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La Minute Eco : “Ma Prime Renov”

Je vais continuer aujourd’hui sur le thème du chauffage, puisque c’est désormais malheureusement d’actualité.

Si vous devez changer de chaudière parce qu’elle est à bout de souffle, sachez que les règles vont changer à partir de jeudi 1er octobre.

Désormais, tous les propriétaires, qu’ils occupent leur logement ou bien qu’ils le louent, ont accès à “Ma Prime Renov”. Il ne s’agit plus d’un crédit d'impôt, mais d’une aide financière directe, versée par l’Agence Nationale de l’Habitat.

L’aide sera calculée en fonction des revenus, et versée sous 15 jours à un mois, maximum. Concrètement, cela signifie qu’il ne sera plus nécessaire de faire l’avance de l’intégralité de la dépense pour régler le professionnel ayant effectué les travaux.

Et comme les banques ne sont pas avares de crédits dédiés à la transition énergétique et aux travaux de rénovation, au final, vous pouvez faire installer une nouvelle chaudière pour moins de 50 euros par mois.

A ce sujet, je vous partage mon expérience personnelle, une fois n’est pas coutume. Pour le même chantier, à savoir la même chaudière à remplacer, j’ai fait faire six devis par des artisans différents. Non pas par caprice, mais parce que je n’étais pas satisfait de ce qui m’était proposé par les cinq premiers.

Vous me croirez si vous voulez, mais il y avait un rapport du simple au triple entre les devis les plus extrêmes. Et le plus économique était aussi celui qui intégrait une offre de financement à 0 %

Morale de l’histoire : demandez plusieurs devis, et tant que vous n’êtes pas sûr d’avoir trouvé la meilleure offre, persévérez !

Je vais continuer aujourd’hui sur le thème du chauffage, puisque c’est désormais malheureusement d’actualité. Si vous devez changer de chaudière parce qu’elle est à bout de souffle, sachez que les règles vont changer à partir de jeudi 1er octobre. Désormais, tous les propriétaires, qu’ils occupent leur logement ou bien qu’ils le louent, ont accès à “Ma Prime Renov”. Il ne s’agit plus d’un crédit d'impôt, mais d’une aide financière directe, versée par l’Agence Nationale de l’Habitat. L’aide sera calculée en fonction des revenus, et versée sous 15 jours à un mois, maximum. Concrètement, cela signifie qu’il ne sera plus nécessaire de faire l’avance de l’intégralité de la dépense pour régler le professionnel ayant effectué les travaux. Et comme les banques ne sont pas avares de crédits dédiés à la transition énergétique et aux travaux de rénovation, au final, vous pouvez faire installer une nouvelle chaudière pour moins de 50 euros par mois. A ce sujet, je vous partage mon expérience personnelle, une fois n’est pas coutume. Pour le même chantier, à savoir la même chaudière à remplacer, j’ai fait faire six devis par des artisans différents. Non pas par caprice, mais parce que je n’étais pas satisfait de ce qui m’était proposé par les cinq premiers. Vous me croirez si vous voulez, mais il y avait un rapport du simple au triple entre les devis les plus extrêmes. Et le plus économique était aussi celui qui intégrait une offre de financement à 0 % Morale de l’histoire : demandez plusieurs devis, et tant que vous n’êtes pas sûr d’avoir trouvé la meilleure offre, persévérez !

29 septembre 2020

La Minute Eco : entretenez votre chaudière

Cette fois, il va être difficile d’y échapper : les températures ont inexorablement chuté ces derniers jours, l’automne est en train de s’installer tranquillement.

Or qui dit automne dit “à quel moment je vais devoir rallumer le chauffage”, et bien entendu, on espère toujours que cela soit le plus tard possible. Les “meilleures années” si je puis dire, on peut arriver à tenir jusqu’à la Toussaint.

Mais en réalité, l’important n’est pas tant “quand on allume le chauffage” mais dans quel état il se trouve.

Si vous êtes chauffé au fuel ou au gaz, ne perdez pas de vue que votre chaudière a besoin d’entretien, comme une voiture. Entre une chaudière dont la chambre de combustion et les brûleurs ont été nettoyés, et une qui ne l’est pas, il peut y avoir jusqu’à 15 % de différence, coté consommation. Si vous êtes bricoleur, c’est une opération à votre portée, le manuel de la chaudière explique comment faire. Ne grattez rien, utilisez une soufflette, idéalement, branchée à un compresseur. Sinon faites appel à un professionnel.

Quant aux radiateurs électriques, et bien, eux aussi se salissent : la poussière accumulée à l’intérieur empêche la bonne circulation de l’air, et en prime, cela dégage souvent des odeurs désagréables. Là encore, c’est à votre portée, mais pensez avant de nettoyer l’intérieur, à débrancher le radiateur, ou à couper le courant au tableau électrique.

Pour ceux qui utilisent un poêle, je ne suis pas inquiet. Cela fait longtemps qu’ils savent comment faire pour améliorer le tirage, et faire durer les bûches ou les pellets.

Cette fois, il va être difficile d’y échapper : les températures ont inexorablement chuté ces derniers jours, l’automne est en train de s’installer tranquillement. Or qui dit automne dit “à quel moment je vais devoir rallumer le chauffage”, et bien entendu, on espère toujours que cela soit le plus tard possible. Les “meilleures années” si je puis dire, on peut arriver à tenir jusqu’à la Toussaint. Mais en réalité, l’important n’est pas tant “quand on allume le chauffage” mais dans quel état il se trouve. Si vous êtes chauffé au fuel ou au gaz, ne perdez pas de vue que votre chaudière a besoin d’entretien, comme une voiture. Entre une chaudière dont la chambre de combustion et les brûleurs ont été nettoyés, et une qui ne l’est pas, il peut y avoir jusqu’à 15 % de différence, coté consommation. Si vous êtes bricoleur, c’est une opération à votre portée, le manuel de la chaudière explique comment faire. Ne grattez rien, utilisez une soufflette, idéalement, branchée à un compresseur. Sinon faites appel à un professionnel. Quant aux radiateurs électriques, et bien, eux aussi se salissent : la poussière accumulée à l’intérieur empêche la bonne circulation de l’air, et en prime, cela dégage souvent des odeurs désagréables. Là encore, c’est à votre portée, mais pensez avant de nettoyer l’intérieur, à débrancher le radiateur, ou à couper le courant au tableau électrique. Pour ceux qui utilisent un poêle, je ne suis pas inquiet. Cela fait longtemps qu’ils savent comment faire pour améliorer le tirage, et faire durer les bûches ou les pellets.

28 septembre 2020

Le Minute Eco : quel est le forfait mobile le moins cher du moment ?

Vous avez été plusieurs à me demander par mail, et même sur Facebook : "quel est le forfait mobile le moins cher du moment ?"

La question, elle est vite répondue, comme dirait l’autre.

Le forfait le plus intéressant en ce moment, et qui conviendra à beaucoup de monde, est à seulement 1,90 €. Et ce n’est pas une offre limitée dans le temps valable seulement 3 ou 6 mois, le tarif est - en théorie - garanti à vie.

Pour moins de 2 euros, l’opérateur mobile virtuel Syma offre tout d’abord deux heures d’appel. Cela paraît peu, mais en réalité, dès que le téléphone mobile n’est pas utilisé à des fins professionnelles, cela suffit à la plupart des gens qui appellent très peu, et ont surtout besoin d’être joignables. C’est d’autant plus vrai qu’aujourd’hui, on se parle de plus en plus via What’s App audio, Messenger ou Facetime.

A ces 2 heures d’appel s’ajoutent les SMS et MMS totalement illimités. C’est très fort, car bien des offres low-cost proposent encore aujourd’hui des packs de 200 ou, au mieux, 1000 SMS et MMS par mois.

Enfin, et c’est là la vraie force de ce forfait à 1,90 €, il comprend 1 Giga de données. C’est beaucoup mieux que les forfaits Free ou Cdiscount qui plafonnent respectivement à 50 et 200 Mo.

Sachant que l’on est de plus en plus souvent connecté en wifi, chez soi, au travail ou à l’école, 1 giga suffisent parfaitement pour utiliser le GPS, et envoyer quelques photos par mail ou via messenger ; pas en revanche pour écouter de la musique ou regarder des vidéos en streaming à l’extérieur. Attention aussi aux réseaux sociaux qui sont très gourmands en data.

Le forfait le moins cher de France à 1,90 € est disponible sur symamobile.com et ce n’est pas une publicité, mais un vrai bon plan.

Vous avez été plusieurs à me demander par mail, et même sur Facebook : "quel est le forfait mobile le moins cher du moment ?" La question, elle est vite répondue, comme dirait l’autre. Le forfait le plus intéressant en ce moment, et qui conviendra à beaucoup de monde, est à seulement 1,90 €. Et ce n’est pas une offre limitée dans le temps valable seulement 3 ou 6 mois, le tarif est - en théorie - garanti à vie. Pour moins de 2 euros, l’opérateur mobile virtuel Syma offre tout d’abord deux heures d’appel. Cela paraît peu, mais en réalité, dès que le téléphone mobile n’est pas utilisé à des fins professionnelles, cela suffit à la plupart des gens qui appellent très peu, et ont surtout besoin d’être joignables. C’est d’autant plus vrai qu’aujourd’hui, on se parle de plus en plus via What’s App audio, Messenger ou Facetime. A ces 2 heures d’appel s’ajoutent les SMS et MMS totalement illimités. C’est très fort, car bien des offres low-cost proposent encore aujourd’hui des packs de 200 ou, au mieux, 1000 SMS et MMS par mois. Enfin, et c’est là la vraie force de ce forfait à 1,90 €, il comprend 1 Giga de données. C’est beaucoup mieux que les forfaits Free ou Cdiscount qui plafonnent respectivement à 50 et 200 Mo. Sachant que l’on est de plus en plus souvent connecté en wifi, chez soi, au travail ou à l’école, 1 giga suffisent parfaitement pour utiliser le GPS, et envoyer quelques photos par mail ou via messenger ; pas en revanche pour écouter de la musique ou regarder des vidéos en streaming à l’extérieur. Attention aussi aux réseaux sociaux qui sont très gourmands en data. Le forfait le moins cher de France à 1,90 € est disponible sur symamobile.com et ce n’est pas une publicité, mais un vrai bon plan.

25 septembre 2020

La Minute Eco : "retrofit", la bonne affaire ?

Depuis le début de l’année, sur 10 voitures neuves vendues en France, deux étaient électriques ou hybrides. Ne vous méprenez pas : c’est beaucoup, trois fois plus que sur la même période en 2019.

Bien sûr, les nouvelles aides à l’achat d’une voiture électrique ou hybride ont beaucoup joué, en particulier les aides exceptionnelles de cet été. Elles ont parfois permis à certains malins de repartir au volant d’une voiture électrique totalement neuve, suréquipée pour moins de 10 000 euros.  Vous avez raté le coche ? Dressez l’oreille, il y a peut-être un autre bon plan en préparation. A défaut de changer de voiture, vous pourriez peut-être décider de changer le moteur de votre voiture, pour l’équiper d’un moteur électrique, avec ses batteries.

Cette technique baptisée “retrofit” est désormais légale depuis quelques mois en France. Et en prime, elle bénéficie, elle, aussi, d’un coup de pouce significatif : 5 000 euros d’aides gouvernementales. Une aide que plusieurs collectivités proposent de renforcer. A court ou moyen terme, électrifier une Clio pourrait donc revenir à moins de 5 000 euros.  Alors bien sûr, une voiture électrifiée ne sera pas aussi performante qu’une voiture électrique, je parle en termes d’autonomie. On parle de 120 à 150 kilomètres, contre plus du double désormais pour les voitures électriques de dernière génération. Mais le prix à payer ne sera pas le même non plus. Quand on sait que 90 % des Français parcourent moins de 40 kilomètres par jour avec leur voiture, il y a, évidemment un boulevard qui s’ouvre pour le "rétrofit". 

Depuis le début de l’année, sur 10 voitures neuves vendues en France, deux étaient électriques ou hybrides. Ne vous méprenez pas : c’est beaucoup, trois fois plus que sur la même période en 2019. Bien sûr, les nouvelles aides à l’achat d’une voiture électrique ou hybride ont beaucoup joué, en particulier les aides exceptionnelles de cet été. Elles ont parfois permis à certains malins de repartir au volant d’une voiture électrique totalement neuve, suréquipée pour moins de 10 000 euros. 

Vous avez raté le coche ? Dressez l’oreille, il y a peut-être un autre bon plan en préparation. A défaut de changer de voiture, vous pourriez peut-être décider de changer le moteur de votre voiture, pour l’équiper d’un moteur électrique, avec ses batteries. Cette technique baptisée “retrofit” est désormais légale depuis quelques mois en France. Et en prime, elle bénéficie, elle, aussi, d’un coup de pouce significatif : 5 000 euros d’aides gouvernementales. Une aide que plusieurs collectivités proposent de renforcer. A court ou moyen terme, électrifier une Clio pourrait donc revenir à moins de 5 000 euros. 

Alors bien sûr, une voiture électrifiée ne sera pas aussi performante qu’une voiture électrique, je parle en termes d’autonomie. On parle de 120 à 150 kilomètres, contre plus du double désormais pour les voitures électriques de dernière génération. Mais le prix à payer ne sera pas le même non plus. Quand on sait que 90 % des Français parcourent moins de 40 kilomètres par jour avec leur voiture, il y a, évidemment un boulevard qui s’ouvre pour le "rétrofit". 

24 septembre 2020

La Minute Eco : Attention aux forfaits mobiles garantis à vie, mais évolutifs...

Cela fait un bail que je ne vous ai pas parlé de vos forfaits mobiles, mais aujourd’hui, l’actualité l’exige. Depuis toujours, les opérateurs tentent de se piquer des clients les uns aux autres en proposant des forfaits à prix réduits. Pendant longtemps, le tarif standard tournait autour de 20 euros. Puis, on a connu une assez longue bagarre entre B&You et Red autour des 10 euros. Avec même quelques passages rapides à 5 euros, le temps d’offres flash et promos exceptionnelles. Je ne parle pas ici de tarifs valables 6 mois ou parfois 1 an, mais bien de tarifs garantis à vie. La preuve qu’ils existent, plusieurs de mes enfants en sont équipés, il fallait sauter sur l’occasion au bon moment. Mais le concept de garantie à vie est à géométrie variable pour certains. Ainsi, depuis quelques semaines, Red de SFR est montré du doigt parce qu’il augmente le tarif de certains de ses abonnés à 5 euros. Comment ? Tout simplement en leur annonçant qu’ils auront bientôt 10 gigaoctets de plus dans leur forfait, alors qu’ils n’ont rien demandé. 10 gigas facturés... 4 euros. Et voilà notre forfait à 5 euros qui passe à 9€, quasiment, un doublement de prix. Alors soyons honnêtes : bien sûr, 5 euros, ce n’est pas le vrai prix d’un forfait mobile illimité avec 20 ou 30 gigas de data. Mais le procédé n’est tout de même pas très élégant. En revanche, il est parfaitement légal. Oui, il est possible d’augmenter un tarif “garanti à vie”, à condition bien sûr d’ajouter de nouveaux services. Si l’un de vos proches, un enfant souvent, possède un forfait à 5 euros, vérifiez bien avec lui de temps en temps que le tarif n’a pas changé en douce. Vous pourrez toujours décider de partir ailleurs pour une promotion à prix cassé : il y a plein d’offres à 3 euros par mois pendant 6 mois, chez les concurrents. Libre à vous ensuite de changer d’offre tous les 6 mois, si le cœur vous en dit...

Cela fait un bail que je ne vous ai pas parlé de vos forfaits mobiles, mais aujourd’hui, l’actualité l’exige. Depuis toujours, les opérateurs tentent de se piquer des clients les uns aux autres en proposant des forfaits à prix réduits. Pendant longtemps, le tarif standard tournait autour de 20 euros. Puis, on a connu une assez longue bagarre entre B&You et Red autour des 10 euros. Avec même quelques passages rapides à 5 euros, le temps d’offres flash et promos exceptionnelles. Je ne parle pas ici de tarifs valables 6 mois ou parfois 1 an, mais bien de tarifs garantis à vie. La preuve qu’ils existent, plusieurs de mes enfants en sont équipés, il fallait sauter sur l’occasion au bon moment.

Mais le concept de garantie à vie est à géométrie variable pour certains. Ainsi, depuis quelques semaines, Red de SFR est montré du doigt parce qu’il augmente le tarif de certains de ses abonnés à 5 euros. Comment ? Tout simplement en leur annonçant qu’ils auront bientôt 10 gigaoctets de plus dans leur forfait, alors qu’ils n’ont rien demandé. 10 gigas facturés... 4 euros. Et voilà notre forfait à 5 euros qui passe à 9€, quasiment, un doublement de prix.

Alors soyons honnêtes : bien sûr, 5 euros, ce n’est pas le vrai prix d’un forfait mobile illimité avec 20 ou 30 gigas de data. Mais le procédé n’est tout de même pas très élégant. En revanche, il est parfaitement légal. Oui, il est possible d’augmenter un tarif “garanti à vie”, à condition bien sûr d’ajouter de nouveaux services.

Si l’un de vos proches, un enfant souvent, possède un forfait à 5 euros, vérifiez bien avec lui de temps en temps que le tarif n’a pas changé en douce. Vous pourrez toujours décider de partir ailleurs pour une promotion à prix cassé : il y a plein d’offres à 3 euros par mois pendant 6 mois, chez les concurrents. Libre à vous ensuite de changer d’offre tous les 6 mois, si le cœur vous en dit...

23 septembre 2020

La Minute Eco : faire la différence entre dons familiaux, donation et dons d’usage

J’ai reçu plusieurs messages d’auditeurs me demandant des précisions sur le fonctionnement des dons familiaux dont je vous ai parlé rapidement il y a quelques jours. Les dons familiaux de sommes d’argent ne sont pas à confondre avec les donations dont le gouvernement a modifié provisoirement les règles cet été. Vous pourrez retrouver la Minute Eco consacrée à ce thème en podcast sur le site de votre radio préférée. Dans le cas d’une donation, on transmet à un enfant une chose : cela peut-être une maison, mais aussi, par exemple, une voiture, des meubles ou encore des bijoux.

Dans le cas d’un don familial de somme d’argent, ce que l’on donne...  c’est de l’argent, évidemment.  Peu de gens le savent, mais vous pouvez donner à un enfant, petit-enfant ou même, arrière-petit-enfant jusqu’à 31 865 euros, tous les 15 ans. A défaut de descendance, on peut aussi donner à ses neveux ou à ses nièces.  Là encore, peu de gens le savent, mais le don de somme d’argent peut se cumuler avec la donation, là encore, pour échapper aux taxes. Enfin, chose très importante : le don de somme d’argent et la donation ne doivent pas être confondus non plus avec le présent d’usage. Le présent d’usage, c’est un cadeau fait à l’occasion d’un évènement particulier : un mariage, une naissance, un anniversaire, bien sûr, mais aussi l’obtention d’un diplôme, ou même tout simplement, Noël.  Le présent d’usage, lui aussi, n’est pas taxable, mais en plus, il n’est pas plafonné. Il doit juste être cohérent par rapport à vos revenus, ou à votre patrimoine.  

J’ai reçu plusieurs messages d’auditeurs me demandant des précisions sur le fonctionnement des dons familiaux dont je vous ai parlé rapidement il y a quelques jours.

Les dons familiaux de sommes d’argent ne sont pas à confondre avec les donations dont le gouvernement a modifié provisoirement les règles cet été. Vous pourrez retrouver la Minute Eco consacrée à ce thème en podcast sur le site de votre radio préférée.

Dans le cas d’une donation, on transmet à un enfant une chose : cela peut-être une maison, mais aussi, par exemple, une voiture, des meubles ou encore des bijoux. Dans le cas d’un don familial de somme d’argent, ce que l’on donne...  c’est de l’argent, évidemment. 

Peu de gens le savent, mais vous pouvez donner à un enfant, petit-enfant ou même, arrière-petit-enfant jusqu’à 31 865 euros, tous les 15 ans. A défaut de descendance, on peut aussi donner à ses neveux ou à ses nièces. 

Là encore, peu de gens le savent, mais le don de somme d’argent peut se cumuler avec la donation, là encore, pour échapper aux taxes.

Enfin, chose très importante : le don de somme d’argent et la donation ne doivent pas être confondus non plus avec le présent d’usage. Le présent d’usage, c’est un cadeau fait à l’occasion d’un évènement particulier : un mariage, une naissance, un anniversaire, bien sûr, mais aussi l’obtention d’un diplôme, ou même tout simplement, Noël. 

Le présent d’usage, lui aussi, n’est pas taxable, mais en plus, il n’est pas plafonné. Il doit juste être cohérent par rapport à vos revenus, ou à votre patrimoine.

 

22 septembre 2020

La Minute Eco : les couacs de la CSG sur les retraites

Je m’adresse aujourd’hui à nos auditeurs à la retraite et, bien entendu, à leurs proches qui les aident souvent à naviguer dans les méandres administratifs. Vous vous souvenez sans doute que les pensions de retraite avaient vu le taux de CSG auquel elles sont soumises augmenter, il y a deux ans. C’est une des étincelles qui avaient allumé l’incendie des Gilets Jaunes.  Pour calmer leur colère, le gouvernement avait rétro-pédalé, et annoncé un retour à la situation d’avant pour des millions de retraités, c’est-à-dire à une exonération totale, ou bien à un taux de CSG réduit. Malheureusement, dans un monde où l’informatique est reine, il semblerait que les fonctionnaires de la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse aient un peu trop fait confiance à leurs feuilles de calculs et à leurs algorithmes. Bien malgré eux, depuis le 1er janvier, plusieurs centaines de milliers de retraités n’ont pas assez cotisé à la CSG. Le pot-aux-roses ayant été découvert au cœur de l’été, certains ont commencé à recevoir des courriers de l’administration, leur demandant... de payer ce qui ne leur avait pas été prélevé sur leur pension de retraite. Une petite somme puisque, cumulées sur 7 ou 8 mois, les cotisations “oubliées” ont atteint en moyenne 190 euros. Si vous êtes concerné, directement ou indirectement, soyez rassurés. La CNAV ne vous réclamera pas ces sous. Si vous avez reçu un courrier en ce sens, n’en tenez pas compte. Maintenant, il faut juste espérer que les algorithmes ne vont pas se venger en prélevant trop de CSG en guise de rattrapage dans les prochains mois... 

Je m’adresse aujourd’hui à nos auditeurs à la retraite et, bien entendu, à leurs proches qui les aident souvent à naviguer dans les méandres administratifs.

Vous vous souvenez sans doute que les pensions de retraite avaient vu le taux de CSG auquel elles sont soumises augmenter, il y a deux ans. C’est une des étincelles qui avaient allumé l’incendie des Gilets Jaunes. 

Pour calmer leur colère, le gouvernement avait rétro-pédalé, et annoncé un retour à la situation d’avant pour des millions de retraités, c’est-à-dire à une exonération totale, ou bien à un taux de CSG réduit.

Malheureusement, dans un monde où l’informatique est reine, il semblerait que les fonctionnaires de la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse aient un peu trop fait confiance à leurs feuilles de calculs et à leurs algorithmes. Bien malgré eux, depuis le 1er janvier, plusieurs centaines de milliers de retraités n’ont pas assez cotisé à la CSG.

Le pot-aux-roses ayant été découvert au cœur de l’été, certains ont commencé à recevoir des courriers de l’administration, leur demandant... de payer ce qui ne leur avait pas été prélevé sur leur pension de retraite. Une petite somme puisque, cumulées sur 7 ou 8 mois, les cotisations “oubliées” ont atteint en moyenne 190 euros.

Si vous êtes concerné, directement ou indirectement, soyez rassurés. La CNAV ne vous réclamera pas ces sous. Si vous avez reçu un courrier en ce sens, n’en tenez pas compte. Maintenant, il faut juste espérer que les algorithmes ne vont pas se venger en prélevant trop de CSG en guise de rattrapage dans les prochains mois... 

21 septembre 2020

La Minute Eco : la fiscalité de l’aide intra-familiale

Dans tous les pays qui ont connu de graves crises ces dernières années, la solidarité intra-familiale s’est avérée essentielle et a permis à beaucoup de passer le cap, ou en tout cas de ne pas sombrer. Dans les pays développés, cette solidarité est principalement financière, mais elle peut aussi être matérielle.
Or, c’est important de le savoir, cette aide, quelle qu’elle soit, a des conséquences fiscales.  Qu’elle monte vers les parents, ou descende vers les enfants, l’aide est déductible des impôts. Elle est, par exemple, forfaitairement fixée à 3 535 euros par parent qui reçoit, sans avoir besoin de justificatifs. Si les dépenses ou les sommes en jeu dépassent ce seuil, il faudra tenir une comptabilité, pour pouvoir les déduire de ses revenus, au réel. En sens inverse, on sait que beaucoup de jeunes, ou de couples, vont avoir besoin de l’aide de leurs parents et grands-parents. N’oubliez pas que le don manuel est exonéré jusqu’à 31 865 euros, par enfant ou petit enfant. S’ajoute à cela exceptionnellement un dispositif temporaire qui permet de donner jusqu’à 100 000 euros à un enfant, un petit-enfant ou même un arrière-petit-enfant, sans rien payer. La seule condition : cette somme doit servir à construire sa résidence principale, faire des travaux de rénovation énergétique, ou bien, permettre de créer ou développer une entreprise. Ajoutée aux autres 100 000 euros qui sont déjà exonérés de droits, les notaires s’attendent à un afflux massif de donations au cours des prochains mois, et c’est tant mieux.

Dans tous les pays qui ont connu de graves crises ces dernières années, la solidarité intra-familiale s’est avérée essentielle et a permis à beaucoup de passer le cap, ou en tout cas de ne pas sombrer.

Dans les pays développés, cette solidarité est principalement financière, mais elle peut aussi être matérielle.Or, c’est important de le savoir, cette aide, quelle qu’elle soit, a des conséquences fiscales. 

Qu’elle monte vers les parents, ou descende vers les enfants, l’aide est déductible des impôts. Elle est, par exemple, forfaitairement fixée à 3 535 euros par parent qui reçoit, sans avoir besoin de justificatifs. Si les dépenses ou les sommes en jeu dépassent ce seuil, il faudra tenir une comptabilité, pour pouvoir les déduire de ses revenus, au réel.

En sens inverse, on sait que beaucoup de jeunes, ou de couples, vont avoir besoin de l’aide de leurs parents et grands-parents. N’oubliez pas que le don manuel est exonéré jusqu’à 31 865 euros, par enfant ou petit enfant.

S’ajoute à cela exceptionnellement un dispositif temporaire qui permet de donner jusqu’à 100 000 euros à un enfant, un petit-enfant ou même un arrière-petit-enfant, sans rien payer. La seule condition : cette somme doit servir à construire sa résidence principale, faire des travaux de rénovation énergétique, ou bien, permettre de créer ou développer une entreprise.

Ajoutée aux autres 100 000 euros qui sont déjà exonérés de droits, les notaires s’attendent à un afflux massif de donations au cours des prochains mois, et c’est tant mieux.

18 septembre 2020

La Minute Eco : l’idée singulière de Singapour Airlines pour sortir de la crise

6 mois. Cela fait tout juste 6 mois que nous sommes entrés dans la “Twilight zone”. En bon français, dans la 4e dimension.   C’est, en effet, le 17 mars dernier que la France, imitant en cela plusieurs dizaines d’autres pays dans le monde, confinait la totalité de sa population, avec les conséquences que nous connaissons sur l’économie.

La liste est longue des entreprises, grandes ou petites, artisans commerçants, travailleurs indépendants, professions libérales, qui souffrent de la crise. Pour s’en sortir, tout le monde cherche à innover, se réinventer, ce qui donne parfois des choses totalement inconcevables. Prenez le secteur aérien : comme le trafic ne redécolle pas, et que certaines frontières sont toujours fermées aux touristes étrangers, en Asie, une compagnie aérienne envisage de proposer de faire voler des avions qui… feront des boucles dans le ciel !  Je vous jure que c’est vrai : Singapore Airlines envisage sérieusement de proposer des vols d’une durée de trois heures, au départ de Singapour, à destination de… Singapour.  A l’atterrissage, les passagers ne rentreront pas chez eux, mais iront passer quelques jours dans un des hôtels partenaires de la compagnie.  Cela semble fou, mais Singapour Airlines a fait réaliser un sondage pour tester son idée : les trois quarts des personnes interrogées étaient emballées, et la moitié prête à débourser plus de 300 euros pour un billet vers nulle part.

Pour l’instant, tout va bien.

6 mois. Cela fait tout juste 6 mois que nous sommes entrés dans la “Twilight zone”. En bon français, dans la 4e dimension.  

C’est, en effet, le 17 mars dernier que la France, imitant en cela plusieurs dizaines d’autres pays dans le monde, confinait la totalité de sa population, avec les conséquences que nous connaissons sur l’économie. La liste est longue des entreprises, grandes ou petites, artisans commerçants, travailleurs indépendants, professions libérales, qui souffrent de la crise.

Pour s’en sortir, tout le monde cherche à innover, se réinventer, ce qui donne parfois des choses totalement inconcevables. Prenez le secteur aérien : comme le trafic ne redécolle pas, et que certaines frontières sont toujours fermées aux touristes étrangers, en Asie, une compagnie aérienne envisage de proposer de faire voler des avions qui… feront des boucles dans le ciel ! 

Je vous jure que c’est vrai : Singapore Airlines envisage sérieusement de proposer des vols d’une durée de trois heures, au départ de Singapour, à destination de… Singapour. 

A l’atterrissage, les passagers ne rentreront pas chez eux, mais iront passer quelques jours dans un des hôtels partenaires de la compagnie. 

Cela semble fou, mais Singapour Airlines a fait réaliser un sondage pour tester son idée : les trois quarts des personnes interrogées étaient emballées, et la moitié prête à débourser plus de 300 euros pour un billet vers nulle part. Pour l’instant, tout va bien.

17 septembre 2020