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La Minute Eco : de retour au télétravail ? Equipez-vous !

Puisque nous sommes repartis pour un tour gratuit de confinement, et que le télétravail est fortement recommandé pour tous ceux qui le peuvent, je vais vous donner quelques trucs qui devraient vous simplifier la vie.

Petit 1 : qui dit télétravail, dit ordinateur. Si vous n’êtes pas ou mal équipé, oui, l’achat d’un ordinateur d’occasion est une bonne solution. Tous mes enfants sont équipés de super portables achetés sur le Bon Coin pour parfois le quart de leur prix neuf. Et ils fonctionnent parfaitement bien.

Petit 2 : qui dit télétravail, dit écran. Je veux dire, écran en plus. Pour 80 euros en cherchant bien, vous pouvez acheter un écran d’ordinateur de 22 ou 24 pouces, d’une résolution de 1920x1080. En doublant votre surface d’affichage, vous allez gagner énormément de temps, et donc, gagner en confort, c’est prouvé !

Petit 3 : Il faut pouvoir imprimer pour travailler. Mais imprimer sur une imprimante jet d’encre, avec des cartouches d’encre à 30 euros qui fondent comme neige au soleil, il n’en est pas question. Là encore, sans chercher trop longtemps, vous trouverez des imprimantes laser, noir et blanc, à moins de 100 euros. Personnellement, j’en ai acheté une reconditonnée en avril dernier pour... 40 euros. Elle était encore dans son emballage avec des scotchs de protection orange partout. Son toner coûte 15 euros, et permet d’imprimer 3 000 pages. Imbattable.

Enfin petit 4, la connexion Internet. Une connexion ADSL, même partagée à plusieurs, convient parfaitement pour du télétravail. En revanche, pas question de jeux en réseau derrière, ni de visioconférences. Pour cela, utilisez la connexion de votre téléphone mobile.

30 octobre 2020

La Minute Eco : c’est plus que jamais le moment d’acheter votre logement

Pour faire face à la crise dans laquelle nous avons déjà un pied - si ce n’est pas les deux pieds profondément enfoncés - une des priorités consiste à s’assurer d’avoir un toit sur la tête. Traduction : c’est plus que jamais le moment d’acheter quelque chose.

Tous ceux dont le métier peut partiellement ou en totalité se faire en télétravail devraient sérieusement songer à s’éloigner des villes. Quelques kilomètres suffisent parfois à diviser par deux, voire, par trois le prix d’un logement.

On ne le répétera jamais assez, mais plus d’un acquéreur sur deux est éligibles aux aides de l’Etat, dont la première d’entre elle, le prêt à taux zéro.

Ce prêt, octroyé par une banque commerciale, mais financé par l’Etat permet non seulement d’alléger la facture, mais aussi d’étaler dans le temps certaine dépenses. Par exemple, avec un PTZ (prêt à taux zéro), on peut commencer par rembourser l’achat d’un terrain, puis ensuite rembourser les travaux de construction ou de réhabilitation de la maison qui se trouve dessus.

Attention : les demandes de PTZ pour l’année en cours ne seront bientôt plus examinées. Si vous avez un projet mur, déposez votre demande maintenant. Sinon il vous faudra attendre, au mieux, la première quinzaine de janvier.

Et si vous êtes plusieurs à vouloir changer d’air, par exemple, des amis, ou encore des frères ou sœurs ou des cousins, ou même, des familles, songez à vous coordonner. De plus en plus de projets immobiliers se montent à plusieurs : racheter une grande maison pour la découper en appartements, avec un grand jardin, est une excellente manière de faire face à des temps évidemment difficiles.

Pour faire face à la crise dans laquelle nous avons déjà un pied - si ce n’est pas les deux pieds profondément enfoncés - une des priorités consiste à s’assurer d’avoir un toit sur la tête. Traduction : c’est plus que jamais le moment d’acheter quelque chose. Tous ceux dont le métier peut partiellement ou en totalité se faire en télétravail devraient sérieusement songer à s’éloigner des villes. Quelques kilomètres suffisent parfois à diviser par deux, voire, par trois le prix d’un logement. On ne le répétera jamais assez, mais plus d’un acquéreur sur deux est éligibles aux aides de l’Etat, dont la première d’entre elle, le prêt à taux zéro. Ce prêt, octroyé par une banque commerciale, mais financé par l’Etat permet non seulement d’alléger la facture, mais aussi d’étaler dans le temps certaine dépenses. Par exemple, avec un PTZ (prêt à taux zéro), on peut commencer par rembourser l’achat d’un terrain, puis ensuite rembourser les travaux de construction ou de réhabilitation de la maison qui se trouve dessus. Attention : les demandes de PTZ pour l’année en cours ne seront bientôt plus examinées. Si vous avez un projet mur, déposez votre demande maintenant. Sinon il vous faudra attendre, au mieux, la première quinzaine de janvier. Et si vous êtes plusieurs à vouloir changer d’air, par exemple, des amis, ou encore des frères ou sœurs ou des cousins, ou même, des familles, songez à vous coordonner. De plus en plus de projets immobiliers se montent à plusieurs : racheter une grande maison pour la découper en appartements, avec un grand jardin, est une excellente manière de faire face à des temps évidemment difficiles.

29 octobre 2020

La Minute Eco : appel au boycott, attention au retour de bâton

Comme si nous n’avions pas déjà assez de problèmes comme ça, voilà donc les produits français victimes d’un appel au boycott, principalement au Moyen-Orient et en Turquie.  L’idée n’est pas nouvelle : de tout temps, y compris les plus anciens, la guerre s’est faite aussi en bannissant les marchandises exportées ou fabriquées par un adversaire.  En réalité, ces marchandises étaient le plus souvent tout bonnement confisquées, sans que les marchands propriétaires ou encore les importateurs ne puissent prétendre à une quelconque indemnisation.  Le concept de boycott doit son nom à un Irlandais, Charles Boycott. Dans l’Irlande agricole du XIXe siècle, il était si dur en affaire, si dur avec ses employés, que tout le monde a décidé de se passer de lui. Les ouvriers refusaient de lui obéir, les commerçants, de lui vendre leurs produits. Même la poste ne lui apportait plus son courrier. Il finit ruiné.  Aujourd’hui, le boycott est sanctionné par les traités, par l’Organisation mondiale du commerce, et tout simplement aussi par les contrats qui lient importateurs et distributeurs. Encore faut-il pour cela que la Justice s’en mêle et cela peut durer longtemps. Attention : à plus petite échelle, celui qui lance un appel au boycott peut être poursuivi en Justice, et dans certains cas, condamné à indemniser les pertes de celui qu’il a visé. En somme, l’histoire banale de l’arroseur arrosé.

Comme si nous n’avions pas déjà assez de problèmes comme ça, voilà donc les produits français victimes d’un appel au boycott, principalement au Moyen-Orient et en Turquie. 

L’idée n’est pas nouvelle : de tout temps, y compris les plus anciens, la guerre s’est faite aussi en bannissant les marchandises exportées ou fabriquées par un adversaire. 

En réalité, ces marchandises étaient le plus souvent tout bonnement confisquées, sans que les marchands propriétaires ou encore les importateurs ne puissent prétendre à une quelconque indemnisation. 

Le concept de boycott doit son nom à un Irlandais, Charles Boycott. Dans l’Irlande agricole du XIXe siècle, il était si dur en affaire, si dur avec ses employés, que tout le monde a décidé de se passer de lui. Les ouvriers refusaient de lui obéir, les commerçants, de lui vendre leurs produits. Même la poste ne lui apportait plus son courrier. Il finit ruiné. 

Aujourd’hui, le boycott est sanctionné par les traités, par l’Organisation mondiale du commerce, et tout simplement aussi par les contrats qui lient importateurs et distributeurs. Encore faut-il pour cela que la Justice s’en mêle et cela peut durer longtemps.

Attention : à plus petite échelle, celui qui lance un appel au boycott peut être poursuivi en Justice, et dans certains cas, condamné à indemniser les pertes de celui qu’il a visé. En somme, l’histoire banale de l’arroseur arrosé.

28 octobre 2020

La Minute Eco : ne comptez pas trop sur votre retraite...

Vous ne m’en voudrez pas d’être de temps en temps un brin sérieux, pour ne pas dire austère, dans la Minute Eco.

Dans le contexte actuel, il me semble être de mon devoir de vous expliquer ce qui est en train de se passer, et surtout, ce qui risque d’arriver.

Je m’adresse aujourd’hui à un large public. D’abord, à tous ceux que l’on appelle "quadra" ou "quinquas". Par extension, à leurs enfants et à leurs proches.

Pour leur dire quoi ? Quelque chose de difficile à entendre, et encore plus difficile à dire : ne comptez pas trop sur votre retraite. Oui, en l’état actuel des choses, il serait totalement inconscient d’espérer que le système de retraite actuel survive, en l’état, plus d’une dizaine, maximum, une vingtaine d’années.

Pour dire les choses autrement, il est probable que les retraités actuels, ou ceux qui vont bientôt partir à la retraite, continueront à être pris en charge. Mais il est probable que leurs pensions vont être gelées, peut-être, diminuées demain pour les plus généreuses.

En revanche, ceux qui suivront, pour un départ à la retraite en 2030 ou 2040, bien malin celui qui peut dire aujourd’hui à quoi ils auront droit demain.

Conséquence : en ces temps incertains, il faut faire preuve d’audace et de sens des responsabilités. Le plus important, c’est de s’assurer d’avoir un toit à soi à mettre au-dessus de sa tête. Ensuite et bien... Il est toujours temps d’apprendre à faire un potager et à élever des poules.

Les temps sont durs, mais ils le seront beaucoup plus encore pour ceux qui ne se seront pas préparés.

Vous ne m’en voudrez pas d’être de temps en temps un brin sérieux, pour ne pas dire austère, dans la Minute Eco. Dans le contexte actuel, il me semble être de mon devoir de vous expliquer ce qui est en train de se passer, et surtout, ce qui risque d’arriver. Je m’adresse aujourd’hui à un large public. D’abord, à tous ceux que l’on appelle "quadra" ou "quinquas". Par extension, à leurs enfants et à leurs proches. Pour leur dire quoi ? Quelque chose de difficile à entendre, et encore plus difficile à dire : ne comptez pas trop sur votre retraite. Oui, en l’état actuel des choses, il serait totalement inconscient d’espérer que le système de retraite actuel survive, en l’état, plus d’une dizaine, maximum, une vingtaine d’années. Pour dire les choses autrement, il est probable que les retraités actuels, ou ceux qui vont bientôt partir à la retraite, continueront à être pris en charge. Mais il est probable que leurs pensions vont être gelées, peut-être, diminuées demain pour les plus généreuses. En revanche, ceux qui suivront, pour un départ à la retraite en 2030 ou 2040, bien malin celui qui peut dire aujourd’hui à quoi ils auront droit demain. Conséquence : en ces temps incertains, il faut faire preuve d’audace et de sens des responsabilités. Le plus important, c’est de s’assurer d’avoir un toit à soi à mettre au-dessus de sa tête. Ensuite et bien... Il est toujours temps d’apprendre à faire un potager et à élever des poules. Les temps sont durs, mais ils le seront beaucoup plus encore pour ceux qui ne se seront pas préparés.

27 octobre 2020

La Minute Eco : Quelle température pour quelle pièce pour faire des économies ?

Voilà maintenant quelques jours déjà que le chauffage est allumé chez vous, peut-être, quelques semaines. Et la crainte de voir arriver un peu trop vite des factures de fuel de gaz ou d’électricité un peu trop salées est omniprésente.

Alors il est temps de rappeler quelques fondamentaux :  Dans la chambre à coucher, où - jusqu’à preuve du contraire - on va dormir sous des draps avec une couverture ou bien une couette, la température idéale, recommandée par tous les médecins, c’est 16 degrés. Pas 20 ou 21.  Et c’est valable aussi pour les chambres d’enfants. Même s’ils vous disent “maman j’ai froid” avec une petite voix.  Alors bien sûr, il y a un truc : on peut parfaitement mettre un petit coup de radiateur électrique soufflant le soir, dans la chambre des petits, après la douche et avant le dodo. Mais après, on le coupe totalement ! Pas la peine de le rallumer le matin, puisqu’ils vont partir à l’école dans la foulée. C’est seulement le week-end que l’on peut remonter leur chambre à la température idéale normale de 19 degrés.

19 degrés, c’est aussi la température idéale dans le salon ou la pièce à vivre. Quand on y est, pas besoin de chauffer les chambres. Donc, on y baisse les radiateurs à la main, s’ils ne sont pas programmables, et s’ils sont programmables, et bien... on se penche sur la notice 3 minutes pour enfin arrêter d’avoir des petits carrés noirs qui clignotent un peu partout sans qu’on comprenne à quoi ils correspondent, si vous voyez ce que je veux dire. En définitive, la seule pièce qui mérite d’être bien chauffée, c’est la salle de bains. 22 degrés, c’est idéal. Mais seulement quand on y prend sa douche ou son bain ! Autant dire qu’un radiateur électrique, type sèche-serviette, est parfaitement adapté pour quelques dizaines de minutes tous les jours...

Voilà maintenant quelques jours déjà que le chauffage est allumé chez vous, peut-être, quelques semaines. Et la crainte de voir arriver un peu trop vite des factures de fuel de gaz ou d’électricité un peu trop salées est omniprésente. Alors il est temps de rappeler quelques fondamentaux : 

Dans la chambre à coucher, où - jusqu’à preuve du contraire - on va dormir sous des draps avec une couverture ou bien une couette, la température idéale, recommandée par tous les médecins, c’est 16 degrés. Pas 20 ou 21. 

Et c’est valable aussi pour les chambres d’enfants. Même s’ils vous disent “maman j’ai froid” avec une petite voix. 

Alors bien sûr, il y a un truc : on peut parfaitement mettre un petit coup de radiateur électrique soufflant le soir, dans la chambre des petits, après la douche et avant le dodo. Mais après, on le coupe totalement ! Pas la peine de le rallumer le matin, puisqu’ils vont partir à l’école dans la foulée. C’est seulement le week-end que l’on peut remonter leur chambre à la température idéale normale de 19 degrés. 19 degrés, c’est aussi la température idéale dans le salon ou la pièce à vivre. Quand on y est, pas besoin de chauffer les chambres. Donc, on y baisse les radiateurs à la main, s’ils ne sont pas programmables, et s’ils sont programmables, et bien... on se penche sur la notice 3 minutes pour enfin arrêter d’avoir des petits carrés noirs qui clignotent un peu partout sans qu’on comprenne à quoi ils correspondent, si vous voyez ce que je veux dire.

En définitive, la seule pièce qui mérite d’être bien chauffée, c’est la salle de bains. 22 degrés, c’est idéal. Mais seulement quand on y prend sa douche ou son bain ! Autant dire qu’un radiateur électrique, type sèche-serviette, est parfaitement adapté pour quelques dizaines de minutes tous les jours...

26 octobre 2020

La Minute Eco : voiture à l’éthanol, avec ou sans boîtier ?

Je ne vous avais pas parlé de l'éthanol depuis plus d’un mois et demi, alors j’en remet une petite couche, histoire de vous faire profiter de mes dernières découvertes.

Figurez-vous que je roule depuis quelques semaines maintenant dans une voiture âgée de 22 ans, dont le moteur a 260 000 kilomètres, avec 80 % d'éthanol et 20 % d’essence. Et tout se passe parfaitement bien, y compris le démarrage. Le moteur ne tousse pas un instant.

L’an dernier, j’avais essayé l'éthanol dans une autre voiture âgée d’une quinzaine d’années, avec 180 000 km au compteur, en restant au dosage 50/50. Tout se passait bien aussi, mais le voyant moteur orange s’allumait régulièrement. Vérification faite avec une valise, l’injection électronique relevait une erreur de mesure, mais aucun dysfonctionnement. Simplement, il fallait effacer l’erreur régulièrement ce qui était un peu pénible.

En surfant sur les forums spécialisés consacrés à l'éthanol, on découvre en fait que tout le monde tâtonne et fait sa petite tambouille dans son coin. Certaines voitures acceptent 100 % d’éthanol sans modification et s’en portent très bien pendant des années et des années, ce qui est mon cas sur la familiale. D’autres sont plus capricieuses, et réclament un boîtier.

Les boîtiers justement : on en trouve à 120 euros non homologués sur Internet, mais ils sont parfaitement fonctionnels, et n'abîment pas votre moteur. Pour un boîtier homologué, il faut compter en revanche 600 à 700 euros minimum.

A la clef, si vous aviez oublié : des pleins à 30 ou 40 euros, au lieu du double, pour une autonomie diminuée de 20 % en moyenne.

Je ne vous avais pas parlé de l'éthanol depuis plus d’un mois et demi, alors j’en remet une petite couche, histoire de vous faire profiter de mes dernières découvertes. Figurez-vous que je roule depuis quelques semaines maintenant dans une voiture âgée de 22 ans, dont le moteur a 260 000 kilomètres, avec 80 % d'éthanol et 20 % d’essence. Et tout se passe parfaitement bien, y compris le démarrage. Le moteur ne tousse pas un instant. L’an dernier, j’avais essayé l'éthanol dans une autre voiture âgée d’une quinzaine d’années, avec 180 000 km au compteur, en restant au dosage 50/50. Tout se passait bien aussi, mais le voyant moteur orange s’allumait régulièrement. Vérification faite avec une valise, l’injection électronique relevait une erreur de mesure, mais aucun dysfonctionnement. Simplement, il fallait effacer l’erreur régulièrement ce qui était un peu pénible. En surfant sur les forums spécialisés consacrés à l'éthanol, on découvre en fait que tout le monde tâtonne et fait sa petite tambouille dans son coin. Certaines voitures acceptent 100 % d’éthanol sans modification et s’en portent très bien pendant des années et des années, ce qui est mon cas sur la familiale. D’autres sont plus capricieuses, et réclament un boîtier. Les boîtiers justement : on en trouve à 120 euros non homologués sur Internet, mais ils sont parfaitement fonctionnels, et n'abîment pas votre moteur. Pour un boîtier homologué, il faut compter en revanche 600 à 700 euros minimum. A la clef, si vous aviez oublié : des pleins à 30 ou 40 euros, au lieu du double, pour une autonomie diminuée de 20 % en moyenne.

23 octobre 2020

La Minute Eco : le prix des logiciels a considérablement chuté

C’est désormais inéluctable : nos enfants sont de plus en plus souvent conduits à travailler sur ordinateur pour l’école, et les choses ne s’améliorent pas en arrivant à la fac, en BTS ou bien sûr dans les grandes écoles. L’ordinateur est devenu la norme absolue, le cahier, l’exception.  Par ailleurs, il est de plus en plus difficile pour soi-même de ne pas être un tant soit peu équipé, ne serait-ce que pour accomplir la plupart des démarches administratives, quand ce n’est pas pour travailler.

Se pose alors la question des logiciels à utiliser, et des licences qui permettent de s’en servir en toute légalité.  Sachez-le, le prix des programmes phares, quasiment indispensables, a considérablement chuté. Une licence parfaitement officielle et légale pour Windows 10 se trouve à moins de 20 euros sur des sites marchands bien en vue. A ce prix-là, il faut télécharger le programme sur une clef USB et un peu bidouiller pour une première installation, mais ça marche.  Pour Word, Excel, bref, toute la suite office, on trouve régulièrement des promotions à moins de 50 euros pour une licence familiale valable 1 an. Et pour 100 euros, on trouve des licences “ à vie”, mais monoposte.  Maintenant, il est parfaitement possible d'utiliser des suites bureautiques gratuites, comme OpenOffice. Simplement, il faut penser à sauvegarder ses documents au format Word ou Excel pour rester compatible avec tout le monde.  Quant aux utilisateurs de Mac, ils sont vernis : Mac OS est gratuit depuis des années, même les révisions majeures. Et sa suite iWork, également gratuite, n’a rien à envier à Microsoft Office. Sachant que l’on trouve facilement des Macbook à 200 euros sur le bon coin, en parfait état et toujours vaillants, ça peut valoir le coup d’y réfléchir à deux fois.

C’est désormais inéluctable : nos enfants sont de plus en plus souvent conduits à travailler sur ordinateur pour l’école, et les choses ne s’améliorent pas en arrivant à la fac, en BTS ou bien sûr dans les grandes écoles. L’ordinateur est devenu la norme absolue, le cahier, l’exception. 

Par ailleurs, il est de plus en plus difficile pour soi-même de ne pas être un tant soit peu équipé, ne serait-ce que pour accomplir la plupart des démarches administratives, quand ce n’est pas pour travailler. Se pose alors la question des logiciels à utiliser, et des licences qui permettent de s’en servir en toute légalité. 

Sachez-le, le prix des programmes phares, quasiment indispensables, a considérablement chuté. Une licence parfaitement officielle et légale pour Windows 10 se trouve à moins de 20 euros sur des sites marchands bien en vue. A ce prix-là, il faut télécharger le programme sur une clef USB et un peu bidouiller pour une première installation, mais ça marche. 

Pour Word, Excel, bref, toute la suite office, on trouve régulièrement des promotions à moins de 50 euros pour une licence familiale valable 1 an. Et pour 100 euros, on trouve des licences “ à vie”, mais monoposte. 

Maintenant, il est parfaitement possible d'utiliser des suites bureautiques gratuites, comme OpenOffice. Simplement, il faut penser à sauvegarder ses documents au format Word ou Excel pour rester compatible avec tout le monde. 

Quant aux utilisateurs de Mac, ils sont vernis : Mac OS est gratuit depuis des années, même les révisions majeures. Et sa suite iWork, également gratuite, n’a rien à envier à Microsoft Office. Sachant que l’on trouve facilement des Macbook à 200 euros sur le bon coin, en parfait état et toujours vaillants, ça peut valoir le coup d’y réfléchir à deux fois.

22 octobre 2020

La Minute Eco : attendez un peu si vous souhaitez acheter une voiture électrique

Si vous envisagez un jour de changer de voiture, parce que l’actuelle est à bout de souffle, et de passer à l’électrique, je ne peux que trop vous conseiller d’essayer d’attendre encore un peu.

On attend, en effet, pour début 2021, c’est-à-dire dans une grosse poignée de semaine, l’arrivée de la Dacia Spring électrique. Son prix à lui seul devrait bouleverser le marché : moins de 10 000 euros, prime gouvernementale déduite. Si l’on ajoute d’autres primes accordées, par exemple, par les régions qui peuvent atteindre plusieurs milliers d’euros par endroits, certains pourront s’offrir une voiture neuve pour 30 euros par mois, sachant qu’évidemment, des offres de financement à 0% d’intérêt vont arriver prochainement. Elles aussi poussées par le gouvernement.

A ce prix-là, vous aurez quoi : et bien une voiture aux allures de mini SUV, mais à peine plus grande qu’une Twingo. A bord, 4 vraies places et un grand coffre. Et sous le capot, la batterie, qui sera à vous et non pas en location. Elle devrait assurer 225 km d’autonomie sur route, près de 300 km en cycle urbain.

Maintenant, si vous voulez ou devez garder votre voiture actuelle, jetez un œil du côté du rétrofit. Le rétrofit, c’est une technique permettant de remplacer le moteur d’une voiture thermique pour le remplacer par un moteur et une batterie électrique. Là aussi, il y a bien entendu une prime, qui peut aller jusqu’à 5 000 euros, et couvrir jusqu’à 80 % de la dépense. Les régions aussi commencent à mettre la main à la poche. Toutes les voitures ne seront pas “rétrofitables” demain, mais celles de grande série le sont déjà. A regarder de près donc !

Si vous envisagez un jour de changer de voiture, parce que l’actuelle est à bout de souffle, et de passer à l’électrique, je ne peux que trop vous conseiller d’essayer d’attendre encore un peu. On attend, en effet, pour début 2021, c’est-à-dire dans une grosse poignée de semaine, l’arrivée de la Dacia Spring électrique. Son prix à lui seul devrait bouleverser le marché : moins de 10 000 euros, prime gouvernementale déduite. Si l’on ajoute d’autres primes accordées, par exemple, par les régions qui peuvent atteindre plusieurs milliers d’euros par endroits, certains pourront s’offrir une voiture neuve pour 30 euros par mois, sachant qu’évidemment, des offres de financement à 0% d’intérêt vont arriver prochainement. Elles aussi poussées par le gouvernement. A ce prix-là, vous aurez quoi : et bien une voiture aux allures de mini SUV, mais à peine plus grande qu’une Twingo. A bord, 4 vraies places et un grand coffre. Et sous le capot, la batterie, qui sera à vous et non pas en location. Elle devrait assurer 225 km d’autonomie sur route, près de 300 km en cycle urbain. Maintenant, si vous voulez ou devez garder votre voiture actuelle, jetez un œil du côté du rétrofit. Le rétrofit, c’est une technique permettant de remplacer le moteur d’une voiture thermique pour le remplacer par un moteur et une batterie électrique. Là aussi, il y a bien entendu une prime, qui peut aller jusqu’à 5 000 euros, et couvrir jusqu’à 80 % de la dépense. Les régions aussi commencent à mettre la main à la poche. Toutes les voitures ne seront pas “rétrofitables” demain, mais celles de grande série le sont déjà. A regarder de près donc !

21 octobre 2020

La Minute Eco : Salto, la plateforme de streaming made-in-France

C’est aujourd’hui le grand jour pour Salto, la plateforme de streaming commune à TF1, France Télévisions et M6.

Destinée à concurrencer Netflix, Amazon Prime Vidéo, Canal+ ou encore OCS, elle ne surprendra personne par son prix : 6,99 euros, soit grosso modo le prix d’entrée chez tous ses concurrents, sachant qu’en ajoutant quelques euros, on augmente le nombre d’écrans qui peuvent accéder simultanément au service.

Côté contenu, d’abord, Salto, c’est les chaînes de la TNT en direct, mais aussi, et ça, c’est très pratique, en différé total. En gros, vous pourrez revoir tous les programmes de toutes les chaînes présentes sur la plateforme en décalé ou donc en replay, sans avoir à passer par l’application spécifique de chaque chaîne.

Ensuite, bien sûr, ce que l’on attend d’une plateforme de replay, c’est l’offre de contenus visionnables en streaming. Et là encore, la surprise est plutôt bonne : plus de 10 000 heures de séries, documentaires et films sont disponibles dès le lancement, 5 000 heures supplémentaires les rejoindront d’ici au début de l’année prochaine.

Loin d’être “cheap”, les contenus sont attractifs : côté série, cela va de Grey’s Anatomy à Downton Abbey en passant par Capitaine Marleau ou Plus belle la vie. Du côté des films, on tombe sur des sagas comme les Sous-doués ou Rocky.

Salto est disponible sur ordinateur via un navigateur, sur tous les smartphones, sur les téléviseurs Android, ainsi que sur les Apple TV. Il devrait arriver bientôt sur certaines box d’opérateurs. Si vous êtes séduit, vous pourrez songer à remplacer un autre service de streaming par Salto.

C’est aujourd’hui le grand jour pour Salto, la plateforme de streaming commune à TF1, France Télévisions et M6. Destinée à concurrencer Netflix, Amazon Prime Vidéo, Canal+ ou encore OCS, elle ne surprendra personne par son prix : 6,99 euros, soit grosso modo le prix d’entrée chez tous ses concurrents, sachant qu’en ajoutant quelques euros, on augmente le nombre d’écrans qui peuvent accéder simultanément au service. Côté contenu, d’abord, Salto, c’est les chaînes de la TNT en direct, mais aussi, et ça, c’est très pratique, en différé total. En gros, vous pourrez revoir tous les programmes de toutes les chaînes présentes sur la plateforme en décalé ou donc en replay, sans avoir à passer par l’application spécifique de chaque chaîne. Ensuite, bien sûr, ce que l’on attend d’une plateforme de replay, c’est l’offre de contenus visionnables en streaming. Et là encore, la surprise est plutôt bonne : plus de 10 000 heures de séries, documentaires et films sont disponibles dès le lancement, 5 000 heures supplémentaires les rejoindront d’ici au début de l’année prochaine. Loin d’être “cheap”, les contenus sont attractifs : côté série, cela va de Grey’s Anatomy à Downton Abbey en passant par Capitaine Marleau ou Plus belle la vie. Du côté des films, on tombe sur des sagas comme les Sous-doués ou Rocky. Salto est disponible sur ordinateur via un navigateur, sur tous les smartphones, sur les téléviseurs Android, ainsi que sur les Apple TV. Il devrait arriver bientôt sur certaines box d’opérateurs. Si vous êtes séduit, vous pourrez songer à remplacer un autre service de streaming par Salto.

20 octobre 2020

La Minute Eco : un bon d’achat si vous rapportez votre vieux meuble chez Ikea

Il est fort probable que vous ayez dans la cave ou dans votre garage des meubles Ikea dont vous n’avez plus l’usage. De mon côté, j’ai fait le décompte : deux commodes, un lit banquette, un lit double et des multitudes de chaises de bar nous encombrent. Et pourtant, pas question de les jeter, puisqu’ils sont encore présentables et parfaitement fonctionnels. Et sur le bon coin, même à 10 euros, personne n’en voudra.

Alors, j’ai une bonne nouvelle pour vous, comme pour moi : nous allons pouvoir faire de la place et, en plus, gagner un peu d’argent au passage.

Ikea vient en effet d’annoncer qu’il reprenait ces meubles, pourvu qu’ils arrivent dans ses magasins montés et complets. Pas 2 euros 50, mais pour 30 à 50 % de leur valeur à neuf. J’ai fait le calcul : ce qui ne valait rien et prenait de la place devrait me rapporter entre 300 et 500 euros minimum !

Alors bien sûr, il y a un truc : Ikea ne fait pas de chèque à ceux qui rapportent leurs meubles, mais il leur donne un bon d’achat. Si le canapé du salon est fatigué, c’est peut-être le moment d’en changer gratuitement ou pour pas cher. Sachant que lui aussi, d’ailleurs, Ikea le reprendra avec tout le reste.

Tout cela s’inscrit dans un nouveau modèle : celui de l’économie circulaire. Ces meubles dont vous n’avez pas l’usage seront rachetés par d’autres clients qui en ont besoin, et seront ravis de les payer moins cher. A défaut, ils seront offerts à des associations ou bien recyclés.

Il est fort probable que vous ayez dans la cave ou dans votre garage des meubles Ikea dont vous n’avez plus l’usage.

De mon côté, j’ai fait le décompte : deux commodes, un lit banquette, un lit double et des multitudes de chaises de bar nous encombrent. Et pourtant, pas question de les jeter, puisqu’ils sont encore présentables et parfaitement fonctionnels. Et sur le bon coin, même à 10 euros, personne n’en voudra. Alors, j’ai une bonne nouvelle pour vous, comme pour moi : nous allons pouvoir faire de la place et, en plus, gagner un peu d’argent au passage. Ikea vient en effet d’annoncer qu’il reprenait ces meubles, pourvu qu’ils arrivent dans ses magasins montés et complets. Pas 2 euros 50, mais pour 30 à 50 % de leur valeur à neuf. J’ai fait le calcul : ce qui ne valait rien et prenait de la place devrait me rapporter entre 300 et 500 euros minimum ! Alors bien sûr, il y a un truc : Ikea ne fait pas de chèque à ceux qui rapportent leurs meubles, mais il leur donne un bon d’achat. Si le canapé du salon est fatigué, c’est peut-être le moment d’en changer gratuitement ou pour pas cher. Sachant que lui aussi, d’ailleurs, Ikea le reprendra avec tout le reste. Tout cela s’inscrit dans un nouveau modèle : celui de l’économie circulaire. Ces meubles dont vous n’avez pas l’usage seront rachetés par d’autres clients qui en ont besoin, et seront ravis de les payer moins cher. A défaut, ils seront offerts à des associations ou bien recyclés.

19 octobre 2020