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Info locale

Bordeaux s'anime pour l'arrivée de la LGV

30 juin 2017 à 13h59 Par Rédaction

Pour fêter l'arrivée de la LGV, Bordeaux organise des animations tout au long du week-end. Un couac dans l'organisation de l'inauguration aurait pu venir gâcher les festivités.

Bordeaux n’aura jamais été aussi proche de Paris. Le TGV va effectuer son premier voyage entre la capitale et la belle endormie en 2h04. Il arrivera à 10h56 dimanche matin en gare Saint-Jean. Pour l’occasion, la ville de Bordeaux organise des animations tout au long du week-end. Au programme, des concerts, des spectacles et des dégustations.

Un énorme chapiteau sera installé quai Richelieu à Bordeaux. Il ouvrira dès samedi matin. Le grand espace de 5 500m2 va accueillir plusieurs pôles d’animations. Des ateliers culinaires autour des recettes de la région seront proposés. Les visiteurs pourront aussi peindre sur de la porcelaine de Limoges, fabriquer leur propre BD, en clin d’œil au festival d’Angoulême, ou encore tailler un silex pour s’immerger dans l’expérience de Lascaux.

La LGV fêtée en musique

Des concerts vont aussi être organisés un peu partout dans Bordeaux. Le parc des sports à Saint-Michel accueillera notamment Wax Taylor samedi soir. Dimanche, les premiers voyageurs seront accueillis en fanfare sur les quais de la gare Saint-Jean de 10h à 17h30. L’Opéra National de Bordeaux sera aussi de la partie avec un concert au Square Dom Bedos dimanche à 17h.

Beaucoup d’autres animations sont prévues. Tout le programme est à retrouver ici.

Couac dans l’organisation

Les festivités ont manqué d’être entachées par un couac de l’organisation de l’inauguration qui aura lieu samedi. Le département de la gironde a été oublié dans le programme. Le président du conseil départemental n’a pas été invité à s’exprimer. Des temps de parole étaient pourtant prévus pour la SNCF, l’Etat, la Métropole et la Région. Jean-Luc Gleyze n’a pas vraiment apprécié d’autant que le département est le deuxième financeur de la LGV après le conseil régional.

Le président du conseil départemental menaçait ce jeudi de ne pas verser les 8 millions d’euros que le département doit encore à la SNCF pour la construction de la ligne. 

Une place a finalement été trouvée pour le discours du président.