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Wit FM rend service

La Minute Eco : un mauvais bilan comptable ? Vous pouvez encore sauver les meubles !

Le mois de mai, c’est souvent l’heure du bilan pour les PME, TPE, artisans commerçants indépendants et professions libérales.

L’expert-comptable a terminé d’éplucher les comptes de l’année écoulée, on s’est fait payer, ou non, toutes les factures émises en 2020, on a retrouvé et comptabilisé les charges manquantes, bref : on sait précisément quelle est l’ampleur des dégâts causés par la crise sanitaire.

Je sais que c’est décourageant, pour ne pas dire, assommant, de se retrouver avec des comptes dans le rouge vif, après parfois des années ou des décennies de dur labeur.

Mais il reste encore quelque chose à sauver : fort de ce bilan, ou de ce projet de bilan, vous allez pouvoir demander - ou redemander - des remises de charges, de taxes et d’impôts.

Jusqu’ici, en effet, les demandes de soutien se basaient sur des informations partielles, ou non attestées. Alors qu’avec un document comptable certifié, on ne pourra plus vous dire “il faut attendre”, ou "ça va repartir”.

Sachant, par ailleurs, que 70 % des entreprises ayant demandé un PGE ne s’en sont pas encore servi, et que les conditions d’emploi ont été assouplies, on peut désormais payer ses fournisseurs avec. Enfin si vous n’avez pas encore fait de demande de PGE, le bilan 2020 vous sera demandé. Contrairement aux idées reçues, même mauvais, il peut vous aider à l’obtenir, grâce à la garantie de l’Etat.

06 mai 2021

La Minute Eco : les brouteurs, comment les repérer ?

Vous avez peut-être déjà entendu parler des “brouteurs”. Les brouteurs sont des filous qui soutirent des dizaines, des centaines, parfois, des milliers d’euros à leurs victimes trouvées sur Internet. Ils tirent leur nom des moutons, qui broutent l’herbe sans effort.

En l’occurrence, ces brouteurs, souvent installés en Afrique, mais qui peuvent tout aussi bien opérer depuis la France, broutent les économies de leurs victimes.

La clef de leur succès, c’est toujours, toujours, la confiance qu’ils parviennent à inspirer à leurs victimes. D’ailleurs, le mot “confiance” revient très régulièrement dans leurs échanges.

Aussi, écoutez-moi bien : dans tout échange que vous pouvez avoir avec un ou une inconnue sur Internet, que ce soit pour acheter une paire de chaussures d’occasion, une voiture, ou encore, envisager un rendez-vous galant, à partir du moment où le mot “confiance” apparaît dans l’échange, méfiez-vous !

Car le truc, c’est bien évidemment d’interpeller en écrivant “fais-moi confiance”, ou même de déstabiliser, en écrivant “tu ne me fais pas confiance ?”

Autre ficelle : se prétendre digne de confiance, en arguant de sa qualité de militaire, par exemple.

Dans tous les cas, à partir du moment où l’on vous demande de l’argent, en garantie, ou en gage de confiance, dites-vous qu’il y a un très fort risque que ce soit une arnaque...

Vous avez peut-être déjà entendu parler des “brouteurs”. Les brouteurs sont des filous qui soutirent des dizaines, des centaines, parfois, des milliers d’euros à leurs victimes trouvées sur Internet. Ils tirent leur nom des moutons, qui broutent l’herbe sans effort. En l’occurrence, ces brouteurs, souvent installés en Afrique, mais qui peuvent tout aussi bien opérer depuis la France, broutent les économies de leurs victimes. La clef de leur succès, c’est toujours, toujours, la confiance qu’ils parviennent à inspirer à leurs victimes. D’ailleurs, le mot “confiance” revient très régulièrement dans leurs échanges. Aussi, écoutez-moi bien : dans tout échange que vous pouvez avoir avec un ou une inconnue sur Internet, que ce soit pour acheter une paire de chaussures d’occasion, une voiture, ou encore, envisager un rendez-vous galant, à partir du moment où le mot “confiance” apparaît dans l’échange, méfiez-vous ! Car le truc, c’est bien évidemment d’interpeller en écrivant “fais-moi confiance”, ou même de déstabiliser, en écrivant “tu ne me fais pas confiance ?” Autre ficelle : se prétendre digne de confiance, en arguant de sa qualité de militaire, par exemple. Dans tous les cas, à partir du moment où l’on vous demande de l’argent, en garantie, ou en gage de confiance, dites-vous qu’il y a un très fort risque que ce soit une arnaque...

05 mai 2021

La Minute Eco : guettez les billets à prix cassés de la SNCF

L’été sera chaud et sec, c'est ce que Météo France vient d’annoncer. L’été sera surtout l’occasion de nous rattraper côté vie sociale, visites à la famille et tourisme à gogo !

Si vous êtes en train de planifier vos vacances, allez donc faire un tour sur le site de la SNCF. 5 millions de billets de train au tarif unique de 39 euros viennent, en effet, d’être mis en ligne pour tout l’été, et ce, jusqu’au 29 août.

A ce prix-là, vous pouvez monter dans un TGV Ouigo, Inoui, ou dans un Intercités. D’après la direction de la SNCF, un train sur quatre entre maintenant et la fin du mois d’août proposera des billets à prix cassé.

A noter que les billets pour les enfants de moins de 12 ans sont tous proposés au même prix de 8 euros, et pour le coup, il n’y a pas de quotas de billets. Autrement dit, même si vous devez payer votre billet au prix fort sur un trajet, si vous voyagez avec des enfants, eux ne vous coûteront que 8 euros.

Et pour ceux qui veulent voyager le week-end à bas prix, la SNCF leur donne un nouveau rendez-vous, tous les mercredis. Sur son site, un onglet baptisé “un mercredi oh oui” mettra en avant les billets à prix cassés pour le vendredi, le samedi, et le dimanche suivant.

Pour les ponts de l’Ascension et de la Pentecôte, la SNCF a déjà annoncé que l’ensemble des trains circuleraient normalement.

L’été sera chaud et sec, c'est ce que Météo France vient d’annoncer. L’été sera surtout l’occasion de nous rattraper côté vie sociale, visites à la famille et tourisme à gogo ! Si vous êtes en train de planifier vos vacances, allez donc faire un tour sur le site de la SNCF. 5 millions de billets de train au tarif unique de 39 euros viennent, en effet, d’être mis en ligne pour tout l’été, et ce, jusqu’au 29 août. A ce prix-là, vous pouvez monter dans un TGV Ouigo, Inoui, ou dans un Intercités. D’après la direction de la SNCF, un train sur quatre entre maintenant et la fin du mois d’août proposera des billets à prix cassé. A noter que les billets pour les enfants de moins de 12 ans sont tous proposés au même prix de 8 euros, et pour le coup, il n’y a pas de quotas de billets. Autrement dit, même si vous devez payer votre billet au prix fort sur un trajet, si vous voyagez avec des enfants, eux ne vous coûteront que 8 euros. Et pour ceux qui veulent voyager le week-end à bas prix, la SNCF leur donne un nouveau rendez-vous, tous les mercredis. Sur son site, un onglet baptisé “un mercredi oh oui” mettra en avant les billets à prix cassés pour le vendredi, le samedi, et le dimanche suivant. Pour les ponts de l’Ascension et de la Pentecôte, la SNCF a déjà annoncé que l’ensemble des trains circuleraient normalement.

04 mai 2021

La Minute Eco : attention aux pratiques des organismes de micro-crédit

Être à court d’argent et en avoir besoin tout de suite, coûte que coûte. C’est sur ce créneau que des organismes de crédit peu scrupuleux se sont positionnés.

Leurs publicités sur les réseaux sociaux sont de véritables pièges. Elles promettent de l’argent tout de suite, sans formalité, pour un, deux, ou trois mois. La solution idéale en apparence pour faire face à un compte dans le rouge, à une fin de mois ou un début de mois difficiles.

Le problème, c’est que ces offres de mini-crédit ne promettent pas de l’argent gratuit, loin s’en faut. D’abord, il y a le taux d’intérêt. Le plus souvent autour de 1 à 1,5 % par mois, il laisse penser au souscripteur qu’il ne payera pas beaucoup d’intérêts... Sauf que 1 % par mois, cela donne près de 15 % par an. Autrement dit, pour 100 euros empruntés, il faudra débourser 15 euros à la fin de l’année, si l’on ne parvient pas à rembourser le crédit dans le délai imparti des 3 mois, ce qui est malheureusement souvent le cas.

Autre piège : les frais de gestion. Pour obtenir un virement express sur son compte dans le rouge, il faut là encore payer. En apparence, c’est facile puisque les frais sont prélevés sur les sommes prêtées. Le problème, c’est que ces frais viennent aggraver le coût du crédit. Quand on paye 30 euros de frais pour recevoir 300 euros sur son compte en urgence, on paye sans le savoir du 10 % d’intérêt immédiat.

Toutes ces pratiques sont à la limite de la légalité, voire, totalement illégales, et d’ailleurs, l’association UFC - Que Choisir vient de porter plainte pour “pratiques commerciales trompeuses” à l’encontre de trois organismes de crédit : Bing, Cashper, et Floabank.

Si vous avez vraiment besoin d’un prêt-relais, pour passer une mauvaise passe, tournez-vous plutôt vers les organismes connus, dépendant de grands réseaux bancaires, comme FranFinance ou Cetelem. Très surveillés, très encadrés, eux prêtent de l’argent à moins de 1 % d’intérêt pour 1 an. Et pour les petits montants, leur procédure d’examen de la demande de prêt est simplifiée.

Être à court d’argent et en avoir besoin tout de suite, coûte que coûte. C’est sur ce créneau que des organismes de crédit peu scrupuleux se sont positionnés. Leurs publicités sur les réseaux sociaux sont de véritables pièges. Elles promettent de l’argent tout de suite, sans formalité, pour un, deux, ou trois mois. La solution idéale en apparence pour faire face à un compte dans le rouge, à une fin de mois ou un début de mois difficiles. Le problème, c’est que ces offres de mini-crédit ne promettent pas de l’argent gratuit, loin s’en faut. D’abord, il y a le taux d’intérêt. Le plus souvent autour de 1 à 1,5 % par mois, il laisse penser au souscripteur qu’il ne payera pas beaucoup d’intérêts... Sauf que 1 % par mois, cela donne près de 15 % par an. Autrement dit, pour 100 euros empruntés, il faudra débourser 15 euros à la fin de l’année, si l’on ne parvient pas à rembourser le crédit dans le délai imparti des 3 mois, ce qui est malheureusement souvent le cas. Autre piège : les frais de gestion. Pour obtenir un virement express sur son compte dans le rouge, il faut là encore payer. En apparence, c’est facile puisque les frais sont prélevés sur les sommes prêtées. Le problème, c’est que ces frais viennent aggraver le coût du crédit. Quand on paye 30 euros de frais pour recevoir 300 euros sur son compte en urgence, on paye sans le savoir du 10 % d’intérêt immédiat. Toutes ces pratiques sont à la limite de la légalité, voire, totalement illégales, et d’ailleurs, l’association UFC - Que Choisir vient de porter plainte pour “pratiques commerciales trompeuses” à l’encontre de trois organismes de crédit : Bing, Cashper, et Floabank. Si vous avez vraiment besoin d’un prêt-relais, pour passer une mauvaise passe, tournez-vous plutôt vers les organismes connus, dépendant de grands réseaux bancaires, comme FranFinance ou Cetelem. Très surveillés, très encadrés, eux prêtent de l’argent à moins de 1 % d’intérêt pour 1 an. Et pour les petits montants, leur procédure d’examen de la demande de prêt est simplifiée.

03 mai 2021

La Minute Eco : 1jeune1solution, tout est dans le nom du site

1jeune1solution : tel est le nouveau site mis en ligne cette semaine par le gouvernement dans le cadre du plan de relance. Site spécialement dédié, comme son nom l’indique, aux jeunes.

Il faut dire qu’il y a urgence. En France, moins d’un jeune de 25 ans sur trois ayant terminé ses études dispose d’un emploi, ou est en stage. Chez nos voisins allemands, c’est plus du double.

1jeune1solution se propose donc de simplifier l’accès aux offres d’emploi, de stage, de contrat d’apprentissage ou de professionnalisation, en les centralisant toutes en un même endroit. Alors que jusqu’ici, il fallait parcourir autant de sites web différents qu’il existait de possibilités.

Mais le site ne se contente pas de servir d’annuaire ou de catalogue pour jobs.

Il permet aussi de centraliser toutes les aides existantes, spécialement destinées là encore aux jeunes.

En effet, jusqu’ici, il appartenait aux jeunes d’aller butiner sur Internet ou dans les administrations et services publics à la recherche des mesures d’aides adaptées à leur situation personnelle. Désormais, c’est l’inverse : dites à 1jeune1solution qui vous êtes, en répondant à quelques questions simples, et le site vous indique automatiquement de quels soutiens opérationnels ou financiers, vous pouvez bénéficier.

L’adresse précise de ce site Internet pratique est : 1jeune1solution.gouv.fr.

1jeune1solution : tel est le nouveau site mis en ligne cette semaine par le gouvernement dans le cadre du plan de relance. Site spécialement dédié, comme son nom l’indique, aux jeunes. Il faut dire qu’il y a urgence. En France, moins d’un jeune de 25 ans sur trois ayant terminé ses études dispose d’un emploi, ou est en stage. Chez nos voisins allemands, c’est plus du double. 1jeune1solution se propose donc de simplifier l’accès aux offres d’emploi, de stage, de contrat d’apprentissage ou de professionnalisation, en les centralisant toutes en un même endroit. Alors que jusqu’ici, il fallait parcourir autant de sites web différents qu’il existait de possibilités. Mais le site ne se contente pas de servir d’annuaire ou de catalogue pour jobs. Il permet aussi de centraliser toutes les aides existantes, spécialement destinées là encore aux jeunes. En effet, jusqu’ici, il appartenait aux jeunes d’aller butiner sur Internet ou dans les administrations et services publics à la recherche des mesures d’aides adaptées à leur situation personnelle. Désormais, c’est l’inverse : dites à 1jeune1solution qui vous êtes, en répondant à quelques questions simples, et le site vous indique automatiquement de quels soutiens opérationnels ou financiers, vous pouvez bénéficier. L’adresse précise de ce site Internet pratique est : 1jeune1solution.gouv.fr.

30 avril 2021

La Minute Eco : les achats en lignes moins chers, c’est bientôt fini ?

Deux Français sur trois ont réalisé au moins un achat sur Internet au cours de l’année écoulée. Et dans le lot, 1 sur 10 achète en ligne plusieurs fois par mois, quand ce n’est pas tous les jours.

Raison numéro 1 invoquée par les cyber acheteurs ponctuels ou compulsifs ? La simplicité. Plutôt que de devoir prendre leur voiture pour aller acheter un tube de colle, une paire de chaussures ou n’importe quoi d’autre d’utile ou d’inutile, d’introuvable ou non, c’est l’ultra simple “je clique, je reçois” qui déclenche l’acte d’achat.

Mais très vite derrière, il y a bien évidemment une autre raison qui motive les cyber acheteurs : le prix. Oui, en achetant en ligne, on peut souvent acheter moins cher.

Le problème, c’est que celui qui vend moins cher en ligne peut vendre moins cher, parce qu’il a beaucoup moins de frais et de charges que les commerçants traditionnels.

On estime que 90 % des boutiques en ligne référencées sur Amazon, Cdiscount, ou Ebay ne payent aucune taxe, ni impôts en France. Et pour ceux qui vendent sur Wish ou Alibaba, c’est tout simplement 100 %.

Tout cela devrait cependant un peu changer prochainement. A compter du 1er juillet, donc, dans deux mois, tous les colis arrivant de pays extérieurs à l’Union européenne seront taxés à hauteur de 20 % de leur valeur. Valeur qui doit figurer obligatoirement sur une étiquette apposée à l’extérieur du colis.

Autrement dit, un produit acheté 20 euros en Chine sera taxé à hauteur de 4 euros.

Le problème, c’est bien sûr, quelle valeur l’expéditeur indiquera sur le colis. Il serait tentant de travestir la réalité. L’autre problème, c’est le prix des frais de port. Aujourd’hui, ils sont soit offerts, soit minimalistes. On se retrouvera peut-être demain avec des articles valorisés 5 euros, taxés 1 euro, avec des frais de port de 10 euros.

Conséquence imparable : les douanes s’attendent à passer de 15 millions de colis taxés par an à... 450 millions. A ce compte-là, vous risquez d’attendre très, très longtemps votre colis chinois.

Deux Français sur trois ont réalisé au moins un achat sur Internet au cours de l’année écoulée. Et dans le lot, 1 sur 10 achète en ligne plusieurs fois par mois, quand ce n’est pas tous les jours. Raison numéro 1 invoquée par les cyber acheteurs ponctuels ou compulsifs ? La simplicité. Plutôt que de devoir prendre leur voiture pour aller acheter un tube de colle, une paire de chaussures ou n’importe quoi d’autre d’utile ou d’inutile, d’introuvable ou non, c’est l’ultra simple “je clique, je reçois” qui déclenche l’acte d’achat. Mais très vite derrière, il y a bien évidemment une autre raison qui motive les cyber acheteurs : le prix. Oui, en achetant en ligne, on peut souvent acheter moins cher. Le problème, c’est que celui qui vend moins cher en ligne peut vendre moins cher, parce qu’il a beaucoup moins de frais et de charges que les commerçants traditionnels. On estime que 90 % des boutiques en ligne référencées sur Amazon, Cdiscount, ou Ebay ne payent aucune taxe, ni impôts en France. Et pour ceux qui vendent sur Wish ou Alibaba, c’est tout simplement 100 %. Tout cela devrait cependant un peu changer prochainement. A compter du 1er juillet, donc, dans deux mois, tous les colis arrivant de pays extérieurs à l’Union européenne seront taxés à hauteur de 20 % de leur valeur. Valeur qui doit figurer obligatoirement sur une étiquette apposée à l’extérieur du colis. Autrement dit, un produit acheté 20 euros en Chine sera taxé à hauteur de 4 euros. Le problème, c’est bien sûr, quelle valeur l’expéditeur indiquera sur le colis. Il serait tentant de travestir la réalité. L’autre problème, c’est le prix des frais de port. Aujourd’hui, ils sont soit offerts, soit minimalistes. On se retrouvera peut-être demain avec des articles valorisés 5 euros, taxés 1 euro, avec des frais de port de 10 euros. Conséquence imparable : les douanes s’attendent à passer de 15 millions de colis taxés par an à... 450 millions. A ce compte-là, vous risquez d’attendre très, très longtemps votre colis chinois.

29 avril 2021

La Minute Eco : chauffage électrique, c’est le moment de faire le point

Hier, la Minute Eco vous donnait quelques conseils pour économiser assez facilement de l'électricité chez vous, mais si vous êtes chauffé à l’électricité, ou bien si vous utilisez l'électricité pour produire de l’eau chaude sanitaire, vous êtes encore plus concerné par ce sujet.

Comme les beaux jours arrivent, vous avez peut-être déjà coupé le chauffage à la maison. C’est donc le bon moment pour faire un état des lieux et engager des travaux.

Les radiateurs électriques anciens sont, c’est prouvé, beaucoup plus énergivores que des modèles plus récents. La concurrence est très forte sur ce type d’appareils puisqu’un foyer français se chauffe à l'électricité. Regardez donc les appareils proposés à partir de 100 euros, équipés d’un thermostat programmable. La plupart peuvent aussi être pilotés par un thermostat d’ambiance central. Bonne nouvelle, l’installation d’un tel thermostat est subventionnée par une aide d’Etat, rendant la facture quasi-indolore.

Économiser sur le chauffage, c’est aussi moins chauffer dans certaines pièces. C’est le moment de remplacer ou de réparer la ou les fenêtres qui ont vécu. Dans mes toilettes, j’ai une fenêtre tellement gondolée qu’elle ne ferme plus qu’à moitié. Sa remplaçante me coûte moins de 100 euros. Je pourrai baisser le chauffage dans cette pièce l’hiver prochain.

Enfin, du côté de l’eau chaude sanitaire, sachez qu’un chauffe-eau électrique s’entartre, et devient de moins en moins performant avec le temps. Si votre appareil est ancien, changez-en. Vous pouvez opter pour un modèle thermodynamique. Il est plus cher, mais son achat et son installation sont aussi subventionnés.

Hier, la Minute Eco vous donnait quelques conseils pour économiser assez facilement de l'électricité chez vous, mais si vous êtes chauffé à l’électricité, ou bien si vous utilisez l'électricité pour produire de l’eau chaude sanitaire, vous êtes encore plus concerné par ce sujet. Comme les beaux jours arrivent, vous avez peut-être déjà coupé le chauffage à la maison. C’est donc le bon moment pour faire un état des lieux et engager des travaux. Les radiateurs électriques anciens sont, c’est prouvé, beaucoup plus énergivores que des modèles plus récents. La concurrence est très forte sur ce type d’appareils puisqu’un foyer français se chauffe à l'électricité. Regardez donc les appareils proposés à partir de 100 euros, équipés d’un thermostat programmable. La plupart peuvent aussi être pilotés par un thermostat d’ambiance central. Bonne nouvelle, l’installation d’un tel thermostat est subventionnée par une aide d’Etat, rendant la facture quasi-indolore. Économiser sur le chauffage, c’est aussi moins chauffer dans certaines pièces. C’est le moment de remplacer ou de réparer la ou les fenêtres qui ont vécu. Dans mes toilettes, j’ai une fenêtre tellement gondolée qu’elle ne ferme plus qu’à moitié. Sa remplaçante me coûte moins de 100 euros. Je pourrai baisser le chauffage dans cette pièce l’hiver prochain. Enfin, du côté de l’eau chaude sanitaire, sachez qu’un chauffe-eau électrique s’entartre, et devient de moins en moins performant avec le temps. Si votre appareil est ancien, changez-en. Vous pouvez opter pour un modèle thermodynamique. Il est plus cher, mais son achat et son installation sont aussi subventionnés.

28 avril 2021

La Minute Eco : petits gestes pour économiser sur la facture d’électricité

30, 40, peut-être, 50 centimes d’euro par jour. C’est ce que votre maison consomme en électricité tous les jours pour rien ou presque, électricité que vous pourriez économiser en faisant attention. Voici comment.

Etape 1 : vérifiez que la température de votre réfrigérateur-congélateur est correctement paramétrée. Si les yaourts sortent gelés, c’est qu’il est trop froid, et consomme de l'électricité pour rien. Bien réglé, vous économiserez au moins 30 euros sur l’année, beaucoup plus encore si votre appareil a déjà quelques années.

Etape 2 : vous avez sûrement des tas de petits transformateurs branchés dans la maison qui pourraient parfaitement être débranchés, ou encore arrêtés à l’aide d’une prise avec interrupteur intégré. C’est le radio réveil dans la chambre d’ami. C’est le poste de radio ou une enceinte bluetooth que vous n’écoutez presque jamais. C’est une lampe de bureau qui pourrait être branchée sur une prise commandée par l’interrupteur de la pièce dans laquelle elle se trouve. On estime que certains transfos dépensent une quinzaine d’euros inutilement par an. Si vous en avez une dizaine chez vous que vous pouvez débrancher, le calcul est vite fait.

Etape 3 : Certaines lampes sont allumées plusieurs heures par jour chez vous comme chez moi. Mais si vous utilisez encore de vieilles ampoules à incandescence dans la ou les pièces principales, vous pouvez réaliser des économies en les remplaçant par des ampoules LED. Leur prix, plus élevé, est largement compensé au bout de quelques mois seulement. En prime : elles durent beaucoup plus longtemps. Tout cela, mis bout à bout, peut vous faire économiser 100 ou 200 euros d’électricité par an.

Et si vous êtes chauffé à l’électricité... ce sera le sujet de la minute éco de demain !

30, 40, peut-être, 50 centimes d’euro par jour. C’est ce que votre maison consomme en électricité tous les jours pour rien ou presque, électricité que vous pourriez économiser en faisant attention. Voici comment. Etape 1 : vérifiez que la température de votre réfrigérateur-congélateur est correctement paramétrée. Si les yaourts sortent gelés, c’est qu’il est trop froid, et consomme de l'électricité pour rien. Bien réglé, vous économiserez au moins 30 euros sur l’année, beaucoup plus encore si votre appareil a déjà quelques années. Etape 2 : vous avez sûrement des tas de petits transformateurs branchés dans la maison qui pourraient parfaitement être débranchés, ou encore arrêtés à l’aide d’une prise avec interrupteur intégré. C’est le radio réveil dans la chambre d’ami. C’est le poste de radio ou une enceinte bluetooth que vous n’écoutez presque jamais. C’est une lampe de bureau qui pourrait être branchée sur une prise commandée par l’interrupteur de la pièce dans laquelle elle se trouve. On estime que certains transfos dépensent une quinzaine d’euros inutilement par an. Si vous en avez une dizaine chez vous que vous pouvez débrancher, le calcul est vite fait. Etape 3 : Certaines lampes sont allumées plusieurs heures par jour chez vous comme chez moi. Mais si vous utilisez encore de vieilles ampoules à incandescence dans la ou les pièces principales, vous pouvez réaliser des économies en les remplaçant par des ampoules LED. Leur prix, plus élevé, est largement compensé au bout de quelques mois seulement. En prime : elles durent beaucoup plus longtemps. Tout cela, mis bout à bout, peut vous faire économiser 100 ou 200 euros d’électricité par an. Et si vous êtes chauffé à l’électricité... ce sera le sujet de la minute éco de demain !

27 avril 2021

La Minute Eco : si vous trouvez un trésor sur un terrain appartenant à l’Etat, est-il vraiment à vous ?

Vous avez sans doute entendu parler de ce fabuleux trésor découvert tout dernièrement dans une maison, située dans le Jura. Ce sont les élus de la ville de Morez qui sont tombés par hasard sur des pièces et des lingots d’or cachés dans des tiroirs, en faisant la visite de la maison que la commune venait d’acquérir.

L’affaire est bonne, puisque la maison a coûté 130 000 euros, et le trésor en pèse au bas mot plus de 500 000.

La commune pourra garder l’intégralité de cette somme, puisque le vendeur de la maison, un lointain héritier des précédents propriétaires, n’a plus aucun droit sur elle ! Il l’a vendue “en l’état”, avec ce qu’elle contenait.

Si vous aussi, vous découvrez un trésor un jour, je vous le souhaite ardemment, rappelez-vous donc de ces quelques règles :

Si vous trouvez un trésor sur un terrain ou dans une maison qui vous appartient, il vous reviendra en totalité.

En revanche, si vous découvrez un trésor sur un terrain appartenant à l’Etat, une commune ou encore, à une tierce personne, alors vous ne pouvez prétendre qu’à la moitié de sa valeur.

Attention : on parle de découverte de trésor quand elle est fortuite, c'est-à-dire que vous tombez dessus par hasard. Exactement comme pour les élus de la ville de Morez.

Si vous vous armez de pelles, de pioches, d’un détecteur de métaux, vous vous transformez en archéologue ou en chasseur de trésors. Et ca, c’est réglementé, et bien souvent, interdit.

Maintenant, si vous trouvez un trésor et que vous n’en parlez à personne, ca peut passer. Mais si vous vous faites attraper, non seulement vous risquez de perdre le trésor, mais en prime, vous recevrez une amende.

Vous avez sans doute entendu parler de ce fabuleux trésor découvert tout dernièrement dans une maison, située dans le Jura. Ce sont les élus de la ville de Morez qui sont tombés par hasard sur des pièces et des lingots d’or cachés dans des tiroirs, en faisant la visite de la maison que la commune venait d’acquérir. L’affaire est bonne, puisque la maison a coûté 130 000 euros, et le trésor en pèse au bas mot plus de 500 000. La commune pourra garder l’intégralité de cette somme, puisque le vendeur de la maison, un lointain héritier des précédents propriétaires, n’a plus aucun droit sur elle ! Il l’a vendue “en l’état”, avec ce qu’elle contenait. Si vous aussi, vous découvrez un trésor un jour, je vous le souhaite ardemment, rappelez-vous donc de ces quelques règles : Si vous trouvez un trésor sur un terrain ou dans une maison qui vous appartient, il vous reviendra en totalité. En revanche, si vous découvrez un trésor sur un terrain appartenant à l’Etat, une commune ou encore, à une tierce personne, alors vous ne pouvez prétendre qu’à la moitié de sa valeur. Attention : on parle de découverte de trésor quand elle est fortuite, c'est-à-dire que vous tombez dessus par hasard. Exactement comme pour les élus de la ville de Morez. Si vous vous armez de pelles, de pioches, d’un détecteur de métaux, vous vous transformez en archéologue ou en chasseur de trésors. Et ca, c’est réglementé, et bien souvent, interdit. Maintenant, si vous trouvez un trésor et que vous n’en parlez à personne, ca peut passer. Mais si vous vous faites attraper, non seulement vous risquez de perdre le trésor, mais en prime, vous recevrez une amende.

26 avril 2021

La Minute Eco : la crise fait le beurre des gourous en tous genres

D’après un récent sondage, 3 Français sur 4 croient aux forces occultes et plus largement, à la sorcellerie. En soit, cela n’est pas très étonnant, car 1 Français sur 2 croit en Dieu, Yahvé ou Allah, religions qui enseignent l’existence du Bien et du Mal.

Le problème, c’est que certains prétendent commander aux forces occultes sur Terre contre espèces sonnantes et trébuchantes.

Si vous voulez du mal à votre voisin ou encore à votre patron, il faut payer. Si vous voulez récupérer un être cher en l’envoûtant, il faut payer. Si vous voulez devenir célèbre, il faut payer encore.

Bien sûr, sorcières et gourous prétendent avoir une éthique. Ils ne peuvent pas vous faire gagner au Loto. Mais rien ne les empêche donc de vous faire croire que vous deviendrez riche un jour. Et pour cela, il faut d’abord les payer.

Ces arnaqueurs à la crédulité sont particulièrement à leur aise lors des périodes de crise.

Ceux qui dépriment de ne pas pouvoir travailler depuis des mois ou qui sont ruinés forment des bataillons de personnes fragiles et donc vulnérables. Sans parler de tous ceux qui ont perdu un être cher, et n’ont pas pu lui dire dignement au revoir.

Aussi, mon message aujourd’hui est simple. Si vous êtes tenté de faire appel à un gourou ou une sorcière, ressaisissez-vous. Si vous êtes déjà sous leur coupe, appelez à l’aide votre entourage. Et vous, amis, famille, si l’un de vos proches vous parle de sorcellerie ou d’envoûtement, tentez de le raisonner. Sinon, allez voir la police ou la gendarmerie. Ils sont probablement déjà au courant des agissements du gourou local.

D’après un récent sondage, 3 Français sur 4 croient aux forces occultes et plus largement, à la sorcellerie. En soit, cela n’est pas très étonnant, car 1 Français sur 2 croit en Dieu, Yahvé ou Allah, religions qui enseignent l’existence du Bien et du Mal. Le problème, c’est que certains prétendent commander aux forces occultes sur Terre contre espèces sonnantes et trébuchantes. Si vous voulez du mal à votre voisin ou encore à votre patron, il faut payer. Si vous voulez récupérer un être cher en l’envoûtant, il faut payer. Si vous voulez devenir célèbre, il faut payer encore. Bien sûr, sorcières et gourous prétendent avoir une éthique. Ils ne peuvent pas vous faire gagner au Loto. Mais rien ne les empêche donc de vous faire croire que vous deviendrez riche un jour. Et pour cela, il faut d’abord les payer. Ces arnaqueurs à la crédulité sont particulièrement à leur aise lors des périodes de crise. Ceux qui dépriment de ne pas pouvoir travailler depuis des mois ou qui sont ruinés forment des bataillons de personnes fragiles et donc vulnérables. Sans parler de tous ceux qui ont perdu un être cher, et n’ont pas pu lui dire dignement au revoir. Aussi, mon message aujourd’hui est simple. Si vous êtes tenté de faire appel à un gourou ou une sorcière, ressaisissez-vous. Si vous êtes déjà sous leur coupe, appelez à l’aide votre entourage. Et vous, amis, famille, si l’un de vos proches vous parle de sorcellerie ou d’envoûtement, tentez de le raisonner. Sinon, allez voir la police ou la gendarmerie. Ils sont probablement déjà au courant des agissements du gourou local.

23 avril 2021