela a d’ailleurs été démontré dans le passé, mais il va falloir faire mieux qu’avec les primes à la conversion automobile. La nouvelle formule en vigueur depuis le 1er janvier est tellement alambiquée qu’elle est à - 90 % de ses objectifs. Heureusement, le plan de relance du secteur annoncé voici quelques jours simplifie les choses. On croise les doigts pour que les résultats soient au rendez-vous.Du coté du bâtiment, en revanche, il va sans doute aussi falloir revoir la copie. Jugez un peu : A partir du 1er juillet, une prime de 150 euros pour l’installation d’un thermostat intelligent sera accordée à tous les foyers. Il n’y a pas de conditions de ressources à la clef. Fort bien ! Quand on sait que le réglage fin des températures dans une maison ou un appartement permet de faire 15 à 30 % d’économies d’énergie, il ne faut pas hésiter.Le probleme, c’est que, une fois de plus, on a choisi de faire compliqué, quand on pouvait faire simple. 

Alors que la quasi-totalité des thermostats intelligents peuvent être installés très facilement par vous et moi, le gouvernement a choisi de mettre un filtre : l’aide n’est accordée qu’aux foyers qui passeront par un installateur agréé. 

C’est oublier que les chauffagistes sont totalement débordés. cela ne date pas d’hier, et cela s’est aggravé avec le confinement. Ils ont des mois de retard à ratttraper. 

Alors, faire faire un petit devis pour installer un bête thermostat, pour gagner trois francs six sous, je vous souhaite bon courage. 

Sauf bien sûr à vous vendre la Rolls des thermostats 800 ou 1000 euros, alors que les appareils les plus fiables, recommandés par les pros, valent entre 150 et 200 euros à tout casser. 

Si vous voulez un conseil, pour l’hiver prochain, oui, équipez vous d’un thermostat intelligent. Mais ne comptez pas forcément sur la prime de 150 euros pour le faire. Cela pourrait vous couter au final beaucoup plus cher.A demain ! 

22 juin 2020

La Minute Eco : contester son amende

Bonjour à tous, Je vais pouvoir terminer la semaine sur une relative bonne nouvelle. Jugez un peu  : l’obligation de devoir payer les amendes avant de pouvoir les contester est peut-être illégale.  Le Conseil Constitutionnel a en effet été saisi cette semaine d’une question prioritaire de constitutionnalité à ce sujet, et plusieurs éminents juristes anticipent déjà une décision favorable. Pour l’instant, cela ne concerne que les contraventions pour stationnement payant, mais c’est déjà un progrès quand on sait que 100 000 automobilistes ainsi verbalisés ont contesté leur contravention l’an dernier. Sachant que, bien évidemment, plusieurs centaines de milliers d’autres ont renoncé, vu la complexité de la procédure. Jugez un peu : pour contester, il faut d’abord former un recours auprès de la commune où l’infraction a été commise. Puis, si la procédure n’a pas abouti, saisir la “commission du contentieux du stationnement payant”. Et pour cela, payer l’amende...  Même si l’on est absolument, et sans aucun doute possible, dans son bon droit ! C’est cette absurdité qui est probablement illégale, et devrait faire sauter cette obligation de payer pour parler. Notez tout de même que les contestations au premier niveau, auprès de la commune, peuvent aboutir. Mais pour cela, il faut agir vite, avant qu’elles ne soient transmises à l'échelon supérieur, pour recouvrement. Bon week-end et à lundi !

Bonjour à tous,

Je vais pouvoir terminer la semaine sur une relative bonne nouvelle. Jugez un peu  : l’obligation de devoir payer les amendes avant de pouvoir les contester est peut-être illégale. 

Le Conseil Constitutionnel a en effet été saisi cette semaine d’une question prioritaire de constitutionnalité à ce sujet, et plusieurs éminents juristes anticipent déjà une décision favorable.

Pour l’instant, cela ne concerne que les contraventions pour stationnement payant, mais c’est déjà un progrès quand on sait que 100 000 automobilistes ainsi verbalisés ont contesté leur contravention l’an dernier. Sachant que, bien évidemment, plusieurs centaines de milliers d’autres ont renoncé, vu la complexité de la procédure.

Jugez un peu : pour contester, il faut d’abord former un recours auprès de la commune où l’infraction a été commise. Puis, si la procédure n’a pas abouti, saisir la “commission du contentieux du stationnement payant”. Et pour cela, payer l’amende... 

Même si l’on est absolument, et sans aucun doute possible, dans son bon droit ! C’est cette absurdité qui est probablement illégale, et devrait faire sauter cette obligation de payer pour parler.

Notez tout de même que les contestations au premier niveau, auprès de la commune, peuvent aboutir. Mais pour cela, il faut agir vite, avant qu’elles ne soient transmises à l'échelon supérieur, pour recouvrement.

Bon week-end et à lundi !

19 juin 2020